Batman Legacy


 
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 C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]

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MessageSujet: C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]   Ven 11 Avr - 23:02

Certains contrats sont plus intéressants par leur demandeurs que par ce qu’ils demandent. Si un jour on m’avait dit que j’accepterai un contrat consistant à accompagner un type pour récupérer un instrument de musique, j’aurai surement bien ri. On m’avait quasiment tout demandé, si j’avais dit oui à tout, j’aurai eu le sang des pires crapules comme celui du plus pur des innocents. J’aurai tué dans tous les pays même ceux les plus pommés du monde. Et tout cela pour le pouvoir, pour la vengeance, par amour, ou encore de l’argent. Mais la j’étais tombé sur un nouveau style d’employeur, certaines personne refusent d’accepter un « non » pour réponse. Et ce soir quelqu’un allait amèrement regretter d’avoir refusé de vendre.
 
Eric Dubois. Surement un français, riche compositeur et interprète venu à Gotham pour exhiber et renforcer sa collection d’instruments de musique. La sécurité n’était pas très élevée, après tout qui serait assez fou pour risquer la prison voir la mort juste pour voler un instrument de musique. Je dois avouer m’être senti bête durant les quelques heures que je pris à observer la bâtisse dans laquelle j’allais bientôt m’introduire. Tout ceci n’était pas digne de moi. Je ne m’attendais pas à tomber sur plus d’une dizaine d’homme, alors que j’avais déjà réussi à m’infiltré dans de véritables forteresses militaires. Même l’emplacement de la maison était une insulte à ma personne, en contrebas d’une colline. J’avais au moins trois manières d’accéder au toit, je pris le parachute, question de plaisir. Au vu du nombre de lampes torches l’on pouvait déduire sans trop de difficulté que ce monsieur Dubois avait pris les menaces très aux sérieuses. Mais malheureusement le fait de devoir se battre pour protéger les instruments les empêchait d’être lourdement armés. Une balle perdue c’était un instrument de foutu. Le gros de la collection se trouvait dans une salle au toit totalement vitré, comme si l’homme qui avait dessiné cette maison l’avait fait pour permettre aux voleurs d’entrer. Grace à une sorte de compas à pointe de diamant je fais un trou à ma taille je récupère le morceau de glace que je pose à côté de moi avant de tout simplement sauter dans la pièce.
 
L’intérêt de toute cette discrétion, de toutes ses précautions, si c’était pour faire autant de bruit ? Si on m’avait posé la question j’aurai répondu que certaine fois l’on peut se couvrir avec le bruit que l’on fait. Surtout si l’on est assez rapide pour ça. Et on ne peut pas dire qu’ils étaient près à ça dedans. Ils se posèrent tous la question de si oui ou non quelqu’un avait entendu ce bruit, alors qu’honnêtement j’avais du réveiller le quartier. Je pris quelques secondes pour laisser à mes jambes de quoi récupérer de la chute. Et puis…Ce fut l’heure. J’avais moi-même opté pour l’absence d’arme à feu, juste des couteaux. Avançant plié en deux, aussi silencieux que rapide je fis le tour de la pièce pour prendre le groupe de garde par derrière. Le plus lâche d’entre eux, celui qui se tenait le plus en retrait mourut la nuque brisé sans avoir compris ni qui, ni comment. Le suivant pris un couteau dans la gorge, puis ce fut le massacre. L’un des cinq restants se retourna, nos regards se croisèrent pendant une fraction de secondes, mais qui fut une éternité pour lui comme pour moi. Quatre se jetèrent sur moi pour permettre au dernier de tenter d’appeler de l’aide. Les deux premiers prirent respectivement un coup de poing dans la tempe et un coup de pied dans le genou, les deux suivant visiblement pas préparé pour échanger des coups aussi tôt se laissèrent écarter d’un coup d’épaule. Quant au cinquième il perdit sa radio quand mon pied s’écrasa, avec toute la force qui était la mienne, sur son sternum. L’air s’expulsa si fort de sa cage thoracique vandalisé qu’il ne peut crier. Plus que trois, non deux celui que j’avais baptisé numéro quatre venait de s’écrouler du couteau qui venait de lui transpercer le crâne quant aux deux autres l’un perdis les cervicales pour avoir voulu me combattre avec quelque chose qui ressemblait vaguement à de la boxe. Le dernier les perdit pour m’avoir tourné le dos pour fuir.
 
Vingt-trois heure pile, si mon patron d’un soir était à l’heure ce que je lui conseillais fort s’il voulait assister à la suite, j’allais le trouver devant la porte d’entrée. Le digicode de l’alarme ne fut pas trop difficile à convaincre quelques coups de couteaux passèrent tous les voyants au vert. Et alors, je compris, je compris pour quel raison on m’avait envoyé ici et ce malgré mon prix.
 
-Music Meister...Je présume ?
 
J’étais encore en train de nettoyer le sang de mes armes quand il fit son entrée dans la pièce. Il me conforta dans l’idée que mes gouts vestimentaires et mes couleurs n’étaient pas si mauvais que ça finalement. Enfin, si j’avais pris mes contrats en me basant sur le physique des contractants je n’aurai pas souvent travaillé, et encore moins à Gotham.
 
-Monsieur Dubois est dans son bureau. Comme vous l’avez demandé, je vous ai attendu pour en forcer l’entrée.
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MessageSujet: Re: C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]   Dim 13 Avr - 23:27




Je veux une bombarde



Elle était somptueuse. Si belle qu'on avait envie de la posséder. Elle était toute fine, presque fragile qu'on n'oserait à peine la toucher, mais une fois en main on voulait la garder tout contre soi. Elle était douce au toucher, elle ferait une partenaire idéale sans aucun doute. Wolfgang admirait une nouvelle fois la photographie qu'il tenait entre ses doigts gantés. La bombarde était faites pour lui. Le bois avait été travaillé avec habilité, permettant au son d'être étrangement clair et sonore pour un tel instrument à vent. Des feuilles d'or avaient été délicatement déposé sur la anche et le mélomane aurait aimé savoir si cela influencé sur le son. On distinguait également des cerclages d'ivoires, donnant une esthétique dès plus fameuse à l'instrument. Il était fait pour être jouer, pour être entendu par le monde entier ! Malheureusement, le musicien ne put faire affaire. Il avait récupéré une petite fortune en s'attaquant à une banque récemment, les employés lui avaient offert l'argent dans une danse dès plus hypnotique. Il aurait pensé qu'autant d'argent lui aurait permis d’acquérir ce petit bijou mais ce ne fut pas le cas. Le cinquantenaire le reçut, effectivement et il fut très intéressé par sa proposition. Lorsque le Music Meister fit part de son vœux de modifier l'objet pour lui donner un son plus puissant, l'homme fut prit de dégoût et lui arracha l'instrument des mains. Il lui hurla qu'il s'agissait d'un instrument de collection qui appartenait à sa famille depuis plusieurs générations et qu'il n'accepterait de le vendre qu'a des gens honorables et non à des « gamins bricoleurs ». Le rouquin était parti la queue entre les jambes, sachant qu'il n'était pas maître des lieux. Il aurait cet instrument et si l'argent ne l'avait pas influencé alors se serait la force. Il avait voulu faire ça avec délicatesse, sans utilisé ni chant, ni violence. Il se sentait si puissant avec tout ces billets en possession. L'argent ne répare pas l'humiliation, c'était les coups qui la restauraient.

Il était là, tout impatient devant les grilles de la demeure de Dubois. Il était très attentif au moindre bruit provenant de la bâtisse, espérant que la réputation de ce Deathstroke n'avait pas été honteusement idéalisé. Il entendit un vague bruit venant de l'étage mais il n'aurait su dire ce que c'était exactement. Il joua avec les bandages à son poignet. Il ne s'était pas complètement remis de son attaque à l’opéra de Gotham, tout comme le Joker d'ailleurs qui dormait aujourd'hui en prison. Wolfgang se demandait encore s'il devait aller le chercher ou pas. Il se jura de prendre une décision définitive une fois sa blessure cicatrisé. Son regard dériva sur sa montre. C'était l'heure. Il ouvrit le portail et se dirigea d'un pas puissant vers la porte, un bruit lui intima l'ordre d'entrée. C'est ce qu'il fit avec des gestes soigneux. Il fit alors face à quelqu'un d'un peu plus grand que lui dans un costume qui lui voilait complètement la face. L'hypnotiseur ne put s'empêcher de penser qu'il était certes assez intimidant mais qu'il manquait cruellement de classe.

- Vous présumez bien, Deathstroke.

Il retira lentement sa cape de fourrure qu'il déposa sur le portemanteau comme si son arrivée avait été attendu. Il dévoila alors un costume vert pomme, moulant son corps pour une meilleure liberté de mouvement. Ses habits avaient été inspiré du fantôme de l'opéra (hormis la couleur évidemment), même si le masque avait été remplacé par une paire de lunette personnalisé. Il sourit doucement, même si sur son visage se lisait une certaine excitation. Il était si impatient de voir la tête de cet imbécile quand il viendrait lui réclamer son dû ! Il joua avec sa nouvelle canne micro, se retenant de peu de courir à toute vitesse vers le bureau.

- Et bien ne le faisons pas attendre plus longtemps dans ce cas.

Il se dirigea vers les escaliers, ignorant les cadavres du mieux qu'il put. Il avait encore un peu de mal à s'y habituer même si l'homme qu'il avait engagé le faisait assez « proprement » si on peut dire. Il lui ordonna d'ouvrir la porte et une fois ceci fait, il l'ouvrit avec douceur avec un grand sourire sur le visage. Le collectionneur semblait fort agité, se souvenant très bien des menaces que celui qu'il avait insulté avait proféré avant de partir de sa demeure. Les menaces étaient devenu réalité.

- Monsieur Dubois ! Pardonnez moi de vous ennuyer en une heure si tardive mais il semblerait que je n'ai pas obtenu satisfaction à notre dernière entrevue et j'aimerais corriger cela. Fit-il d'une voix calme et enjoué.

Il s'assit sur le fauteuil avec une confiance absolue tandis que le cinquantenaire fouillait dans son tiroir à la recherche d'une arme. Wolfgang l'observait faire, sachant très bien que le Deathstroke ne le laisserait jamais faire. Avec violence si nécessaire. Il s'amusait comme un enfant et peut-être bien que le propriétaire de la bombarde avait eu raison de le traiter de « gamin bricoleur ».

- Je vous offre dix pour cent de plus de ce que je vous ai proposé la dernière fois, c'est une offre charitable je pense. Ô je pense bien que la vente sera conclue ce soir de toute manière, que vous acceptiez... ou non. Trancha-t-il plus sèchement.

- Sale gamin, de quel droit osez vous débarquez chez moi pour me menacer !?

Le regard de Music Meister se dirigea vers le tueur qu'il avait engagé.



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MessageSujet: Re: C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]   Lun 14 Avr - 20:26

Il pouvait penser ce qu’il voulait de ma tenue, et au vu du regard qu’il m’avait lancé en me dévisageant de la tête au pied j’en déduisis qu’elle ne lui plaisait pas. Il ne semblait pas bien vieux, surement débutait-il même dans le monde du crime. Il n’avait peut-être encore jamais mis les pieds dans une fusillade, savait-il seulement la douleur que cela occasionne ? J’en avais pris plus d’une, et qu’importe les années d’expériences l’on ne s’y fait jamais. Et cela vaut aussi pour les coups de couteaux ou autre, alors si mon armure peut me protéger ne serait-ce qu’une fois ou deux avant que le métal ne vienne à nouveau meurtrir ma chair. Enfin dans dix ans, s’il est toujours en vie nous en reparlerons et peut être d’ici-là se sera-il trouvé un trouvé un gout pour les vêtements moins voyants et surtout plus utile. La cape, je n’avais jamais compris l’intérêt de cet accessoire. En combat il n’est rien de plus facile que de l’attraper pour la retourner contre son propriétaire, elle n’avait qu’une fonction théâtrale, mais dans son cas l’abondance de couleurs ruinait cet effet. Il pouvait donc me dévisager, j’en avais autant à son sujet.
 
J’ouvris la porte comme il me l’ordonna, je ne pris pas la peine de savoir si elle était verrouillée ou pas. Pour le coup d’épée que je mis dedans cela ne faisait pas la moindre différence. Une fois le mécanisme de la poignée coupé, mon employeur pu l’ouvrir comme bon lui semblait. Je pris place derrière lui. Difficile de dire qui était le plus excité ici, Music Meister à l’idée de savourer son triomphe ou le collectionneur qui doucement mais surement se rapprochait du point où il lui faudrait un nouveau pantalon.  J’avais toujours mon épée en main, baissée mais prête. Visiblement il cherchait quelque chose dans l’un des tiroirs de son bureau surement pas un système d’alarme, ces derniers sont généralement plus facile d’accès. Par exemple directement sous le bureau.
 
Il n’avait pas accepté de céder son bien, et il en avait encore assez en réserve pour refuser encore. Soit mon employeur était décidé rentabilisé son investissement en m’utilisant le plus possible, soit il n’était pas de ceux qui se salissent les mains. Encore une fois ça n’était pas dans l’immédiat mon problème, mais l’une des règles quand on est mercenaire c’est que le patron d’un jour peut-être le contrat de demain. Mon premier geste fut de planter mon épée pas trop loin de l’endroit où devait se trouver la main de Dubois Cette dernière s’enfonça aussi profondément et avec autant d’aisance qu’on eut pu croire le bureau fait de beurre. Il recula d’un bond sa main placée contre sa poitrine dans un geste protecteur. Mais rien ce soir ne pourrait le protéger de moi. Mon poing s’abattit sur l’os de sa mâchoire avec la force d’un marteau sur un clou. Il émit un sanglot quand sa tête s’abattit avec violence contre son plan de travail. Passant derrière je lui attrapais un poignet tout en faisant en sorte que sa tête reste contre le bois avec mon autre main. Il tenta de se débattre, mais il constata vite avec effroi que ma force n’avait rien de totalement naturelle.
 
-Voilà ce que je vous propose. Jusqu’à ce que vous acceptiez de signer, je vais lentement briser votre carrière. D’abord je vais couper quelques de vos doigts, puis, je vous crèverai les tympans et ensuite je m’occuperai de vos cordes vocales. Pouvez-vous ne serait-ce qu’un instant imaginer votre vie sans tout cela ?
 
Et comme pour lui en donner un aperçu je lui casse les deux derniers doigts de sa main gauche, aussi facilement que l’on casserait une brindille.
 
-Si j’étais vous…Je profiterai de mon bras libre pour signer cet accord de vente.
 
Progressivement et d’une force implacable j’amène sa main vers l’endroit où est planté l’épée comme pour lui signaler que les négociations avaient pris fin. Et que je n’avais pas la moindre patience. Je n’eus besoin que de lui entailler assez profondément qu’un seul doigt pour qu’il accepte de vendre. Au moins il avait compris qu’un instrument bien que précieux ne vallait pas de perdre tout ce qu’il avait, enfin s’il avait de la chance. Mon unique œil se posa sur Meister pour savoir ce qu’il me fallait faire de lui car même s’il avait accepté de vendre, peut être que ce dernier n’était pas prêt à accepter de vivre avec une potentielle vengeance à ses trousses.
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MessageSujet: Re: C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]   Mar 15 Avr - 21:53




Je veux une bombarde


- Je.. J'accepte ! Pitié, dites lui de ne pas me faire de mal... Prenez tout ce que vous voulez ! Je vous le donne même !

Wolfgang regardait Deathstroke avec un amusement sans nom. Cet imbécile de Dubois payait enfin l'humiliation qu'il lui avait fait subir. Le musicien n'était certes pas très vieux -il n'avait pas encore atteint la trentaine, mais lui arracher des mains un tel instrument et de dénigrer de cette façon était un acte qui appelait à la vengeance. On ne traitait pas le Music Meister ainsi sans en payer les conséquences. Il ne bougea pas d'un pouce, observant  le vieil homme qui sanglotait après avoir accepté sa proposition. Un immense sourire éclatait sur le visage du protagoniste qui dévoilait ainsi ses dents du bonheur. Effectivement, il respirait la joie à cet instant. Évidemment qu'il acceptait ! Il était en position de faiblesse. Il avait fait de son don pour le chant une arme mais il s’avérait que ce talent aurait été bien inutile aujourd'hui. Il n'aurait jamais ressenti la frustration et l'affront ressenti. Même s'il lui avait ordonné de danser nu dans les rues de Gotham, rien n'aurait égalé le sentiment féroce qui avait assailli le rouquin. Il se redressa lentement, ignorant les regards du mercenaire. Il se pencha doucement sur le bureau, redressant du bout des doigts la mèche blanche de sa victime.

- Vous me le donnez, c'est très gentil de votre part. Ce contrat ne sert donc plus alors, il enfonça alors sans ménagement le papier dans sa bouche. Ainsi ce soir vous aurez appris le respect. Conduit nous à ma bombarde et tu ne perdras peut-être pas tes doigts cette nuit.

Le collectionneur recracha la boule de papier avec crainte et les conduisit alors dans une pièce privée qui se trouvait à l'autre bout de la demeure. Il tapa le code dans des tremblements incontrôlés. La pièce ne regorgeait que de peu d'instrument mais Wolfgang reconnut très vite que la plupart étaient de valeur, autant par le son que par leur prix sur le marché. L'artiste s'approcha de la bombarde qui reposait sur un coussin de velours et la caressa du bout des doigts comme il l'aurait fait avec un amante délicate.

- J'ai eu tout ce que je voulais et même plus encore. Tu peux le tuer Deathstroke, fit-il sans même leur jeter un regard.

Il avait encore quelques projets pour le mercenaire. Il était doué, il était fort, il était malin. Il était peut-être temps de s'occuper d'une vengeance plus féroce que ce collectionneur de bas étage. Un certain rouge-gorge avait besoin d'être corrigé. Music Meister observa sa main et grogna de fureur. Même si l'accident n'était pas lié à Robin, elle lui rappelait sans cesse cette journée et quel ennemi et allié il s'était fait.

- J'ai encore une mission pour toi, beaucoup plus intéressante je te l'assure. Tu n'as rien contre le fait de « t'occuper » des enfants, n'est-ce pas ? Chantonna-t-il avec une fausse innocence.


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MessageSujet: Re: C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]   Jeu 17 Avr - 0:39

Il ne m’était rien de plus désagréable que d’entendre un homme supplier pour sa vie, même si visiblement j’étais le seul ici à avoir cela en horreur. Cet homme avait fait le bon choix d’accepter le plus vite possible, même sa mort ne nous aurait pas retardés tant que cela pour nous emparer de l’instrument. Bien qu’a surprendre le regard de mon employeur je su qu’il n’avait pas gagné beaucoup de temps. Il y prenait visiblement beaucoup de plaisir, même pour quelqu’un qui ne faisait rien. Ses yeux semblaient animés d’une lueur malsaine, et c’était peut-être l’expérience qui parlait mais j’avais l’impression qu’avant la fin de la soirée j’allais prendre une vie de plus. Je relâche doucement la pression une fois l’accord conclu, permettant à Meister de prendre un peu de place.
 
J’avais l’impression d’être le grand frère qui assiste, après avoir distribué quelques coups, à la vengeance de son cadet sur celui qui l’embêtait. Cet agacement qui émanait de lui, était enfantin. Il parlait de respect mais ne cherchait rien d’autre qu’à faire peur. Et la peur est peut-être ce qui s’éloigne le plus du respect. Mais ça encore, il aurait tout le temps de l’apprendre plus tard. Je préparai déjà les couteaux de lancer, je n’avais pas besoin qu’il me le dise, je savais que j’allais devoir le tuer. Il me lance un regard apeuré. Je lui montre d’un signe de la tête la porte.
 
-Si tu peux sortir de la pièce, je ne te poursuivrais pas.
 
Il s’en va en courant comme si tous les démons de l’enfer étaient en train de le pousser. La peur lui donnait des ailes malgré son corps shérif blessé. Je lui tourne à moitié le dos, le voilà qui dépasse la porte. Je prépare mon couteau, il atteint le centre de la pièce suivante, je laisse tomber le couteau et arrivé a hauteur de bassin le projette d’un violent coup de pied. Je n’ai pas besoin de regarder, le bruit sourd m’indique qu’il est tombé et si ce n’est pas le couteau qui le tue alors le poison dont il est enduit le fera très bien. Certaines personnes ne méritent pas une mort honorable. Pour certains, un couteau dans le dos est amplement suffisant. Ainsi donc il en avait encore à mon service. Je n’étais pas véritablement contre, tant qu’il avait toujours de quoi payer.
 
-De deux choses l’une, je ne prends pas d’autres contrats tant que je n’ai pas été payé pour celui-ci. Et un dernier point. Je ne tues pas les enfants.
 
Le ton était sans appel. Rien n’y ferait, il pouvait y mettre le nombre de zéros qu’il voulait je ne bougerai pas de cette position. Je n’accepterai pas de tuer cet enfant, ou ces enfants. De la même manière que je ne travaillerai plus pour lui si je n’étais pas payé, et qu’il avait une semaine pour me régler. Et il savait maintenant de quelle manière il m’arrive parfois de réclamer les choses. Personne n’apprécie de me devoir quelque chose. Personne.
 
-Mais admettons que ces deux points soient remplis et que je sois un peu curieux. Qui serait la cible ?
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MessageSujet: Re: C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]   Ven 18 Avr - 23:52




Je ne veux pas du Robin


Music Meister faisait partie de ses gens qui aimaient tout contrôler et tout avoir. Pour certains, cela donnait l'aspect d'un chef ou d'un tyran. Pour d'autre, il s'agissait d'une forme infantile d'un criminel. Il voulait l'instrument de musique, il eut le refus. Il se vexa, il fit appel au meilleur et attaqua. Il était exactement comme le collectionneur l'avait détruit, c'était un gamin. Bricoleur, chanteur et capricieux. Un gosse qui atteindrait bientôt trente ans mais qui faisait face à ses problèmes accompagnés d'un géant masqué, symbole même du meilleur ami ou du grand frère protecteur. Le mélomane pensait à tout autre chose que la manière dont il était perçu. D'ailleurs, il n'hésita pas à exécuter quelques pas de danse jusqu'à la jolie flûte qu'il avait aperçu, ne se soucient déjà plus de Dubois qui venait juste de décéder, pas très glorieusement. Le maître de musique était un être qui se passionnait et s’obsédait pour une chose ou une autre, mais souvent, il se lassait.

Il attrapa l'objet avec une douceur infini, la levant au dessus de sa tête comme s'il s'agissait d'un instrument divin. Il avait déjà un plan superbe pour tous ses nouveaux jouets, ils ne resteraient pas intacts bien longtemps, c'était certain. Il s'apprêtait à souffler un petit air quand la remarque du mercenaire attira son attention. L'homme était... pointilleux. Il voulait être payé, soit, c'était tout naturel même s'il n'avait aucun besoin de le rappeler. Le musicien était le plus souvent possible, un homme de parole. Il soupira doucement et sorti de sa poche intérieure, un simple chèque déjà signer. Le montant était bien plus important que le précédent, une sorte d'avancement pour la nouvelle mission qui attendait Deathstroke. Il le lui tendit du bout des doigts, comme lassé. Il n'était pas très amusant ce type, même s'il ne le payait pas pour l'être

- Puisque ce point est réglé, passons au suivant. Je voulais la tête de Robin sur un plateau mais il semblerait que chacun à une petite règle d'or ici. Hn, j'en connais un que ça aurait bien fait marrer. Fit-il dans un petit rire en passant à un certain clown. Il enchaîna : Je me fiche de la manière, mais je ne veux plus que ce petit rouge-gorge traîne dans mes affaires. Serais-tu tenter de lui faire comprendre qu'être un héros peut nuire à la santé ? Penses-tu être capable de réussir cette mission sans toucher à ta limite ? Je ne t'aurais pas engagé si je ne le pensais pas.

Il lui offrit un grand sourire, tentant de montrer qu'il avait confiance en lui. Enfin, autant qu'on pouvait avoir confiance en un mercenaire. En même temps, il avait eu les preuves que toutes les rumeurs à son sujet étaient vérifiés. S'occuper d'un môme de dix ou onze ans, ne devrait pas être bien compliqué pour lui. Wolfgang ne voulait pas du Robin dans ses pattes, qu'il soit mort ou vif lui importait peu même si les cadavres ont le plus de chances de rester sages. Il joua dans un petit air et son étrange pouvoir transforma le son mélodieux en notes de musiques palpables qui zigzaguaient dans les airs.

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MessageSujet: Re: C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]   Mar 22 Avr - 17:27

Non. Je n’étais pas quelqu’un d’amusant, peut-être plus « agréable » à mes employeurs qu’à mes victimes, mais en aucun cas quelqu’un d’amusant. Il avait beau m’arriver de temps en temps de prendre moi-même du plaisir à travailler, mais je faisais toujours en sorte que cela ne soit pas partagé. Des fois même il est plus dans intéressant d’effrayer son propre employeur que ses cibles. Ainsi ce dernier ne s’en tient qu’à ses deux fonctions les plus importantes, demander et payer pour. Et je n’avais pas envie de voir ce pitre s’amuser avec moi, comme il c’était amusé avec Dubois ce soir. Cet insouciant c’était même préparé à jouer un morceau, sur une scène de crime. La police de Gotham n’était peut-être pas la plus réputée pour sa vitesse d’action, et si je ne doutais pas un instant de ma faculté à m’en sortir indemne je n’en étais pas moins sûr en ce qui le concernait.
 
Je pris le chèque qu’il me tendait. Il y avait plus que le montant convenu. Il était parti du principe que j’accepterai de régler son autre petit souci. Par simple esprit de contradiction j’aurai pu tout simplement refuser, juste pour lui rappeler que l’argent ne fait pas tout. Mais d’un autre coté je ne pouvais pas nier que l’idée de m’approcher de la chauve-souris m’intéressait. Si c’était lui qui avait entrainé l’enfant, alors me battre contre l’enfant me donnerait peut être une petite idée de ce que valait son maitre. Je l’aurai surement fait un jour ou l’autre, le plus tôt était le mieux et s’il y avait de l’argent à la clef, que demander de plus ?
 
-Je devrai pouvoir faire sorte de lui faire passer l’envie de recommencer. Il y réfléchira surement très longtemps avant de se remettre sur la route de quelqu’un qui a fait appel à moi.
 
Je mis un temps d’arrêt avant de reprendre de manière bien plus sinistre.
 
-Et si jamais il venait à ne pas comprendre…Et bien même les règles d’or doivent parfois être outrepassées.
 
La conversation coupa court quand un petit bip à peine audible pour une oreille même attentive, mais très clair pour celle du mercenaire se fit entendre. Le seul qui avait accès à ce bipeur se trouvait être Wintergreen, et si ce dernier en usait c’est qu’il c’était passé quelque chose d’assez grave pour qu’il risque de me mettre dans la merde. J’avais été aux quatre coins de ce foutu monde, j’avais vu des gens faire tout est n’importe quoi, moi-même j’aurai eu ma place dans le cirque des gens les plus bizarres. Mais ce qu’il fit avec cet instrument, c’était tout bonnement à mi-chemin entre l’incroyable et le n’importe quoi. Voir des notes se balader ainsi, visible, il me fallut me retenir de frotter mon œil. Mais on m’avait prévenu, tout ce que le monde peut réserver de plus incroyable, dangereux, effrayant, ou tout simplement grotesque voir des fois tout ceci en même temps se trouvait à Gotham.
 
-Si nous en avons fini. Je vais me retirer. Une scène de crime n’est pas un bon endroit pour faire trainer une discussion. Si jamais vous voulez encore discuter de quoi que ce soit…Je vous propose de fixer un rendez-vous dans un endroit…Sans morts.
 
La dessus je pris congé, j’vais laissé ma moto à quelques rues au-dessus, et à l’intérieur de cette dernière une tenue de rechange pour pouvoir traverser la ville tranquillement. Et en attendant de l’atteindre je pris le manteau de l’un de ces malheureux qui n’en aurait plus besoin. Il tombait assez long pour cacher ce qu’il y avait à cacher. Une fois sur qu’il n’était plus derrière moi, ou capable de me voir, je ferai tomber le casque.
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MessageSujet: Re: C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]   Mer 23 Avr - 15:02




Je ne veux pas du Robin


Wolfgang avait été l'enfant sans famille, baladé entre les différents services sociaux sans beaucoup de considération parfois. Il a été le gamin qu'on embêtait aux récréations. Il avait été le fils à papa que l'on rackettait. Tout cela aurait du faire de lui une personne fragilisé ou du moins qui haïrait l'injustice et chérirait la protection dès plus faible. Ce ne fut pas le cas. Aujourd'hui, il était Music Meister. Un homme qui abusait de ses capacités pour nuire. Était-il sain d'esprit ou bien fou ? Peut-être un peu des deux. Il savait très bien que ce qu'il faisait été considéré comme mal par la société. Cependant, il détestait celle-ci pour l'avoir abandonné. Il détestait tous ces gens qui jouaient chacun un rôle bien défini. Être bon, généreux, amoureux, charitable. Au fond, ce n'était que des façades pour lui. Pour Wolfgang, tout le monde était un peu pourri dans le fond. Sa rencontre avec le Joker n'avait fait que le confirmer. La vie n'était qu'un spectacle dont chacun était l'acteur. Il y avait ceux qui avait conscience de l'absurdité de la situation et d'autre qui ne voyait rien. Robin était un gamin qui ne voyait rien. Il jouait les héros mais dans le fond, tout le monde savait que la loi du plus fort dominait la société. Être un héro n'apportait rien. La société finirait toujours pas vous tourner le dos. Le rouquin avait conscience qu'il avait été faible par le passé, aujourd'hui, il voulait être celui qui faisait mal. Il souhaitait transformer ce monde en comédie musicale. C'était ridicule bien sûr, et sans doute était-ce ce qui le distinguait d'un homme « normal ». La musique était bien l'une des rares choses dans cet univers qui ne pouvait mentir ou tricher, c'était ça façon de penser. Au final, il était un adulte qui avait mal grandit.

Il regarda les notes s'envoler puis commença à ranger les instruments rares dans un grand sac. Son offre était un peu une provocation. Il avait une chance sur deux pour que Deathstroke accepte et fort heureusement pour lui, ce fut le cas. Il sourit doucement, satisfait. Il plaindrait presque Robin d'avoir à faire à ce genre de type. Il semblait être un handicapé du sentiment et sa force brute le ferait très sans doute pâlir. Réellement, il n'aurait pas voulu être à sa place, même si le mercenaire éviterait de le tuer. Du moins, tant que le gamin ne recommencerait les bêtises. AHAHAH.

- Marché conclu dans ce cas. Il se tût avant d’enchaîner, je ne pense pas que j'aurais besoin de te reparler dans l'avenir, tu sais ce que tu as faire Deathstroke.

Il hissa le sac sur ses épaules, les notes continuant doucement de flotter autour de lui avant d'éclater comme des bulles de savon. Bien sûr, il ne s'agissait que d'un tour de passe passe. Les vrais armes à l'aspect de notes de musique étaient créées à partir d'instruments qu'il avait lui-même modifié. Il était doué avec sa voix et ses mains, mais pas magicien.  Ils se quittèrent ainsi. Meister ne s’inquiétait pas. Sans doute devrait-il le faire à l'avenir,mais il était trop naïfs. Il se croyait invincible. Il partit, jetant un dernier regard aux victimes de Deathstroke, ou plutôt LEURS victimes. Il ne demandait s'il finirait par s'habituer à la vision de ses corps grotesques. Il colla sur les murs de l'entrée des adhésif-explosifs. La police aurait une petite surprise en débarquant ici. Il quitta alors les lieux après avoir changer de vêtement, son talent pour le transformisme était saisissant.

-  My oh my,

A song to say goodbye.
A song to say Good-bye ~♫

Le bruit d'un moteur masqua le son de sa voix.
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C'est l'histoire d'un gars qui voulait une Bombarde [pv Music]
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