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 Oswald Chesterfield Cobblepot / Le Pingouin

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MessageSujet: Oswald Chesterfield Cobblepot / Le Pingouin   Jeu 19 Juin - 16:48



DOSSIER N° : 0362658OSWALDCHESTERFIELDCOBBLEPOT27580


Nom : Chesterfield Cobblepot
Prénom : Oswald
Alias : Le Pingouin
Sexe : Masculin
Nationalité : Américaine
Base d'opération: Gotham City

Date de naissance: 3 novembre 1971
Lieu de naissance: Le manoir Cobblepot (Gotham city)
Rhésus: AB-

Orientation sexuelle : Hétéro
Situation familiale: Sa mère et lui sont les derniers survivants de la famille Cobblepot
Autre information: Leader du marché noir de Gotham, dirigeant de l’Iceberg Lounge et du musée Cyrus Pinkney, possesseur du manoir Cobblepot, grand collectionneur (résultat d'un besoin maladif de tout posséder), génie du crime, assoiffé de richesses, maître des parapluies-gadjets.


Génétique du patient
Taille : 1m29
Poids : 79 kg
Description physique du sujet : Le Pingouin est un personnage petit et laid. Sa physionomie l'a fait évoluer en quelqu'un de tassé et de courbé au point même que sa démarche s'en ressent. Au niveau du visage, son nez pointu, ses sourcils broussailleux et ses petits yeux cruels décorent un tableau déjà fort peu plaisant. Ce physique ingrat fut une première dans la famille des Cobblepot, généralement tous plus majestueux les uns des autres et cela lui valut une terrible disgrâce durant l'enfance d'Oswald.

Sa mère l'obligea à porter des vêtements, certes démodés, mais riches et classieux, expliquant à son fils : "la beauté ne vient qu'après le style et la prestance". Après la mort de son père d'une pneumonie, sa mère refusa de laisser sortir son fils sans un parapluie et un chaud manteau, qu'il vente, pleuve, ou fasse une chaleur torride. Le Pingouin s'affilia plus facilement au froid, s'y sentant dans son élément, tandis que les jours chauds et éclairés lui déplaisaient. Depuis, il ne se sépare jamais de son parapluie, ni de ses classieux habits

Malgré cet apparence repoussante, Cobblepot est un personnage de constitution terriblement résistante. La maladie de semble jamais l'atteindre, il peut résister à des températures glaciales sans jamais claquer des dents et surtout, il a réussi à survivre à une famille (sa mère exclue) qui cherchait à se débarrasser de lui chaque jour de l'année.

Il possède toujours un monocle sur lui, qu'il enfile pour lire des documents, analyser une œuvre d'art ou juste faire son intéressant.

Tous les fichiers de prisonniers décrivant le Pingouin se rejoignent en une seule phrase, la plupart du temps écrite en majuscule : NE JAMAIS LUI CONFIER DE PARAPLUIE. Depuis toujours, Oswald équipe lui-même ses parapluies de pièges mortels tels que des lames rétractables, des hélices pour s'échapper ou même des armes à feu. En cellule ou dans son atelier, Chesterfield trouvera toujours un moyen de modifier un parapluie à son avantage.

Évolution notable du sujet : Il n'y a pas d'évolution particulière dans le physique de Cobblepot. Son crâne se dégarni et ses rides se creusent, mais hormis cela, Oswald restera toujours aussi courbé et petit qu'il ne l'est déjà. Niveau habillement, il garde toujours le même style vestimentaire, s'habillant soit d'un nœud papillon, soit d'un foulard soigneusement noué. De temps en temps, il porte même un haut de forme pour se couvrir la tête.



Profil psychologique
Oswald est un personnage cruel, égoïste, ayant un besoin constant de se placer au dessus des autres et de faire ses preuves. Ce caractère n’est absolument pas anormal pour quelqu’un qui a vécu une enfance telle que la sienne. D’origine laid, certes, mais attentionné et plein de bonnes volontés, la torture mentale de ses camarades d’école et les tentatives de meurtres répétées de ses frères et de son père le changèrent petit à petit en un personnage dangereux et possessif, capable des pires actes pour réparer un affront ou s’approprier quelque chose.

Le Pingouin est connu pour ses méthodes incroyablement exagérées et cruelles pour réparer la moindre insulte faite à sa personne. Un exemple simple : lors d’une soirée événementielle à l’Iceberg Lounge, l’un de ses invité le bouscula et l’insulta. Lorsqu’il se rendit compte de qui était la cible de sa colère, son visage se décomposa et il s’excusa immédiatement. Le Pingouin ne répondit pas et la soirée continua comme si de rien n’était. Deux jours plus tard, l’homme fut convoqué dans le bureau de Chesterfield. Sentant une éventuelle exécution ou torture venir, il supplia le Pingouin de l’épargner, ce à quoi ce dernier répondit : « Je n’ai aucunement l’intention, ne serait-ce, que de toucher au plus petit de tes cheveux. Je t’ai convoqué ici simplement pour t’annoncer de bien tristes nouvelles… » L’homme comprit bien vite que quelque chose de terrible allait s’écrouler sur lui. Oswald alluma son cigare, tira fortement dessus avant de saisir un papier sur son bureau. S’équipant de son monocle, il le lut rapidement puis parla d’un ton neutre sans relever la tête :

« Je suis dans le regret de t’annoncer que ta femme a été victime d’un terrible accident de voiture. Ses freins ont mystérieusement lâchés et le véhicule est tombé dans un précipice. La totalité du corps n’a pas encore été récupéré dans les décombres. »

Cobblepot releva la tête pour fixer l’homme qui se tenait devant lui, son visage affichant une terreur et une stupéfaction indescriptibles. Le Pingouin reposa les yeux sur son document et continua.

« Malheureusement, ta mère, qui était sous antidépresseurs, a inexplicablement décidé d’augmenter ses doses de manière critique au point… eh bien d’en faire une overdose. Elle est décédée il y a une heure à l’hôpital. Lorsque ton père l’a appris, il s’est jeté du haut de la Tour Wonder. »

Nouvelle pause, nouveau regard. L’homme n’avait pas bougé, les larmes se déversaient sur ses joues sans qu’il ne prenne la peine de cligner des yeux.

« Autre tragédie : l’école dans laquelle tes deux filles jumelles sont scolarisées a explosé suite à une fuite de gaz il y a de cela… » Oswald contempla sa montre à gousset « … 26 secondes. Malheureusement leurs classes respectives se trouvaient juste à côté de la source de l’explosion et ont été balayées comme de la poussière. Les corps ne seront jamais identifiables. »

L’homme était tombé à genoux, il s’arrachait des poignées entières de cheveux sans pouvoir prononcer le moindre mot. Oswald continua.

« Ensuite... Ah, le GCPD, prévenu par un appel anonyme, a retrouvé trois cadavre dans le sous sol de ta maison. Un nombre incroyable de preuves indique que tu es le responsable de ces actes. Tu es actuellement activement recherché par la police. » Il releva les yeux une nouvelle fois « Si ça peut te remonter le moral, je ne pense pas que tu sois coupable… »

Chesterfield se leva et contourna son bureau pour se placer juste devant l’homme qui bavait de tristesse. Il n’avait même pas la force d’éprouver la moindre haine envers Cobblepot.

« Oh et, j’oubliais : tu viens de te faire renvoyer pour fraude fiscale »

Le Pingouin resta silencieux quelques instants, tandis que l’homme à ses pieds s’étouffait et suffoquait. Puis, Oswald se pencha pour murmurer à l’oreille du misérable : « Je pense que tu trouveras tout ce dont tu as besoin dans le premier tiroir de gauche dans mon bureau. »

Sur ces paroles, il s’en alla, referma la porte derrière lui puis se dirigea vers le Lounge. Lorsque la détonation du révolver résonna depuis son bureau, Chesterfield ne put s’empêcher de sourire.



Sa soif d’appartenance est légendaire, un besoin terrible de tout s’approprier, diplomatiquement ou non. Lui qui fut tant maltraité durant sa jeunesse, souhaite à présent un monde où tout sera fait selon sa propre volonté. On dit même que dans ses pièces de collection, on trouverait des êtres humains empaillés. Il voit en réalité toutes ses possessions, matérielles ou non, comme des trophées, fruits de son génie indiscutable.

Le Pingouin tient la famille Wayne pour entièrement responsable de la chute des Cobblepot. De plus, Bruce Wayne est tout ce que Chesterfield à toujours souhaité être : beau, riche, élégant, ayant un succès fulgurant avec les femmes. Mais jamais le Pingouin n'admettra ce sentiment et il se contentera de nourrir une haine totale envers ce personnage, jurant de se venger un jour.

Mais malgré toute cette haine, toute cette cruauté, chaque être humain a une exception. Pour Oswald, c’est la seule personne qu’il ait jamais aimé sur cette Terre : sa mère. Seul rayon de soleil dans ses périodes les plus noires, la mère d’Oswald a toujours aimé et défendu son fils. Faible de caractère, elle n’avait jamais pu tenir tête longtemps à son mari, mais au moins essayait-elle. Cobblepot voue un amour total envers cette personne qui est son bien le plus précieux. Mais la vieille femme a bien mal vécu le poids des années, à présent totalement sénile, elle est sous la protection du Pingouin. Malgré les rares moments de lucidité de cette dernière, Oswald aime toujours autant sa mère, il la protège et la chéri dans le plus grand secret. Personne, à part les infirmières à plein temps qui savent pleinement le sort que le Pingouin leur réserve si elles divulguaient la moindre information, et Bossworth, son garde du corps, ne connait ce talon d’Achille de Cobblepot.

Enfin, il serait criminel de parler du Pingouin sa relater une des raisons principales qui lui valurent ce surnom : son étrange affiliation avec les oiseaux. Bien des spécialistes tentèrent de comprendre comment Oswald pouvait-il apprivoiser et même semble-t-il communiquer avec les oiseaux, qu'ils soient sauvages ou non. Ce personnage est capable de s'affilier immédiatement avec un volatile, même s'il ne l'a jamais croisé auparavant. Certes les étagères de Cobblepot débordent de bouquins sur les oiseaux, mais c'est plus pour connaître toutes les espèces plutôt que pour apprendre à les apprivoiser. Combien de personnes à Gotham se sont-elles faites dérober leurs bijoux par un piaf en furie pour qu'il finisse directement dans les coffres d'Oswald? Qui pourrait l'accuser? On ne pouvait pas porter plainte en expliquant : "il a dressé des pigeons pour me cambrioler!". C'est grâce à ces abominations que Chesterfield a formé une grande partie de ses richesses actuelles.

Bref, le Pingouin chéri ses piafs et ils le lui rendent bien. Ne faites jamais, absolument jamais, confiance à un oiseau qui réside à Gotham City




Antécédents et suivi du patient
La famille Cobblepot était l'une des plus riches et des plus appréciées de la ville, chacun de ses membres était beau, élégant et classieux. Mais voilà qu'un jour, le destin décide de faire une farce des plus cruelles à ces nobles gens : le petit dernier, troisième descendant de l'illustre famille, est déjà une abomination de laideur à la naissance. C'est à ce titre exagéré d'erreur de la nature que Oswald Chesterfield Cobblepot vit le jour.

Tous le rejetaient, refusaient de croire en ce petit être sans défense au point de le détester. Tous sauf sa mère qui, malgré toute la haine qu'on lui portait, le chérissait plus que tout au monde. Le plus jeune de ses trois frère, Oswald fut martyrisé. L'un d'eux le fit même volontairement tomber par terre lorsqu'il n'était qu'un nourrisson en espérant s'en débarrasser. Ses camarades de classe ne furent guère plus sympathiques, le considérant comme une bête de foire.

Son père le haïssait littéralement, se défoulant sur sa femme en la prenant comme responsable de la naissance de cette créature. Cette dernière, qui tentait toujours de prendre la défense de son fils, avait un caractère pourtant bien trop passif pour lui tenir réellement tête. C'est cependant grâce à elle que Oswald tint bon, qu'il décida de s'accrocher à la vie et de passer outre les cruautés de son entourage. Mais ce n'était pas suffisant, Chesterfield devait trouver des compagnons pour le comprendre véritablement. Bien que sa mère cherchait à le protéger, elle ne savait pas réellement ce qu'il vivait au quotidien, à l'école ou quand elle forçait ses fils à jouer avec le petit dernier.

C'est alors que le jeune Cobblepot se lia d'amitié avec un corbeau, créant un lien presque surnaturel avec ce dernier. D'autres virent se joindre à lui et bien vite, Oswald se rendit compte que les seuls et véritables amis qu'il aurait sur cette terre serait les oiseaux. Il se fascina bien vite pour la totalité des races volatiles, lisant tous les ouvrages à leur sujet qu'il trouvait et passait ses récréations entières à s'amuser avec eux. Mais cette opportunité fut bien trop grosse pour que ses camarades et ses frères ne l'exploitent pas et ils redoublèrent d'insultes à son égard, le traitant de monstre, d'abomination, de Pingouin... Cette dernière insulte plut particulièrement à la bande d'enfants cruels qui décidèrent d'en faire le titre officiel de ce jeune garçon toujours bien habillé qui ne traînait qu'avec les piafs.

Ses frères ne tentaient jamais véritablement de le tuer, ils s'acharnaient sur lui en espérant qu'il ne rouvrirait jamais les yeux, voilà tout. Le frappant à coups de bâtons jusqu'à ce qu'il ne bouge plus, le noyant bien au-delà du raisonnable, lui promettant que mettre ses deux doigts dans la prise invoquait la fée des souhaits. Quant à son père, il lui arrivait de "l'oublier" des heures entières dans la voiture un jour de canicule, la fenêtre fermée et sans la moindre goutte d'eau. Mais Oswald survivait à chaque fois, quel que soit l'acharnement que l'on déployait à son égard.

C'est à l'âge de sept ans que sa vie prit un tournant radicale, lorsqu'il comprit qu'il n'était plus obligé de subir, mais qu'il pouvait aussi faire subir. Alors qu'Oswald rentrait de l'école, récouvert de boue et de crasse pas ses camarades, son père le tint pour responsable et le traîna dehors, en caleçon, nu comme un verre, dans une température de moins vingt degrés, pour le rincer à distance avec le jet d'eau, prenant bien soin qu'elle soit glaciale. Pendant plus d'une heure et demi, il arrosa son fils dans la neige, ignorant ses propres os qui s'entrechoquaient de froid. Six mois plus tard, il mourut d'une pneumonie.

Un obstacle venait de disparaître de la vie d'Oswald qui se rendit compte qu'il pouvait à présent se rapprocher de sa mère sans se faire tabasser par son père. L'esprit tourmenté du jeune garçon fut frappé d'une révélation : les autres étaient une barrière qui l'empêchait d'accéder à son propre bonheur, et les barrières étaient faites pour être franchies, ou plutôt, pour être abattues.

Un mois plus tard, son plus jeune frère tomba lui aussi très malade. Il aurait probablement survécu grâce à son traitement si quelqu'un n'y avait pas versé de la mort-au-rats. Le plus vieux des frères se fit écrabouiller par l'une des lourdes cheminées qui ornait le manoir Cobblepot. Elle semblait pourtant en parfait état l'année passée. Enfin, le dernier des frères se fit attaquer aux Dixon Docks par un corbeau qui lui creva les yeux. On le retrouva le lendemain, le pauvre enfant, aveugle, était tombé des dock et s'était noyé dans les eaux du Coventry. Bien d'autres accidents tragiques arrivèrent à d'autres enfants de la même école que Cobblepot.

Personne ne suspecta jamais le jeune Oswald et ce dernier put aider sa mère à faire ses nombreux deuils. Elle était entièrement à lui à présent, personne d'autre ne viendrait se mettre en travers de leur relation, les Cobblepot pouvaient continuer à vivre comme ils le souhaitaient. Du moins, ils le croyaient.

Oswald, âgé de dix sept ans, et sa mère partirent en vacances à Londres pour y passer du bon temps. Mais c'est durant cette courte période que la fortune de la famille s'écroula totalement. Les Wayne et les Cobblepot avaient joint leur fortune dans un immense investissement qui aurait pu permettre aux deux familles de posséder la totalité de la puissance industrielle de Gotham. Mais cette manœuvre s'avéra être un échec cuisant et les Wayne s'en rendirent compte bien avant les Cobblepot. Ils décidèrent donc de ventre leurs parts et de réduire les pertes alors que les Cobblepot s'écroulèrent avec l'entreprise, voyant leur richesse balayées par une suite de dettes faramineuses.

Oswald et sa mère, à présent ruinés, se retrouvèrent coincés à Londres. Marcus Chesterfield Cobblepot, le grand père d'Oswald qui avait accepté cet investissement, mis fin à ces jours, laissant les deux derniers Cobblepot dans l'oubli, en Angleterre.

Pour éviter la rue, Oswald fut obligé de s'engouffrer dans le crime, se servant de ses amis volatiles pour commettre différents vols de bijoux et les revendre ensuite. S'avérant étonnamment bon dans le domaine, il mit en place un véritable marché noir, gagnant rapidement de l'influence et étendant son domaine au trafic d'armes. Grâce à cela, il put prendre soin de sa mère et évita la rue, mais Oswald refusa de s'arrêter là : ce qu'il faisait lui plaisait, cette collection qu'il accumulait et qu'il revendait ensuite au prix fort lui donnait un sentiment ultime de puissance sur les autres. Il gagna de plus en plus de pouvoir et régna sur le marché noir de Londres pendant de nombreuses années. C'est d'ailleurs pendant cette période qu'il développa un fort accent british.

Lorsque l'état de santé de sa mère s'aggrava, Chesterfield comprit qu'elle ne serait bientôt plus transportable pour retourner à Gotham. Saisissant sa dernière occasion, il exporta ses nouvelles richesses vers sa ville natale, abandonna son marché noir puis s'envola pour la ville du crime. Le Pingouin refusait de laisser la réputation de vaincus des Cobblepot et comptait bien en redorer le blason même par la voie du crime.

Les nombreuses familles du crimes telles que les Falcones ou puissants trafiquants de drogue tels que Black Mask déjà présents ne faisaient pas peur à Oswald qui se fils une place dans la pègre de Gotham à coups de porte monnaie et de kalachnikov. Bien vite, il prit le contrôle du marché noir de la ville, se procurant illégalement des pièces ou des armes inestimables pour les revendre au plus offrant. Il racheta le manoir Cobblepot où il réside actuellement. Pour blanchir son argent sale, il fonda l'Iceberg Lounge, l'un des pub les plus chics et les plus célèbres de Gotham, qu'il installa dans l'une des ailes du musée Cyrus Pinkney, où il expose une petite partie de sa collection.

Cobblepot fit de nombreuses fois face à Batman et fut emprisonné à plusieurs reprises à Blackgate. Mais il parvint toujours à blanchir son casier judiciaire en versant de généreux pots de vins aux membres corruptibles du GCPD. Il s'est entouré de trois gardes du corps : Candy et Tracey, ses secrétaires aussi sexy que douées au combat à main nues et au maniement des armes.

Bien qu'elle sont étonnament fidèles au Pingouin, personne ne lui est aussi dévoué que Bossworth, un homme de deux mètres dix à la mâchoire de fer. Ancien champion de boxe, il fut passé à tabac par une bande entière, rageuse d'avoir perdu ses paris contre lui. Il fut défiguré au niveau de la mâchoire et laissé pour mort dans les rues de Gotham. Oswald, voyant un fort potentiel chez lui, le recueillit et lui fit installer une prothèse de fer pour cacher sa terrible blessure. Reconnaissant à vie, il mourrait pour son patron et exécute le moindre de ses ordres. Véritable monstre de muscle et extrêmement agile pour sa taille, il est capable d'exploser le crâne de ses victimes à mains nues. C'est le seul homme de main en qui Oswald a une parfaite confiance, il est d'ailleurs au courant de l'existence de la mère de ce dernier.

Cette mère, justement, est devenue presque totalement sénile avec l'âge. Malgré cela, Chesterfield l'aime toujours autant et s'occupe d'elle avec le plus grand soin, lui offrant des pièces inestimables de sa collection en cadeau. Pour la protéger, le Pingouin l'a installée dans une maison spécialisée, en dehors de Gotham et à l'abri des regards, où deux infirmières s'occupent d'elle à plein temps, chacune d'anciennes militaires capables de défendre la résidence sans problème. Oswald vient lui rendre visite une fois par mois pour ne pas éveiller les soupçons.



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MessageSujet: Re: Oswald Chesterfield Cobblepot / Le Pingouin   Jeu 19 Juin - 23:28

Fiche terminée! Je suis vraiment pas bon dans les fiches de présentations, désolé si la qualité n'est pas toujours au rendez-vous.
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MessageSujet: Re: Oswald Chesterfield Cobblepot / Le Pingouin   Jeu 19 Juin - 23:36

Présentation Parfaite mon vieux Pingouin.
+1 évident :D
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MessageSujet: Re: Oswald Chesterfield Cobblepot / Le Pingouin   Ven 20 Juin - 0:34

Bienvenue.

Je dois dire... Votre fiche est impeccable. Validé !
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MessageSujet: Re: Oswald Chesterfield Cobblepot / Le Pingouin   Ven 20 Juin - 0:47

Merci à vous!! :cheers:
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MessageSujet: Re: Oswald Chesterfield Cobblepot / Le Pingouin   

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