Batman Legacy


 
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 Crippled by a promise broken -

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MessageSujet: Crippled by a promise broken -   Crippled by a promise broken - I_icon_minitimeJeu 29 Jan - 3:57


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Crippled by a promise Broken.


With NICK & KLARA

« Il faut toujours agir selon sa conscience quand bien même on serait contre l'Etat. » Ce n’était pas d’elle mais d’Einstein. Concrètement, ces simples mots pouvaient définir le mode de vie et de penser de la jeune femme, et ce depuis le jour où elle prit sa première bouffée d’air sur cette terre. Qu’elle connerie… N’importe quel gamin ingrat hurlerait à la face du monde qu’il n’a jamais demandé à venir au monde, mais Klara ne s’en était jamais plainte. Son passage serait sûrement de courte durée en vue des risques quotidiens qu’elle prenait depuis son adolescence, et il y avait tant de choses encore à voir et à comprendre.  C’est ce qu’elle aurait dit il n’y a pas si longtemps que cela. Il est bien connu que les enfants perdus de Goth am, ceux que l’on écrase du pied pour mieux les oublier, ne se devaient jamais de prétendre à un quelconque bonheur, une utopie. Elle avait commencé par la désirer pour cet océan boueux qu’était Sa, ville. L’image qu’elle lui renvoyait aujourd’hui n’était que plus froide et plus sombre encore. Comme une victime que tout condamne et que tout le monde ignore, celle à qui vous tendez la main et dans laquelle elle crache un venin perfide et mortel.  Klara portait depuis toujours cette couronnes d’ombres et d’épines qui ornent les crânes trop poussiéreux des enfants de sa mère ville. Chaque jour, elle sombrait un peu plus dans ses vices. Qui quitterait la lumière ? Qui s’en éloignerait en dépit du sang et des larmes versées ?  Seul un être dont on a trop souvent piétiné le cœur et les sentiments se voit laisser germer les graines du mal en lui. Comme un poison, comme une écharde impossible à retirer.

L’air nocturne de Gotham, en dehors de sentir l’urine était froid et humide. C’était dû aux dernières semaines passées sous cette pluie qui prenait un malin plaisir à poignarder le bitume. Les mains enfouis dans ses poches, Klara déambulait dans ses rues, dans ses entrailles et mère Gotham n’en avait cure. Non sans but, elle s’était écartée de Park Row et avant même de comprendre, elle était déjà en plein cœur de l’East End. La jeune femme n’appréciait pas se promener dans ce coin, non seulement il était mal fréquenté, mais seule la justice du sang et des mafias y régnait. Elle en savait quelque chose, une majorité de ses employeurs se disputaient ce quartier.  Une voix la sortie de ses pensées, plutôt un hurlement.  Elle voulut une fois de plus laissé tomber, passer son chemin comme l’aurait fait n’importe lequel des hypocrites de ce tas de merde géant. « Who are you to change this world? Silly Girl ! No one needs to hear your words. No one needs  you now. Just let it go.  » Qu’est-ce que cela aurait changé ? La vie d’un innocent contre les centaines qu’elle n’aidera jamais. Une vie est une vie, prendre une vie ce n’est pas prendre une chose importante, sauf pour ceux qui veulent y croire. Ceux dont le cœur n’a pas encore été broyé par la réalité.  Des risques elle en avait pris tellement, et jamais  personne ne s’était retourné sur son chemin, juste pour savoir. Qui était-elle ? Qu’avait-elle fait pour eux aujourd’hui ? Mais c’était plus fort qu’elle, Klara n’était pas faite du même élément que les moutons, elle ne pourrait jamais rebrousser chemin, mais faire volteface serait encore plus douloureux. Et puis elle le lui avait promis, cette promesse, celle ne jamais laisser des gens mourir inutilement, il le lui avait demandé. Et elle avait promis.  « This is how it feels when you take your life back. This is how it feels when you finally fight back. »

Elle fit demi-tour et s’engouffra dans la ruelle d’où provenait les hurlements.  Là se tenait cinq personnes, une femme et quatre hommes.  A Terre gisait l’un d’eux alors qu’un autre tentait de retenir les gesticulations incessantes de la jeune femme. Il fallait avoir des couilles pour s’en prendre à un couple à trois et armé, c’est une certitude. C’est marrant, souvent les hommes se comparent aux loups, pourtant, il n’y a pas plus faible symbole. Les loups seuls fuiront, ils ne se battront jamais, alors qu’en meute. Tout paraît plus simple. Oui c’est ça, des couilles de loups et rien d’autre. Klara avança d’un pas déterminé dans leur direction, prête à accuser d’un sale coup partant de l’un de ses opposants. « C’est bien ma fille, tu auras ton nom sur une statue à pigeon un jour » pensa-t-elle.  Ce n’était pas d’une grande difficulté que de porter les coups qui neutralisent, elle due faire preuve de tellement de retenue pour ne pas donner ceux qui achèvent. Pourritures, c’est tout ce qui lui venait à l’esprit, saloperies un point c’est tout. Le troisième homme préféra lâcher sa prise qu’il menaçait d’un couteau pour venir le loger dans l’épaule de la jeune femme. Klara retint entre ses dents son propre hurlement de douleur, ne pas donner de satisfaction, jamais.  C’est à la tempe qu’elle vint loger son talon de la manière la plus agile possible, laissant son agresseur inerte au sol.

La jeune femme avait disparue, certainement était-elle partit en quête de secours, et si elle ne se trompait pas, les flics seraient là vite. Elle voulut avant cela aider la première victime à se relever, mais c’est avec dégoût qu’elle sentit de nouveau cette fissure gelée s’ouvrir en elle dans un craquement semblable à celui des os que l’on brise sans retenu.  Ils l’avaient frappé au crâne à de nombreuses reprises, cet homme ne se relèverait jamais.

Klara serra les dents encore, elle voulu se retourner vers les trois agresseurs à terre, le leur faire payer. Peut-être cet homme avait-il une famille ? – Des enfants ? – Cette pensée lui glaça le sang. Elle voulait les voir mort… Mais ce serait jouer leur jeu, et elle avait déjà faillis ce soir. Rompu sa promesse par égoïsme. La jeune femme porta sa main à son épaule pour faire pression et se releva lentement. Il s’agissait de ne pas rester dans les parages, même si l’autre femme, elle, elle l’avait bien vue son visage… Bordel… Quand elle tourna la tête vers la sortie de la ruelle, une silhouette se dessinait à l’ombre de toute lumière. Son regard livide témoignait de la difficulté qu’elle rencontrerait à lever le poing une nouvelle fois ce soir, mais il était certain qu’elle ne reculerait pas.

" Qui es-tu... ?"

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MessageSujet: Re: Crippled by a promise broken -   Crippled by a promise broken - I_icon_minitimeJeu 29 Jan - 18:28

Ouvrant les yeux avec difficulté, j'eus l'impression que mon cerveau avait été retourné. Je sentais, également, mon estomac faire des siennes. Heureusement, je compris bien vite d'où venait le problème. J'étais tout simplement la tête en bas. Et, plus exactement, j'étais situé dans l'angle d'une ruelle mal éclairé de Gotham -normalement- assis à la renverse -autrement dis la tête en bas, je le répète- sur un tas de sac poubelles. Cependant, contrairement à la majorité des sacs poubelles contenant des détritus, ceux-ci ne sentaient pas tellement mauvais. Et ils étaient étrangement confortable. Mais, je sentais que mon corps n'appréciait pas rester dans cette drôle de position. Je devais bouger. Alors, tout en me servant du mu contre lequel j'étais appuyé, je réussi à m’asseoir sur le monticule de sac. Soudain, je sentis mon corps s'endolorir à plusieurs endroits. Ces piques de douleurs semblait provenir de mes articulations. Ces dernières semblaient avoir été beaucoup utilisé, sans doute pour tenir cette inconfortable position. 

Je ne sais pas ce qui fais le plus mal, pensais-je. Est-ce le fais d'avoir des courbatures dans tout le corps du fait d'avoir dormi dans une position acrobatique durant la nuit ou le fais d'avoir passé la nuit sur un tas de sac poubelle dans une ruelle de Gotham. Je mis enfin un pied à terre. Et, dans un effort qui me sembla sur-humain, pris appuis contre le mur qui se trouvait non loin pour me mettre debout. Ce fut au ralenti, et avec le son quasi perpétuel des articulations de mon corps criants leurs douleurs, que je me mis debout.  Je sentais l'ensemble de mon corps me supplier de m’asseoir ou de m'allonger de nouveau. Cependant, alors que je peinait à rester debout, je sentis un liquide chaud entrer en contact avec ma jambes droite. Affolé, et pensant que je ne contrôlais plus mon corps et ses organes, je tata rapidement ma jambes. Heureusement, je me rendis bien vite compte que qu'il n'y avait aucun liquide sur ma jambe et qu'il s'agissait tout simplement de mon sang qui se remettait à circuler dans cette dernière. Soulagé -ou presque- je regarda l'ensemble de mes habits afin de savoir s'ils étaient tachés ou non. Cependant, cela ne pris que peu de temps. En effet, j'avais peu d'habit sur moi. Un manteau rouge en jean cachait un Tee shirt noir avec l'inscription "Need Help" -Ironique non ?- et un collier. J'ai ce truc depuis quand, moi ? me demandais-je. Sans doute une nouvelle prise de guerre, dis-je avant de l'enlever et de le mettre dans la poche dans mon pantalon de tréi noir et blanc. Cependant, j'étais intrigué par ce collier en argent. A qui l'avais-je pris. Et quand ? Tout en méditant sur ces différentes questions, je me mis en marche vers la sortie. 

Hors de la ruelle, je compris bien vite où je me trouvait. En effet, j'étais à East End. Un quartier de Gotham où la prostitution et la mafia régnait sans partage. Cependant, c'était sur ce quartier que j'avais décidé de jeter mon dévolu. Je voulais que ce soit ici que soit implanté la famille Marechal et leur nouvelle vision de la prostitution. Fini les filles enclavées, droguées et maltraitée. Ce nouveau commerce humain se voulait plus propre. Mais, pour ce faire, j'avais besoin d'influence, de reconnaissance et de moyen humain comme financier. 

C'est alors que, tandis que je m'imaginais déjà gérant cet endroit -et surtout quelques femmes, un cri strident et aiguë retentit. Un cris de femme. Avide de combat, je me dirigea dans la ruelle. Je n'avais aucune envie de sauver qui que ce soit, je voulais simplement me battre. Je voulais retrouver l'usage normal de mes membres en les faisant ce défouler un peu. Un peu d’exercice n'a jamais tué personne, pensais-je avec un sourire. C'est alors que, arrivé non loin de ce qui semblait être le lieux de l’agression, une femme, paniquée, se mit à bousculer les quelques prostitués qui c'était rassemblé. Ne voulant pas louper les poursuivants, je me hâta de rejoindre la ruelle. Cependant, je compris bien vite que j'étais arrivé trop tard et qu'il n'y avait plus de poursuivant. En effet, une femme, à demi masqué par l'obscurité, se tenait debout. Au sol gisait quatre corps d'homme. Elle a réussi à éclater quatre type toute seule. Balèze ! pensais-je stupéfait. Cependant, elle semblait avoir eu un souci à l'épaule. Une blessure peut-être. Sans crier gare, elle m'adressa la parole. Que dois-je faire ? L'aider ? La tuer ? Tourner les talons ? me demandais-je. Je sais, et en plus ce sera classe.

" Je ne suis ni Bourreau, ni Croc-Mort si c'est cela qui t'inquiète. Mais je ne suis pas non plus Médecin. Je suis simplement un homme .. " Je marqua un cours arrêt. Je ne devais pas lui dire pour quelle raison j'étais venu dans cette ruelle à l'origine. Elle n'en croirait pas un mot, ou me prendrais pour un fou. Ce qui n'étais pas -vraiment- le cas " .. Un homme venu corriger quelques personnes en manque d'affection, à priori." Pourtant, ce n'était pas ce qui manquait l'affection dans ce quartier. Tout en m'avançant vers elle, armes prêtes à bondir, je précisa " Mais il semblerait que j'arrive un peu tard. Vous vous en êtes remarquablement bien sortie, cependant, vous avez été touché. Et je vous conseil de soigner ça au plus vite, si vous ne souhaitez pas avoir de cicatrice 

Soudain, alors que je m'apprêtais à m'assurer que l'homme qui était écroulé à ses pieds se portait bien, un homme situé derrière elle se releva d'un bond. Il était assez proche d'elle pour lui porter un coup ou pour l'étrangler. Alors, sans réfléchir, je sorti mon arme et tira un premier coup de feu en direction de la cible puis un second. Ce second coup de feu n'était pas nécessaire, loin de la, mais il était devenu automatique. Et, tandis que je rangeais mon Colt  M15 dans son étui, j'entendis l'homme crier et pleurer. Il se tenait l'épaule. Décidément, le destin était bien curieux.

" Bon, je pense que la police à été prévenu. Mais je ne pense pas que nos amis soigneurs l'aient été. Si vous le souhaitez, je peux aller les appeler. Ou alors, je peux vous aider à partir d'ici... C'est à vous de voir...  "
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MessageSujet: Re: Crippled by a promise broken -   Crippled by a promise broken - I_icon_minitimeJeu 29 Jan - 20:52


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La jeune femme resta immobile, campant sur ses positions pour mieux réagir à une potentielle agression. Après tout, nul n’était certain de pouvoir avoir un interlocuteur sain d’esprit, surtout dans un quartier mafieux. « Je ne suis ni Bourreau, ni Croc-Mort si c'est cela qui t'inquiète. Mais je ne suis pas non plus Médecin. Je suis simplement un homme... » Klara arqua un sourcil à ces mots, c’était comme si l’individu cherchait à se donner un genre. Cela avait au moins la saveur d’une boutade rondement menée. « .. Un homme venu corriger quelques personnes en manque d'affection, à priori. » Un passant qui de la manière la plus hasardeuse se serait retrouvé proche des lieux du drame ? Et comme par hasard, il serait venu en bon chevalier servant porter secours à la veuve et à l’orphelin ? Des salades… Jamais personne à Gotham ne réagissait de cette manière-là, sans avoir un but. Encore plus stupides étaient ceux qui pensaient que des gens, comme le Batman, n’étaient pas pavé de haine, de solitude –il n’y avait qu’à voir la dévotion de l’équipe qui le suivait corps et âme depuis toujours- et d’être remarqué.  C’était égoïste de penser de cette manière-là, mais de son point de vue, cet être volait l’innocence et la vie de personnes, ses acolytes. Il leur vendait du rêve comme lorsque l’on raconte une histoire, un conte à un enfant.  Battre le criminel pour le mettre en prison, la blague était si fine. Quelqu’un comme Klara savait que dans le cœur de chaque Homme se dissimulait un monstre, il suffisait simplement de nourrir un peu plus la bête pour la voir s’enrager et passer à l’attaque. Parfois le monde s’en chargeait même pour vous. Skylar elle, savait que la criminalité ne serait jamais au grand jamais évincée. Il fallait la contrôler. La contrôler pour qu’elle face moins de dégâts, pour lui permettre de s’exprimer sans détruire.  Se contenter du minimum.

« Mais il semblerait que j'arrive un peu tard. Vous vous en êtes remarquablement bien sortie, cependant, vous avez été touché. Et je vous conseille de soigner ça au plus vite, si vous ne souhaitez pas avoir de cicatrice » Elle ne prêtait qu’une attention sélective aux mots du jeune homme, son cerveau en ébullition calculant à toute vitesse la moindre issue de secours, le moindre de ses gestes, comment réagir. Ses muscles se raidirent comme ceux d’un félin agacé quand il s’approcha. Dans son mode de fonctionnement, elle détestait qu’un étranger ne vienne à pénétrer « de force » son… périmètre vital.  Mais encore plus en remarquant la manière de bouger de ce dernier, elle n’était pas experte en la matière, mais elle avait suffisamment côtoyé d’ordures dans sa vie pour être capable de reconnaître un Homme qui a déjà tué. Celui-ci avait les mains tâchées de sang, ce qui en faisait une menace, malgré ses belles paroles. Sa main glissa de son épaule à son avant-bras, venant chercher le contact froid et métallique d’Hyperion autour de son poignet. A l’instinct, elle commença à pianoter par-dessus sa manche le déploiement de sa Battle-suit. Ne serait-ce que par simple mesure de précautions. Hélas pour elle, une donnée qu’elle n’avait pas prise en compte changea la donne. Un claquement, puis le second. L’individu avait été assez proche pour que ses oreilles se mettent à siffler. Elle lâcha sa prise sur Hyperion dans le but d’en découdre, mais son agresseur était une fois de plus à terre. C’était un tueur… Elle en avait maintenant la confirmation. C’est la règle à ne pas déroger, « la double dose » toujours. « Bon, je pense que la police à été prévenu. Mais je ne pense pas que nos amis soigneurs l'aient été. Si vous le souhaitez, je peux aller les appeler. Ou alors, je peux vous aider à partir d'ici... C'est à vous de voir... » Klara porta de nouveau son attention sur le jeune homme, et d’une voix portant toute l’ironie de ses mots de lui répliquer « Vous venez de tirer deux coups de feu, je pense qu’ils sont effectivement au courant… »

Elle porta son regard sur l’homme au crâne fracassé à ses pieds, le cœur lourd et regret. « Celui-ci était avec la fille, mais il n’y a plus rien à faire et les secours ne seront jamais là à temps. » La pseudo justicière porta de nouveau sa main à son épaule, grimaçante. « Vous avez l’air d’être plus à l’aise que moi dans ce coin… Je pense dans ce cas que l’option la plus raisonnable serait de vous suivre. » La brunette fit mine de s’incliner en indiquant de la tête la sortie de la ruelle. « Après vous. »


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MessageSujet: Re: Crippled by a promise broken -   Crippled by a promise broken - I_icon_minitimeJeu 29 Jan - 22:39

Une balle tiré par une arme de poing peut aller jusqu'à 2 fois la vitesse du son. A cette vitesse, la résultat à l'impact est sans appel. Cette phrase avait raisonnée en moi alors que je venais juste de tirer à deux reprises sur un individu non-armé mais prêt à tuer. Un réflexe. J'avais agit sur un réflexe mécanique, considérant l'homme qui était actuellement au sol comme une cible sur un pas de tir, plutôt que par ma volonté propre. Je n'avais pas décidé, pas choisi de tirer. Cependant, et même en ayant eu le choix, j'aurais agit de la même manière. Cependant, je n'aimais guère ne pas avoir avoir le choix. Je n'aimais pas être la marionnette de mon propre corps. Ce conditionnement n'allais donc jamais s'arrêter ?

« Vous venez de tirer deux coups de feu, je pense qu’ils sont effectivement au courant… »  Il était vrai que s'il ne l'avait pas été, il était presque certain qu'il l'était à l"heure actuel. Cependant, au vu du ton que la jeune femme avait employée, j'étais persuadé qu'elle se moquait de moi. Mais bon, je ne pouvais lui en vouloir, ce que j'avais fait -à défaut de lui avoir sauver la vie- avait permis à tout le monde de savoir qu'un règlement de compte avait eu lieux dans la ruelle. Et, à présent, nous étions dans l'obligation de partir le plus rapidement d'ici sans quoi les policiers du GCPD nous amèneraient jouer avec eux. Et je n'ai pas envie d'être attaché ce soir, pensais-je. C'est alors que la blessée m'indiqua que l'un des hommes au sol était venu avec la jeune femme que j'avais croisée un peu plus tôt. Il était décédé suite aux coups portés par ces trois hommes en protégeant cette femme qui, elle, n'avait pas attendu longtemps pour partir. Vraiment, ce monde était égoïste.  

" C'est simplement que ma tête passe partout. Même ici " avais-je dit sans vraiment y croire. Cependant, ma tête n'était pas vraiment à l'ordre du jour. Et, alors que la jeune femme me fit signe de partir tout en se tenant l'épaule, je m'exécuta. M'assurant qu'elle était bien derrière moi, Nous sortîmes donc dans la rue. Face à nous, sur le trottoir, quelques prostituées c'étaient rassemblé. Elles avaient sans doute essayé de savoir ce qu'il c'était passé dans cette ruelle et pourquoi un coup de feu avait été tiré. Ainsi, tel des charognards, elles se délectaient de la souffrance d'autrui. Et, c'était grâce à cette même envie que nous allions passer sans encombre. Attrapant la jeune femme par son épaule blessée, je me mis à crier, tel un marchant de poisson exposant sa marchandise avant de la vendre:

" Et maintenant écartez-vous, le spectacle est terminé. Retournez à votre boulot, tapin ! Je ramène ce nouveau modèle à la maison . Dite bonjour à votre nouvelle copine et concurrente, les filles. " Choquées par mes propos pour les unes, apeurées pour les autres, les filles des rues d'East End nous laissèrent passer. Tenant la jeune femme par l'épaule, je ne pus relâcher mon étreinte que quelques minutes plus tard, alors nous entrions dans un hôtel luxueux. Une fois les portes automatiques franchises, je pus relâcher mon étreinte sur la jeune femme. Nous venions de pénétrer dans un hôtel assez prestigieux au vu du décors. Un véritable tapis rouge était posé sur le sol fait de marbre blanc. De nombreux fauteuils et canapés en cuir était installé de part été d'autre de ce tapis donnant l'impression d'être dans un salon privé. Les colonnade de granite gris était éclairé par de petits lumière au sol et les luminaires étaient -vraisemblablement- en cristal. Tout étaient réunis pour nous indiquer que cette hôtel était magnifique. Et très chère. Cependant, afin de continuer à ne pas éveiller les soupçons, je mis mon bras autour de la taille ma nouvelle conquête et continua à avancer en direction de la réception. Il était important de jouer avec les différents individus afin de brouiller les pistes en cas d'enquête de police.
Une fois arrivé devant la réception, qui était un long bar incurvé fais en ébène et en acajou, je demanda au réceptionniste une chambre pour pouvoir y passer la nuit. Il nous donna la clé de la chambre 25 et nous conduisit jusqu'à l'ascenseur. Arrivé jusqu'à ce dernier, il nous demanda si nous avions besoin d'aide pour trouver notre chambre. Je lui répondis, amicalement, que nous n'avions plus besoin de ses services pour le moment. Ainsi, après être monté dans l'ascenseur et avoir appuyer sur le bouton du deuxième étages, j'attendis que les portes se referment pour lui dire:

" Je m'excuse pour ces manières. J'ai été brutal avec vous afin de passer ce barrage de femme de joie. Et j'espère que vous n'avez pas eu trop mal. Cependant, nous voila coincé pour la nuit dans cet hôtel. Le GCPD aura surement bouclé le quartier.  "
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MessageSujet: Re: Crippled by a promise broken -   Crippled by a promise broken - I_icon_minitimeJeu 29 Jan - 23:34


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« C'est simplement que ma tête passe partout. Même ici » Ces mots avaient été prononcés avec tant de conviction que la jeune femme cru en perdre l’esprit. Elle se contenta d’inverser l’arquement de ses sourcils, passant de manière habile du droit au gauche. Les lèvres légèrement pincées.  Alors qu’il entamait sans broncher la sortie de la ruelle, Klara lui emboita le pas, songeant que le brouhaha avait dû attirer les badauds, sans même parler des habitants des bâtiments qui auraient été trop… Tiraillés ? Par la curiosité. De toute manière, c’était fichu, la blonde avait vu son visage, et à moins que les clichés ne soient vrais, elle aurait vite fait de décrire sa sauveuse. A moins qu’elle ne parle d’elle comme d’un agresseur de plus.  Souvent les gens paniqués font des amalgames,  ils prennent des sauterelles pour des kangourous.  Il faudra qu’elle jette un œil de nouveau dans les dossiers du GCPD, juste histoire d’être sûre que rien ne se promène sur son compte. Ce sera un peu comme au bon vieux temps.  Amassez comme un troupeau de bœufs trop curieux, les prostituées s’étaient rassemblées dans la rue, formant avec les quelques passants une foule assez compacte. Klara délaissa son bras amoché pour rabattre sa capuche sur sa tête quand son interlocuteur se saisit de son bras avec vivacité et force.  Elle grogna, cela tirait sur sa plaie et lui donnait des vertiges, se contentant de serrer les dents, elle fusilla simplement du regard son « sauveur » à elle.

« Et maintenant écartez-vous, le spectacle est terminé. Retournez à votre boulot, tapin ! Je ramène ce nouveau modèle à la maison. Dite bonjour à votre nouvelle copine et concurrente, les filles » Pardon !? Il jouait suffisamment bien son rôle pour que la jeune femme hésite un instant à lui coller son second poing en travers de son ignoble petite face prétentieuse.  Cela confirmait une autre chose, soit c’était un bluffeur hors pair, soit effectivement sa tête était connue dans le quartier. Bizarrement et pour avoir beaucoup travaillé avec eux ces dernières années, Klara ne le reconnaissait pas. Il ne faisait partie d’aucun contacts chez les mafieux qui lui avait été attribués et il ne faisait pas partie de ses « dossiers » les concernant.  La petite brune choisie l’option de sécurité et se laissa mener à travers foule. Certaines filles paraissaient apeurées, choquées, et d’autres plus en arrière haussèrent brièvement les épaules, comme si elles s’en foutaient littéralement. Klara eu un mal fou à jouer la comédie, elle ne savait pas mentir. Du moins, elle en avait perdu l’habitude. C’était comme ça, on avait beau grandir dans la fange et être un rejeton de Gotham,  ressortir de ses plus sales entrailles, on pouvait apprendre à être honnête. Du moins, l’innocence de la chaire de sa chaire pouvait nous le réapprendre. Elle se débâtit, suffisamment pour être crédible et pas assez pour casser la prise du jeune homme. Ce dernier l’entraina avec lui dans un endroit où elle n’aurait jamais cru mettre les pieds de sa vie. Non pas que l’idée de l’hôtel la dérangeait, c’était plus le contexte. Elle avait l’impression que le simple reflet de sa personne dans ces miroirs hors de prix allait les souiller à jamais. Qu’elle était une insulte même au luxe qui l’entourait. Masquant son mal être par un demi sourire, elle regarda devant elle et s’adressa de nouveau à son « mac » de bonne fortune. « Hmm… Vous allez finir déficitaire avec quelqu’un comme moi sur le trottoir… »  

Ils commencèrent à avancer vers le comptoir de l’accueil, alors que le jeune homme passa l’un de ses bras autour de sa taille pour mieux l’accompagner, et surtout faire croire… Elle ne savait pas quel message il voulait faire passer, c’était… bizarre. Ceci dit, si tout à l’heure alors qu’il se rapprochait seulement il l’a mettait mal à l’aise, devinez un peu son état d’esprit actuel. L’intégralité de ses muscles étaient tendus et elle était prête à lui faire voler une gifle Hyperionne en travers du visage au moindre geste gênant. « Non sans blague… Je griffe et je mords aussi. Et puis je dois certainement avoir un truc du genre, l’hépatite du Sida Tétanique… » Ajouta-t-elle une nouvelle fois sur un ton amusé pour dissimuler un peu plus sa pudeur.  Elle essayait de fuir au maximum le regard sur réceptionniste, c’était beaucoup pour elle. Enfin l’ascenseur, la rupture de cette étreinte, l’air, la renaissance, God bless America. « Je m'excuse pour ces manières. J'ai été brutal avec vous afin de passer ce barrage de femme de joie. Et j'espère que vous n'avez pas eu trop mal. Cependant, nous voilà coincé pour la nuit dans cet hôtel. Le GCPD aura surement bouclé le quartier. » Elle arqua de nouveau un sourcil en soutenant son bras meurtri, un sourire moqueur en coin. « La belle aubaine pas vraie ? Souvenez-vous ce que je vous ai dit un peu plus tôt … » Elle pouffa avec retenue avant de se mordiller la lèvre inférieur, ce qu’elle s’apprêtait à faire était bien plus compliqué que l’ascension du Kilimandjaro à bicyclette. « Je crois que c’est le moment où j’vous dit merci.  Alors... Ben… ‘Merci’ » Si on lui avait dit que sa journée se terminerait comme ça, elle n’y aurait certainement pas cru une seule seconde. Même cet ascenseur sentait le luxe et le fric. « On me l’avait jamais fait encore le coup de l’hôtel.  La panne, la perte de la clé de l’appartement, la panne d’eau chaude… Mais alors ça jamais. » Dit-elle à la fois détachée et amusée. Un silence de moins d’une minute s’installa, elle finit par soupirer et annoncer d’une voix plate  « Klara, et vous ? »



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MessageSujet: Re: Crippled by a promise broken -   Crippled by a promise broken - I_icon_minitimeVen 30 Jan - 0:58

Alors que l'une de mes main était sur ses hanches, non loin de ses fesses, je sentis sont corps entier se contracter. Je sentais ses muscles se raidir et se crisper de plus en plus. Elle n'était décidément pas très à l'aise pour jouer la comédie. A moins que ce ne soit ma compagnie qui la mette mal à l'aise, pensais-je. Après tout, j'avais montré un visage que peu de monde sur cette planète aurait été prompt à accepter. Un tireur expérimenté, froid et avec une étique plus que discutable. Décidément, heureusement que ce n'était pas un rendez-vous galant me dis-je. Cependant, je ne cherchais pas à entrer dans les petits papiers de cette fougueuse jeune femme. Je voulais seulement passer une nuit loin des cellules humides de Gotham, libre de mes mouvements et pouvoir rentrer à bon port dès le lendemain. Je souhaitait tout simplement faire le moins de vague possible. Il n'était pas encore l'heure pour Nicolas Marechal, le futur "Don" de ce quartier, de ce montrer. Et encore moins temps pour RedStreak, le Mercenaire Sanglant, de faire son apparition. Nick Hemer devait rester sage encore quelques temps, le temps que tout soit enfin réglé. Et, pour ça, je me devais de contrôler, ou du moins contenir du mieux possible, mes pulsions. Ces instants où l'appel de la chasse semble impossible à décliner.

C'est alors que la voix de ma camarade de jeu me fit revenir à moi. A la réalité. Elle, qui ne semblait pas apprécier l'emploi de mes mains sur son -joli- corps, me le fis remarquer. Mais, son supplice touchait bientôt à sa fin. Alors tant dis qu'elle devait patienter quelques temps encore que le réceptionniste nous laisse -enfin- seul, je lui dit " Griffures et morsures ne me dérangèrent guère. Je dirais même que, en certain instant, je peux trouver cela ... amusant, voir même plaisant. " Je vis l'homme rougir à l'évocation de ce genre de plaisir. Décidément, les hommes manquent cruellement d'imagination de nos jours, soupirais-je pour moi-même. Cependant, il n'eut pas à en entendre plus. Il prit congé de nous, nous laissant enfin seul dans cette ascenseur. Et, alors que les portes se refermaient enfin, je lâcha l'étreinte. Elle qui semblait ne pas aimer mon contact devait maintenant se trouver ravie d'être débarrassé ainsi de mes mains. Ainsi, je lui dit: " Je m'excuse pour ces manières. J'ai été brutal avec vous afin de passer ce barrage de femme de joie. Et j'espère que vous n'avez pas eu trop mal. Cependant, nous voila coincé pour la nuit dans cet hôtel. Le GCPD aura surement bouclé le quartier. " Et, alors que je m'attendais à une réplique cinglante de sa part, elle n'en fit rien. Au contraire, elle se mit à sourire à demi avant de lancer une sorte de blague. Je n'étais pas sur que cela en était une alors. Cependant, comme pour la remercier de détendre l'atmosphère -qu'elle avait elle même tendu inconsciemment- je me mit à lui sourire. Soudain, et contre toute attente, une merveille auditive se mit à retentir dans l'ascenseur. Et il ne s'agissait pas de la musique offerte durant notre ascension. Non. Ce son, digne des plus grands sonnets, était le son des remerciements. Un son doux à mes oreilles. Cela m'apportait un peu de considération. Amusé par la situation, et la façon mal habile de la jeune femme de me remercier je dis: " J'ai l'impression qu'il ont eu du mal à sortir ces mots. Mais, sachez que cela rend vos remerciements encore plus important.

C'est alors qu'un blanc s'installa. Un certain mal aise commençait à notre entre nous. Alors, pour le répondre, la jeune femme m'informa de son nom. Klara. Mais était-ce vraiment un avec "K" ou bien était-ce avec un "C". C'était une question d'importance. Et, alors j'allais la poser, l'ascenseur s'ouvrit sur le deuxième étage. 

Cinq. C'était le nombres de portes que comptait ce couloir. Et, à priori, celle situé au fond semblait être celle portant le numéro 25. Alors, invitant ma compagne de galère à se joindre à moi, je parti d'un pas décidé vers cette porte, tout en vérifiant les autres. Sur le chemin, comme pour désamorcer un quelconque mal aise, je me mis à la regarder et lui dire d'un ton enjoué: " Nick. Ravi de te rencontrer Klara. D'ailleurs, est-ce un "C" ou un "K" au début de ton prénom. Parce que, là d'où je viens, il est possible d'écrire ce prénom de plusieurs façon. " 

Arrivé devant la porte de "notre" chambre, je mis la clé dans la serrure afin d'y rentrer. Puis, y pénétra doucement. La chambre était plongé dans le noir et seul la lumière de l'extérieur, distribué par les lampadaires et une curieuse lumière bleu, permettait d'y voir clair. Ainsi, même si la chambre n'était pas encore allumé, il était possible de voir à quel point elle était grande.
A présent dans la chambre, sans allumé la lumière, je dis à ma suivante: " J'aimerais que tu laisses la lumière éteinte quelques instant encore. J'aimerais voir ce qu'il se passe dehors. " Puis, je me précipita vers les fenêtres. Nous n'étions pas très haut et de nombreux immeubles bloquaient la vue. Cependant, il était clair, au vu des reflets bleus sur les bâtiments, que la police était sur les lieux. " Hormis des lumières bleu sur les bâtiments, il n'y a rien à voir. Tu peux allumer si tu veux. J'irais faire un tour sur le toit d'ici peu pour voir ce qu'il se passe là-bas. " Regardant la jeune femme je continua " Je te conseil d'aller dans salle de bain. Tu pourras te laver et peut être te soigner. Si tu me cherches, je serais près du mini-bar " Tout en me dirigeant vers ce qui semblait être le mini bar, je me mis à penser à cette femme que j'avais "secouru" nue dans son bain. Un rictus malsain s'afficha sur mon visage.  A cette soirée, pensais-je.
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MessageSujet: Re: Crippled by a promise broken -   Crippled by a promise broken - I_icon_minitimeMer 4 Fév - 0:19


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Crippled by a promise Broken.


With NICK & KLARA



Comment vous décrire précisément, sans tomber dans le clicher, à quel point la situation ne pouvait pas être pire dans l’esprit de la jeune femme ?  Elle avait succombé à ses folles idées de justicière en voulant sauver la vie de ces gens, et voilà maintenant qu’elle se retrouvait à devoir partager une chambre d’hôtel avec un parfait inconnu.  Qui plus est, elle était sortie sans armes, n’étant dehors que dans le seul et unique but de prendre l’air à l’origine, et lui l’était. Elle aurait probablement un mal fou à oublier la froideur et la méticulosité dont avait su faire preuve le jeune homme en tirant sur l’un des agresseurs. Cela ne la mettait pas d’avantage mal à l’aise, mais n’arrangeait en rien le climat de tension qui s’était installé depuis quelques minutes entre eux. Malgré ses interventions, Klara restait de marbre ou alors, daignait lui rendre un sourire amical à peine forcé. Après tout, allez savoir dans quel état elle aurait fini ce soit sans son intervention.  « Griffures et morsures ne me dérangèrent guère. Je dirais même que, en certain instant, je peux trouver cela ... amusant, voir même plaisant. » Elle ne s’attendait pas du tout à ce genre de réponses, peut être tentait-il tout simplement de répondre d’un trait d’humour à sa boutade ? Ceci dit, cela aurait pu sonner comme une invitation dans d’autres circonstances, invitation à laquelle elle n’aurait probablement jamais tendue l’oreille. Le type se mis à rougir à l’évocation d’ébats houleux. Ce qui eut le dont de faire mourir de rire intérieurement la jeune femme. Elle avait subitement envie de lui expliquer que non, manifestement les enfants ne venaient pas au monde dans les choux.  Si sa femme lui tenait ce discours et qu’il y croyait, il était juste con, et elle dans le probable lit d’un amant qui savait griffer et mordre ses partenaires pour le simple plaisir de la chaire. Klara se stoppa dans ses divagations, ce genre de sujet ne la touchait pas réellement, mais on peut facilement savoir qu’il s’agit d’une handicapée des sentiments. Fatalement et découlant de ce fait, des relations, elle n’en avait presque jamais eu. Une fois, avec le père de son enfant. Peut-être une autre. Mais manifestement ce n’était pas du tout à l’ordre du jour et encore moins de ses préoccupations premières.  

« Je m'excuse pour ces manières. J'ai été brutal avec vous afin de passer ce barrage de femme de joie. Et j'espère que vous n'avez pas eu trop mal. Cependant, nous voilà coincé pour la nuit dans cet hôtel. Le GCPD aura surement bouclé le quartier. » C’était une certitude, elle repensa aux coups de feu qu’avait tiré le jeune homme. Il était préférable que ce dernier ai effectivement des amis hauts placés, le GCPD ne manquerait pas de prendre le temps d’identifier les balles restées logées de le corps de l’homme au couteau. Par chance, il n’y avait aucun lien direct entre lui et elle, par définition il serait donc impossible de remonter jusqu’à elle.  Quand bien même, elle ne savait rien de lui et c’était quelque part mieux comme ça. Elle tenta de s’en convaincre, luttant contre sa curiosité maladive et son désir de toujours avoir une longueur d’avance sur les autres.  Elle grimaça de nouveau, sa blessure lui faisait un mal de chien et effectivement, le fait qu’il l’ai saisi par le « mauvais bras » n’avait pas aidé. Il s’était excusé, c’était toujours mieux que rien après tout. « J'ai l'impression qu'il ont eu du mal à sortir ces mots. Mais, sachez que cela rend vos remerciements encore plus important ». Un merci peut être quelque chose de tellement surfait pourtant. Trop de gens s’excusent ou se remercient pour un rien, sans même le penser. C’était stupide. Pourtant, Klara le disait si peu souvent qu’on pouvait s’imaginer sans grand mal quel précieux Graal il représentait.  

La brunette observa chacune des portes du couloir semblant ne jamais se terminer comme une prisonnière que l’on conduirait à Black Gates.  Si elle ne pensait pas la manœuvre trop risquée, elle aurait probablement déjà rebroussé chemin pour retrouver son chez elle.  Elle laissa son acolyte de bonne fortune ouvrir la porte de la chambre sans ajouter un mot, le laissant même entrer en premier, on n’était jamais trop prudent après tout.  La pièce était plongée dans le noir, la lumière de la rue tapant contre les vitres donnait naissance à un jeu de clair obscure intéressant alors que de manière régulière, un flash bleu venait l’envahir. Il n’était plus question de faire demi tour, cette lumière très caractéristique de la présence des secours lui donnèrent l’impression d’être réellement coincée, ce n’était pas bon. La jeune femme attendit patiemment que son chevalier sans armure guette à la fenêtre leur destinée avant de s’intéresser de nouveau à son cas. « Hormis des lumières bleu sur les bâtiments, il n'y a rien à voir. Tu peux allumer si tu veux. J'irais faire un tour sur le toit d'ici peu pour voir ce qu'il se passe là-bas. Je te conseil d'aller dans salle de bain. Tu pourras te laver et peut être te soigner. Si tu me cherches, je serais près du mini-bar » Elle haussa les épaules tout en arquant un sourcil, comme pour signifier que cela n’avait rien d’étonnant. Un homme, un bar, rien ne pouvait décrire cette alchimie qui opérait immanquablement entre ces deux créations.  Elle le devança alors et se pencha non sans mal par-dessus le comptoir pour venir s’emparer de l’un des précieux liquides qui l’ornait à l’arrière. « J’ai juste besoin de ça. » Indiqua-t-elle en montrant la bouteille de Dickel et commençant à se diriger vers la dite salle de bain. A mis chemin elle se retourna pour ajouter. « Au fait… Mon prénom, c’est avec un K... ‘Nick’ » C’est dans cette salle joliment décorée qu’elle déposa l’intégralité de ses affaires, vidant son sac dans l’un des deux lavabos.

Depuis sa première sortie en tant que Skylar, la jeune femme ne se débarrassait plus de son nécessaire de couture. Ce ne serait certainement pas Byzance et les normes d’hygiènes étaient douteuses, mais au moins, elle se disait qu’elle ne finirait plus jamais avec un mollet entaillé, comme une idiote finie au milieu de nulle part.  Elle agrippa dans l’étendoir une serviette de bain et l’imbiba de Dickel avant de la presser son sa plaie. Elle lâcha un grognement sonore à moitié étouffé entre ses dents quand le tissue entra en contact avec sa peau, pensant même de manière amusée –et surtout pour étouffer la sensation de douleur- que ces plaintes pouvaient passer pour tout autre chose pour quelqu’un d’extérieur à la scène.  Klara fini par défaire sa ceinture et vint l’entourer autour de son bras, juste au-dessus de la plaie.  Elle coinça la lanière de cuir entre ses dents et se saisit de l’une des aiguilles qu’elle passa sur la flamme de son briquet. Quelques secondes après, c’était un travail de précision et de longue haleine qui l’attendait. La jeune femme soufflait et grondait, elle n’était pas médecin, mais elle avait déjà regardé des séries soap à la télévision. Si si, j’vous jure, ça compte quand même.  Il lui fallut une bonne vingtaine de minutes avant que son œuvre ne soit achevée et qu’elle ne rejoigne son « hôte » dans la pièce principale. « Ils n’ont pas de bandes… » Nick releva la tête au profit de la jeune femme. « Si je ne fou rien dessus, ça va s’infecter…  Ha et tiens » ajouta-elle en lui tendant la bouteille de bourbon. « Je préfèrerais le gouter cette fois plutôt que de le vider sur mon bas tant qu’à faire… » La jeune femme s’assit sur l’un des tabourets face au mini bar, grimaçant une nouvelle fois de sa blessure. Peut être était il temps de briser la glace ? « … Et sinon, vous.. ; Enfin « tu ? » est du genre à accourir pour sauver la veuve et l’orphelin pour les abriter dans des hôtels de luxe si je comprends bien ? »




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