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 Matilda Dollhouse

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MessageSujet: Matilda Dollhouse   Mar 27 Mai - 9:46



DOSSIER N° : 09963 MATILDA DOLLHOUSE 36990


Nom : Inconnu
Prénom : Matilda
Alias : Dollhouse
Sexe : Femme
Nationalité : Inconnu
Base d'opération: Gotham City

Date de naissance: Inconnu
Lieu de naissance: Inconnu
Rhésus: B+

Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Situation familiale: Célibataire
Autre information: Unique fille de la Dollmaker’s Family, Matilda appelle son créateur « papa » et lui voue une grande admiration.




Génétique du patient
Taille : 1m75
Poids : 63k
Description physique du sujet : Matilda est une jeune femme aux courbes serpentines, gracieuses et finement dessinées. La dureté des traits de son visage est cachée par un masque blanc et brisé, la dépouillant de toute humanité. Seules ses lèvres roses sont visibles, qui laissent souvent échapper d'effroyables rires, fous et satiriques, trahissant sa folie. Sa peau est pâle, lisse et douce, ne laissant nullement deviner une âme damnée et chaotique. Elle ne quitte que rarement son antre, et la plupart du temps son costume se résume à une vulgaire tenue d'infirmière, tâchée de sang de... Qui sait ? Une centaine de personnes ? Un jour le vôtre ? En restant dans un même thème, ses jouets favoris restent le scalpel et les seringues. La surnommée Dollhouse arbore une longue chevelure blonde, qui fait partie intégrante de son costume et de son rôle en tant que criminelle sanglante. Elle a d'ailleurs perdu toutes caractéristiques de l'être humain qu'elle était auparavant. Matilda adopte un jeu de séduction, notamment pour attirer ses victimes, utilisant ses atouts naturels de manières stratégiques. Prendre soin de soi, la beauté d'une belle chevelure, avoir une jolie tenue... Toutes ces futilités lui importent peu, tant que le but de la mission qu'elle s'est fixée soit réalisée... avec le plus de cris possible.

Évolution notable du sujet : Fraîchement l'assistante du Dollmaker, Dollhouse compte suivre ses traces, et continuer son travail, sombrant chaque jour un peu plus dans la folie.



Profil psychologique
Comment pouvait-on décrire une personne ayant perdu toute l'humanité et la compassion qui faisait d'elle un être vivant, pourvu de sentiments ? D'émotions ? Matilda n'en faisait plus parti, depuis un moment déjà. Un élément déclencheur avait certes rendu cette petite fillette terriblement dangereuse et malsaine, lui donnant le goût du sang, du bruit que provoque chaque démembrement, chaque articulation brisée, chaque os scié. Pourquoi préférait-elle vider un animal vivant de ses entrailles plutôt que de câliner son poil doux ? Cette question devrait peut-être être posée à chaque famille d'accueil dans laquelle elle fut transférée durant toute sa vie. Jusqu'à ce qu'elle ait, un jour, choisi sa propre famille : celle du Dollmaker, à qui elle voue un véritable culte sanglant et fiévreux, un amour et une loyauté illimitée. L’incontrôlable Matilda n'était donc certainement pas atteinte d'une folie comme de ceux que l'on remarque dès le premier regard. Elle était raffinée, discrète, professionnelle.
Dollmaker anesthésiait ses victimes, il leur laissait le choix de souffrir terriblement, ou non. Dollhouse, elle, faisait tout le contraire. Elle ne voyait pas l'intérêt de ne pas savourer son travail dans son entièreté. Mais lorsque son père lui demandait une faveur, elle se pliait docilement à sa requête, sans voir son orgueil se heurter.

A part entière, Dollhouse était une femme déterminée qui n'avait pas peur de se salir les mains pour arriver à son but ; au contraire, la crasse et l'hémoglobine giclant lui plaisaient et faisaient vibrer chaque parcelle de son corps. Les cris et les supplications la faisaient toujours ricaner de satisfaction, accélérant les battements de son cœur de glace, faisant palpiter ses veines... Dans son esprit, Matilda ne se voyait pas comme une mauvaise personne. Méprisant la vie humaine, elle pensait réellement embellir le monde. Les gens qu'elle trouvait laids, que cela soi intérieurement ou non, elle leur offrait la chance de devenir... beaux. Et grâce à elle, ils pouvaient offrir leurs organes. Dollhouse contrôlait beaucoup de riches clients dans le marché noir, cela faisait fureur, rapportant énormément d'argents, dont elle se servait en partie pour réhabiliter les drogués, les filles de joies, les âmes perdues.



Antécédents et suivi du patient
Ses pas résonnaient à peine sur le trottoir, fracassés par endroits. Les talons blancs claquaient sur le sol légèrement, se rapprochant chaque seconde de celui qui la fera vibrer cette nuit. Il faisait froid, mais Matilda ne tremblait pas. La chaleur palpitante grouillait en elle, un feu inextinguible qui ne serait partiellement apaisé que par la rencontre de son prochain jouet, dont elle s'occuperait comme avec chacun. De façon unique, par amour pour l'art et la beauté qui s'en dégage une fois son œuvre finie. Sauf qu'elle n'était jamais satisfaite, il y avait toujours une chose à faire, à changer. A améliorer.

Ce chat entre ses mains gigotait beaucoup trop. Pour qu'elle puisse l'observer, il devrait se calmer, la bête finirait clairement par l'irriter. Il appartenait à sa vieille voisine, mais la dame ne lui laissait jamais l'opportunité de s'en approcher.
« Arrête de bouger comme ça. » demanda la fillette d'une petite voix. Assise sur l'herbe mouillé, car le temps n'y était que moyennement depuis quelques jours, Matilda forçait le chaton à rester sur ses genoux. Elle voulait le caresser, son poil était tellement doux, c'était agréable à toucher. Mais rien n'y faisait, l'animal commença à sortir les griffes, blessant la jeune fille. Celle-ci s'offusqua, et agrippa le cou du félin d'une main, sa queue de l'autre, serrant et tirant fort dessus, les yeux fascinés. Matilda ne quittait pas ses pupilles de la peau qui s'arrachait très lentement, des bruits sec d'os brisés et de ligaments déchirés. « Je t'avais dit de ne plus bouger. C'est ta faute. » souriait-elle, ressentant une étrange sensation de plaisir, qui s'émoustillait fébrilement au fond de ses entrailles.

Dans l'unique poche qui décorait sa sobre tenue d'infirmière, se tenait une seringue remplie d'un liquide jaunâtre. C'était une drogue pure et puissante dont elle ne s'était jamais servie sur elle-même. Son premier cobaye fut un singe, et il tomba dans un pitoyable état léthargique. L'effet sur l'humain était nettement beaucoup plus amusant. Tout à coup, Dollhouse s'arrêta net. Elle venait de repérer une jolie jeune fille, grande et élancée, faisant le trottoir dans l'espoir de vendre ses fesses pour quelques dollars. La criminelle reprit sa marche frénétique, s'en approchant avec avidité, son cœur battant un peu plus fort... laissant place aux seules émotions agréablement négatives et délectables qu'elle arrivait encore à ressentir. « Excusez-moi ? »
La prostitué lui fit face, et n'eut pas le temps de réagir ; l'aiguille de la seringue s'enfonça violemment dans son cou.
« Arrêtez de bouger comme ça. »


Essai n°1
Garder un cadavre dans une boîte en carton n'était pas une technique très professionnelle. L'asperger de déodorant non plus.
Essai n°2
Le congélateur était une solution, mais très peu pratique. Matilda, qui souhaitait s'occuper de ses jouets le mieux possible, ne se voyait pas prendre et remettre l'objet de ses convoitises à longueur de temps. Il lui fallait trouver autre chose.

Oh, mais... C'était fascinant. Cette biche avait vécu, il fut un temps où elle gambadait dans les forêts, naïve et stupide. Jusqu'à ce qu'un chasseur pointe sur elle son arme, et lui éclate le cœur d'un coup de feu bien placé. Peut-être avait-elle des petits, qui par cette tragédie moururent de faim, devenant la nourriture pour les prédateurs ? L'admiration que Matilda avait pour cette forme d'art n'avait pas de fin. Les animaux empaillés. Elle permettait de figer quelque chose dans le temps. Figerait-elle quelqu'un ?

Essai n°3
Couper la chair, la détacher des muscles, la recoudre. Voilà, la solution. Ce n'était pas la plus propre, mais rappelez-vous... Dollhouse aimait ça.

La victime se réveilla sur une table froide et dure. Attachée au niveau des hanches, poignets et des chevilles, elle ne pouvait bouger que la tête. Lorsqu'elle comprit ce qu'il se passait, son souffle devint plus haletant, et des larmes coulèrent à flot.
Matilda, elle, nettoyait patiemment ses instruments de chirurgie jusqu'à ce qu'ils brillaient dans la lumière terne qui enveloppait la pièce. Le reste de sa famille n'était pas présent, ils étaient occupés sur autre chose de plus important que les jolies yeux de cette demoiselle. « Tu aurais pu tomber sur pire que moi » commença par déclarer Dollhouse. « Un autre t'aurait fait du mal, et jetée aux ordures. » Elle sourit, et se tourna vers sa proie. « Avec moi... Tu vivras encore longtemps après ta mort »





Behind the screen
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Un surnom ? Inki
Nom de l’avatar : Fanart personnel ; Dollhouse  Koeur 
Lien éventuel avec un joueur déjà présent : Dollmaker my daddy
Disponibilité pour poster ? Tous les jours
Comment as-tu connu le forum ? TC
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Dernière édition par Dollhouse le Jeu 29 Mai - 19:29, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Matilda Dollhouse   Mer 28 Mai - 8:35

Re-bienvenue !

Une autre fan de poupée !? ^^
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MessageSujet: Re: Matilda Dollhouse   Jeu 29 Mai - 19:12

Je donne mon +1 :D
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MessageSujet: Re: Matilda Dollhouse   Jeu 29 Mai - 20:26

Tu as également ma validation !
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MessageSujet: Re: Matilda Dollhouse   

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Matilda Dollhouse
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