Batman Legacy


 
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 Résurrection.

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MessageSujet: Résurrection.    Mar 24 Juin - 18:09


 
 

 
Douleur, voilà quel mot je donnerais si on me demandait de qualifier mes résurrections en un mot. Du moment où je touchais le sol sans vie jusqu'au moment où j'ouvrais à nouveau les yeux, je n'étais que douleur. Douleur immense et omniprésente, chaque partie de mon corps se reformait, avec pour seul indication d'être en rapport avec ma mort, la plupart du temps mon corps ne s'emmerdait pas, il devenait aussi grand que 4 hommes et aussi résistants qu'une montagne. Mais la douleur était immense, après si ce n'était que le corps, je pourrais m'habituer, au final ce ne serait qu'une douleur de routine, un mauvais moment à passer. Mais non ! Mon esprit aussi se reformait, et c'était là que c'était le plus douloureux. A tout ceux qui pensent que crier mentalement est impossible, je dis ceci : "Vous n'êtes jamais mort puis revenu à la vie". C'était une douleur impossible à contrôler elle explosait et détruisait toute vos autres sensation, à partir de ce moment là que vous pouvez dire "Je ne suis que douleur" car c'était ça. Au court du processus, il arrive un moment, où je suis complètement annihilé, où je ne suis plus rien, je n'ai même plus de corps, je ne suis plus qu'une simple sensation de douleur aiguë. 
Et c'est juste après ce moment là que mes os commençait à se déformer, à devenir changeant, à poser les structures de mon nouveau corps, puis c'était au tour des nerfs, des veines, du sang, des poumons, des organes de se poser, de se modifier, et enfin venait la chaire et la peau. Et seulement après tout ça, mon esprit, qui avait bien entendu était douloureux tout le long de la formation du corps, commencer à se transformer, je serais incapable d'expliquer en quoi, ni même pourquoi, mais il le fait c'est tout. Et seulement après j'ouvrais les yeux.   



Putain de merde. Encore. J'étais encore mort. Tué par une al ghul en plus. Ça devenait une habitude chez moi. Un sabre dans la gorge cette fois, je vais encore avoir l'impression de bouffer du carton pendant une semaine. Mais bon, ça avait été un beau combat qui m'avait laissé allongé dans la boue, mort. Un cadavre sans vie. 
Mais bref, j'ouvris les yeux. Par habitude je regardais autour de moi.
Première chose, il faisait toujours nuit, alors soit ma résurrection avait duré beaucoup moins longtemps que les précédentes soit j'étais mort une journée entière. En voyant les cendres froides et puantes qu'étaient maintenant les maisons de mon peuple, je penchais plutôt pour la deuxième option.
Deuxième chose, je flottais littéralement dans le vieux costard qui me servait de seul habits depuis maintenant 50 ans. Je ne faisais apparemment plus trois mètres de haut. Ce qui m'emmerdait beaucoup. Mais bon, je ne choisissais pas.

Je me relevais alors lentement, douloureusement, chaque partie de mon corps était un nœud de souffrance. Par réflexes je passais ma main dans mes cheveux... Cheveux qui n'existaient plus, j'étais chauve ! Chauve.. Mais quelle horreur, je savais que ça allait forcément arrivé un jour, mais pas maintenant, pas si tôt. Mes magnifiques cheveux d'un blanc laiteux. Disparues. Mais malgré ça, je m'approchais d'un cadavre d'un membre de la ligue et le dépouillé de ses vêtements, ça m'allait plutôt bien, j'étais donc maintenant un homme de la taille d'un homme. Je me dirigeais alors lentement vers la forêts.

Je devais faire les tests. Au court de mes résurrection j'avais mis au point un certain nombre de "tests" à faire, lors de l'éveil, pour comprendre ce que j'avais obtenue, et ce que j'avais perdu.
Premièrement, le test de force. Je m'approchais d'une gigantesque Mangrove, qui avait l'air aussi résistante qu'une montagne. Je bandais mes muscle et frappait dedans de toute mes forces. La mangrove explosa sur la moitié de sa largeur et sur la moitié de sa longueur, mais elle ne tomba pas. Bon j'étais toujours beaucoup plus fort qu'un humains Lambda mais je l'étais beaucoup moins que la plupart des anciens moi. Dommage. 
Maintenant, le test de resistance, j'attrapais un copeau de l'écorce de la mangrove, aussi pointu qu'une épée. J'inspirais un grand coup. Et tentais de l'enfoncer d'un coup dans mon bras, l'écorce ripa sur ma peau, mais laissa quand même une belle entaille. Ok. Toujours resistant mais moins que les anciens moi. Bordel, n'étais je devenue que plus faible, étais-ce la fin de mon évolution, régresserais-je à partir de maintenant ? De plus en en plus désespérés je passais au troisième et dernier test, la rapidité. 
M'approchant d'un immense rocher, je mis les gants que j'avais trouvé sur le cadavres et me mis en garde, le principale but de ce test était de frapper le plus vite possible, mais pour cela je devais me vider l'esprit. Je m'attendais à bien une trentaines de secondes avant d'y arriver, vue mon état d'esprit actuelle, mais bizarrement, ça ce fit instantanément, j'atteignis même un niveau au dessus, mon esprit n'était pas vide, mais entièrement concentré sur le rocher, rien d'autre ne comptais, j'étais en transe. Alors je commençais à frapper d'abord lentement, puis de plus en plus rapidement, je frappais beaucoup plus vite que l'éclair, mes point n'apparaissaient même plus, ou alors en double, je continuais à accélérer quand tout à coup, le rocher explosa sous la vitesse des coups, je n'avais pourtant pas frapper fort du tout. Je regardais mes poings, à peine essoufflé, et souris. 

"Ça c'est bien, ça c'est très bien même"

Puis je me mis à réfléchir sur ma capacités, je savais que cette capacités devait être en rapport avec ma mort, devait être capable de contrer la façon dont on m'avait tué. Je pensais d'abord au faite de faire fondre le métal. Je sortis alors un petit couteau de la poche du pantalon appartenant auparavant au cadavre, et me concentrais. Rien. Rien ne se passait, je n'étais pas du tout capable de faire fondre le métal, ce n'était pas ça. C'était autre chose, autre chose, qu'est ce qui est capable de contrer le métal d'un sabre ? Je ne voyais pas, puis petit à petit une idée germa dans mon esprit, et si...
Je fonçais alors avec une vitesse surprenante jusqu'à ma grotte, ma grotte qui comportais deux parties, la première était inondée d'eau sale dans laquelle je dormais. Mais la deuxième, à laquelle on accédait grâce à un tunnel sous-marins était sèche et chaude, mais était aussi inondée. Inondée de tout les trésors que j'avais pue amasser au fil des siècles. Des trésors qui n'avait pas de prix, tout était là tout, du poison le plus douloureux, à la meilleur arme à feu disponible sur le marché noir. De l'armure de chevalier ( que je n'avais pas récupéré sur un chevalier, mais qui m'avait été donné ) au costard flambant neuf et rutilant. Et bien entendu des tonnes et des tonnes de pièces d'or d'argent, de tout temps et de tout lieues. Mais tout cela ne m’intéressais gère, ce qui m'intéressait était dans un petit coin sombre de la grotte. Ca faisait partit de mes objets les plus précieux, ce genre d'objet que j'avais récupéré sur le cadavre d'homme qui représentaient mes plus dur combats. Les objets que je cherchais étaient les objets que j'avais récupéré sur l'homme que j'avais eu le plus de mal à battre, l'homme le plus fort que j'ai jamais rencontré, il avait failli me battre et pourtant j'étais sous ma forme la plus puissante. Mais je ne me souvenais pas de son nom. A peine de son visage. Je savais jsute qu'il aurait mon respect à jamais, même dans la mort. Je ferais donc très attention en utilisant ça.

AH la voilà. Tranchante. La plus dangereuse épée existante au monde, posée sur son piédestal, brillante sous la mince lumière de la lune passant à travers les troues du plafond de la grotte. En la saisissant je fût envahie d'un profond respect pour son dernière utilisateur. Je ferais honneur à sa mémoire. En voulant voir si elle ne s'était pas émoussée, je passais ma main sur la lame. Grossière erreur, elle me coupa profondément. Quel con. Une épée comme ça ne s'émousse pas. Mais, pourtant, je souris, elle réussissait toujours à me couper. Cette épée était une dame. Le sourire au lèvre je me dirigeais maintenant vers le mannequin portant l'armure la plus précieuse de toute ma collection et le reste des armes . Une armure en cuir bouilli sans manche d'un marron sale qui ne payait pas de mine, pourtant quand je lui donnais un coup de Tranchante , elle ne fut pas coupée, même pas éraflée. Rien. Cette armure m’impressionnera toujours, comment de simple cuir peut il résister à une lame capable de me trancher ? Le pantalon était du même cuir, avec deux plaques de métal argentés sculptés sur les tibia. A côté, j'avais attaché contre le mur les deux dagues et les 5 couteaux de lancers du même métal que l'épée, qui m'avait fait tant de mal. En les saisissant j'étais comme un gamin qui vient de découvrir un nouveau jouet, je les attachés dans les attaches prévues à cette effets sur l'armure. Et l'enfilais. Elle était pile à ma taille, hasard ou prescription divine ? J'attrapais le fourreau de Tranchante, l'attachais dans mon dos, et rangeais l'épée. Puis le sourire aussi grand que mon visage, je sortis de la grotte.


Alors que je sortais de la grotte, je me mis à courir dans l'eau. Puis un doute m'envahie, et si l'épée n'était pas le don que j'avais reçus ? Et si je m'étais trompé sur toute la ligne ? Pour me rassuré je me mis bonne distance d'un arbre et d'un coup avec la rapidité de l'éclair je lançais un par un les 5 couteaux de lancer. Tous allèrent se figer comme des étoiles filantes dans l'écorces de l'arbres. Pile à l'endroit que j'avais définie. Bon ça c'était bon. Ensuite les dagues. je me rapprochais de l'arbre et avec une vitesse incroyable j'attaquais l'arbre, mes mouvements étaient parfait. Chaque coup infligeaient une profonde et longue balafre à l'arbre.
Puis je reculais, les dagues c'était bon aussi. Maintenant... Lentement, je sortis l'épée, et avec un respect immense, je me mis en garde. Pointe en avant, garde tenue à deux mains. Et je me mis à attaquer, fort, rapidement, parfaitement. Puis je m'arrêtais. Un peu déçus du tranchant de l'épée
Puis, L'arbre tangua, une fois deux fois, puis tomba, coupé de toute part.

Je me mis à rire comme un dément. Pointant l'épée au ciel. J'hurlais à plein poumons.

-Prend garde à toi Talia al Ghul ! Car Solomon grundy est revenu ! Solomon grundy ne meurt jamais. Tu mourras de ma mains. Que tu le veuilles ou non.       

 
 
 
 

 
 
 
 

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