Batman Legacy


 
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 Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))

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MessageSujet: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Ven 23 Mai - 15:56


Ah... Gotham. Wonderland. La folie. La raison. Tout se mélange. Rien n'a de sens. Et j'adore ça. Tant de douleur dans ce mon illogique. Tant de souffrance, tant de peine, tant d'espoir, tant d'atrocité... Rien n'est innocent à Wonder-Gotham. À moins que ce ne soit Gotham-Land ? Allez savoir... Bref. Je disais donc : rien est innocent. Et moins je suis sûrement le moins innocent de tous, héhé. En revanche, le Reine Blanche, elle est pure... et on pourrait la considérer comme étant innocente si elle ne m'avait pas créé. Ah, ma douce... Ma fleur des champs... Si tu savais comme je t'aime. Te voir évoluer dans ton rêve idéaliste est un véritable bonhomme. Quand je te regarde évoluer dans ton paradisiaque Wonderland, je me dis que j'ai atteint le but de ma vie.

La seule chose qu'il me reste à faire, c'est de te maintenir dans ton rêve. Et pour ça je dois protéger ton corps, te nourrir, faire tes besoins, dormir pour toi. Je fais tout cela pour toi car mon amour pour toi n'a aucune limite. Ma seule peine, c'est celle de ne pouvoir te toucher... et d'être obligé d'obéir à Chapy. Oh bien sûr je ne le déteste pas. Je ne l'aime pas non plus. C'est... compliqué. Je l'apprécie car il m'a fait découvrir Wonderland et mon identité là-bas : le Jabberwocky. De plus il partage mon goût pour la perversion même si, sans vouloir me vanter, je suis bien plus pervers que lui... et bien plus "prêt à tout" aussi. Prêt à tout pour assouvir mon envie de vengeance envers le monde et pour ma Reine Blanche d'amour pur et rose en barba-papa.

Quoi ? Comment ça j'en fais trop ?... Ahem... M'enfin bref...

Oui, je disais donc... Je l'aime bien Chapy. Parce que dans le fond on se ressemble pas mal. Mais je l'aime pas en même temps. Car, voyez-vous, on se ressemble énormément mais la Reine Blanche le préfère à moi. Pourquoi ? Pourquoi ?! Le pire dans tout ça, c'est que ce fou a suffisamment de pouvoir pour pousser mon sucre d'orge au suicide. Dans son rêve illusoire uniquement, certes, mais cela me ferait disparaître pendant quelques temps et ma douce Stella se retrouverait seule et solitaire. Seule face à l'illogisme tordu et blessant du monde. Non, je ne peux décemment pas laisser faire ça. Alors, même si ce n'est pas dans ma nature, j'obéis docilement à Chapy. Mais je préfèrerais, et de loin, qu'il me traite comme un égal. Je suis le Jabberwocky, après tout ! Pourquoi il me traitre comme un subordonné quelconque le nain, hein ? M'enfin bon... Un jour je lui rendrais la monnaie de sa pièce et on sera quitte, héhéhé.

Usant de son influence, Chapy a réussi à me convaincre de faire un petit travail sympathique pour lui. À lui aussi on lui avait fait du mal par le passé, comme pour Stella. Et il souhaitait que j'applique à ses bourreaux du passé une punition mortelle. Le Chapelier Fou visait des personnes aisés, aussi ce ne fut pas aisé pour moi de trouver comment m'y prendre. Déjà, il me fallait un allié. Ou une alliée, peu m'importait. J'ai donc commencé un casting avec Chapy. Il me fallait quelqu'un qui accepterait de torturer les gens sans rechigner. Donc quelqu'un qui n'avait pas froid aux yeux. Un peu fou de préférence. Quelqu'un qui aurait même pu participer gratuitement, car c'est la crise économique, hihihi ! Après avoir épluché tous les journaux, j'ai soumis une liste au buveur de thé, puis il aidé à envoyer les invitations. De ma liste seul le tiers est venu. On ne me connaissait pas, on se méfiait.

Tout en me cachant, j'ai dit à mes potentiels subordonnés ce que je comptais faire : enlever des riches, les torturer, les tuer, puis abandonner le corps. J'ai aussi dit clairement mes critères : si l'un d'entre nous se fait chopper, il devra soutenir à ses "choppeurs" qu'il a tout fait tout seul. Il ou elle, hein. Et j'ai aussi précisé qu'il n'y aurait peut-être pas de paie. Un seul type est resté au final : un certain Firefly. Une luciole et un Jabberwocky. Vous pouvez pas savoir le fou rire que j'ai eu quand il m'a dit son nom. Je crois qu'il a mis ma crise de rire sur la folie. À moins que je l'ai vexé mais qu'il ait caché son "vexement" ? Boarf, m'en fiche. Quand il m'a montré ce qu'il savait faire, j'ai moins rigolé. Enfin, si, j'ai rigolé, mais d'excitation plus que de moquerie cette fois. J'ai le partenaire idéal : le dragon et le feu du dragon.

Venons-en désormais, si vous le voulez bien, au vif du sujet. Et si vous ne voulez pas, et bien... vous ne serez plus très vif très longtemps, mwahahaha ! AHEM ! Pardon... Je disais donc, le vif du sujet ! Déjà je lui ai fait vite-fait découvrir notre QG. Une habitation qui tenait bon dans Wonder City. Avec Chapy, on avait tout prévu : un système de surveillance – caméras et micros –, des salles isolés pour la torture et la séquestration des otages, une salle de surveillance difficile d'accès pour qui ne connait pas et plein de sorties de secours. Des sorties menant à WonderCity, d'autres menant aux égouts et, enfin, quelques passages menant à l'étage supérieur. Par "étage supérieur" j'entends bien évidemment la ville de Gotham. Ces passages menaient à des coins discrets mais n'étaient pas très sûrs. Il ne restait plus qu'à installer des explosif un peu partout pour tout faire péter si jamais un justiciers habillé en "slip sur le pantalon" ou flic découvrait le pot aux roses.

Une fois que Firefly a pris ses marques, nous nous sommes attaqués à notre première victime. Un type riche dont je n'ai même pas pris la peine de retenir le nom. Le pyromane a enlevé notre homme ainsi qu'une partie de ses biens de valeurs. Il est revenu donc avec deux sacs : un plein de babiole et d'autre plein d'un gros déchet. J'ai laissé la moitié des babioles à l'insecte de feu et, en toute discrétion, j'ai donné le reste à Chapy pour renflouer les caisses et pour qu'il me fournisse mes explosifs. En attendant ma commande d'explosif, je me suis amusé avec la lucioles et le richou. Déjà le type il a pas eu de chance. Ce con, il me plaisait. Je l'ai donc foutu à poil et je m'en suis servi comme un sextoy. Mais ça lui a pas plu. Boarf, j'en foutais.

À ce con, je lui ai arraché tout la peau du corps. J'étais curieux de voir se qui se cachait derrière la peau d'une carte. J'ai été déçu. Je lui ai aussi arraché le saucisson et les boulettes – ça c'est une idée de Firefly. J'ai donné tout ça à mes rats, sous les yeux du gars. Ils se sont régalés !... et le type a vomi. Pour le punir je lui ai arraché les yeux. Ensuite j'ai laissé le pyromane le torturer. Je me souviens plus trop de ce qu'il lui a fait, mais ça tournait autours du thème du feu. Une fois notre jouet réduit en charbon, j'ai demandé à mon coéquipier de mettre le corps en évidence quelque part loin de notre cachette. Genre à Devil's Square ou au Marais du Massacre. Je m'en fichais un peu. À la suite de cette épisode, Chapy a envoyer des gens livrer mes explosifs. Bien évidemment, ils étaient tous lobotomisés par des masques. La livraison se déroula alors que Firefly était parti accrocher le cadavre. À son retour, on a caché les explosifs à des endroits stratégiques. Je m'y connais pas trop en explosif, aussi je l'ai un peu laissé faire.

Et nous voilà enfin. Cette nuit mon collègue pyromane doit me ramener une autre victime. J'attend impatiemment son retour. J'ai envie de tester un nouveau truc. J'ai trouvé un seau. J'aimerais mettre un rat dedans, coincé entre un bide et les parois du seau. Firefly pourra alors chauffer arrière du seau et le rat cherchera sûrement à fuir la chaleur. Mais pour se faire il devra faire un trou dans notre jouet. Ce sera amusant. Mon sourire s'évapore comme une goutte d'eau sous un soleil caniculaire lorsque je vois la lucioles se ramener avec deux déchets en plus du sac plein de babioles. Oh ? Mais kézako ? C'est la copine de notre richou ? Je la trouve plutôt mignonne. Selon le pyromane, c'est une fliquette avec du flaire. Je comprend mieux pour il l'a ramené. Je lui ai demandé de me ramener ceux qui ont trop de flairs. Il faut que je sache qui est au courant.

On a mis nos deux victimes à poil. Mon premier geste fut de couper la langue au richard, au cas où. Ensuite on les a bien ligotés et enfermés dans une salle où, j'ai vérifier moi-même, il n'y avait rien. Il nous faut désormais un plan pour savoir ce qu'elle fout là la minette. En tout cas, j'adore ses flingues ! Habillé comme un SDF – ce qu'objectivement je suis – j'observe me otages s'éveiller. J'ai de la drogue si jamais je veux les assommer. C'est cool. Mais ça ne me donnera pas les réponses que je veux. Et le temps joue peut-être contre moi. Firefly est dans la même salle que moi. Est-ce qu'il m'observe ? Est-ce qu'il regarde les écrans ? Est-ce qu'il attend les ordres. Je me passe une main devant la bouche.

- Bon, mec. On m'a appris que la meilleure méthode pour obtenir des infos c'est de gagner la confiance des gens. Alors voilà c'qu'on va faire. D'abord tu vas te faire passer pour un prisonnier toi aussi. Essaie de gagner sa confiance, de savoir si des secours devraient pas tarder à arriver ou non. Si ça marche pas, on emmène nos deux gus en salle de torture. Tu la forceras à regarder pendant que tu tortureras l'autre déchet. À la nana faudra solidement lui clouer le crâne et maintenir ses paupières ouvertes. Avant de les transférer, faudra les droguer pour éviter qu'ils se débattent. Pendant ce temps je vais observer et veiller à ne pas être vu par notre duo. D'acc ?

Je suis très sérieux. Ma voix est celle d'un homme – ce qui est normal vu que je suis un homme – et non celle d'un surexcité comme j'ai l'habitude de faire. Ma voix monte dans les aigües quand je suis excité, et je le suis souvent. Mais là il faut y aller sans s'exciter. Est-ce que ça me rend plus dangereux que d'habitude ? Peut-être, oui. Est-ce que cette femme est la Reine de Coeur ? Si c'est le cas, il faut la décapiter et filer avant que l'armée de carte ne viennent nous décapiter nous aussi. Et si c'est Alice ? Dans ce cas, il est de mon devoir de l'offrir au Chapelier Fou. J'ai un sourire carnassier à cette idée. Chapy a une façon bien particulière de traiter Alice... Le buveur de thé est mortellement gentleman, héhéhé. Fort heureusement pour moi, Stella est la Reine Blanche et pas une Alice. Sinon on serait peut-être mort à l'heure qu'il est. Tss... Chapy, Chapy, Chapy... Tu sais vraiment pas faire souffrir convenablement les autres. Heureusement que c'est moi qui m'y colle. Avec toi ce serait une véritable catastrophe !


Dernière édition par Stella Peter / Monster le Jeu 21 Aoû - 18:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Sam 24 Mai - 15:01

Comme d'habitude, je quitte l'appartement de Dawkins avant qu'il ne se réveille, cet homme bourru me vile la frousse. Le problème c'est qu'il se lève tôt, et moi encore plus donc, et je ne suis pas du tout du matin, mais alors pas du tout. Conséquence, mon humeur déjà massacrante depuis mon séjour à Arkham[RP à venir] et encore plus exécrable. Une horreur. Et quand la grande gueule du service fait la tronche, vraiment, c'est dur à vivre.

   Comme d'habitude, je sirote un café et m'achète un journal. Si mes vendeurs, au début, essayaient de me parler, ils se contentent à présent de me servir et d’encaisser l'argent. Comme d'habitude, je le lis sans grand int... HEIN ? Tout en recrachant ma gorgé de café, je relis les gros titre : un riche enlevé, retrouvé complètement calciné. Et PERSONNE pour me le dire, PERSONNE. Sauf cette feuille de choux ! Bordel de flics pouilleux !

    Comme pas d'habitude, je laisse mon gobelet de cet infâme breuvage, mon journal sous le coude et je file d'un pas guerrier au poste. Avec une heure d'avance.

    La relève de nuit m’aperçoit avec un regard étonné, faut dire que je ne suis pas souvent à l'heure... Mon chef, grand amoureux de son travail est déjà là. Premier arrivé, avant-dernier partit. Non, parce que la dernière à partir c'est FORCEMENT moi ! Tout aussi surpris celui-ci vient me demander la raison de cette arrivé fracassant (cf : la porte claquée). Sans lui laisser le temps d'arriver, je balance en plein dans sa tête le bout de papier et commence à piquer ma colère.

« Putain, chef ! Ce genre de truc que vos abrutis ne peuvent pas résoudre, c'est pour moi, pour moi ! »

    1-0 pour moi. Grognements chez les-dits abrutis et coup d’œil sur la pièce du délit. Il lit, relit, hoche la tête et enfin me regarde. De haut en bas puis de bas en haut. Comme un scanner, on entend presque le « zup zup ». Affolant.

« Rose, écoutez, vous venez de sortir de l'hôpital...
-D'ARKHAM, j'hurle, furax, vous savez, là où vous m'avez foutue ! JE-NE-SUIS-PAS-FOLLE !
-Oh la ferme ! »

    1-1. Remarque qui me cloue le bec, choquée. Depuis quand je l'agace autant ? Plus de regard affectueux, de moue paternaliste. Nada, niet, que dalle. La loose complète.

« Vous n'aurez pas cette affaire, point. »

    Je n'aurais pas... Quoi ?! Mais qui va réussir à la résoudre, cette affaire ?

« D'ailleurs, rentrez chez vous, vous m'avez assez agacé pour au moins un mois. »

    1-2, victoire pour le patron. Ricanements chez les abrutis de/du service, j'en ai ma claque moi, je me fais virer, carrément ! Qui va sauver le pété de thunes, là, hein, qui ? Batman ?

« J'ai un loyer à payer, MOI ! Je travaille si je veux, MOI ! J'ai pas besoin de votre aide, MOI ! »

    Je plante là mon supérieur, qui lève les yeux au ciel, et ces copains les abrutis pour me réfugier à ma table. Et puisqu'il m'a proposé de ne pas travailler, je vais mener mes recherches personnelles. Sur mon nouveau cas.





    10 heures de travail, de recherches et de cafés plus tard, euh... je n'ai rien. Soit les kidnappeurs sont complètements débiles soit... très forts. Des AS.

    Ne sachant que faire, je me suis rendue dans le quartier à riches. Ce genre d'endroit où tu as envie de gerber devant trop d'opulence. Des maisons trop blanches pour être crédibles, des portails si grands que tu sais qu'ils cachent un vieillard qui n'a jamais tendu une pièce à qui que se soit. Des bâtisses abritant des fils de riches qui n'ont jamais rien bâti mais qui sont fiers comme des paons. Pour une orpheline comme moi, ça me donnait juste une envie : pisser dans leurs plates-bandes. Mais non, j'étais à peu près bien élevée...

    Avant de céder à cette envie dégueulasse, un fracas me fit relever la tête d'un coup, si bien qu'un instant un éclair de douleur dans ma nuque me fit tituber. Les amusements commençaient, et la grande Rose allait y mettre son sale nez. Voire peut être se le faire casser.

    La vitre brisée était celle d'une véranda coquette, donnant sur un grand salon saccagé. C'est d'ailleurs dommage parce que la déco était vraiment pas mal. Euh, oui, bref... Je fais ou tour sur moi même quand soudain... Plus rien.



    Je me réveille avec un tambour dans le crâne et dans un lieu... inconnu et très humide... BRRR... Le petit courant d'air qui vient de me frigorifier m'amène à me rendre compte que je suis... à poil. Oh-pu-tain... Visiblement, je suis saucissonnée ET enfermée, ma réputation me précède ou bien ? 

"Euh... dites... mes fringues s'il vous plait..?"

    Un vent long et frigorifiant souffle.

"Non? Bon... tant pis..."
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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Sam 24 Mai - 15:29




Lorsque le sadisme et le feu font alliance

J'avais pris un congé en urgence, rien qu'en recevant le journal de ce matin et en ayant reçu les échos du voisinage qui parle très fort dans le hall de l'immeuble. Je m'étais déjà préparée, moi qui avait l'habitude de sortir seulement la nuit pour m'occuper des quelques bandits, voilà qu'en plein jour, j'allais devoir mener une investigation personnelle, parce que je sais que ça ne va pas me mener tout droit vers des bandits, mais vers quelque chose d'encore plus grand et de plus dégueulasse, le vice incarné, et il se doit d'être purgé le plus rapidement possible. Un cadavre, retrouvé dans un sale état, calciné et je passe la main sur les actes de torture possibles que la victime a subi. C'était effroyable et jamais depuis mon arrivée à Gotham je n'étais tombé sur un crime pareil. Ca me motivait. Mais je n'avais rien qui puisse me permettre de relier le corps à un possible tortionnaire. Le seul moyen que j'avais pour avoir une piste, c'était d'aller à la morgue du commissariat, mais on n'allait pas me laisser passer comme ça, et en plus de jour, la discrétion n'était pas vraiment efficace...

C'est comme ça que je me suis retrouvée dans les égouts, j'espérais juste ne pas en avoir pour très longtemps et après quelques minutes de marche dans cet endroit que je trouvais effrayant, je me retrouvais, selon mes indications, au dessus de la morgue. Après quelques acrobaties, je parvins à revenir à la surface, assez heureuse d'être en dehors des égouts. Après quelques pas silencieux, je remarquais que personne ne se trouvait dans les parages, tant mieux, ça allait me permettre de faire mon enquête sans être dérangée. J'ôtais mon appareil photo du petit sac à dos que j'avais pris avec moi.

Je ne fouillais même pas les dossiers, il fallait que je vois directement le cadavre, prendre des photos, voir où ça pouvait me conduire et faire cesser cette folie tout de suite, il faut couper la mauvaise herbe à la racine, et le plus rapidement possible, sinon, elle détruit tout ce qui est autour d'elle. J'allumais l'appareil, le réglait pour qu'il n'émette pas de flash, je n'avais aucune envie de me faire repérer.

J'arrivais enfin devant une table, un cadavre, recouvert. Je pris une forte inspiration, bien que je ne sois pas très sensible face à ce genre de choses, rien que de savoir ce qui était arrivé à ce type me donnait la nausée.

J'enlevais alors l'espèce de couverture.

J'écarquillais aussi les yeux.

Bien que calciné, les traces de torture pouvaient être visibles.

Viol, sans doute, il s'est fait arracher les parties intimes.

Pour le reste, une souffrance, le meurtrier doit être sadique, et tué sur le champ. Je pris quelques photos, mes recherches allaient pouvoir commence, j'avais déjà une base. Je pris aussi le dossier du cadavre, pour connaître tous les renseignements, moi qui m'était résignée à ne pas le prendre... Je fis le chemin inverse, quittant le commissariat et revenant vers chez moi, dans une impasse où personne n'allait.

J'avais tout ce qui me fallait. Il me manquait juste d'étudier le dossier pour connaître la planque ou le lieu du crime. Ce meurtre devait être loin d'être parfait.

Et ce qu'il me manquait, c'était cette haine, ce bras vengeur. Oh oui, mon regard s'était rempli de tristesse et de colère en voyant le cadavre. Mais pas assez pour que je fasse payer cher la personne qui lui avait fait ça.

Je lui briserais la colonne vertébrale. Ou bien je trancherais net à cet endroit, histoire qu'il ne puisse plus bouger. Et je l'amènerai en face de la Ligue, devant notre tribunal. Et chez nous, le jugement n'accorde pas sa clémence.

 



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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Sam 31 Mai - 19:27




Lorsque le sadisme et le feu font alliance
« ... Mise en jambe et délice de cris ... »



Une semaine s'était écoulé depuis ma petite action explosive dans l'asile d'Arkham. Ah, que c'était bon, bien que j'avais bien failli en y laisser ma peau sans l'aide de Meister, il me serait bien utile dans un autre acte. Mais ceci serait dans une autre histoire.

Commencions par cette histoire, après quelques jours après mon attaque d'Arkham, je suis resté pendant une semaine dans mon petit appartement, il devenait de plus en plus petit à fur et à mesure de mes création et de mes matériaux, il fallait vraiment que je change d'endroit. Bien que le plus gros de mes matériaux et produit chimique soit entreposaient dans un endroit sous clé et dans un autre endroit que dans mon immeuble. Après des sueurs et de courte nuit de sommeil, j'avais enfin terminé mon nouveau lance-flamme, il était plus petit, plus simple à recharger et j'avais modifié la puissance de sorti des flammes pour une portée plus considérable. Mon génie m'impressionnait par fois. J'avais même réussis à refaire mon aileron perdu lors de l'attaque d'Arkham. Je l'avais fait de la même couleur, gris avec une bande jaune. Une fois réjouis de tout cela, j'avais pus enfin prendre un temps de repos et décidais d'aller me coucher. Mais paupières étaient si lourdes, qu'une fois coucher, mes yeux ce sont fermés tout seul, tellement la fatigue avait pris possession de mon corps.

Une heure s'était écoulé, j'étais en plein sommeil jusqu'au moment ou je faisais un cauchemar, j'imaginais ma propre mère ce faire tabassait par mon père, moi attachais par celui-ci sur le fauteuil, ne pouvant rien faire. J'étais spectateur de cette scène, c'était horrible ! Au moment ou mon père se levait pour venir s'occuper de ma personne, une sonnerie me faisait sortir en sursaut de ce rêve horrible. C'était une alarme muette que j'avais installée sur mon étage, vu que j'étais le seul sur celui-ci. En m'approchant de la porte, j'entendais du mouvement, plusieurs hommes étaient postés derrière mon entré. J'avais juste eu le temps de récupérer mes sauvegarde de mes créations, plans, etc. J'actionnais mon système anti-intrusion depuis mon ordinateur, une petite lumière rouge au côté de mon ordinateur signaler que le système était opérationnel. Si l'un d'eux force la porte, bye, bye. Cela me mettais un grand sourire. Je pris quelques affaires dans mon sac et me dirigeais vers ma fenêtre, j'avais tout prévu. Mon sac était rempli du strict minimum, je fermais la fermeture éclaire, je mettais des polochons dans mes draps afin de faire croire aux intrus que je dormais encore. J'ouvrais la fenêtre et l’enjambais afin de m'accrocher à une échelle que j'avais placée au cas où et j'avais bien raison de le faire. Une fois sur l'échelle, je commençais à la monter barreau par barreau, un souffle de soulagement sortait de ma bouche, c'est vrai que moi et le sport, on n'était pas trop des amis. J'enjambais le bord du toit et me dirigeais vers mon coffre ou était rangé mon équipement, j'enfilais ma combinaison mes une très violente secousse remuait tout le bâtiment, des gerbes de flamme ressortait des fenêtres du dernier étage. Que ce fut bon ! Les secousses m'avaient fait trébuchet sur le sol, je me relevais et terminais d'enfilé mon équipement, je sanglais fermement mon sac à ma taille puis, je m'envolais vers les Coventry et m'installais temporairement dans l'un des entrepôts abandonner en y passant par une fenêtre de toit. En chemin, j'ai pu voir que c'était le SWAT et le GCPD qui voulaient me piquer dans mon sommeil pour me foutre en cellule. Bref, je m'en foutais, je continuais mon chemin. Une fois dans l'entrepôt, j'installais rapidement mon matériel puis, je rattrapais mon sommeil perdu en m’asseyant contre un pilier porteur de l'entrepôt.

Cinq heures plus tard, je me réveillais en douceur, les rayons du soleil traversaient la fenêtre de toit que j'avais forcé. Ces doux rayons de lumières me réchauffer le visage, quelle douce sensation. Je me levais et partais sur un pas décider vers le bar le plus proche pour un café bien noir. En sortant du bar, j'avais le pré-sentiment d'être suivis, je prenais une ruelle et me retourner tous en tenant une grenade en main, au cas où. Je venais de voir l'ombre de la personne qui me suivait, en suivant sa trace je venais de voir une enveloppe au sol, bien en évidence. Je la prenais avec prudence et retournais vers mon repaire temporaire.
Après lecture, c'était une invitation à mon nom pour une « audition » à Wonder City. J'en avais l'eau à la bouche !

Enfin arrivé à Wonder City, plusieurs personnes étaient déjà présentes, mais il n'avait pas l'air d'être de vrai criminel sans scrupule, mais bon... Je verrais bien cela une fois que la personne responsable de l’invitation se manifestait. Je me tenais le dos appuyait contre un mur, les bras croiser, mon casque à mes pieds, je regardais la pièce ou dans la-quel le reste des invités attendaient le pourquoi de leurs présence. La pièce était faiblement éclairée, j'avais d'ailleurs une partie de mon visage dans le noir, mon regard balayant la pièce. C'est alors, que dans l'obscurité venait une silhouette plutôt féminine, s'il y aurait que sa voix, personne ne pourraient en déterminé si c'était une femme ou non, sa voix inspirait aussi la peur. Elle nous dictait ce qu'elle voulait de nous. Après son discours terminait, je me retrouvais seul, on dirait bien que le reste des individus étaient des âmes sensibles. Je pouvais entendre la femme ricanait dans son coin, j'avais qu'une envie, lui clore le bec, mais pas sur elle directement. Je mettais mon casque sur tête, reconnecter mon système neuronal et prenais mon lance-flamme de mon dos en m'envolais en un éclair en direction des autres invités. Une fois à portée, je faisais un joli feu de joie sur les anciens postulant, certains avait réussis à réchapper aux flammes et allaient se cacher dans un vieux bâtiment souterrain. Ils pensaient tellement qu'ils se seraient bien cacher, mais ils respiraient tellement fort que je pouvais savoir dans quel bâtiment ils étaient. Je pris des grenades incendiaires et en lâchais une à chaque sortis. Mon extase était atteint.

« -Des cris ! Oh oui, des cris de souffrance ! »

Je pouvais entendre des rires de satisfaction de la mystérieuse silhouette dans l'ombre. Je me rapprochais de cette dite silhouette, puis elle me fait signe de la suivre. Elle me faisait visiter son repaire au combien il était bien équiper, des systèmes de surveillance un peu partout, elle me montrait ensuite plusieurs passages venant de l'extérieur, mais certains passages avaient un risque qu'une personne mal aviser pouvait y entrée, il fallait en y placer des explosifs, mais ne sachant pas cela en avance, mon stock était resté dons mon repaire. C 'était plutôt facile de si retrouver dans cet endroit, c'était un bon nid douillé, enfin, ça dépend pour qui ahah. La femme à l'apparence de monstre m'invitait à la suivre puis, une fois à son lieu choisi, elle m'expliquait en détail, la première victime commune qui allait subir fais et geste.

Une heure plus tard, je revenais avec la cible sur le dos ainsi de gros sac rempli de chose et d'autre de son domicile, il était plongé dans un petit sommeil suite à  plusieurs inspirations forcer de dioxyde de carbone, c'était plutôt facile de l'avoir, mais je doute que ma partenaire de jeu se souciait des détails, bien que personnes ne mes vue. Je déposais ma victime ainsi que les sacs, ma partenaire faisait son tri et m'en laisser une partie, ce qu'elle en faisait de la sienne, je m'en foutais un peu. Le monstre commençait à faire mumuse avec notre pauvre victime, à peine rétabli de son inspiration de CO2, il se faisait violer sauvagement et bestialement. En ce qui me concernait, je m'amusais à lui maintenir les mains, il criait de tous ses poumons, mais personnes ne pouvaient lui venir en aide. Puis, je suggérais une idée à mon « amie ».

« -Et si tu lui arrachais les couilles ?  Tes chers rats pourraient les appréciaient non ?Ahahah ! »

Ce qu'elle ne s'attardait pas à faire, elle lui prenait sa tube et l'arrachait d'un coup sec, suivi de sa sacoche inférieure. Le type hurlait à la mort et pire quand il avait vu ma partenaire lui jetait ses partis à ses rats, il en avait même vomis sur lui-même, vu qu'il étais plaqué sur la table. Mais elle n'en restait pas là, elle se rapprochait de lui et lui arrachait les yeux.

« - Ahahah, que c'est beau ! »

J'étais moi aussi tout exciter, ces cris d'agonie, quels pieds ! Puis elle me faisait signe de le finir, à enfin, j'en étais très impatient, je tournais la table verticalement au sol et décidais de lui cautériser en premier ses blessures, mais avec mon lance-flamme ! Je commençais par son entre-jambe puis, je remontais jusqu'à yeux, à ma grande déception, il n'avait malheureusement pas tenus longtemps. Puis, je détachais le cadavre qui sentait le poulet trop cuit et l'enfermer dans un sac. Je le prenais sur le dos et allais le déposer à Devil Square, puis en évidence et sans me faire voir lors de la dépose bien sûr. A mon retour, ma partenaire me présentait plusieurs sacs auxquels dans lesquels se trouvaient des explosifs, j'ai de suite compris le pourquoi ils étaient là. Mon expérience dans la démolition allait pouvoir me rendre service ici. Je pouvais voir le regard de ma chère collègue qu'il voulait dire « Tu pourrais t'en occuper car j'y comprenais rien », ce qui me déranger aucunement, j'installais chaques explosifs à des points stratégique, ce n'étais pas de la merde ces joujoux, avec détecteur de mouvement. Une fois cela fait, je partais à la chasse d'une autre cible de torture.

Un quart d'heure plus tard, je me trouvais au sommet d'un ancien bâtiment de New Gotham, c'était la demeure d'un riche d'âge moyen, je me fofilais dans sa chambre ton en faisant fondre la serrure de la porte fenêtre. Puis une fois à l'intérieur, je pris un coussin et l'étouffais avec tout en relâchant au moment ou il perdait conscience. A moment de partir, j'entendais un bruit provenant de la pièce d'en dessous. Sans doute que cette personne m'aurais vu ou entendu ? J'en sais rien. Je laissais ma cible de côtés et j'allais voir à l'étage dessous. Je voyais une charmante jeune femme qui avançait prudemment dans le noir, je me glissais dans l'ombre et j'attendais patiemment que cette jolie demoiselle passe à proximité de la fenêtre. Je prenais une statuette du riche et la jetais sur une fenêtre puis, j'en profitais que son attention soit prise par le bruit de la fenêtre qui se brise pour lui assénais un coup directe et efficace derrière sa nuque. En fouillant la jeune femme, je tombais sur sa plaque du GCPD.

« - Tiens, une fliquette. On va bien s'amuser avec toi, ahahahahah ! »

Ceci fait, je me ramène avec mes deux victimes sous les bras, un autre sac remplit de chose et d'autre. Monster et moi-même les déposions dans la salle de détention et nous prenions soin de les déshabiller afin de les mettre nus tout les deux ? Ma partenaire prenait même la peine d'arracher la langue de l'homme. Une vrai dure et cruelle, mais c'était le jeu après tout ! Puis nous les attachions fermement puis, ma collègue de torture prenait le bien de la fliquette et tout deux, allait s'installer dans la salle vidéo afin de les observer. La fliquette était la première à s'éveiller, ses premiers mots enregistraient été.

« -Euh... dites... mes fringues s'il vous plait..? »

Monster et moi-même ne voyons pas l'utilité de lui répondre, ce qui s'ensuivait par.

« -Non? Bon... tant pis... »

A fur et à mesure du temps, ma patience était à rude épreuve, je fixais ma partenaire ainsi que la vidéo. On peut dire j'attendais des ordres. Ce qu'elle ne mettait pas longtemps à m'en donner.

« - Bon, mec. On m'a appris que la meilleure méthode pour obtenir des infos c'est de gagner la confiance des gens. Alors voilà c'qu'on va faire. D'abord tu vas te faire passer pour un prisonnier toi aussi. Essaie de gagner sa confiance, de savoir si des secours devraient pas tarder à arriver ou non. Si ça marche pas, on emmène nos deux gus en salle de torture. Tu la forceras à regarder pendant que tu tortureras l'autre déchet. À la nana faudra solidement lui clouer le crâne et maintenir ses paupières ouvertes. Avant de les transférer, faudra les droguer pour éviter qu'ils se débattent. Pendant ce temps je vais observer et veiller à ne pas être vu par notre duo. D'acc ? »

Je lui répondais par un hochement de la tête, mais j'imaginais un peu la suite, je devrais me mettre à poil... L'idée m'enchanter guère, mais c'est mieux que de rester les bras croiser à ne rien faire, il me fallait une bonne entrée. Je m'injectais une petite dose de la drogue et laissais mon corps au soin de ma partenaire. De ce que je pouvais voir, à deux doigts de l'inconscience, elle abaissait la lumière intérieure de la salle de détention et me jeta dedans avec les pieds et les poings liés. Avec mon physique de jeune de vingt ans, je pouvais facilement me faire passer pour un peureux sans couilles ! Quelques minutes plus tard, j’émergeais de mon état second et pris conscience de la situation. Je me redressais précipitamment et me recroquevillais sur moi-même.

« - Qu'... Qu'est-ce que je fais ici !? Pourquoi je suis là !? Au secours ! Quelqu'un ! La police ! Appeler la police ! »

Je faisais semblant d'être à l'article de la peur noire, je n'avais pas pris la peine de regarder autour de moi s'il y avait du monde ou non, je le savais bien sur, mais dans mon rôle, je jouais la carte de l'ignorance.

Avec Stella, Talia, Cheetah et Rosie

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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Mar 3 Juin - 23:10

Lorsque le sadisme et le feu font alliance
Stella, Rose, FireflyTalia et Cheetah
Je voyais mon reflet dans le miroir avec une certaine crainte, comme lorsque l'on se pose des questions existentielles sans aucun intérêt notoire. Dans ma salle de bain, mon anatomie avait encore forme humaine et je portais ma main vers mes yeux, la fixant avec une certaine crainte. Depuis ma rencontre avec la demoiselle Al Ghul, rien n'état plus comme avant. Et je la surnommais comme ça parce qu'elle avait vraiment un charme qui ne me laissait pas indifférente. Mon pouvoir frissonnait en moi, attendant de s'épanouir comme à l'accoutumée et je n'avais jamais autant apprécié cette effusion de puissance qui me ferai soulever des montagnes. Oui c'est ça... Je pouvais aspirer à une vie si spéciale... J'étais une aventurière, mise dans un avion à même pas quelques semaines de naissance, une archéologue surdouée avec un charme particulier avouons-le. Oh non, belle déesse à l'écrin céleste bercé par les terres d'Afrique, tu pensais me punir en me maudissant de la sorte mais porter ce don avec un tel panache devait bien te faire rager sur ton petit nuage... J'avais la fougue, la jeunesse, le don et la rapidité d'un félin extraordinaire et j'allais enfin pouvoir exposer mon pouvoir aux yeux de tous et tous vous rallier à ma volonté... Ne vous avisez jamais de toucher à Dame Nature au risque de goûter aux courbes de mes griffes... Gotham était ma première proie, elle était sous mes yeux depuis des années... Enfin, je n'avais plus honte, enfin je n'avais plus peur... La Ligue des Ombres n'en était peut être pas étrangère.



Mais cette sensation soudaine me venait du bain que je venais de prendre. Je lisais le journal en même temps que la mousse imprégnait ma peau pour la revigorer. Ce que j'y lu n'était pas des plus glorieux et j'étais même en état de choc, chose qui ne m'arrive que rarement ou lorsque je suis confrontée à un animal en souffrance. Un riche propriétaire avait été retrouvé mort, calciné, dans des conditions absolument terrifiante. Non pas que sa façon de mourir m'avait atteinte mais surtout parce qu'en lisant son nom, les souvenirs remontaient à la surface. Je connaissais cet homme, l'ayant rencontré à un gala très chic au Smithsonian, il y a deux ou trois ans. Il avait une culture extraordinaire et j'avais apprécié siroter un verre de champagne en sa compagnie. Bâtissant sa fortune de façon impressionnante, il avait aidé à contribuer à l'enrichissement du Smithsonian. Je l'avais beaucoup admiré.


Je prenais très à coeur cette nouvelle perspective de vie, surtout cette nouvelle et je voulus, par désir d'adrénaline, me confronter à être la véritable chienne de garde de la ville et je n'hésiterai pas à mordre. Mais pour les crocs, je devais passer à l'acte de métamorphose. Me concentrant, l'esprit du guépard ne tardait jamais à pointer le bout de son museau et peu à peu je me mis à me cambrer alors que chaque pore de ma peau picotait et se faisait transpercer par des dizaines de milliers de poils fins qui recouvraient mon corps à mesure que celui ci se développait en muscle et en carrure. Mes cheveux devinrent plus flamboyants et mes doigts brûlaient pour les griffes s'en extraient. Des tâches apparurent sur mon corps et mon regard se fît plus fin, plus perçant et mon visage prit la forme de celui d'un guépard en laissant aisément imaginer un faciès humain. J'avais appris à contrôler la douleur bien que ce fût bien difficile car les débuts étaient pour moi un véritable enfer. 


Je ne pris pas le temps de m'habiller, je restais toute en fourrure, cela allait être plus agréable pour sortir. Je mis juste une paire de cuissardes pour marcher un peu plus aisément et puis j'avoue craindre les bouts de verre dans les allées lugubres. Poussant un miaulement, je m'échappais de chez moi par la fenêtre, comme une voleuse et atterrit avec une souplesse hors pair. Depuis longtemps, j'avais travaillé mon sens de la discrétion, me frottant aux mur et jouant avec la pénombre. J'avais entendu parler d'une Catwoman, je me disais souvent que ce serait très rigolo de la rencontrer. 


Je me mis alors en chasse, les sens aux aguets et je ne tardât pas à trouver mon bonheur quand j'aperçu sur un immeuble un rassemblement de trois personnes en combinaisons noires que je reconnus tout de suite : les sbires de Mademoiselle Al Ghul. N'ayant aucune envie d'engager la conversation, je préférais grimper à un arbre, me cachant parmi les branches et tendit l'oreille et je pus les surprendre en pleine conversation. Leur chef semblait s'être aussi dévouée pour cette affaire et je pus comprendre qu'elle était partie au commissariat. Ce n'était pas si loin d'ici et je pouvais y être en à peine quelques minutes avec ma rapidité. Je bondis hors de l'arbre, tant pis si les acolytes de ma partenaire me repéraient et je commençais déjà à battre le bitume à rapidité fulgurante typique de celle des guépard et, en utilisant mon pouvoir, je pus arriver à proximité du bâtiment sans forcément m'y approcher. J'avais en effet sentit une odeur familière qui affinait ainsi mon chemin, je reconnus l'odeur de cette femme qui avait bouleversé ma vie. Je sentis ma pupille se rétracter et qui suivait les effluves avec une finesse qui m'était propre. Sans surprise, à côté d'une impasse qui semblait fort peu fréquentable je tombais sur elle et n'hésita pas une seule seconde à l'interpeller :


~Bonsoir miss Al Ghul...


Quand je vis son visage contracté je compris la teneur de son combat.


~Je suppose que vous êtes aussi bouleversée que moi et je pense que mon aide sera la bienvenue... 

Mon museau fût quelque peu piqué par une odeur macabre... Mes oreilles en frissonnaient.


~Vous avez été en contact avec le cadavre ? Je peux réussir à trouver des indices grâce à l'odeur...Permettez.


Je la reniflais de partout, enregistrant scrupuleusement chaque détail olfactif et dans un silence le plus total avant de fermer les yeux pour recevoir toutes les données que m'offrait l'environnement, je me coupais de tout. Quelques instants plus tard, j'invitais ma partenaire à me suivre... Je pensais avoir trouvé une piste.


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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Ven 13 Juin - 20:42

Quelle drôlesse la petite à la télé. Elle parle à qui ? Un ami imaginaire ? Ça m fait ricaner. Elle est complètement folle ! S'il était là, le chat le confirmerait. Mais nous sommes tous fous ! Hihihi ! Si nous n'étions que raison, le monde serait d'un ennui ennuyeux ! C'est logique, non ? Vous croyez que ça existe un ennui fun ? Ou un truc... Euh ! Je m'égare ! Oui, donc, j'expose mon plan au pyromane et il accepte. Gentil petit gars, va ! Mwéhéhéhé. Sous mon regard lubrique, il commence à se dévêtir. Je le regarde faire avec grand intérêt. Il ressemble à quoi sous son déguisement moulant ? Je me lèche les babines en voyant son corps de plus en plus nu. Un corps délicieusement musclé, et... brûlé ? Je pouffe de rire en remarquant ça.

Un pyromane brulé. Quel pas doué, vraiment ! Hahaha ! À moins qu'il ne soit tellement fanatique qu'il ait voulu nourrir son propre feu ? Qui sait ? Hahaha ! Quel con, sérieux ! Il n'a pas spécialement l'air à l'aise avec mes ricanement et mon regard intéressé. Mais il ne réplique pas mon plus, aussi je me régale de plus belle. Enfin de compte, peut-être que j'aurais mieux fait de faire une partouze avec ma proie précédente ?... Mmh... Au pire ma partouze je la ferais avec ma petite bleue ! Elle est tellement bien balancée, héhéhé... Enfin, bref ! Le pyromane brûlé s'injecte un peu de drogue.

Je ricane de nouveau... Le voilà à ma merci – enfin... presque ! – et je me demande si je dois en profiter pour le violer. Mmh... mmh... mmh... Non. C'est tentant mais on a une fliquette à interroger. Soyons un peu sérieux ! La partie de jambe en l'air sera pour plus tard, mwéhéhéhé... N'empêche, je le colle autant que je peux durant le trajet. Pas trop non plus, faudrait pas qu'il soit excité... ça paraitrait bizarre. Je pouffe de rire en imaginant la scène. Ça ferait masochiste, hahaha ! "Je suis emprisonné, drogué et nu... et j'aime ça !" Je commence à avoir un sérieux fou rire. Je marche plus trop droit. Ah ! Qu'est-ce qu'on se marre ! Hey ? Ça fait pas un peu rire machiavélique ? OH OUI ! OH OUI ! C'est ça que je vais faire ! Pouffant tout bas, je baisse la lumière dans le couloir qui mène aux cellules. Ensuite j'ouvre la porte et je pousse violemment mon allié dans la cellule. Un fois que c'est fait...

- Mouahahahaha !... Pffffhiffhihffhihihi ! Gnihihihihi ! Hahahaha ! HAHAHAHA !

Oh, c'est tellement ridicule. C'est sur un fou rire que je referme cette porte de donjon à clef. Qu'est-ce qu'on se marre ! Le Jabberwocky est heureux ! Il a deux cartes dans ses donjons et un copain jabberwock lui aussi pour l'aider. Mmh... Pourquoi je parle de moi à la troisième personne, moi ? Je fais comme César ! Est-ce que ça veut dire que je mérite un César ? Owii, le César du meilleur rire machiavélique ! J'entre dans la salle de contrôle avec un immense sourire et salue une foule en délire imaginaire. Une foule qui adore mon rire. Je file m'assoir devant les écrans après avoir refermé la porte derrière moi.

- Merci, merci ! Oh, quelle joie – que dis-je ? – quelle immense honneur c'est pour moi de remporter ce César ! Merci habitants de Wonder-City, merci de m'avoir élu meilleur ricaneur de l'année.  Il y avait de nombreux candidats sérieux mais, entre nous, aucun ne m'arrivait à la cheville... Hahahaha !

Mon publique imaginaire m'applaudit. Un sourire fou aux lèvres, je regarde les écrans. Rien à signaler. Je dirige mon attention vers les cachots. L'autre Jabberwocky fait comme s'il était une carte, ce qui m'arrache un petit rire. Je me demande s'il va tenter de violer la bleuette une fois qu'elle aura parlé...? Mmh... Si c'est le cas, faudra que je m'invite et vite ! En attendant, je surveille ce qui se passe via les caméras en écoutant la discussion entre Firefly et la flic. Les caméras surveillent de nombreuses entrées ainsi que des couloirs et les différentes salles. Il n'y en a pas là où il y a des explosifs. Je suis sûre que le pyromane en a placer partout et qu'il les a bien dissimuler. Si quelqu'un emprunte une voie non surveillée, l'endroit pètera puis les autres explosifs aussi, une trentaine de seconde après.

Et, juste au cas où, il y a une sortie de secours menant aux égouts pas loin de chaque salle qu'on fréquente beaucoup avec le préroman grillé. La salle de surveillance, la salle de torture... mais pas les cachots. Mmh... Bon bah, si quelqu'un entre sans autorisation pendant que mon allié est dans le donjon, je n'aurais plus qu'à lui dire adieu. Bah, qu'importe. Seule ma Stella compte. Pis je me serais bien marré. Tiens, ça me fait penser que j'aimerais bien un peu de thé ! Mais ça risque de me brouiller les esprits et j'suis censé surveiller là. Pff... C'est naze de faire le guet !... Je préfère faire le gaie ! Hahaha ! J'aime bien me faire le gaie et le guet aussi, mais ça c'est pas pareil. Tiens... Est-ce que je pourrais forcer mes prisonniers à coucher ensemble ? Mmh, c'est à tester, hihihi !


Dernière édition par Stella Peter / Monster le Jeu 21 Aoû - 18:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Ven 13 Juin - 22:28

Il doit y avoir dix minutes que je me suis éveillée dans la cellule humide, le froid commençait déjà à s’insinuer dans ma chair, glaçant mes os. Nul doute que je n'étais pas ici par hasard, j'étais nue, ce qui signifiait qu'ils avaient trouvé ma plaque. Quel merdier... Automatiquement, ma formation de détective prend le dessus, je ferme les yeux et vide mon esprit de tout ce qui pouvait être futile, n'usant de ma mémoire que pour compulser le dossier de la Police, de mes souvenirs pour tout ce qui touchait à cette soirée et enfin mon intellect traitait toutes ces informations. Je garde les yeux clos alors que deux paires de pas arrivent. Je ne peux détailler la personne qui traîne un pauvre type, mais elle est plutôt grande et filiforme. Chacun de ses muscles sont affûtés et entraînés à tuer. Le prisonnier quant à lui m’apparait dans un rayon fugace de lumière, les pupilles dilatées mais il semble étonnamment musclé. Un junkie bodybuildé ? Le tortionnaire balance mon nouvel ami de cellule et s'en va tranquillement dans un rire à me vriller les tympans. Je retient une remarque assassine histoire d'éviter de me faire éventrer/tuer/violer/trancher/zigouiller.

Le lieu pue le renfermé, mais ça ne ressemble pas à la puanteur caractéristique des égouts. Je n'entends rien, du moins rien d'humain Et pour me repérer je n'avais que cette odeur d'humidité. La lumière, est quasi absente la seule qui subsistait était un lumignon blafard, indique un lieu souterrain. Pas un égout, mais pas non plus une pièce anodine. Une cave ? Ou une ancienne gare ? Je crois bien que mon cerveau carbure si vite et si fort à cartographier Gotham qu'il fume et siffle comme une vielle cocotte-minute...

Mon camarade de chambrée se secoue aimantant mon regard. Il est aussi nu que moi, c'est à dire comme un ver. Je ne suis pas gênée, j'en ai vu d'autre, des corps nus. Et des fois pas franchement vivants... Mais je ne me gêne pas pour me rincer l’œil, il faut dire qu'il est plutôt bien foutu, bien que la lumière cache astucieusement ses parties... intéressantes. J'en profite pour l'inspecter, à part peut être l'effet de la drogue sur lui, il ne semblait pas blessé. Aurait-il été emmené de cette façon ?

« Oh !, vous, le Junkie ! »

Je l’interpelle -certes de façon impolie- mais il ne daigne pas répondre. Il devait être sacrément sonné pour ne pas relever l'appel d'une aussi jolie fille que moi ! Pfeuh, il ne sait pas ce qu'il loupe...

« Sérieux quoi, me laissez pas seule ! »


Il possède peut-être, voire sûrement des informations clef, qui sont potentiellement utilisables même au travers d'un voile de drogues...
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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Ven 13 Juin - 22:45




Lorsque le sadisme et le feu font alliance

En marchant, je fus assez surprise de cette arrivée. Je sursautais pendant quelques secondes, puis je me rendis compte qu'il s'agissait d'une personne que je connaissais bien, très bien même, depuis quelques jours déjà et qui avait bénéficié de mon entraînement. Je fis un léger sourire, j'avais au moins une alliée en la personne de Cheetah, et cette aide, je n'allais pas la refuser. Elle devait sans doute être au courant de ce qu'il s'était passé, la presse n'avait pas cessé d'en parler et en plus de la police, les justiciers aussi avaient dû se mettre à traquer le tortionnaire, mais il y avait aussi moi, et les personnes qui m'étaient fidèles. Et c'est avec cette nouvelle alliée, que j'allais continuer mon investigation, je n'allais pas jouer en solitaire, une fois que nous trouverons le fautif, je ne doute pas sur le fait qu'il risque de souffrir. Avec ma nouvelle adjointe, qui avec ses sens, devaient être plus que douées dans la traque, les recherches allaient durer seulement quelques heures. Si j'étais rentrée chez moi, j'aurais mis beaucoup plus de temps, quelques jours au moins. Ca allait aussi permettre de voir ce qu'avait permis mon entraînement à Cheetah, elle devait être plus dangereuse, beaucoup plus dangereuse à présent, déjà que c'était une personne qu'il ne fallait pas sous-estimer. Oui, je remplissais de la meilleure façon ma part du contrat, et j'avais hâte de la voir se débrouiller. J'allais lui apporter mon aide si elle se trouvait en difficulté, mais je voulais absolument voir le prédateur qu'elle pouvait devenir, cela paraissait tellement simple pour elle. Oui, j'étais vraiment impatiente de la voir en action. Le dossier toujours dans mes mains, je lui répondis simplement.

"Bonsoir Cheetah."

Elle compris aussitôt que j'étais aussi sur cette piste.

"Oui, je pense que c'est la chose la plus choquante qui s'est produite ces dernières semaines."

Elle commença alors à sentir, peut être qu'avec son odorat, elle pourra se guider à travers Gotham pour trouver le meurtrier. Elle était un atout qu'il ne fallait en aucun cas gâcher. Tandis qu'elle reniflait l'odeur, je déposais juste une main sur ses cheveux, bougeant doucement mes doigts pour y appliquer quelques caresses.

"Le cadavre était dans un sale état, mais vous trouverez sûrement quelque chose pour affiner notre recherche."



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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Mer 13 Aoû - 10:10




Lorsque le sadisme et le feu font alliance
« ... Une prison glaciale ... »



La pièce était sombre et noire, le faite que j'étais nu ne me réchauffer guère. Le plan était en marche, je devais discuter avec la fliquette. La drogue faisait encore effet, j'avais du mal à rester concentré, ma vue était un peu trouble. Peu à peu, je reprenais mes esprits puis, je décidais de m’asseoir contre un mur de la cellule, mon dos appuyait contre une paroi froide. Mon regard restait fixe au moment ou je pouvais voir ma camarade de cellule me fixais également. C'était une ravissante femme sans ses vêtements, il fallait l'avouer, mais l'heure n'était pas au racolage. Je ne ressentais plus les effets de la drague, il fallait dire que ce n'était pas de la piquette de banlieue. Cette jeune me rendait curieux, j'en voulais en savoir plus sur elle. Je prenais une profonde respiration et commençais à lui parler.

« Mais,,, Mais qui êtes-vous !?  Pour quelle raison nous sommes enfermés ici !? Et qui était-ce le gars enfermé avec nous !? »

Je devais commençais en douceur, il ne fallait pas que je commence trop direct afin de ne pas éveiller de soupçon, mais je devais rester dans la peau du personnage que je jouais. J'écoutais attentivement ce que la jeune fliquette me disait tout en ayant un regard apeuré. L'éclairage de la pièce commençait à devenir défaillant, l'ampoule n'arrêtait pas de « grésiller ». Ce qui me tapait un peu sur le système. J'observais l'homme qui était recroquevillé sur lui-même. Je me rapprochais de lui tout en faisant attention de ne pas trop montrer ma partie à la ravissante flic. Il était toujours endormi par la drogue, il fallait dire que ma partenaire de jeu lui avait mi une bonne dose de drogue. Le sang présent dans sa bouche avait arrêté de couler. D'un côté, ce n'était pas plus mal, il fallait qu'il reste en vie pour notre prochaine étape. Je devais jouais mon rôle et lui faire croire, à la fliquette, que la vue du sang effrayait.

« Putain, il a du sang dans la bouche ! Mis qu'est-ce qui lui est arrivé !? »

Puis, je me rapprochais de la miss. Plus je m'en rapprochais, plus je tombais sous son charme. Elle avait un corps sublime, d'étrange pulsion prenait pars de mon corps. Heureusement qu'aucune manifestation physique ne se présentait sur ma partie pour l'instant.

« Vous faites quoi comme job? »

Bien qu'elle fût dans la merde autant que moi dans cette cellule, elle savait garder son sang froid. Elle avait une belle gueule d'ange. Ce qui me rendait à la fois furieux que la situation de la perturbait guère pour l'instant, mais aussi j'en tombais amoureux. Mais la pièce commençait à se refroidir. Pourquoi ? Puis, la solution traversait mon esprit de pyromane. Putain ! Ma partenaire devait bien s'éclater, elle devait prendre aussi son pied. Il commençait à faire de plus en plus froid. Cela restait supportable, mais quand même. C'est à ce moment ou j'avais eu une idée. Sans doute que ma partenaire souhaitait nous voir jouer ensemble. Qui savait, vu ce que je venais de voir à son sujet, elle en serait bien capable, mais elle pourrait très bien venir nous rejoindre. C'était aussi son genre. Bref, ma mâchoire commençait à claquer, le froid commençait à prendre possession de mon corps. Peut-être que l'on pourrait faire comme dans l'armée elle et moi.

« Nous pourrait-on pas nous rapprocher mademoiselle ? Cela nous permettra de rester en vie. »

Sans trop attendre sa réponse, je me rapprochais de la fliquette et commençait à un peu la coller. Le faite de la savoir contre moi me réchauffer. Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Moi, le grand Firefly, le plus dangereux pyromane de Gotham ! Avoir des sentiments pour un membre du GCPD ! Il était vrai qu'elle était jolie, mais quand même.
Ne voyant qu'elle ne me repoussait pas, je tentais une étreinte pour pouvoir nous réchauffer. Salope de Monster, horreur de Gotham. D'un côté, je la haïssais pour le coup de la clim, mais d'un autre côté, c'était bien pensée de nous rapprocher. Puis, je faisais semblant de me sentir à l'aise et glissais à la demoiselle.

« Merci, je tenais plus avec ce froid »

Bon, c'est vrai qu'il ne faisait pas un froid à nous tuer, mais quand même. Être nu dans une pièce climatiser dans laquelle il devait faire une dizaine de degrés.

Avec Stella, Talia, Cheetah et Rosie

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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Ven 22 Aoû - 18:37

Lorsque le sadisme et le feu font alliance
Stella, Rose, FireflyTalia et Cheetah
L'odeur me laissait un arrière goût métallique en bouche si bien que cela attisait quelque peu ma faim mais il me suffisait de me rappeler la triste fin de cet homme pour couper court à mon appétit. Plus mon odorat se laissait aller à son expertise plus les détails olfactifs devenaient puissants autour de moi si bien que l'odeur n'embaumait pas seulement la belle demoiselle que j'étais en train de renifler mais elle commençait déjà à tracer un chemin invisible dont j'étais la seule à pouvoir suivre. Puis je sentis quelque chose sur ma tête et je réprimais un sursaut avant de sentir des doigts s'introduire dans mes cheveux. Le contact me fît frissonner instantanément si bien que je poussais ma tête vers eux pour apprécier d'avantage le plaisir procuré. Je dois dire que commencer une mission ainsi était assez surprenant mais agréable. J'étais d'ailleurs très surprise de ce geste de la part de mademoiselle Al Ghul mais après tout, n'était-ce pas ce que je voulais ? Je me relevais doucement, la faisant face avec mes yeux de félins tout en prenant la main qu'elle m'avait tenue, je la lui embrassais comme un gentleman avant de l'inviter à me suivre. 


Les effluves de mon analyse olfactive n'était pas spécialement fortes et je devais me dépêcher avant qu'elles ne disparaissent. Elles étaient fraîches, c'est déjà une bonne chose mais il n'y avait pas une seconde à perdre, il suffisait de pas grand chose pour que les données soient totalement changées. Sans m'inquiéter de Talia, je m'accroupissais parfois, me déplaçant avec agilité pour être au plus près de l'odeur. Et plus j'avançais, plus nous nous enfoncions dans un dédale sombre et menaçant. Ma vision nocturne me préservait de tout danger. Et puis, tout d'un coup, je m'immobilisa alors que la puissance olfactive atteignait son paroxysme. Cela venait d'une grille de ventilation qui conduisait vers les égoûts de Wonder City. Je fronçais les sourcils car de nouvelles données entrèrent dans mes narines. Une lointaine odeur d'explosifs mais rien de très alarmant et juste cette simple petite grille à ras le sol. Je me tournais vers Talia en croisant les bras, ma queue s'agita de façon instinctive. 


~C'est ici... Mais si vous voulez mon avis, l'endroit me semble particulièrement dangereux. J'ai flairé des explosifs. De la poudre à canon en assez grosse quantité. Bien que l'odeur me semble assez lointaine je pense qu'il va falloir énormément de prudence. Je vous suggère de prévenir votre milice pour resserrer leur vigilance autour de ce quartier. Si quelque chose sort de ces sous-terrains, ils ne pourront pas nous échapper. Maintenant, allons débusquer la marmotte si vous le voulez bien...


J'empoignais violemment la grille et la fît fléchir sous ma puissance féline et passa la tête. Un couloir très très sombre et les rayons de lunes et des lampadaires qui s'infiltraient à l'intérieur me permit de voir des espèces de boîtiers assez discrets accrochés à peu partout. Bon sang, dans quoi me suis-je embarquée. Un peu de panique s'engouffrait en moi, je n'avais pas l'habitude d'une telle décharge d'adrénaline ! Mais j'avais tout de même une idée derrière la tête, je ne perdais pas de vue mon objectif. Je retirais vite la tête avant de me relever vers Talia


~Des caméras de surveillance. Vous avez un flingue sur vous ? 

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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Lun 22 Sep - 17:45

Le junkie semblait sonné, au même titre que moi. Dans le noir je ne discernais rien pouvant m'aider à démêler le faux du vrai dans ses paroles, quand bien même je plissais les yeux à qui mieux mieux. Je cessais donc mon manège de chinoise pour me concentrer sur la voix de mon nouveau colocataire de cellule. Elle était mon point d'ancrage pour le situer avec précision dans la cage ce que la lumière défaillante ne me permettait pas, sait-on jamais, il pouvait jouer double jeu. Et puis, le moindre indice dans sa modulation et je saurais s'il ment. Doucement, je croisais les doigts derrière mon dos, priant pour que tout ce finisse bien. Amen.

Je me refusais à répondre aux questions trop pointues, j'étais tentée de l'ignorer ou de lui souffler de se taire, mais ce n'était pas vraiment un méthode intelligente. Tant pis. Pour me donner de la contenance, je ramenais mes jambes contre mon ventre en les croisant sous les genoux, protégeant au mieux mon intimité, bien qu'étant dans le noir. J'achevais de calmer mes nerfs en lissant mes mèches bleues, un tic nerveux acquis à service de Gotham. Allez tous en cœur « merci Gotham ! »...

« Je m’appelle Rose

Autant simplifier, s'il était un type normal il me verrait comme une civile. Sinon, il devait connaître mon identité. Une troisième hypothèse s'imposa en moi. Et s'il était une sorte d'ennemis politique enfermé ici ? Je secouais la tête histoire de chasser les fils nouveaux de cette affaire. J'en gardais trois, un pour moi, un pour l'otage allongé par terre et un dernier pour mes « hôtes ». Deux étaient liés, mais le mien n'aurait jamais dû se trouver ici. Remercions ma chance légendaire.

Avant que je n'ai eu le temps de lui dire de s’asseoir et de me déballer tout ce qu'il savait, notre ami le drogué se mit à papillonner autour du corps. Il vagissait vainement au sujet de sang dans la bouche. Eh oui pépère, c'est ce qui arrive quand on se fait tabasser. Mais avec ta musculature aussi impressionnante, ne va pas me dire que tu n'as jamais été bagarreur. Ce type était louche. Tout comme cette affaire. On baignait dans le louche ! Il se ressaisit assez vite, s'approchant de moi à quatre pattes, en mode commando. J'aurais volontiers reculé jusqu'au fond de mon trou mais j'y étais déjà. Passant du coq à l'âne, enfin de l'otage au flic, il me demande mon métier.

« Je suis au service du GCPD. »

Je guettais le moindre signe de non-étonnement, je fûs servie. Plus étrange encore, ce type semblait agacé. Pourquoi ? Il aurait dû être effrayé, non ? L'homme à deux mètres de moi, se mit à s'approcher en grelottant. La métaphore de la hyène devant le pauvre bébé antilope est tout à fait... de mise. Tout mes sens me hurlaient de fuir, en oubliant totalement que j'étais enfermée. En-fer-mée. Je devais bien lui concéder que je commençais à me les peler, moi aussi, mais je n'en montrais rien, obstinée que je suis. Je tentais donc de couper court à son avancée, mais trop tard, il était là. Nu à mes côtés. J'ai toujours apprécié la chaleur humaine, mais dans ce genre de situation... non. Son corps était brûlant et semblait pomper toute mon énergie.

J'avais envie de hurler, mais je ne pouvais déçamment pas me mettre à beugler pour un oui pour un non. Résignée, je devais procéder à l'interrogatoire.

« Dites, euh... monsieur. Que faisiez-vous avant de ven... d'être amené ici ? Avez-vous vu quelque chose ? Je n'osais pas ajouter « à travers le voile de drogues illicites espèce de merdeux de junkie ». Si vous pensez à quelque chose je vous en prie dites le moi... »




S'il était -comme je le pense- un espion, il pourrait me livrer des infos sans le  faire exprès, sinon, je ne doutais pas du professionnalisme de mes tortionnaires, il ne saurait rien.
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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   Dim 5 Oct - 14:31




Lorsque le sadisme et le feu...

Je reconnaissais bien là un caractère félin. Cheetah représentait très bien le côté humain mais aussi le côté animal de sa personnalité. Elle allait me guider vers la planque des tortionnaires, je l'espérais. Cela allait éviter de nombreuses investigations, et vu comment est la ville de Gotham, trouver son chemin est parfois quelque chose de difficile. Le plus dur, était de remonter la piste, je n'imaginais même pas comment pouvait faire le GCPD dans certaines affaires. Enfin, la police ne faisait pas grand chose, trop corrompue pour pouvoir agir, malgré les quelques personnes qui tentaient de lui faire remonter la pente. La mafia exerçait elle même son autorité sur les citoyens. Marché noir, tout se trouvait dans cette ville, et les commerçants se faisaient très souvent extorquer leur revenu sans que personne n'agisse pour stopper ça. Il a fallu que des gens extérieurs à la justice se décident de reprendre son étendard pour punir le crime.

J'étais une de ces personnes, mais la justice que je représentais était beaucoup plus violente et guerrière, une justice qui ne pardonnait pas, jamais. Tout le monde était au même niveau en face d'elle. Il valait mieux la fuir plutôt que de l'affronter, et avec la nouvelle armée que je créais, de nombreux criminels allaient se retrouver confronter à un dilemme, soit partir en exil ailleurs, soit rester au risque de périr.

Je suivais à présent Cheetah, nous nous retrouvions à présent dans les entrailles de Gotham. Ma recrue passait devant, pliant sans mal une grille qui nous entravait le passage. Elle regarda à droite et à gauche. J'avais de l'équipement, pour espionner mais aussi pour me battre, cela incluait un pistolet que je gardais toujours sur moi quand je patrouillais la nuit. Je le sortis. Pointant le canon vers la caméra de surveillance la plus proche, je fis feu, le bruit résonna, sans doute avais-je alerté quelqu'un, mais en tirant à chaque fois dessus, l'ennemi allait être aveuglé. Et c'est sans mal, que je fis feu sur une autre caméra de surveillance, Cheetah derrière moi.



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MessageSujet: Re: Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))   

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Lorsque le sadisme et le feu font alliance ((Attention, des scènes pourraient choquer les plus sensibles !))
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