Batman Legacy


 
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 Pizza au macchabée!

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MessageSujet: Pizza au macchabée!    Mer 19 Mar - 18:00

J'me baladais sur l'avenue le coeu... Euh … Non. Enfin si, je me baladais effectivement dans une rue de Gotham, vidée par ma journée au poste de Police à enquêter sur un voleur qui, cette nuit dormira sur le lit de la prison. Sûrement plus confortable que mon lit miteux d'hôtel insalubre. Un comble !

  Toujours est-il que j'étais sur cette fichue avenue, les yeux dans le vide en pensant à une affaire étrange. Un type gigantesque était entré dans un bus et avait tué deux personnes. Point. Un pauvre type avait témoigné et décrit l'homme tout en se pissant dessus. Bien sûr c'était à moi d'interroger le mec. Berk ! La police cherchait se salopard et moi je traquais des minables après m'être désinfectée et parfumée. Et ce, depuis des lustres !

  Évidemment, étant donné que je ressasse cela, je ne peux pas regarder devant moi, et ce qui devait arriver arriva. Je me suis plantée dans un truc dur, probablement un mur. Histoire de me venger je lance une insulte et mon pied dans le mur qui, oh... est une jambe. Puis un homme. Chauve. Et très très grand. Vraiment grand. Et puis c'est drôle il ressemble vachement au portrait robot du tueur du bus. Beaucoup trop. Trop pour que ce soit fortuit.

  Il baisse son crâne chauve sur moi, son regard me flanque une frousse monstre. Tant pis, j'le choppe par le bras et lance joyeusement : « je vous paie le repas bel inconnu ! ». C'pas mon genre de payer la bouffe aux autres, ni de draguer en pleine rue, mais là mon poisson est assez gros pour que ces petits flics de campagne ne me méprisent plus.

« Bonsoir, une table pour deux, si possible au calme. »

  Une petite pizzeria familiale, agréable, avec un peu de monde mais pas de trop bruyante, un endroit charmant. Plus que mon nouvel ami. Enfin, ce n'était guère difficile, ahah. .. ah...

  Une jolie serveuse nous mit à une table à l'écart, avec un clin d’œil appuyé. Et merde, une conquête en moins pour plus tard ! Le type m'avait suivie docilement sans se poser de questions dans un endroit avec du monde, je n'étais pas en sécurité pour autant. Visiblement tuer en public ne le gênait pas outre mesure. Et je devais trouver ne excuse vite, vite !! Ah ! Oui !

« Désolée, mon ex me suit depuis deux jours ! C'est effrayant ! Mais pas autant que vous ! Il ne me suivra pas si il me voit avec un homme comme vous ! Minaudais-je en lui lançant un clin d’œil stupidissime. Vous êtes siiiii gentil de m'aider monsieur le tueur du bus ! »


Oups, ça en revanche c'était pas prévu, parfaitement bête et trèèèèès dangereux. Pour mes fesses ! Ol la la...
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MessageSujet: Re: Pizza au macchabée!    Jeu 20 Mar - 6:19

Victor n'a pas beaucoup dormi. C'est que son voisin a ronflé toute la nuit. Comme il est un homme raisonnable, il l'a laissé faire. Il a attendu. Il a regardé le plafond pendant quelques heures. Il a fait brûler son petit déjeuner dans une poêle crottée de plusieurs repas. Il a mangé. Il s'est douché, a nourrit ses poissons rouges, s'est rasé et a fini par sortir de son petit appartement une pièce qu'il n'a jamais payé. Il est allé frapper à la porte de son voisin, lui a expliqué la situation et lui a passé le couteau sur la gorge, de bas en haut. De la pointe de la lame ensanglantée, il s'est taillé la peau sur le dessus de la main. Il en a frémit de tous les pores de sa peau. Il l'a ensuite traîné jusqu'à son propre appartement et a décidé d’emménager dans celui du mort. Puisqu'à aucuns moment il avait prit la peine de s'habiller, il décida de profiter de la garde robe de son nouveau pieu. Le reste de la journée a été consacrée à transporter ses effets d'un logement à l'autre, enjambant le macchabée une fois et le piétinant d'autres fois. Finalement, il fut bien installé vers midi. Il fit une sieste qui ne fut perturbée que par le téléphone de l'appartement qui sonna quelques fois. À un moment, Victor répondit et expliqua calmement que le propriétaire était en fait un zombie et qu'il était retourné en enfer. Une fois la ligne coupée, il put rassasier sa fatigue. Lorsqu'il eut faim, il prit un manteau et se précipita dehors en quête de nourriture. Il y a un restaurant très convivial où la bande des Falcone se réunit pour prendre une assiette de temps en temps. C'est là qu'il se rendit pour déguster un ravioli au fromage. Personne ne vint le déranger, après tout, il est craint dans le milieu criminel. Il paya la facture avec l'argent de sa victime.

Maintenant, Zsasz est dans une ruelle sombre. Super cliché. Il n'a jamais aimé les ruelles. Il n'est pas là en quête de victimes, il ne fait que se déplacer d'une rue à une autre par un raccourcis. Comme au restaurant, on le laisse tranquille. En même temps, il a un physique impressionnant. Même avec un manteau recouvrant la majorité de ses cicatrices, celles sur son crâne sont assez saillantes pour bien faire comprendre qu'il n'est pas un rigolo. C'est là qu'il voit arriver une jeune fille aux cheveux fluorescents. Il croit que se trouve devant lui un sbire du Joker. Elle en a le profil en tout cas. C'est rare de les voir seuls. Elle le frappe. Il sourit, intrigué. Quelle drôle de manières. Au lieu de s'excuser, elle l'invite à manger. Même s'il vient de le faire, Victor est trop curieux et se laisse entraîner en tentant de suivre son rythme. Elle le qualifie même de '' bel inconnu ''. Sans être un monstre de foire, Zsasz n'est pas ce qu'on peut qualifier de beau. Un peu en-dessous de la moyenne du canon de beauté peut-être. Et il ne s'en est jamais préoccupé. N'empêche, la flatterie le charme et il sourit en coin. Il a cette envie de lui couper le nez à celle-là. Juste entre les deux orifices, pour lui faire une seule et béante narine. Ce serait magnifique selon lui. Et après il lui ouvrirait la gorge. Et une marque sur le nez. Pour faire thématique.

Ils entrent chez Maroni. C'est le repaire d'une famille adverse des Falcone. Zsasz le sait pertinemment et c'est pourquoi il freine avec ses talons avant de se faire entraîner jusqu'à une table. Il regarde nerveusement autour de lui, se frotte le nez en grognant. Il prend le menu et le met debout sur le coté de son visage pour empêcher les clients de le regarder. Il n'écoute pas ce que la détective lui raconte maladroitement. En fait, il en comprend quelques bribes sans importance. Par exemple...

- Ah oui, un ex-compagnon... malheureux.

Il glisse les doigts vers le couteau émoussé qui repose sur une serviette en papier devant lui. Il le remmène vers lui doucement sans cesser de regarder un peu partout. Quand il réalise qu'aucuns Maroni n'est dans la salle, il repose le menu et se concentre sur son interlocutrice. Il y a un agacement certains dans son regard. Il a beau être cinglé, il n'est pas suicidaire.

- C'est gentil de m'inviter à manger mais j'ai le ventre plein. Je suis pas très copain avec les Maroni, si tu vois ce que je veux dire. Alors je vais m'en aller. Si ton copain vient te chercher des noises, tu n'as qu'à lui planter une fourchette dans l’œil. Ça le fera réfléchir.

Il éloigne sa chaise dans l'optique de s'en aller. Mais il croise le regard d'un type plutôt louche, au chapeau melon bien enfoncé sur son crâne. Zsasz se mange la joue sans cesser de le fixer. C'est l'autre qui détourne le regard le premier, retournant à son journal. Victor a un rire nerveux.

- Bonne chance... et jolie teinture.

Il l'aurait tué mais il y a plus important. Il se lève et ajuste son manteau.
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MessageSujet: Re: Pizza au macchabée!    Sam 22 Mar - 23:45

Il me regardait genre « Gentille, pas gentille, tuer, pas tuer ? » et hésitait... c'eût été siiii drôle si ma vie n'avait pas été en jeu... Et tout cela en tripotant un couteau fort aiguisé à mon goût. Pour m'égorger ? Noooon, il n'aurait pas eu l'air si méfiant. Sur ses gardes et agacé. J'avais pas réalisé qu'on était en terre Maroni. Oups, pas fait exprès. Encore une bourde fort amusante... Je refléchissais à une pirouette avant qu'il n'ajoute: « tu n'as qu'à lui planter une fourchette dans l’œil. Ça le fera réfléchir»

 Ah, oui d'accord. Y a pas erreur sur la personne, faut être cinglé pour dire un truc de ce genre. Il se lève, comme ça, parce que plus faim, et fait mine de partir. Mais j'ai pas fini de parler moi !

« Attendez, les Maroni, ils feront rien, je suis d'la police, et tuer un flic, c'est égal à Batman sur le dos, en plus de mes collègues mous du cerveau. Donc ils ne nous attaqueront pas. Oh, oui, finalement, j'ai pas besoin de la fourchette, dis-je en pointant du doigt l’intéressée, et puis moi je préfère votre compagnie. Et la manière douce. »

 La menace a peine proférée, je lui indiquais la chaise qu'il venait de quitter quelques instants plus tôt. Voyons voir, maintenant, de qui allions nous parler. Ou de quoi... Du commanditaire, serait un bon début. De la raison ensuite. Ou avant. Ou comme ma langue déciderait. C'est toujours elle qui a le dernier mot t'façon...

« Bon, z'êtes pas copain avec les Maroni. Vous travaillez donc pour... je laissais passer un moment de réflexion, entre-coupant les indices que j'avais devant moi ou en mémoire. Falcone ? Sûrement, ils paient bien, paraît-il... »

 Restait plus que la raison. Et là je séchais. Totalement. Complètement. Rien ne collait. Ni raisons, ni... rien...

« Mais pourquoi... ça ne colle pas... Rien ne colle ! »

 Je sursautais alors que mon poing frappait la table d'agacement. Encore un mouvement incontrôlé...

« Euh... Oui, donc, euh... Pourquoi ? Qu'est-ce qui rapproche les victimes, qu'est-ce que je n'ai pas vu.. ? »

 Je compulsais des millions d'images, de textes, de rapports, de faits divers, de CV, de comptes-rendus d'autopsie à la seconde, mais rien ne les rapprochaient. L'un était gros, l'autre maigre, l'un riche, l'autre pauvre... Rien de tangible, rien de transparent... Il manquait une pièce au puzzle...

« Oui, mais quelle pièce...


 Oh, je parle seule, excusez moi... Un rien m'échappe. Je déteste ça. Parce que moi, je n'ai qu'une envie : vous boucler à BlackGate. Après tout, vous êtes un méchant, non? »


 Mais pour ça il me faudrait des preuves... Solides.
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MessageSujet: Re: Pizza au macchabée!    Mar 25 Mar - 4:19

( C'est un peu court, sorrey )

Zsasz dévisage la policière avec incrédulité. Il en a tous les signes: bouche entre ouverte, les sourcils arqués et le corps figé en pleine action. Il ne s'attendait pas à tant de maladresse de la part d'un flic. Surtout pas dans cette pizzeria remplie de mafieux. Elle bredouille, a des mouvement incontrôlés. Victor tient encore le couteau émoussé fournit par le restaurant. Il le glisse dans la manche de sa veste. Il reste silencieux. Il est encore sous le choc de la franchise de l'inconnue. Victor aime bien analyser ses futures victimes. Pas toujours. Mais là, ça se fait tout seul. Il se dit que cette fille doit être nouvelle dans le métier. Sinon, elle l'aurait fait mariner sans se vendre dès la première minute. Quelle maladresse de dévoiler ses intentions comme ça à un criminel dangereux comme lui. Et puisqu'elle n'est pas en uniforme, il est certain qu'elle est une sorte de détective. Mais pas une détective du GCPD, les cheveux bleus sont trop bizarres et puis elle est clairement inexpérimentée. Non, elle doit être une genre de détective privée. Et jamais le GCPD l'aurait envoyée toute seule pour l'arrêter. Il est considéré comme dangereux, il le sait bien. Malgré sa maladresse, Victor reconnaît qu'elle a fait ses devoirs. Elle connaît les relations entre les familles de la pègre de Gotham. C'est un bon point, elle a du potentiel. Mais il n'est pas le genre de criminel sur qui on se fait les dents. Et surtout, il n'est pas du genre à se laisser attraper par une seule personne. Elle est mal tombée. Les lèvres de Zsasz se tordent pour former un genre de sourire hideux. Il se penche vers la fille et prend une voix douce pour répondre à sa question.

- Tu ne sais pas à quel point.

Il reste là un moment à la regarder. Il prend ensuite le couteau dans sa manche et le lance plus loin. Ça attire l'attention des clients. Il faut dire que la pizzeria n'est pas très grande et qu'il est difficile d'y envoyer des ustensiles sur le mur sans attirer l'attention des clients. Victor regarde les témoins. Il se mord l'intérieur de la joue en pesant le pour et le contre. L'homme prend la mâchoire de la policière imprudente entre sa main et serre. Il lève la jeune femme de sa chaise et la tire vers lui pour que leurs visages se frôlent. Son autre main s'occupe du manteau de sa proie. Il penche la tête sur le coté, les veines saillantes sur son cou et ses tempes puis la laisse retomber brusquement. Il marche à reculons vers la sortie en ouvrant les bras de chaque coté de son corps. Dehors, il casse une bouteille de bière qui traînait au sol et s'engouffre dans la ruelle derrière Chez Maroni. Il attend la policière, fébrile. Il va la tuer. Il le sent dans son corps. Au point tel qu'il se coupe le sourcil en avance. Pour lui, elle est déjà morte. Il va la traquer. Il sort de sa veste le porte-feuille qu'il vient de voler. Rose. Son nom est Rose. Il éclate de rire.

- Oh je vais t'arracher toutes tes pétales, petite.

Il attend. Il sait qu'elle va venir. Si elle ne le fait pas, il ira la voir chez elle. Il a l'adresse de son appartement.
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MessageSujet: Re: Pizza au macchabée!    Mer 26 Mar - 14:12

Là, j'ai vraiment cru qu'il allait me saigner comme un vulgaire porc en plein restaurant... Je me frotte la mâchoire endolorie en le regardant partir, parcourue d'un long frisson. Je sors le petit combiné que le GCPD m'avait confié pour toute sortes de tâches, comme les prévenir en cas de soucis... Mon supérieur décroche dès la première sonnerie, habitué à mes originalités plus ou moins dangereuses.

« Chef vous n'allez pas le croire mais...

-Qu'avez vous fait encore ? Soupire-t'il.

-Oh, mais rien ! Enfin, si pour vous, une GROSSE bêtise mais, je m'empresse de couper son hurlement frustré, une vraie merveille si vous voulez mon avis ! »

  Je lui relate brièvement mon exploit culinaire puis éloigne rapidement mon oreille de l'engin pour ne pas entendre hurler mon interlocuteur. Il éructe pendant ce qui me semble être des heures puis s'apaise enfin.

« Vous avez fini ? Bon ! Je crois qu'il a mon portefeuille... En effet il l'a. Il est armé, donc envoyez deux hommes armés à mon hôtel, cachez les dans ma chambre, au cas où. Envoyez moi deux voitures banalisées au restau' Maroni.

-Où ça ?

-Restaurant Sal Maroni, vous savez dans ce quar...

-Je sais où est le repère de ce gang de mafieux ! Que foutez vous-là avec un homme des Falcone ? Vous êtes cinglée ? Ou juste IDIOTE ?

-Et vous sur-payé, je reprend plus fort, bougez-vous, il est dangereux. »

  Je raccroche sans autre forme de procès alors qu'il tente de me dire un truc du genre « Mademoiselle Fox, cessez vos inepties ! », en attendant, Zsasz est dehors... J'appelle la serveuse pour l’addition et manque de m'étouffer ! Il aurait pu payer, zut ! C'est pas très gentleman tout ceci !

« Mettez ça sur le compte du GCPD. Oh, car oui, souriais-je, ils arrivent. »

  Le restaurant se vide assez vite tandis que j'emprunte un couteau effilé, du même type que celui de mon ami de tout à l'heure. La jolie serveuse me regarde, pâle, je lui décroche un clin d’œil et enfile ma veste. Dehors, la nuit est tombée, ainsi que le froid, mais un flot continu de personne se maintient sur le trottoir . Une ruelle borde le restaurant, un véritable coupe-gorge authentique, classique et toujours aussi effrayant ! Sombre à souhait, il s'en échappe, en prime, des volutes de fumée grisâtre, telle une Porte des Enfers moderne et urbaine. Je soupire, la peur au ventre. Si je m'engouffre là-dedans, c'est kiff kiff l'andouille pour en ressortir. Vivante.

  J'inspire un coup et marche à contre-sens de la foule pressée afin d'atteindre la-dite ruelle, une musique un poil épique, bien tragique, aurait convenu à merveille pour ce moment d'intense dévotion à la Justice. Je sens l'aura de Zsasz, folle et avide de sang. Elle me happe, me flanquant une envie de vomir assez forte. Ma prise sur le couteau se resserre d'instinct.


« Alors, Victor, on se cache ? »

  J'ai confiance en mes capacités au combat, mais pas au point de tenir plus de dix minutes contre un tueur professionnel et complètement malade ! De plus, dans cette purée de pois, je n'y voyais que dalle. Je m'applique à calmer ma respiration saccadée, devenir silencieuse.

« Tu me tueras lentement, pour faire durer le plaisir, ma voix résonne puissamment dans la rue si bien que je semble être partout et nulle part à la fois. »

  Dans l'avenue, je repère un crissement tenu puis des claquements de portes. J'exulte : « Quel dommage, trop tard Zsasz ! Je donne ensuite de la voix afin qu'on m'entendre dans la rue attenante, AHAHAH ! Trop tard ! »
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MessageSujet: Re: Pizza au macchabée!    Ven 28 Mar - 2:36

Zsasz est un homme dérangé, un cinglé, un malade mental, un psychopathe... un fou quoi. Et il arrive qu'il ne contrôle pas ses réactions. En ce moment par exemple. Où il comprend très bien que Rose a appelée les flics et qu'ils sont déjà là. C'est fou comme ils sont rapides quand il s'agit de venir en aide à un collègue et qu'ils prennent leur temps quand c'est un civil qui appelle. Victor n'entend pas les renforts, ses oreilles bourdonnes. Toute son attention est sur Rose. Aussi petite debout qu'assise. Il la domine de trois têtes, peut-être même de quatre. Ses doigts se crispent sur la bouteille cassée alors qu'il s'élance sur sa proie. Son sourcil saigne toujours. Il pousse un grognement bestial avant de donner le premier coup. Le truc avec une bouteille cassée, c'est qu'il faut utiliser le bout trancher pour piquer voir poignarder sa victime. Un coup sur la surface plane et crac, il n'y a plus d'arme. Dans le feu de l'action, il oublie ce détail et fait éclater le contenant sur la tête de Rose. Ça a beau l’assommer violemment, on est loin du bain de sang que s'était imaginé l'homme. Il prend quelques secondes pour contempler bêtement les restes de la bouteille avant de se laisser tomber sur la policière. Il écrase les mains de la jeune femme avec ses genoux pour l'empêcher de se débattre. Ses mains forment une prison à sa gorge et il se met à serrer. Il n'y va pas de main molle. Il veut vraiment la tuer. Il a déjà la marque, il ne peut pas la laisser vivre. Des coups de fusil. Juste à coté de Victor. Il lâche prise et roule sur le coté. Les renforts sont là, les armes encore fumantes. Lentement, le criminel se met sur pied. Il a les bras en l'air dans un signe de soumission. N'empêche, ils hésitent. Ils savent à qui ils ont à faire. Même Batman hésiterait. Mais comme ils ne veulent pas de problème, ils procèdent sans maquer au code policier. Zsasz se fait mettre à genoux, on lui passe les menottes. Pendant ce temps, il continue de regarder le corps inanimé. A-t-il réussi ? Il n'en est pas certain. Ça l'énerve. Quand il voit clairement la poitrine de la jeune femme se soulever au rythme de sa respiration, il tente de repousser les policiers pour finir ce qu'il a commencé. On le menace. S'il ne coopère pas, on va lui tirer dans la jambe. Le meurtrier devient beaucoup plus docile en voyant le canon d'un policier se planter dans sa direction. On le soulève par le bras, il avance de quelques pas puis arrête juste devant Rose. Il la désire de tout son corps. Il veut la tuer. Il en a besoin. Mais il ne peut pas. Son corps réagi comme celui d'un junkie en manque devant une seringue. Il piétine et fait même un mouvement pour dévier de la trajectoire qu'on lui trace mais on le redresse sur le champs.

- Je vais venir te voir dès que je sors. Rose Ann Fox, dix-neuf ans...

Zsasz a encore le porte-feuille dans sa veste. Un policier le lui prend, alerté par la phrase. Le fou ricane. Il a l'intention de prendre son temps avec elle lorsqu'il mettra la main dessus. C'est que Zsasz est un être sadique et pervers. Et il n'oublie jamais une victime. Surtout que cette marque sans âme qu'il s'est fait sur le sourcil va le tracasser jusqu'à ce qu'il lui en ait trouvé une. Et elle est réservée à Rose. On lit les droits à Victor puis il entre dans une voiture de police. S'il ne fait pas trop d'histoires, c'est qu'il sait qu'on l'enverra à Arkham. À l'asile, il est en sécurité. Il a trois repas par jour et on le traite bien. À Blackgate par contre, il faut toujours être sur le qui-vive. Arkham c'est un peu des vacances toutes payées. Il connaît un psychiatre corrompu qui pourra témoigner pour lui. Falcone le paiera bien pour aider au placement de son boucher. Victor est tranquille. Il regarde les policiers à l'extérieur de la voiture, le front écrasé contre la vitre. Il la tâche de sang. En murmurant, il récite l'adresse de la policière plusieurs fois. Quand on l'emmène finalement au poste, l'avocat des Falcone l'attend déjà. Comme il s'en est douté, il veut plaider la folie. Victor est d'accord. Une poignée de main se donne. L'homme a une pensée vague pour son poisson rouge qui va sûrement mourir de faim durant son séjour à l'asile. Oups.


( Pour moi le rp est terminé ;) Merci )
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MessageSujet: Re: Pizza au macchabée!    

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