Batman Legacy


 
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 [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/

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MessageSujet: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Lun 2 Déc - 20:57

En ces temps hivernaux, il était difficile de sortir. Et c'était vrai pour tous. Mais certains forçaient la consigne en espérant pouvoir y tirer plus de profit que d'autres. Prenant l'exemple sur les familles de Gotham, le Pingouin avait l'habitude de sortir souvent la nuit, histoire de sentir le vent frais chatouiller ses sinus, ou fumer le tabac corsé d'un cigare bon marché. Il traînait toujours avec lui quelques hommes et ses deux femmes de service, Candy et Tracey qui le suivaient partout. En revanche, les temps où Cobblepot sortait pour observer la Lune et négocier l'appartenance de quelques dépôts d'armes était révolu. De plus en plus de monde insinuait qu'un justicier silencieux hantait les rues et bien que ce bon Oswald n'ai guère coutume à prendre peur à ce genre de "on dit", le Pingouin restait toujours cloîtré dans les cales puantes de son cargo pourrissant à l'amarre. Il gérait ses activités de son casino la plupart du temps où il recevait les hauts dignitaires corrompus de la police qui lui assurait une loyauté indéfectible. Et ces temps-ci, Cobblepot était agacé par les agissements de la famille Falcone qui prenait sa place dans le milieu et personne ne pouvait les contrarier, ils étaient venus en famille pour imposer à cette ville le style italien dont ils aimaient les coutumes. Drogues, armes et sexe étaient leurs passe-temps favoris et quiconque osait déloger cette maladie maligne de sa plaie était jeter aux ordures quelques minutes plus tard. C'était à Carmine que revenait tout le prestige. Et Carmine était le principal rival d'Oswald avec ce très peu recommandable Roman Sionis. Le Pingouin était un homme égoiste qui n'amait guère partager et ces pirouettes qui se manigancaient dans son dos l'irritait. Pour faire danser les Falcone sous les tirs de mitraillette, il fallait frapper un coup qui les destabiliseraient et Cobblepot avait une idée toute prête sous la main.

Certes les rumeurs l'empêchait de sortir mais, après tout, avait-il réellement besoin de sortir quand il avait deux belles panthères à son service, inconnues au grand parrain de la ville, Carmine? La réponse évidente était "NON". Elles faisaient la pluie et le beau temps de l'Homme passionné d'ornithologie qu'était leur patron. Il était sarcatisque, un brin charismatique. Candy avait pour elle la sensualité, la douceur et la patience dans la douleur. Une belle femme qui avait pour elle son physique, tout comme la jeune Tracey Buxton, qui, elle, possédait un franc parler et un tact sans pareil qui semblait toucher le coeur noir des hommes du Pingouin puisqu'elle en était la responsable. Hum, responsable d'une bande de gredins sans cervelle, était-ce possible? Il fallait grandement en douter après les manoeuvres des sbires d'Oswald qui avait tenté de violer cette femme emplie de vice. C'était bien sûr à ses débuts que Tracey avait du mal à s'imposer auprès d'une figure si enigmatique que le Pingouin, qui faisait tressaillir de peur le plus petit criminel idiot de cette ville, Gotham City. Puis la belle blonde eu le charme pour s'imposer et, non, ce ne fut pas ses portes-jarretelles qui persuadèrent ces pervers mais bel et bien le parler vulgaire de la dame qui maîtrisait dorénavant d'une main de fer cette bande de méduses qui avaient perdus leurs tentacules...

Ce soir, une chasse aux Falcone était organisé par le Pingouin, sous le sceau du secret. Le but était de leurrer un des membres de la familia italia. Comment? C'était la grande question. Inrésolvable selon vous? Non, puisque les belles bequilles de Candy allaient faire tout le travail. Et quel membre assez influençable pouvait succomber à une magnifique jeune demoiselle? Alberto Falcone. Eh oui, ce jeune rippoux orgueilleux savait y faire dans le domaine de l'idiotie et, étant le plus jeune protégé de Carmine et le plus adoré, il faisait un otage de poids contre le Romain. Et ainsi, fier d'applaudir, le Pingouin encourageait Candy à aller au Royal Hotel, puisque c'était là-bas que ce situait Alberto, en l'absence prématurée de son cher papa. Il devait encore espérer que les gros bras lui apporte sa dose de drogue pour la semaine. Quelle idiotie représentée en un si petit corps frêle et insignifiant. Le Pingouin se posait toujours cette question outrageante qui demeurait dans son esprit caverneux. "Que deviendra Alberto sans son père?" C'était le petit protégé d'un homme puissant certes. Mais que devient une meute de loups sans son chef? Rien, ils s'égarent et finissent par se bouffer entre eux telle la faim et la désorganisation leur fait tourner diaboliquement la tête...

Une voiture freina aux pieds du Royal. Des gardes de ce chien de Falcone surveillaient bien sûr l'entrée. Etait-ce un problème? Hahahaha! Quelle idée! Elle ne cessait, cette belle Candy,même avec Cobblepot, de jouer de ses charmes pour influencer. Et bizarrement, ni une ni deux, il ne fallut que quelques jeux de jambes sur une chaise pour que les deux gaillards emmènent la sulfureuse Candy à la suite d'Alberto. Lourdement avantagée par une tenue légère et horriblement sexy, elle n'avait qu'à séduire ce petit moins-que-rien qui demeurait dans cette immense bâtisse qui accueillait généralement les plus riches banquiers, traduisez les plus riches voleurs...


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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Mar 3 Déc - 11:26

Comment trouver la paix ? C'est en regardant mon arme, un pistolet .22 que je cherchais un sens à ma vie. Au fond de moi, je me sentais responsable, sali, la mort de ces cinq irlandais qui travaillaient pour mon père m'avait soulagé, mais de peu. Je n'avais pas réussi a le faire trembler. A tous les faire trembler. Mon prochain acte était prévu pour Noel, je pensais m'en prendre aux hommes de Black Mask ou de Maroni. Au fond de mon être, je savais que cette double personnalité ... Holiday, me hantait. Il réclamait sans cesse du sang, toujours et encore, pour déstabiliser les mafias de Gotham City. J'étais un nettoyeur, enfin, je le suis devenu, je voulais exister auprès de mon père, devenir quelqu'un, un membre de sa famille.

Tandis que je rangeais l'arme dans le coffret de mon père, j'observais la solitude qui imprégnait la pièce dans laquelle je me trouvais. Je me sentais terriblement seul. Sofia était partie quelques jours à Chicago et mon père était allé voir Bobby Gazzo à Métropolis. Les Maroni continuaient leurs petits trafics, toujours, ils me demandaient même quelles étaient nos mesures à suivre en ce qui concernait Black Mask et le Pingouin, deux rivaux importants. Peut-être qu'un jour, je les abattrais ... Black Mask pour Noël et le Pingouin à la St Valentin ? Peut-être ... Au fond de moi, je me sentais fort, mais ma carapace était faible, très faible. Mon corps chétif n'était pas taillé pour toutes ces violences, mais mon âme, ma double personnalité en redemandait, chaque jour. Du sang, encore et toujours.

Dehors, il neigeait, c'était joli. Sortant une cigarette et la portant à ma bouche, j'observais patiemment le décor de Gotham sous la neige, et je pensais, à une trainée de sang sur l'immaculée blancheur calme de la neige, si pure. Allumant ma cigarette, je scrutais comme une araignée sa proie, derrière mes lunettes violettes la ville illuminée, songeant à mes rêves de tenir la ville dans ma main et de me débarrasser de ces obstacles navrants. J'étais quand même promis à un riche avenir, non seulement avec mes diplômes, mais j'avais la classe des plus grands. J'étais parfaitement bien dans mon costume trois-pièces, chemise blanche entourée d'une veste et d'un pantalon noir. Je souriais en pensant encore aux projets de mon père de me marier avec une fille d'actionnaire.

Un bip se fit entendre, quelques minutes plus tard, la sonnerie de mon vaste appartement. J'écrase alors ma cigarette dans le cendrier approprié pour ensuite me diriger vers la porte de l'appartement. J'ignore encore tout du calvaire qui me sera infligé très bientôt, mais je fonce droit vers ma destinée. Celle qui me rendra parfaitement conscient de ce qu'est la ville de Gotham City. Un cloaque où les vers et les ordures se terrent sous les beaux bâtiments qui ne sont qu'une façade pour touristes et attrapes-gogo.

"Qui est là ?"

Dis-je avant d'ouvrir la porte et ... En principe, Mirti devait avoir géré la sécurité de l'hôtel. Enfin j'espérais. Mais j'avais toujours une arme au cas où ...
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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Mer 4 Déc - 21:01

On ne pouvait guère dire que le voyage fut bref pour miss Candy. Elle avait traversé le Pioneer's Bridge sans encombre, ce qui était déjà un événement dans cette ville! L'entrée pour le Nouveau Gotham elle aussi avait été simple à traverser. Tout d'abord, le chauffeur se demanda s'il n'y avait pas anguille sous roche. Peut être les hommes de Falcone avaient tendu un piège au Pingouin pour s'emparer de Candy et faire chanter l'oiseau. N'y avait-il pas meilleur moyen d'obtenir des informations d'une personne omnisciente que de faire du chantage en prenant en otage une personne qui savait des choses et qui, sous la torture, pouvait tout révéler. L'assiduité des Falcone pouvait jouer en défaveur d'Oswald parfois mais il arrivait toujours à rendre la pareille, surtout au niveau de son business, les armes. Sur ce point, le propriétaire du cargo remportait la manche contre Carmine. Mais hélas les taupes se faufilent en nombre dans une ville comme Gotham City et le problème, c'est que les rumeurs s'alimentent vite et n'ont pas de base. Prenons l'exemple de Edgar Salinger, cette balance sans nom a travaillé pour le compte de tous les parrains de la ville, chacun lui proposant une somme beaucoup plus évidente que le précédent. Aussi, à la fin d'une guéguerre sans nom, l'Homme le plus riche de Gotham pouvait s'estimer heureux d'avoir débiné mais à quel prix, justement. Ce pauvre type finit noyer sous le Final Offer par nul autre que Cobblepot lui-même. A cet époque, il travaillait pour Black Mask. Tout d'abord, le Pingouin l'avait pendu par les pieds à la poupe du navire. Le laissant comme cela dans le froid pendant deux jours, il le ramena sur le navire avant de le faire dandiner sous les balles de fusils. Et pour terminer le jeu, Edgar devait revenir au bastingage du navire alors qu'il était enfermé sous la ligne de flottaison par des chaînes.

  Bien entendu, le spectacle fut livré aux hommes du Pingouins, qui, grâce à leurs esprits trop basiques, trouvaient en cela un amusement bien cruel et sadique. Mais un esprit tel que celui d'Oswald voyait en ces punitions une manière de leur faire comprendre que la trahison ne vaut rien dans son clan. Il devait être sûr que ses troupes ne le lâchent pas alors, il appliquait une méthode bien connue: Panem et Circensem! Tandis que ses sbires s'amusaient à la pêche aux canards, il avait assurance qu'ils restaient sous son autorité. De même pour les jeux, dont l'exemple fut celui d'Edgar Salinger. Mais il fallait aussi appliquer la célèbre maxime: Veni Vidi Vici. Sans cette dernière, inutile de prétendre au titre de baron du trafic d'armes à Gotham City. Et bien qu'il était convoité, le titre de baron était menacé par la présence d'une chauve souris qui posait soucis à pas mal de dealer dont ceux du Pingouin. Homme manchot qui, rappelons-le, était l'une des cibles principales de ce fantoche à costume...

  Candy, la belle brune aux formes généreuses était maintenant entrée dans la suite. L'ombre du couloir de la suite cachait son visage mais Alberto pouvait aisément comprendre que les talons d'une femme sensuelle frappait avec hargne le sol carrelé. Ses longues jambes devaient épater le jeune fils de Carmine. Sans doute bouche bée par la panthère, cette dernière usa de tout son charme pour lui faire comprendre qu'elle avait besoin d'un remontant. Et peut être que le simple d'esprit allait la croire...

  "Hey, poussin!"

  Se léchant sensuellement les lèvres, la jeune brune laissa son décolleté en vue et esquissa un sourire charmé.

  "Mon nom a moi c'est Candy, et toi? Alberto, c'est ça? On...dit-elle en se rapprochant en battant des hanches, on m'a dit que tu étais le fils du Romain... Et bien c'est que tu es incroyablement bien monté..."

  Un léger rictus et la main manucurée de Candy se posa sur le torse du jeune simplet...
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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Jeu 5 Déc - 13:57

La mafia de Gotham City avait depuis toujours, été un pilier central de la vie à Gotham. Personne ne pouvait contourner cette sempiternelle loi. Carmine Falcone et son père, Vincent Falcone, avaient été les pionniers de la construction de la Mafia. Par la suite, les Maroni ont tenu la ville pendant un court instant, et alors, la mort de Wayne les a fait tombé de leur piédestal. Le meurtrier, Joe Chill, avait été un des employés de la Mafia pendant de longues années, et c'est sans concession qu'il avait plongé et balancé le nom des Maroni. Suite à cela, Luigi Maroni abandonna les activités de la Pègre et légua le pouvoir à son fils, Salvatore. Et c'est à ce moment bien précis que les Falcone revinrent sur le devant de la scène, reprenant les quartiers et leurs pouvoirs, imposant une discipline de fer à tous ceux qui contestaient le pouvoir du Romain.

Depuis, le Pouvoir fut nôtre à moi et à ma famille. Je devins l'héritier préféré du Romain, même si je n'avais aucun droit sur son Empire, même s'il refusait de me mêler à ses affaires. Quel ingrat personnage ... La Mafia d'hier est dépassée, et mon père refuse d'accepter cette nouvelle règle. Maintenant, des ordures comme Black Mask ou le Pingouin étendent leurs dominations sur des zones qui ont été le fleuron des Falcone.

Horreur et Damnation ... Une femme était juste devant moi ... Provocatrice, lubrique, jolie oui, mais c'était une poule. Qui pouvait bien m'envoyer "ça" ? Je n'étais pas un passionné du sexe, et les femmes me font parfois un peu peur, mais celle-là, elle avait de quoi me foutre une de ces trouilles. Enfin, c'était surtout de la timidité, je n'étais pas un anti-femmes, mais je n'avais jamais sut les intéresser. Je ... J'étais perdu à la seconde même où elle entra dans l'appartement. Qui avait put me faire un coup pendable ? Mon père ? Impossible, jamais il n'accepterait que j'ai une pute en femme. Ma frangine Sofia ? Peut-être, c'est son style ... Elle avait toujours dans l'idée de m'humilier sous toutes les façons possibles. Ou bien c'était un piège mais c'était incertain, mes hommes de main avaient en principe filtrés la jeune femme.

"Heu ... Oui, je suis bien Alberto. Après cela dépend de ce que l'on vous a raconté de moi."

La jeune femme lubrique m'intimidait, je l'avoue. Ce n'était pas le genre de femmes que je préférais. Les filles qui étaient du genre réservées, timides, j'appréciais, mais là, c'était beaucoup trop cher payé. Mais qui avait bien put me faire ça ? J'en profite pour refermer la porte derrière elle, je sens le poids de mon arme dans mon veston contre ma poitrine. Est-ce que je dois me méfier ou la laisser faire son petit numéro de charme ? Vaste question qu'il me fallait éclaircir.

"Qui vous envoie ?"

C'était direct, oui, mais c'était comme ça. J'observais attentivement ce qu'elle allait faire. Je ne tenais pas non plus à finir par mourir dans un lit, ce n'était pas acceptable, même si c'était le rêve de nombreux hommes. Ma mort devait servir d'exemple, si un jour je devais être tué.
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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Sam 7 Déc - 16:38

“ Quand l'oiseau sort de son nid „
Personne mis à part Candy pouvait avoir ce « charme » qui lui était caractéristique. Un mélange provocant et sexy poudré de quelques pointes de machiavel. Ses habits noirs de jeune secrétaire soubrette faisait d'elle un atout pour Oswald Cobblepot qui s'en servait en tant que muse, assistante et bonne à tout faire. Qu'allait-on pouvoir déduire du Pingouin? Hé bien mis à part un sens de l'humour pervers et sadique, il était l'Homme qui savait tout de tout à Gotham City. Quelqu'un voulait des informations sur Carmine? Il payait grâcement et les recevaient. En outre, cette attitude que conserve encore aujourd'hui celui que l'on appelle dans les bas-fonds Le Pingouin peut également être dangereuse car si les criminels venaient chez lui négocier, certains flics, qui eux n'étaient guère corrompus venaient souvent consulter le manchot pour le mettre en garde. Evidemment, il ne tenait pas compte des menaces et faisait appel à des assistants et assassins pour se débarrasser bien secrètement des éléments perturbateurs. Aujourd'hui, la venue au Royal Hotel pour la collègue de Tracey Buxton était de se mettre dans la poche le beau Falcone pour pouvoir l'amener, ficeler comme un rôti, à Oswald. Aussi cette histoire était risquée mais nécessaire. Il fallait parlementer avec Alberto pour convaincre ce dernier que son père devait se reconvertir dans le jardinage!


Candy stoppa quelque peu son rentre dedans et le charme passa très vite. Elle se présenta avec son vrai nom mais la franchise finit par lui faire défaut... Quelques sourires charnels et passionnés ne suffirent pas à la jeune assistante du Pingouin pour s'emparer du coeur du jeune protégé du Romain. Alors, elle devait mettre les bouchées doubles. Elle recula de trois pas avec une expression de visage neutre. Etait-elle choquée par le comportement du petit Falcone ou bien était-ce encore un de ses stratégies perverses afin d'arriver à ses fins.


« Autant me présenter puisque vous semblez être méfiant d'une pauvre petite dame qui ne vous veut que du bien. Je m'appelle Candy Maxwell. Tenez, prenez ma carte! Je m'occupe d'une agence immobilière qui loue des bâtiments à votre père, le Romain. J'ai le déplaisir de vous informer que cette association est dorénavant terminée. Votre père, je n'ose l'approcher car il tente de me séduire pour obtenir ses actes de propriété sans aucun problème... »

Puis elle continua à marcher dans la suite luxieuse d'Alberto Falcone. La carte qu'elle lui avait présenté, c'était celle qu'elle possédait avant de servir pour le Pingouin. Elle travaillant durement dans une agence qui, aujourd'hui est toujours en activité et qui vend toujours dans l'ombre des édifices aux Falcone. Le lit, la salle de bain et même les tapis semblaient puer le luxe. Tout ceci plaisait à Candy qui décida de s'installer sur un canapé blanc de la suite. Elle tournait des hanches afin d'attirer l'attention du petit vicieux vers son postérieur.


« Il est évident que vous devez me croire idiote de venir chez vous comme ça, fit-elle en retirant ses lunettes, mais je ne sais pas comment réagir. J'ose espérer que vous pourriez m'aider à lui annoncer sans trop de soucis... »



Sachant manier parfaitement les sentiments, Candy joua la désespérée en versant quelques larmes.


« J'ai deux enfants, monsieur Falcone! »


Et elle lui prit doucement la main avant que quelques larmes tombent sur la main gauche d'Alberto.

« Auriez-vous la gentillesse de m'apporter, dans la salle de bain, de quoi pouvoir me rafraichir? je ne me sens pas très bien... »


En se levant, elle alla à la fenêtre et tandis que Falcone cherchait pour Candy, elle pu apercevoir avec plaisir que les hommes du Pingouin avaient tué avec malice ceux d'Alberto afin d'entrer dans le Royal avec, en fin de file, Oswald Cobblepot... 
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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Dim 8 Déc - 15:26

Tout ceci puait la blague de mauvais gout. J'avais déjà vu pas mal de blagues à ce sujet. Serait-ce une blague de mes hommes de main ? Ou bien la presse qui chercherait à me tremper dans un scandale avec une pute payée par un journaliste minable ? Si c'était ça, le journaliste se retrouverait certainement avec des poids lourds et jeté dans le fleuve. C'était comme ça qu'on faisait tomber les balances et qu'on exterminait les minables. A vrai dire, cette fille était tout, sauf une agente immobilière, ou bien une pauvre victime de la famille Falcone. De plus, quémander ma clémence, à moi, c'était une blague éhontée.
Je sors mon arme. C'était autre chose qu'une banale histoire de pauvre fille éplorée. C'était un complot, et Holiday était d'accord avec moi. Je dégaine mon arme et je tire de façon a effrayer la jeune fille en face de moi. Mon arme pointée vers elle. Ma cigarette toujours dans la main droite. Je l'observais impassible.


"Silence."

Dis-je d'une voix douce et calme, avant de fixer la jeune femme de manière autoritaire. Cela tombait plutôt bien que je sois seul. Je pourrais offrir une nouvelle victime pour Holiday, mais nous n'étions pas un jourde fête férié. Il faudra mettre ça sur le compte d'une victime de plus de la guerre des gangs. La nuit se reflétait parfaitement derrière moi. La Lune diffusait une lumière violette pourpre et agréable, la fenêtre ouverte, on pouvait entendre la légère circulation de la rue.

"Qui t'envoie ? Un journaliste ? Knox ? Ou bien est-ce un de nos rivaux ? Mask ? Pingouin ? Maroni ? Répond et je t'accorderais une mort douce."

J'observe calmement. Il fallait le savoir mais Alberto était du genre a rester très calme quand ça allait mal. J'étais un vrai torrent de rage au fond de moi, et ce n'était pas une blague à prendre à la légère. Je l'observais, patiemment. Cette femme n'allait pas se jouer éternellement de moi. Je la ferais parler et je la tuerais. Qui aurait put penser que le fils le plus calme de Carmine Falcone pouvait être aussi malfaisant ? Enfin tout ça c'était surtout un problème d'ordre psychologique on va dire.

"Je te laisse le choix mais n'espère jamais avoir la pitié d'un Falcone."

Je montrais mes griffes, je montrais mes vraies armes. Très peu, comme mon père, auraient put savoir que j'étais un tyran prêt a reprendre les affaires de mon paternel. Sofia n'avait aucune classe et Mario était un mouton blanc. Trop gentil, trop doux.
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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Lun 9 Déc - 21:42

“ Quand l'oiseau sort de son nid„
    Tout se passait bien. Les différentes étapes du plan se succédèrent sans le moindre problème. De l'Hotel Royal, on voyait déjà le vent timide fouétter les feuilles des arbres. Déjà dans la ville de Gotham City, on installait les guirlandes pour noel, qui bientôt se passait. Pas un seul criminel prenait congé, même avec ces flics qui surveillaient Coventry sans la moindre cesse. Le brouillard noir arrivait et allait se poser devant le Royal comme il le faisait si souvent, à chaque période glaciaire du froid de décembre...Alors à cette période de l'année, nous nous devions de nous couvrir avec quelques couches tels qu'un pardessus, un pull ou encore une laine tricotée main. Tous n'avaient pas les moyens de pouvoir s'acheter tel ou tel vêtements et finisaient par s'accaparer ceux des autres ou bien mourir sous un carton, tout simplement. C'est aussi à cette période que le Pingouin cachait des dépôts d'armes partout dans la ville en espérant les revendre à bon prix. "Langue Pendue" s'occupait déjà de ce trafic mais hélas les sbires à sa botte n'étaient capable de négocier quoique ce soit!


  Candy, qui avait pour simple mission de séduire Falcone, avait donc, comme la situation pouvait en témoigner, échouer. Il fallait dire que cette putain décevait énormément le Pingouin ces temps-ci. Elle avait abandonné un stock d'armes à Park Row alors qu'Oswald lui avait demandé d'y veiller jusqu'à ce que le froid glace chacun de ses petits doigts boudinés... La dame de Cobblepot ne savait que flatter et servir ses propres intérêts. Eh oui, la police et les traîtres employaient des méthodes de félons, il était peut être temps d'employer les leurs... Leçon 1: Attaque surprise. Le Pingouin savait par dessus tout que Candy echouerait bien malgré elle, aussi a-t-il décidé de la suivre avec cinq hommes. Ces derniers s'étaient emparés du Royal et débarassés silencieusement des hommes d'Alberto. L'ascensceur allait directement mener Oswald et ses 5 sbires à la suite...

  Le coup de feu allait partir mais...

"DONG"

  La porte métallique de l'ascenseur s'ouvrit en un grincement aigu et fini par laisser apparaître les traits de Tracey Buxton, un petit homme et cinq brigands...

"Salut Falcone tu te souviens de moi?"
 
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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Mar 10 Déc - 18:26

Mon Arme est toujours pointée sur la jeune femme dénommée Candy. Ce n'était pas au jeune loup Falcone qu'on faisait la grimace. Tout ça été surjoué, c'était un rôle et je n'étais pas dupe, vu que j'étais moi-même quelqu'un qui jouait à Double-Jeu. Je la dirigeais en arrière, elle allait se coller au mur quand une sonnerie retentit. Une sonnerie de l'ascenseur ? Si c'était Milos et les autres, ils m'aideraient à me débarasser de cette donzelle idiote mais ...

Ce n'était pas mes hommes ... Ni ceux de mon père.

A la place se tenait une pourriture, un criminel que je redoutais, certes, mais une belle ordure quand même. Oswald Cobblepot, l'ordure number One de mon père avant Black Mask. S'il y'avait bien un gêneur, c'était lui. Ordurier, grotesque, et portant l'apparence d'un de ces manchots en Antartique. Je ne l'aimais absolument pas, et rien que voir cette horreur en face de moi me dégoutait profondément.

"Cobblepot ... Ne pas me souvenir de toi ? C'est le nom que j'utilise quand j'utilise mes toilettes."

Dis-je avec un mépris tandis que je me reculais pour mieux voir les visiteurs et la jeune femme. Ma remarque n'était pas fine, mais là, j'étais dans la merde. C'était un réglement de comptes alors. Le Pingouin se déplaçait lui-même pour me flinguer ? Quel acte de bravoure, entouré d'une bande d'hommes de main. Quelle bravoure s'il en avait bien sur. L'air était devenu bien glacial maintenant. Et sérieusement, à moins d'un miracle, je ne pense sérieusement pas en sortir vivant.

"Tu es là pour me flinguer ? Pour toucher mon père ? Le Romain importe peu d'intérêt à la vie de ses propres enfants. Tu es venu pour rien, Cobblepot."

Je mentais mal. Mon père m'adorait tout particulièrement et n'était pourtant pas le plus tendre des pères avec Sofia et Mario. A vrai dire, j'espèrais faire jouer cette rumeur que tous les fils et filles Falcone ne s'entendaient pas avec leur patriarche. C'était une mesure de sécurité et j'estimais que ça pourrait marcher. Enfin j'espère comme on dit.

"Prend ta putain et barre-toi de là. Il n'y a rien a chercher ici."

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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Mar 10 Déc - 18:52

Il était une chose commune chez les Falcone: Ils mentaient tous très mal. La ville de Gotham abritait leurs carcasses de tarés depuis bien longtemps. Ils étaient parfois les leaders de la Drogue, certainement des armes. Ils dominaient tout avec leurs sourires idiots qui reflétaient souvent des personnalités en miettes. Il faut dire que le père semblait avoir beaucoup de mal à rester la braguette fermée lorsque une belle femme se profilait devant lui. Ce porc avait encore de l'énergie à son bel âge mûr...Puis vint un homme dont les succès criminels ne se démentirent pas durant les deux dernières années. Grâce à ses exploits de tacticien et génie criminel, il avait réussi à détrôner Carmine au poste de roi du trafic d'armes dans la ville. S'il y avait bien des ennemis dans cette cité, c'était bien Cobblepot et Falcone! Ces deux garnements se chahutaient dès qu'ils le pouvaient, ignorant les conséquences mortelles de leurs actes. La dernière en date avait été l'accident au Cape Carmine. Le Pingouin avait envoyé une brigade de flics là-bas en postant un tuyau annonyme au G.C.P.D, lieu de la "Justice". Aujourd'hui c'était une nouvelle bataille, quoiqu'il arrive remportée par Oswald...


Sa tronche de porcin malade donnait des frissons au Pingouin qui frappait toujours l'extrêmité de son parapluie au sol. Tracey Buxton, chienne fidèle, allumait un cigare à son patron. Après avoir craché un nuage de fumée, il ria avec puissance avant que ses hommes investissent la suite, armés. Tous encerclèrent vite le rejeton du Romain. Cobblepot avança en compagnie de sa muse blanche...Candy, elle, profita de la perte d'attention d'Alberto pour planter une broche qu'elle contenait dans son chignon dans la main où il tenait son pistolet. Oswald se remit, encore et encore, à rire avant de s'essuyer la bave qui coulait doucement, dans sa manche de manteau de fourrure. Puis, le Pingouin reconnu, après les dires de la victime, ce regard peureux que cette fouine de Carmine arborait toujours...

"Mais...Mais c'est vrai, tu ressembles à ton trouillard de père!"

Voyant Falcone claquer quelque peu des dents, soit par la douleur soit par la peur, il le prit en pitié...

"Tu as froid?"

Après un geste de tête donnée en guise d'ordre par le Pingouin, Alberto fut mis à genoux devant son ennemi.

"Laisse moi te réchauffer..."

Et ce fut ainsi que Cobblepot déposa le cigare encore fumant et chaud sur le visage de porcelaine du fils du Romain... Oswald et ses deux assistantes rièrent avant que le Pingouin ne rajoute quelque chose:

"C'est marrant! J'ai cru entendre que tu pensais à moi soucis dans les chiottes!"

Le deuxième geste de tête indiquait que les 5 sbires devaient traîner un Falcone jusqu'à la cuvette des toilettes, puisqu'Alberto pensait à lui quand il urinait... Cobblepot ayant suivi la petite troupe, il lâcha ces mots près des WC.

"Tu sais Falcone, j'ai appris que l'eau avait des bienfaits pour la peau, ça la nourrie..."

Et là, Le Pingouin retourna dans le salon avant de laisser Alberto se faire humilier, tête la première dans la cuvette des toilettes par les sbires de l'Homme Manchot.

{EDIT RP: Pour la suite, essaie stp de revenir dans le salon de quelque manière que ce soit ^^ merci ! }
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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Mer 11 Déc - 11:34

Désarmé par la petite pétasse qui était en détresse. L'ironie dans sa splendeur. Braqué, à genou, j'étais en face de cette belle ordure de Cobblepot. Mon père apprendrait ça, il ferait liquider son affaire pour ensuite prendre Cobblepot et lui arracher les yeux. Si jamais je venais a mourir, mon père et la Famiglia me vengerait. J'étais à genoux, mais je n'avais pas peur, pas peur de lui. J'avais peur de mourir oui, mais pas de Cobblepot. Ce n'était qu'un laideron de plus dans une ville moche sans intérêt.

"Mon Père n'est pas un trouillard !"

Hurlais-je avant qu'il ne me crache sa fumée de cigare dégueulasse dans la gueule. Je le haissais, si j'étais Holiday, je lui aurait fait arracher ses dents avant de le faire couiner et il serait en train de m'implorer. Patience ...
J'avais peur oui, je tremblais un peu pour ma vie, et puis il écrasa son cigare sur ma peau. Je hurlais derechef.
C'est à ce moment précis qu'on me dirigea alors vers les toilettes, Cobblepot suivait ça en commentant narcissiquement et ironiquement. Et c'est alors que j'eus la tête dans les chiottes, j'avais perdu mes lunettes aussi, je me battais pour respirer, pour remonter la tête à la surface, on me laissa respirer, et on recommençait. Encore, et encore. J'étais maintenu et on m'autorisait a respirer. De toutes évidences, on ne me voulait pas mort, on voulait me maintenir en vie, pour je ne sais quelle raison.
L'eau avait des bienfaits pour la peau, tu te fous de ma gueule hein ?

Fatigué, épuisé, éreinté, lessivé, on traina ma carcasse jusqu'au salon, là où le Pingouin semblait enfin se réjouir de mon sort. Foutu arriviste, attend que mon père en entende parler. Où étaient mes gardes ? Que faisaient-ils ? Pourquoi n'étaient-ils pas là ? Papa, où était tu ?

Une nouvelle fois à genou devant le Pingouin. Oswald Cobblepot. Dieu que je haissais ce nom désormais. Mon tourment ne faisait que commencer et j'étais sur d'une chose, j'allais en prendre cher pour mon matricule.

"Tu ... Tu veux quoi ?"

Dis-je péniblement, reprenant mon souffle, éreinté, fatigué. Je n'étais pas un gros dur et j'avais beaucoup de mal a encaisser ce soucis. Où étaient Mirti et Alessandro ? Pourquoi personne n'intervenait ? Que faisait mon père aussi ?
Au moins, j'avais trouvé une victime pour Holiday maintenant, reste à savoir comment rester en vie pour pouvoir réaliser la mort du Pingouin.



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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   Mer 11 Déc - 20:24

Le Pingouin était sans doute l'un des assistants personnels du diable. Son caractère l'avait forgé pour servir le mâlain et ses intérêts sans nul doute. Il s'avérait que Cobblepot était un loup très imprévisible. A la fois coriace, ingénieux, sadique, indomptable, fainéant, cru et vulgaire, Oswald était l'archétype même du petit enfant qui avait longuement souffert dans son enfance et qui voulait rendre une sorte de Justice. Comment pouvait-on, d'un côté, lui en vouloir? C'était bonnet blanc et blanc bonnet... Cette fiote d'Alberto allait sans doute payer pour une dizaine de personne ce soir-ci mais qu'importe, il était l'heure de rendre des comptes à Carmine et son rejeton... Sans nul doute cela était trop poussé mais à Gotham, le plus cruel, pervers et sans foi ni loi remportait la partie et c'était bel et bien ce qui clochait. Ce pourceaux de Falcone était épuisé sous l'humiliation! Que c'était beau de voir un si bel étalon de race italienne entrain de perdre tout son honneur en servant de nettoyant WC! C'était une joie pour le Pingouin d'assister à cette torture qu'il avait  depuis si longtemps prémédité...


   Le Pingouin siégeait désormais dans un fauteuil blanc très confortable. Il avait ses pieds posés sur la table basse du séjour quelque peu branlante et ses mains croisées derrière son crane de piaf, optu et terriblement perverti. Son haut-de-forme noir était tombé au sol par un simple déséquilibre. Le monocle du grossier personnage restait toujours dans l'arcade sourcilière du manchot. Il regardait les premiers rayons de Lune de la saison glaciaire. Une tempête de neige arrivait... Et comme c'était le jour de chance du Pingouin, il fallait savoir se servir de ses atouts... Torturé depuis quelques minutes seulement, Alberto ne penserait jamais que Cobblepot allait s'amuser avec lui aussi longtemps, se souvenant encore des cris porcins que jetaient les jeunes vigils de l'entrée du Royal, à la solde du jeune homme...


   Décroisant ses pieds, en remettant son haut-de-forme en place, légèrement penché sur la gauche, comme à son habitude, le Pingouin se leva en un soufflement aigu. Il donna son porte-cigare à Tracey qui le rangea dans un etui en velours avant de doucement et sensuellement caresser l'épaule droite de son patron, qui lui, bien évidement, souriait...

"Tu vois Alberto, ce qui te manque c'est une gonzesse! Je voudrais pas qu'on soit en mauvais terme tous les deux, l'ami, permets-moi de t'offrir un verre, mais pas ici, le vin est de trop mauvaise qualité! Retour au Final Offer! Allez les gars!"

   Et Alberto fut traîné jusqu'à la limousine personnelle du Pingouin où d'horribles tortures l'attendirent...


END


EDIT RP: La suite constitue l'épopée de Batman dans le jeu vidéo Batman: Arkham Origins. On peut donc considérer qu'Alberto a fuit le navire si tel est le désire de celui qui le joue.

EDIT RP: Le Pingouin et ses deux assistantes sont enfermés à Blackgate, après visite du GCPD dans le navire de guerre de Cobblepot...

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MessageSujet: Re: [FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/   

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[FLASH-BACK] Quand l'oiseau sort de son nid... /PV Alberto Falcone/
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