Batman Legacy


 
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 Tout les chemins mènent au hasard

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MessageSujet: Tout les chemins mènent au hasard   Jeu 1 Oct - 23:49





Une longue journée

Banque en alerte.


En une journée ensoleillé, Jervis Tetch alla chercher son revenu à la banque de Gotham près de chez lui. Après un voyage paisible et rapide Tetch arriva à la banque. Il sifflotait un air venant d'"Alice in WonderLand" en attendant dans la file qui était plutôt lente ce jour-ci. Aujourd'hui même si la ville à l'air calme, Jervis sentait comme un avant-goût de désordre. Il s'était donc muni de son 9m et de quelques chapeaux ainsi qu'une petite dose de "Spéciali-Thé" au cas ou il en aurait besoin.

La file avance un peu et c'est bientôt le tour de Jervis. Tetch s'impatientait dans cette file d'attente plus que longue. Heureusement il garde toujours un lire Alice sur lui. Lors d'attente trop longue la lecture te permet de t'évader de ce monde si linéaire et passif. Une bulle littéraire et évasive permettant de se couper de l'ennui de la réalité. Mais comme toute bonne chose a une fin, Jervis fût tiré de sa bulle par un:
"Personne suivante s'il vous plait!"


Jervis parti alors vers l'hôtesse de guichet qui était d'une mauvaise humeur presque palpable. Mais au moins l'attente est finie. Il en profite pour faire son retrait et attend donc au guichet en attendant que cette hôtesse  lui ramène ses billets. Mais Jervis entendit un bruit suspect. Il se mit en garde et à l'affût de toute activité non ordinaire.    
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MessageSujet: Re: Tout les chemins mènent au hasard   Lun 5 Oct - 2:04

Tout les chemins mènent au hasard
...
La banque de Gotham. Yeeeah... Putain que c'est long. Trois files, toutes occupées par un minimum de trois personnes. Becky venait de mettre le pied dans le bâtiment et grommela déjà en voyant l'attente. Elle se plaça derrière une femme à la longue chevelure blonde et au teint foncé. La file ne bougea pas. Même après cinq minutes, la personne qui conversait avec la demoiselle derrière le comptoir, ne voulait pas bouger son... ne voulait pas dire au revoir à son interlocutrice.

Becky perdait patience. Sa journée était longue et elle n'avait qu'une envie, retournée chez elle pour se reposer. Ses nuits étaient remplies de cauchemars et elle devait reprendre ses études qui s'étaient arrêtées lors de la grosse panne.

Une place de libre dans la file de gauche ! Becky se précipita vers la ligne voisine et sourit bêtement. L'homme qui était devant elle était grand et dégageait une odeur agréable. La jeune étudiante s'approcha doucement vers lui et renifla en silence le parfum de l'homme. Il avait un livre d'Alice au pays des merveilles, c'était particulier comme objet dans une banque. Face au dos de l'inconnu, elle remarqua sa chevelure. Elle semblait si douce. Becky approcha sa main vers la tête de l'homme et semblait hypnotiser par celle-ci. (elle n'est pas réellement hypnotisée, hein...) Mais dès que ses doigts effleurèrent une mèche, un drôle de bruit vint la ramener pieds sur terre. Elle remarqua aussitôt que celui-ci qui faisait face à elle semblait être sur ses gardes... mais pourquoi ?
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MessageSujet: Re: Tout les chemins mènent au hasard   Mer 7 Oct - 7:29


Tous les chemins mènent au hasard

- Scarecrow, le Chapelier Fou, Becky Albrigth -


Les pièces du plan ultime s'assemblaient lentement mais sûrement, mais le problème du manque de fond était souvent le plus récurent. La partie financière jouait malheureusement une trop grande part dans les projets de Jonathan Crane et force est de l'admettre qu'il serait obligé de recourir à des moyens extrêmes pouvant mener à son arrestation et à la chute de ses activités. Le risque était pourtant bien nécessaire. Il devait simplement donner un seul et unique gros coup afin de rayer ce problème de sa liste. Ses deux comparses l'accompagnaient encore, armé jusqu'aux dents pour cette opération. Le camion roulait bon train et était préparé à recevoir le maximum de sac d'argent possible.

« On y est. »

Il faisait jour, un moment de la journée que Crane n'appréciait pas trop. Il y avait beaucoup de gens dans les rues, beaucoup de témoins. Ce serait difficile de passer inaperçu, mais au moins comme ça il n'aurait pas le Batman sur le dos et pourrait se servir des civils comme otages et comme outils pour faire ouvrir le coffre. Se garant le plus près possible de la porte d'entrée, l'Épouvantail et ses deux alliés sortirent normalement de la voiture d'un pas pressé mais calme. Ouvrant la porte, les deux assassins n'hésitèrent pas : ils lancèrent des shuriken aux gardiens présents qui tombèrent raides morts et s'élancèrent vers les comptoirs surveiller les employés travaillant aux guichets et à la sécurité. Crane fit ensuite son entrée, entrant calmement avec assurance les mains derrière le dos.

« Bonjour chers habitants de Gotham. Je viens raviver le souvenir de la pauvreté de l'An Zéro. Ceci est un braquage des plus classiques. Sortez vos bijoux et votre argent sans faire d'histoire et tout ira pour le mieux. Si vous ne tentez rien, tout se passera pour le mieux. Si vous essayez quoique ce soit je me ferai un plaisir de tous vous faire connaître l'étendue de vos peurs intérieures. »

Les deux assassins tenaient les employés et les empêchaient d'activer les boutons de panique. Alors qu'ils commençaient à les bâillonner et à les attacher, Crane remarqua du coin de l’œil un type caché derrière une plante entrain de sortir son téléphone cellulaire. Sans hésiter, l'Épouvantail extirpa une petite fiole jaune de sa tunique et la lança vers le fou qui osait le défier. La fiole se brisa et libéra une toxine de peur qui affecta immédiatement l'audacieux. Lâchant son téléphone, il se mit à hurler, son visage déformé par la terreur. Dieu seul sait ce qu'il voyait, mais c'était assez terrifiant pour que le type commence à vouloir grimper aux murs quitte à y laisser ses ongles qui déjà semblaient rouges de sang. Reportant son attention sur le reste des civils, Crane parla de nouveau.

« C'était mon seul avertissement. Encore un comme ça et tout le monde y passe. »

Les deux assassins avaient finit leur besogne et commençait à ouvrir la porte du coffre-fort avec l'aide de l'un des employés. L'Épouvantail restait quant à lui au centre du hall d'entrée, parfaitement serein et confiant dans cette situation qu'il contrôlait parfaitement. Le gaz lancé s'était dissipé déjà, mais l'individu était toujours aussi énervé et transmettait une certaine angoisse au reste des otages. Personne n'avait envie de connaître la peur imposée par l'Épouvantail.
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MessageSujet: Re: Tout les chemins mènent au hasard   Ven 9 Oct - 0:15





Alerte à la Banque

Tout les chemins mènent au hasard.


En voyant ces trois hommes, Jervis Tetch fût légèrement impressionné surtout en voyant l'homme prit d'une peur étrangement phobique et soudaine. Mais quand le Grand Homme dit de sortir les bijoux et l'argent alors Jervis Tetch s’essaya par terre et se mit à lire son livre. Ce qui eut pour conséquence d'énerver une des deux toutou du Grand Homme. Il arriva près de Jervis et il lui lança un:
"Toi là! Que fait tu? Tu nous cherche c'est ça?! Tu veux voir et ressentir tes peurs les plus insondables de ton esprit? Alors sort ton fric et tes bijoux! Maintenant!"
Jervis leva la tête avec stupeur. Mais avec une nonchalance surprenante il réponda:
"Oh, mais si je suis ici c'est pour venir chercher mon argent. Et je n'ai nullement besoin de m'acheter des bijoux. Mon seul bijou est mon roman. Laissez moi terminer ma page et je vous donnerez l'argent que vous voulez."
Le toutou pris d'une colère momentanée frappa Jervis Tetch pour le faire bouger.

Jervis fût pris d'un mal de tête immédiat et se leva sous la contrainte du bandit. Il sortit un chapeaux et sa spéciali-thé. Il alla voir une des hôtesses de guichet et lui posa le chapeau sur la tête, puis il la débaîllonna et lui fît ingurgiter de force sa spéciali-thé. Elle devint tout de suite docile. Jervis lui ordonna de l'amener aux gérants des clés magnétiques du coffre-fort. Ils partîrent vers les bureaux d'administration. Jervis interpella le Grand Homme en lui disant:
"Toi, là. Le lanceur de peur. Suit moi si tu veux ton argent. Tu n'aura pas besoin d'utiliser ta neuro-toxine pour rien. C'est un joli trésor que tu tiens entre les mains. Ne le gâche pas. Si tu veut tes petites merveilles fait confiance à un fou. Je sais ce que je fait."
Juste après ces paroles, Jervis Tetch fît un geste de la main au Grand Homme lui ordonnant de le suivre.
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MessageSujet: Re: Tout les chemins mènent au hasard   Jeu 22 Oct - 17:32


Non. C'était impossible. C'était tout simplement... impossible. Pas ici, pas maintenant. Trois ans s'étaient écoulés depuis et elle gardait un goût amer de ce souvenir. Scarecrow. Ce cauchemar humain. Il n'avait pas changer d'une goutte. Enfin si... il n'y avait qu'une différence. Il était beaucoup plus effrayant qu'avant. Il semblait avoir une confiance plus forte. Pourquoi fallait-il que son chemin croise encore une fois celui de Becky ? Le destin était plutôt étrange de vouloir jouer ainsi.
Deux hommes s'occupaient de métriser les employés. Becky, étant très proche d'un comptoir, s'éloigna doucement. Pourtant, l'homme de petite taille ne bougea pas d'un poil. Elle avait bien envie de lui dire d'aller se cacher, mais cet homme avait une drôle d'allure. Elle eut soudain une drôle de pensée. Peut-être était-il un compagnon du Scarecrow ?
Au loin, l'épouvantail passa déjà à l'action. Un homme hurlait face à ses plus grandes peurs. Aussitôt, un sentiment de rage monta en la jeune femme. Ses poigns se serrèrent et elle se mordit les lèvres pour retenir ses injures. Comme si elle aurait le courage de les dires après tout... Même si toute la foule devenaient tendue et inquiète. Becky était probablement la seule qui ne ressentait aucune peur. Son seul sentiment était la colère et, étrangement, l'imcompreinssion. Elle ne savait expliquer pourquoi, mais elle voulait avoir des explications concernant le passé. Après tout, ils s'étaient bel et bien rencontrer bien avant l'apparition du Scarecrow...
***
« Je le trouve ennuyant. »
« Non, il est intéressant. »
« Intéressant !? Mouais. La peur, la peur et... oh ! la peur. Dis-moi ce qu'il a d'intéressant ce fou. Quand tu auras trouver, fais-moi signe. Aller, à plus ! »
« Oh oui, je te le dirai. À plus tard ! »
Becky observa son amie tourner le coin de la rue en souriant. La rouquine, qui commençait ses études, remarqua que sa précieuse canne n'était pas avec elle. Elle devait probablement être rester dans une classe. Elle courut aussitôt pour aller prendre son précieux objet. Elle finit par le trouver dans un local où des cours sur la psycologie se donnait. Un homme de grande taille se tenait derrière un bureau et prit la peine de lever sa tête quand Becky mit les pieds dans la classe.
« J'ai oublié ma canne. »
L'homme, qui était le professeur Crane, ne répondit pas, mais laissait son regard sur l'étudiante. Becky récupéra sa canne et dit:
« J'ai beaucoup apprécié votre présence dans les derniers cours. Vous êtes très intéressants. Enfin, ce que vous dites est très intéressants ! » dit-elle en riant.
« Merci bien. » ajouta le professeur Crane en souriant légèrement.
« La peur est un sujet particulier. Elle est si vaste... personnellement, j'ai très peur du vide. »
« Ah oui, comme prendre l'avion ou marcher sur un pont. »
« Non... pas tout à fait... en fait, j'ai peur du... du rien. »
« Du rien ? Vous voulez dire, le néant. Vous avez peur du néant. »
« Oui ! C'est exactement ça. Je suis désolée, mais je dois partir. Merci pour cette discussion ! »
Becky quitta la classe rapidement. Elle ne put voir la réaction de Crane. Ceci était son dernier souvenir de conversation avec Jonathan Crane. L'homme souriant et gentil qu'elle avait connu.
***
Il n'était plus celui qu'elle avait connu. Soit, il gardait la même passion, mais il était devenu complètement fou. Peut-être était-il déjà fou avant ? Après tout, pour avoir fait exploser un pot de fleur en classe et blessé une élève... Plus elle réfléchissait, plus son désir de se jeter devant lui devenait fort. Becky fronçait des sourcils et poussait même un petit grognement. Elle n'allait surement pas le laisser partir sans explication. Mais... elle ne pouvait tout de même pas marcher tranquillement devant lui et se présenter à nouveau. Au fait... lui, se souvenait-il d'elle ?
Un peu plus loin d'elle... enfin, quand même très proche d'elle, l'homme qui faisait la file avec elle il y a quelques minutes, avait décider de jouer le mâlin. Résulat ? Un bon coup à la tête. Devant cette violence, Becky sentit une boule dans son estomac. Pourquoi il n'avait pas réagit et pourquoi il était assis sur le foutu sol ! Il se prenait pour qui ce nain ?
Mais c'est devant le tour de chapeau de l'homme que Becky décida de s'éloigner. Malheureusement, le garde du Scarecrow avait remarquer la présence de la rouquine et ne semblait pas apprécié le fait qu'elle reculait. Heureusement, l'intervention du nain roux lui fit oublier que Becky s'échappait peu à peu de la situation.
« Toi, là. Le lanceur de peur. Suit moi si tu veux ton argent. Tu n'aura pas besoin d'utiliser ta neuro-toxine pour rien. C'est un joli trésor que tu tiens entre les mains. Ne le gâche pas. Si tu veut tes petites merveilles fait confiance à un fou. Je sais ce que je fait. »
Becky dévisagea longuement l'homme en se demandant pourquoi ferait-il ça. Un autre fou à Gotham, yeah.
Elle resta dans son coin et ne bougea plus. Elle restait la tête pencher et écoutait la réponse de l'épouvantail.
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