Batman Legacy


 
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 Mercredi des Cendres [Thomas Smisse & Garfield Lynns]

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MessageSujet: Mercredi des Cendres [Thomas Smisse & Garfield Lynns]   Jeu 27 Mar - 16:40

-Vandalay, Vandalay... Ce nom, je l'ai déjà entendu, même là-bas, au Texas.
Il tira sur sa cigarette, longuement, comme si c'était la dernière, comme à chaque fois, l'oeil morne et inexpressif, comme perdu loin de cette discussions qu'ils avaient dans ce bureau. Il détailla le visage de ses interlocuteurs. L'homme était plutôt petit, enveloppé et dégarni, portant des lunettes aux montures métalliques relativement usées. Son costume gris, démodé devait avoir quelques années de service. Il tapotait nerveusement sur le bureau, ce qui agaçait le detective qui n'en dit pourtant rien. La femme était plus élégante, plus fine aussi. La cinquantaine peut-être, difficile à dire avec l'évidente chirurgie esthétique à laquelle elle avait dû avoir recours quelques années plus tôt déjà. Brushing, tailleur de la nouvelle collection, lui, et un maquillage discret mais qui avait dû prendre du temps, sans doute pas assez pour cacher de profondes marques de fatigue.
La femme le regarda faire tomber la cendre dans une tasse avant de prendre la parole.

-Mon mari, Mr Vandalay, est dans l'import-export, c'est une société assez connue de l'Atlantique au Golfe du Mexique.
Mr Vandalay sortit un mouchoir avec lequel il se tapota le crâne avant de gromeler.

-Peu importe. Ce n'est pas de cela qu'il s'agit, n'est-ce pas ?

Vandalay Import-Export, effectivement, la société avait été florissante sur la fin des années 80, mais elle connaissait de nombreuses difficulté depuis, quelques relents de scandales financiers, l'apparence des époux Vandalay était le reflet de cette situation moins glorieuse.
-Pas forcément. Mais il n'est pas impossible que ça  soit lié.
Le détective tira à lui la photo de la jeune fille.
Elle était coquette sans être jolie, tout à fait le genre des étudiantes suffisamment aidées par leurs parents pour ne pas avoir à travailler sans pour autant fréquenter les clubs les plus prisés. Elle portait sur la photo un pull-over rose, en mohair ou quelque chose du genre, et souriait un peu bêtement à l'objectif sous un casque de cheveux bruns soigneusement coiffés. Son regard bleu-vert ne reflétait pas une intelligence hors du commun, mais Allan pouvait se tromper. Le détective releva les yeux vers Mrs Vandalay.
-Depuis combien de temps n'avez vous plus de nouvelles de...
-Esther, releva la cliente.
-Ouais, Esther, répéta-t-il les yeux toujours braqués sur sa cliente.
-5 jours, répondit-elle, la voix brisée. 6 jours que nous n'avons pas de nouvelles. Depuis mercredi. La police nous a dit qu'ils ne pouvaient rien faire puisqu'elle a fêté ses 21 ans le mois dernier.
-La police ne peut rien faire, en effet. On n'aurait su dire s'il confirmait les propos de la mère ou s'il venait d'émettre un sarcasme.
Il écrasa sa cigarette dans la tasse et tira une bouteille de bourbon de sous son bureau. Il en emplit la moitié d'un mug qui portait la mention "GCPD" un genre de souvenir. Comme pris d'un élan de civisme mal placé il éleva la bouteille à hauteur du regard de ses clients pour leur en proposer. Il secouèrent la tête avec dégoût.
-Il n'est que 14 heures Mr Stoker. Fit remarquer Mrs Vandalay.
-Je connais l'heure, Mrs Vandalay, dit-il comme s'il savourait chaque syllabe, lui dont l'accent du sud bouffait généralement les mots.
Il reprit.
-Esther a 21 ans, elle va bientôt quitter l'université, ses parents n'ont pas encore dilapidé leur fortune, il est tout à fait probable qu'elle ait été victime d'un enlèvement, ou même qu'elle ait elle même manigancé quelque chose pour vous extorquer un peu d'argent. Il posa à nouveaux les yeux vers le regard pas très malin de la disparue. Enfin ça arrive parfois.
-Notre fille...Mr Vandalay avait commencé à crier. Il se rassit et reprit plus calmement. Notre fille n'aurait jamais fait une chose pareille.
-Oh ça j'en suis sûr. Répondit le détective en avalant un peu de bourbon. Mais a-t-elle un petit ami ?
-Non.
-Oui.
Les Vandalay avaient répondu en même temps. C'était le mari qui avait dit oui. Sa femme le regarda incrédule. Il se contenta d'un haussement d'épaules.
-Un certain Nathan Johannes, ça doit faire quelques mois, je ne sais pas exactement depuis quand.

Au terme de la discussion, le détective fit signer l'accord à ses clients. Il leur fit comprendre qu'ils devraient tout faire pour lui faciliter la tâche, ce qui incluait l'accès aux effets personnels de leur fille, à leur domicile ainsi qu'à sa chambre d'étudiante qu'elle occupait à l'Université de Gotham. Ils auraient aussi sans doute à répondre à des questions qu'ils n'aimeraient pas.
Avec une mine dépitée, ils serrèrent chacun leur tour la main osseuse du detective qui les accompagna à la sortie de son bureau. Il revint ensuite s'asseoir à son bureau, nota consciencieusement les détails de la conversation dans son gros carnet noir avant de terminer son demi mug de bourbon.


_______________________


Une heure plus tard, Allan Stoker gara son pick-up plus adapté aux routes texannes qu'à l'environnement urbain de Gotham et en descendit. Il observa autour de lui le parking du campus. Quelques étudiants s'amusèrent de voir un homme si frèle descendre d'un véhicule si massif, mais ceux qui croisèrent son regard effacèrent vite leur sourire et firent mine d'avoir quelque chose d'autre de fascinant à regarder.
Le détective déambula dans les couloirs, cigarette à la bouche malgré plusieurs panneaux indiquant qu'il était interdit de fumer. Un homme d'entretien, un lourdeau à la mâchoire carrée le conduisit d'un pas ferme vers la chambre qu'Esther partageait avec une autre étudiante du nom d'Audrey Clarke. L'homme, lui ouvrit la porte à l'aide d'une des nombreuses clefs de son trousseau. Allan attendit qu'il se décide à partir avant d'entrer dans la pièce.
Il fit le tour de la chambre, nota certains détails dans son carnet, puis entreprit de fouiller le bureau sur lequel il trouva un cahier au nom de Vandalay. Il espérait trouver quelque chose de concret, l'adresse ou le numéro de son petit copain, et conclure au plus vite cette affaire qui ne s'annonçait guère très passionnante.
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MessageSujet: Mercredi des Cendres   Lun 31 Mar - 17:58

J'étais dans ma voiture, totalement pensif, que pouvais-je bien faire ? Retourner au commissariat voir si je pouvais aider à boucler certaines enquêtes ? Où peut-être peaufiner mes recherches sur Le Joker ? Hum, peut-être est-ce que je pourrais aller patrouiller dans les secteurs de Gotham, trouver des corrompus à fracasser, oui, je suis un être très violent quand il s'agit de corruption, saloperies de types qui usent de leur pouvoir pour effrayer les plus pauvres, pour canarder des jeunes femmes ou autre..C'est juste méprisable... Alors que j'étais en train de changer les musiques de ma voiture, je tombe sur la musique "Short Change Hero", magnifique musique "Il n'y a pas de place pour les héros", rien de plus vrai que cette phrase, Batman, Robin et ces personnes, des héros ? Hum, personne ne peut être un héro, tous le monde fait des erreurs, tous le monde à des part sombres...Alors que je chantonnais les paroles de la musique, mon téléphone sonne, je baisse ma musique et décroche, je décroche au volant, c'est pas très conseillé, mais bon, je vois un numéro spécial s'afficher sur mon téléphone, je vois sur mon téléphone : SecDef 
Outch ! Pourquoi est-ce que le secrétaire à la défense voudrait me contacter, étrange.. Je décroche 

SecDef : Allô, agent Smisse ? 
Thomas : Bonjour Monsieur le Secrétaire.
SecDef : Je vous appelle pour vous avertir d'une enquête qui vient d'être ouverte, voyez-vous un détective privé du nom de Allan Stoker vient de commencer une enquête sur la disparition de la fille des Vandalay.
Thomas : Hum, que suis-je supposé faire monsieur ?
SecDef : La boite des Vandalay commence à souffrir, et ils voyez-vous, ils se sont alliés au marché chinois, et c'est assez embêtant car si les chinois relancent leur boite, il y a de fortes chances qu'il la rachète, ou que les Vandalay quittent Gotham pour rejoindre Shanghai ou Pékin, voir Hong Kong..Allez à l'université de Gotham, et enquêtez, à la manière de Langley, évidemment.
Thomas : Ce sera fait monsieur le secrétaire, autre chose ? 
SecDef : Non Thomas, ce sera tous, bon courage.
Thomas : Merci Monsieur le secrétaire, à bientôt Monsieur le Secrétaire. 

Le secrétaire rapproche, bon, c'est toujours sympa de recevoir ses ordre du type qui gère l'armée la plus puissante du monde, je ne pense pas que Stoker va être très content de me voir, mais il a des ordres, lui aussi, enfin lui il se les donne lui même ses ordres, si je puis dire ainsi. 
Je m'en vais donc vers l'université, je passe vers quelques routes, et j'arrive vers l'université, j'attend dans l'entrée, enfin une femme vient me voir, je lui demande alors de m'amener vers la chambre d'Ester Vadalay, oui, quand on est sûr une enquête, on connais beaucoup de choses à la CIA, un coup de fil c'est rien, par dessus cela, le SecDef m'avait envoyé un SMS avec toutes les infos que je devais connaître. Une femme me dit qu'il y a déjà quelqu'un, je lui dis alors que c'est un collègue, elle m'amène à la chambre.. J'arrive, le détective est déjà là, waow, assez flippant, très creusé et fatigué, il doit être atteint d'insomnie, je ne dois pas révéler tout de suite à ce type que je viens de Washington, et qu'en plus je suis avec Langley, espérant qu'il ne devine rien..


"Bonjour Mr.Stoker, Thomas Smisse, agent du GCPD, je viens vous préter main-forte."
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MessageSujet: Re: Mercredi des Cendres [Thomas Smisse & Garfield Lynns]   Sam 5 Avr - 18:30




Mercredi des cendres
« ... Début de la purification ... »



Cela fait maintenant deux heures que je suivais ma cible, passant de toit en toit à coup de jet pack. La cible ne ce doutait de rien, elle continua à suivre son bonhomme de chemin. Puis il s’arrêta, et il parlait à un homme avec un chapeau marron, un pardessus marron, des gants marron, un pantalon beige et des chaussure marron. Je m'était assis sur le rebord de l'immeuble et patienta tout en observant la cible. Quelques minute plus tard, un échange ce passa, des billet contre un sachet, sans doute de la drogue. Cet enfoiré avait donné un coup final sur son sort, qui allait être la mort, tout simplement. La filature reprit son cours jusqu'à une petite ruelle, le seule chemin que pouvais prendre l'homme pour revenir à son domicile. Une fois que la cible soit à mi-chemin de la ruelle, je fis tomber un conteneur-poubelle au sol en sectionnant le câble qui le retenait, l'homme allait faire un demi tour, mais j’atterrissais à ce moment pour lui barré le chemin. Je pouvais apercevoir une goutte de sueur couler le long de sa joue, puis au moment ou elle toucha le sol, je levais mon lance-flamme dans sa direction.


- Mais qu'est-ce que tu veux connard ?!


- Vous avez était jugé dangereux pour cette ville et vôtre entourage, mes flammes ont décidé de goutter à ta chair sale merde !


Une fois ma phrase terminé, je pressais la détente de mon lance-flamme un bruit ainsi que des flamme magnifique en sortit, je pouvais même apercevoir un bref instant le tracer de la peur ce dessiner sur le visage de cet sous merde. Ma joie était à son paroxysme, je pouvais encore entendre ses cris, quel douce sonorité.
Une fois grillé à point, je retourner dans mon appartement par les airs, je déposer mon équipement dans un casier verrouillé par un double cadenas et caché par des palettes. Je descendis dans mon appartement et pris une douche, mais cette dernière était à l'extérieure de l'appartement. 20 minutes plus tard, je commençais la fabrication de grenades incendiaires, l'idée des grenades au napalm me titillait l'esprit. Après avoir créé ma première grenade au napalm, mais elle reste trop imposante pour en porter plusieurs sur soi. Non, je devais trouvé mieux, en attendant, je continuais à modifié mon jet-pack afin d'y améliorer la maniabilité. En même temps, je pianotais sur mon ordinateur et y faisait des montages en 3D pour mon jet-pack, même pour mon lance flamme et les modifier grâce au matériel que j'avais acheté. Quelques heures plus tard, je décidais d'aller m’allonger sur mon lit pour me reposer. Le matin avait déjà pointé son nez, en me levant, je révisais mes écris sur ma prochaine cible. Blanc, brun, 1m83, 84 kg, passage régulier dans le bar "chez Jack" de la 3éme rue vers 11h00. Cette fois, ce sera sans mon équipement, mais je comptait me servir de ma création. 10h36 à ma montre, il était temps de ce mettre en marche. Je m’avançais les mains dans les poches, à un moment, je zieutais dans une ruelle dans laquelle, deux hommes avec des bérets passèrent à tabac un mec pour je sais pas quelle raisons, d'ailleurs je m'en contrefiche royalement. Une fois dans le bar, je pris place et commanda un verre, histoire d'y boire un coup. 11h00, la cible arriva et s'asseyait à sa place habituelle, en virant même l'ancienne personne déjà présente. Je pris un papier et y écrivis quelques mot, je préparais ma grenade. Une fois mon verre terminer, je me leva et pris la direction de la cible, je lui donna le papier et lui mit la grenade dégoupillé dans la poche de son manteau, par joie, qu'il n'avait pas quitté. L'homme déplia le papier et le lit.


- Vous avez étais jugé dangereux ? Hein ?...


L'homme s’arrêta lorsqu'il entendit les "bip" de la grenade une fois à cinq secondes jusqu'à zéro. Il prit la grenade dans sa main et celle-ci explosa au moment où il avait en vue. La détonation ne lui permettait pas de ce protéger, la dose de napalm était suffisante pour exploser dans un rayon de 1 m et libéra des flamme magnifique ainsi que des cris d'agonie. Au joie que c'était bon ! Je sortit du bar et retournais dans mon appartement pour une prochaine cible.

Avec Allan Stoker et Thomas Smisse



Dernière édition par Garfield Lynns/Firefly le Dim 11 Mai - 16:51, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Mercredi des Cendres [Thomas Smisse & Garfield Lynns]   Ven 18 Avr - 17:09

Il essuya un peu de la cendre qu'il avait fait tomber à l'intérieur de l'agenda d'Esther Vandalay. Il avait parcouru le carnet sans retirer quoi que ce soit de particulièrement remarquable. Pas acquit de conscience il conserva l'agenda avec lui après l'avoir refermé dans un claquement sec. Il y avait à la fin un répertoire qui pourrait éventuellement lui être utile.
Un verre vide tâché de soda seché lui servit de cendrier.
Il posa son regard sur l'autre partie de la chambre, celle occupée par cette Audrey Clarke. Visiblement il s'agissait d'une étudiante en arts plastiques ou quelque chose du genre s'il en croyait les dessins peu originaux et maladroitement executés fièrement signé d'un "AC". On y voyait surtout des portraits au fusain de rockstars du moment.
Quelle relation les deux étudiantes pouvaient entretenir ? Complicité ou rivalité ? Ces chambres communes étaient parfois le meilleur moyen de rompre des amitiés. Il consulta un tableau en liège sur lequel figuraient les emplois du temps respectifs des deux jeunes filles. Il irait attendre à la fin des cours d'Audrey pour lui poser quelques questions, ça s'imposait.
Il inspecta ensuite les étagères couvertes de livres de cours. Ceux qui concernaient la sociologie étaient particulièrement poussiéreux. Si on considérait que Audrey était bel et bien en arts plastiques, alors Esther n'était pas d'une studiosité exemplaire. Il se rendit auprès du lit d'Esther, ouvrit le tirroir de la table de nuit mais en dehors de quelques préservatifs et un paquet de cigarettes vide il ne trouva rien d'intrigant.
Il se redressa et renifla en sentant une odeur d'after-shave qui n'avait rien à faire là. Avant qu'il ne puisse réagir le nouvel arrivant se présenta.

-Bonjour Mr.Stoker, Thomas Smisse, agent du GCPD, je viens vous préter main-forte.

Allan se sentit blêmir. Comment ça la police ? Est-ce que quelqu'un quelque part se foutait de lui ? Les Vandaly avaient-ils fini par faire pression sur le GCPD. Sûrement pas, sinon ils ne lui auraient pas versé la somme qu'il leur avait demandé.
Sans vraiment regarder l'agent qui venait de se présenter. Allan se dirigea vers la porte en vue de quitter la chambre. Arrivé à sa hauteur il leva finalement les yeux vers l' homme de haute taille et à l'air concerné qui venait de faire irruption dans son monde de pensées.

-J'ignore qui vous a envoyé à moi, mais il n'y a pas d'enquête de police ici. Si c'est en lien avec mes arriérés de salaires, merci de passer à mon bureau.

Il n'avait aucune intention de s'éterniser ici, encore moins depuis l'arrivée imprévue de ce Thomas Smisse. La police était la dernière chose dont il avait besoin dans les parages. Il tira une cigarette de sa poche de chemise et l'alluma, prêt à quitter les lieux.
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MessageSujet: Re: Mercredi des Cendres [Thomas Smisse & Garfield Lynns]   Lun 12 Mai - 18:14




Mercredi des cendres
« ... Troisième cible ... »




Après une bonne nuit de sommeil, je commençais à préparer mon plan pour tuer ma cible. C'était un homme de quarantaine d'année, d'origine africaine, pompier au sein de la caserne de Gotham, père de famille de deux filles. Peu de temps avant, j'avais une connaissance au sein de la caserne, dans la même équipe que ma cible. Lui aussi, il avait des tendances de pyromane et en profitait d'être pompier pour étancher sa soif de voir des bâtiments brûler. Il était 22 h 12 à mon horloge, mon « cher » ami pompier m'envoyait un message sur mon portable.

« -Putain, c'est la galère, je suis de service demain comme toute mon équipe, on devra mettre notre rendez-vous à plus tard. »

J'avais allumé une bougie sur ma table avant de consulter le message, à la fin de la lecture de celui-ci, l'éclairage de la bougie faisait entrevoir mon sourire démoniaque. J'avais qu'une envie, c'était d'être à demain pour faire de ma cible, une merguez sur un barbecue. J'étais déjà exciter avant l'heure.

Le lendemain matin, je louais par téléphone une camionnette tout en lui laissant un faux nom. Je mettais seulement ma combinaison ignifuger sans les protections, ni mes grenades. Le camion était chargé, je pris un café avant de prendre la route. Une fois mon café noir, je mettais la tasse dans le tas de vaisselle dans l'évier, pris les clés de la camionnette et fermer la porte de mon appartement derrière moi. La circulation était difficile, j'étais en plein dans les heures de pointe. Mon bâtiment était bien choisi, j'avais désigné un immeuble en piteux état, mais toujours habiter par des personnes à faible revenu. Arriver à destination, je déchargeais le chargement de la camionnette et plaçais tout cela dans la cave du bâtiment. Je pris un jerrican d'essence et montais au dernier étage de l'immeuble, le dernier appartement était abandonné et insalubre. J'ouvrais la porte pourri par l'humidité en la défonçant avec mon pied, l'intérieur puait le renfermer. C'était horrible, l'odeur me rentrait par le nez et faisait limite tourner la tête, je mettais mon masque à gaz et aspergeais le mobilier restant, sur les murs, même ce du couloir. Puis une fois le jerrican vidé de son contenu, j'allumais un feu sur un cocktail Molotov et le jetais dans l'appartement. Je descendais en vitesse et me cacher dans la cave avec une bouteille d'oxygène à cas où. Après des cris et des hurlements des habitants et des passants, les pompiers arrivaient, l'immeuble de cinq étages avait brûlé sur trois étages déjà, les pompiers mettait un peu plus d'une heure avant de pouvoir maîtriser l’incendie. Ma cible faisait partie des personnes présente à l'intérieure du bâtiment. Une fois la dernière flamme éteinte, chaque pompier s'assurait qu'il ne restait plus de trace ou risque d'un futur foyer. Chaque pompier sortait du bâtiment, mais ma cible resta un peu plus longtemps, avant que l'homme ne parte, j'activais un enregistrement d'un nourrisson en train de pleurer. Ma cible signalait par radio son contre-temps au reste des pompiers à l'extérieure.

« -J'ai entendu un bruit, chef. Je vais aller voir ! »

Le pompier chercha la source de se bruit, avec sa hache, il enfonçait la porte de la cave et ce retrouve nez à nez avec moi. Je coupais le magnéto et tenais un pistolet distributeur dans la main, je lui mettais un violent coup de pied qui le faisait chuter au sol et légèrement sonner lorsque sa tête rencontra le mur, je l'aspergeais d'essence ainsi que le réservoir de gaz de l'immeuble. L'homme ce débattait et essayait de dire quelques-chose.

« -Peuh-peuh... Mais t'es qui toi ? Peuh-peuh... »

Je lui présentais un Zippo et l'allumais devant ses yeux et lui disant avec ma voix étouffée par mon masque à gaz.

« -Cela te servira à quoi de savoir mon nom ? »

Puis je jetais le Zippo sur lui tout en quittant la pièce et le bâtiment par la porte arrière de l'immeuble.

Avec Allan Stocker

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MessageSujet: En solo, ou à deux ?    Sam 17 Mai - 21:55

Je vis l'homme, qui n'avait pas l'air très heureux de me voir dans cette salle. 
-J'ignore qui vous a envoyé à moi, mais il n'y a pas d'enquête de police ici. Si c'est en lien avec mes arriérés de salaires, merci de passer à mon bureau.

Après cette phrase, je savais à quoi j'allai devoir faire face, je voyais un homme qui avait perdu la joie de vivre qu'il avait auparavant, et qu'il voulait enquêter seul, pourquoi ? Soit il déteste vraiment la présence de policiers, soit il cache quelque chose, cela ne m'étonnerai pas.. 
"Je vois que vous n'êtes pas très heureux de me voir ici, mais ne partez pas, le G.C.P.D aimerait être à vos côtés dans cette enquête, nous avons nous aussi beaucoup d'intérêts en commun, alors pourquoi ne pas accepter une aide venant de la police ? Nous ne vous voulons aucun mal si je puis dire ainsi, l'affaire est très importante pour Gotham, l'entreprise des parents de cette fille tombe, cette entreprise, d'ailleurs, est très influente à Gotham, et puis, pourquoi ne pas pour une fois vous faire aider ?" 
Je ne sais pas du tout comment il allait le prendre, soit il va clairement me dire d'aller me faire voir, soit au contraire, il va accepter, il se doute sûrement que je ne suis pas un policier lambda, mais il ne doit pas le savoir...
Je me déplace dans la salle, je commence à mettre mes gants, je cherche quelques indices, je regarde les dossiers, j'essaie de me montrer le plus normal possible, l'enquêteurs cherchant simplement des indices sur cette disparition, mais je connaissais mes ordres, je sais que je dois aussi chercher des données confidentielles sur l'entreprise des parents de cette fille, pour faire pression, pour éviter à Gotham de perdre son fleuron, même si celui-ci est en train de tomber en miette, un jour, il faudra que j'aille à Langley qu'ils m'expliquent les réactions et les ordres étranges de Washington, que ceux-ci viennent du Pentagone, du Capitole ou de la Maison-Blanche. 
Enfin, maintenant je vais attendre la réaction du détective, voyons voir ce qu'il va me répondre, en revanche, je ne lui dirai pas que je suis un type de Washington, vu le personnage, il risque de se braquer, et de faire sa p'tite enquête seul, me laissant, ici, sachant que si je suis compromis par quelqu'un, il deviendra forcément mon ennemi, malheureusement pour cette personne. 


HRP : Navré d'avoir mis autant de temps, j'ai beaucoup de choses à préparer en ce moment IRL, je vous prie donc d'accepter mes plus sincères excuses !
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MessageSujet: Re: Mercredi des Cendres [Thomas Smisse & Garfield Lynns]   

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Mercredi des Cendres [Thomas Smisse & Garfield Lynns]
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