Batman Legacy


 
AccueilRechercherGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Une nuit comme les autres [Solo]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Une nuit comme les autres [Solo]   Ven 20 Nov - 16:32

Une nuit comme les autres
Solo …

Connaissez-vous Angela Perkins, évidemment que non, pourtant c’est cette jeune personne qui va être l’héroïne de notre histoire. Vous vous dites, à cet instant, « hé attend, ce n’est pas l’agent Moore normalement, le sujet de tes histoires ? », certains d’entre vous, vont peut-être même me huer, réclamant notre jeune amie. Je peux vous comprendre, la jeune femme est sexy, un poil déviante, violente, un réel fantasme masculin. Même si je me demande ce qui ne tourne pas rond, chez certaines d’entre vous, mais là n’est pas le sujet de mon histoire.

Donc, Angela Perkins et trois de ses amies ont décidé de se rendre à une soirée organisée par leur club de cinéphiles et dont le sujet est l’œuvre d’un cinéaste français répondant au nom de Truffaut. Au programme, la projection de trois de ses œuvres et une discussion sur les influences et les thématiques qui  dirigent ses œuvres. Je ne m’attarderais pas plus longtemps, sur ce sujet, n’étant pas celui de cette histoire. Histoire véridique comme il se doit, je ne me permettrais pas de vous faire perdre votre temps, avec un conte imaginaire. Mais revenons à Mademoiselle Perkins, cette dernière est une jeune femme mignonne et coquette travaillant comme responsable des ventes, secteur parfumerie, au sein du Jezebel Mall. Elle habite dans le quartier de Park Row, elle a un fiancé mais ce dernier n’est pas très chaud concernant l’idée de la vie à deux, ce qui explique qu’elle vive seule. Outre ce détail, il vous faut savoir que ce dernier n’est pas très cinéma français, lui préférant les grands classiques américains tel qu’American Pie et compagnie. Ceci explique pourquoi, il refusa d’accompagner Angela, préférant rester avec ses potes.  

La nuit étant bien avancée, Angela préféra rentrer, surtout qu’elle devait gérer l’arrivée d’une grosse commande le lendemain. C’est ainsi qu’elle prit le métro afin de rentrer chez elle, la jeune femme était habituée à ce moyen de transport et n’avait aucune appréhension à l’utiliser même à une heure nocturne. Plongée dans les images et les discussions qu’elle avait partagées, Angela ne porta nulle attention, à l’homme assis plus loin. D’ailleurs ce dernier n’avait rien d’inquiétant, il ressemblait à un cadre rentrant chez lui après une longue journée de travail. Il portait un costume de qualité, une mallette, un long manteau le protégeant du froid de la nuit et un chapeau. Si Angela avait porté le moindre intérêt à cette personne, elle aurait pu constater qu’il devait être malade. Son corps semblait être parcouru par des tremblements compulsifs, une légère transpiration, preuve de la fièvre humidifiait son front. Mais notre jeune amie, ne vit de tout cela, ni que l’homme la suivit lorsqu’elle quitta le wagon, au moment de descendre à la station la plus proche de son domicile. Ce ne fut qu’une fois, dans la rue, qu’elle se rendit compte que quelque chose n’allait pas. Se retournant, elle constata que l’homme du métro la suivait. Ce dernier accéléra même son pas, lorsqu’il vit qu’elle le regardait. Angela fit ce que beaucoup ferait, elle se mit à courir, appelant à l’aide. Mais personne ne répondit à son appel, la ville préférant ignorer les cris qui résonnaient dans ses rues la nuit. Pensant pouvoir semer son poursuivant, la jeune femme emprunta une ruelle et s’engouffra dans leur labyrinthe. Apeurée, essoufflée, elle finit par déboucher sur une rue, elle se figea tel un animal, lorsque la lumière des phares vint l’éclairer. Ce ne fut qu’en reconnaissant une voiture du GCPD, qu’elle laissa sa nervosité, sa peur la quitter, s’écroulant sur la chaussée. Les deux agents sortirent, l’un d’eux vit le regard qu’elle porta derrière elle, en direction de la ruelle d’où elle avait surgit. C’est alors que l’agent vit l’ombre se jeter sur lui, un éclat métallique accrocha son regard. Par réflexe il porta son bras devant son visage et lâcha un cri de douleur lorsque la lame entailla ce dernier. Son coéquipier, n’eut pas le temps de réagir, bloqué par l’hystérie qui venait de reprendre la jeune Angela. Tout ce qu’il put faire, en voyant l’agresseur fuir dans l’ombre des ruelles fut d’appeler des renforts.


… « Agent Dowson, policier à terre, agresseur en fuite, armé et dangereux, se dirigeant vers l’Est à travers les ruelles de Park Row » …


Par chance, la blessure reçut par son coéquipier n’était pas trop grave,  quelques points allaient suffire.  Notre agresseur, tout à sa colère d’avoir vu sa proie lui échappé, courrait sans but. Sortant comme un diable de sa boite, il vint rouler sur le capot d’une voiture de police le traquant. Continuant sa course, il s’enfonça de nouveau dans l’une des ruelles du quartier. Entendit-il la portière claqué et les pas qui le poursuivre, comprit il l’injonction de s’arrêter qui lui fut adressée. Ou bien le fait que la voix qui s’adressait à lui, était féminine lui donna quelques idées. Quoi qu’il en fût, sa course le conduisit dans un cul de sac, se dressant sur sa route, un haut grillage. Se retournant il vit l’agent du CGPD le menacer de son arme, un sourire apparut alors sur son visage, tenant toujours sa mallette, il leva son couteau. Trois détonations se firent entendre, résonnant dans les rues silencieuses, aux quelles seul le bruit lointain des sirènes et les lumières des gyrophares donnaient un semblait de vie. Lorsque Graham rattrapa son coéquipière, cette dernière rengainait son arme, le regard froid posé sur le corps sans vie de l’homme qui lui avait fait face.

On trouva sur lui, outre son couteau sur la lame duquel on retrouva le sang de l’officier blessé, une photo sur laquelle posaient une femme et une petite fille. Dans sa mallette, on trouva tout le nécessaire pour la récupération d’organes humains. L’identité  de l’agresseur fut rapidement connut, il s’agissait d’un certains Paul Bekker, responsable en assurance auprès de la Banque de Gotham City. Sa femme et sa petite fille avaient disparu durant les évènements de Year Zéro. Ce fut en perquisitionnant chez lui, que la vérité fut révélée sur cette disparition. Durant cette période sombre dans la vie des citoyens de Gotham, certains s’étaient tournés vers le cannibalisme pour survivre, ce fut le cas de Paul Bekker. Ce dernier  pour survivre en vain à tuer et manger les deux personnes qu’il aimait le plus. Un spécialiste expliquera même, qu’il était atteint d’une forme du Kuru, maladie dégénérative qui touchait les personnes se livrant à cet acte. Des psychologues expliquèrent même par ce fait, la folie qui avait gagné Paul Bekker. Mais si vous aviez posé la question à l’agent Moore, elle vous aurait dit que tout cela était des conneries, un bon gros tas de merde qui avait échappé à ces soi-disant spécialistes et qu’au lieu de disserter sur son cas, on devrait se féliciter qu’il ne puisse plus se livrer à de tels crimes. Si personne ne lui posa la question, elle dut malgré tout répondre à certaines. Ce qui nous amène dans un bureau, que la jeune femme connaissait et devant un homme qui ne lui était pas inconnu.


… « Agent Moore, je savais que nous nous reverrions » …

…  « Tout les plaisir est pour vous » …


On pouvait sentir dans le ton et le comportement de notre jeune amie, toute l’antipathie qu’elle éprouvait pour l’homme qui lui faisait face. Sentiment qui n’était pas dut à l’activité de ce dernier, agent des Services Internes, la police des polices.


… « Il n’y a rien de personnel, mais quand un agent se sert de son arme, une enquête doit être ouverte » …

…  « Je n’ai aucun problème avec cela, je vous assure » …

… « Très bien, nous pouvons donc commencer » …


Durant les minutes qui suivirent, la jeune femme expliqua, récita, ce qu’elle avait déjà écrit dans son rapport et qui était corroboré par son coéquipier. L’inspecteur Harris, nota que ce n’était pas la première fois qu’elle avait dut faire usage de la force lors de ses interpellations, ni que Bekker n’était pas la première fois qu’elle faisait usage de son arme et tuait un suspect. Ce à quoi elle répondit, que ce qui la surprenait, était le fait que c’était toujours à lui qu’elle avait à faire. Que s’il désirait avoir des têtes avec elle, il lui suffisait de l’inviter à boire un verre ou à un concert. Mais qu’il y avait aucune chance qu’elle accepte. A aucun moment, durant l’échange qui eu lieu, notre jeune amie montra le moindre signe de colère ou d’énervement, juste du mépris pour l’homme qui lui faisait face et qui semblait un peu trop s’intéressé à elle et à sa famille. A la fin de cette entrevue, la jeune femme put retourner à son service, aucune charge pour faute professionnelle ou autre n’étant retenue contre elle. Au rythme auquel l’agent Harris la convoquait, notre jeune amie ne put s’empêcher de se demander si elle ne pourrait pas avoir le droit d’utiliser leur WC et leur machine à café. Mais si elle se posa cette question, elle la garda pour elle.

Revenir en haut Aller en bas
 
Une nuit comme les autres [Solo]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Batman Legacy :: Gotham City :: Archives du Forum :: Anciens RP's-
Sauter vers: