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 Le Serpent de mer face au Poisson Clown

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MessageSujet: Le Serpent de mer face au Poisson Clown   Jeu 1 Oct - 0:14

Le Serpent de mer face au Poisson Clown
Copperhead & Joker
L’aquarium de Gotham : une merveille architecturale accueillant des espèces rares et exotiques construit au milieu de la misère et de la stagnation humaine. Copperhead n’a jamais pensé à venir visiter ce lieu qui peut être une source d’inspiration pour le futur parc zoologique. Coventry n’est pas un quartier qui attire la femme-serpent. Il n’y règne que la misère et la lassitude d’une vie qui n’évoluera jamais. Ce n’est pas un bon endroit pour les affaires…

Et pourtant, aujourd’hui Copperhead déambule dans ce site en rénovation sous une identité qu’elle s’est créée pour cette ville : Larissa Diaz. Une jeune femme blonde, sexy voire provocante connue comme étant une businesswoman arrivant du Mexique. Peu d’informations filtrent sur cette identité car le mystère doit rester entier autour de ce mensonge… Sous sa tenue chic se cache sa combinaison de Copperhead et ses gants métalliques restent cachés dans son sac à main.

Elle déambule, passant d’un bassin à autre. D’un côté elle observe une procession de raies-mantas et de l’autre un banc de requins… Elle apprécie ce qu’elle voit mais détourne rapidement son regard car elle a un rendez-vous qu’elle ne doit pas manquer.


Elle se remémore comment a débuté cette journée, un début bien étrange…

Zoo de Gotham – 10 h ce matin

Copperhead est enfermé dans le vivarium comme à son habitude quand aucune mission n’est en cours. Elle chouchoute et s’occupe de ses protégés un par un, prenant le temps qu’il est nécessaire pour satisfaire leur confort. Elle en profite pour recueillir le venin des espèces les plus rares avant de l’analyser pour vérifier sa toxicité. La journée commence bien, comme à son habitude sauf que Copperhead ne sait pas qu’elle va être chamboulée.

Joe Tarentule, le lieutenant de Copperhead entre dans le vivarium :
 
Madame Copperhead, venez vite, il faut que vous voyiez ca !!

Mon cher Joe, ne t’ai-je jamais dit de ne pas me déranger quand je m’occupe de mes poussins !!! : hurla Copperhead. Elle déteste être dérangée pendant ce moment privilégié avec ses protégés.

Je suis sincèrement désolé Madame mais il faut que vous veniez voir, il… Il s’est passé quelque chose...

Copperhead devint légèrement soucieuse. Joe n’est pas une personne qui oublie les règles de politesse envers elle, notamment de toujours mettre son nom après « Madame ». Il est paniqué et cela ne rassure en rien la femme-serpent. Elle remet le spécimen de serpent-corail dans son habitacle et se dirige vers l’extérieur du vivarium. Un étrange spectacle se dresse devant elle à sa sortie. Joe et plusieurs autres gars sont rassemblés autour d’une silhouette à terre qui semble ne plus pouvoir s’arrêter de rire. Joe tient dans sa main une lettre ouverte et se cache le visage à l’aide de son autre bras. De légères fumerolles semblent s’échapper encore du document qui disparaissent au fur et à mesure.
Copperhead perdant patience utilise un de ses gants métalliques pour attraper le document et en retirer la lettre. Un curieux message est écrit dessus :

Ma chère Femme-serpent,



J’espère que tu n’es pas la personne qui a ouvert cette lettre car sinon tu dois être morte de rire Haha !


Si ce n’est pas le cas, je te propose un contrat avec une grosse récompense à la clé. Si intéressée, retrouve moi à 15h devant les poissons qui rient de l’Oceanside.



J



Copperhead eut un frisson. Cette lettre émanait d’une personne influente de la ville de Gotham, même si ce n’est pas dans les bons termes. Elle avait entendu parler de ce clown maléfique, le pire ennemi de la chauve-souris capable de commettre des massacres. Elle tourna la tête vers le pauvre hère qui trainait par terre. Son agonie joyeuse venait de se terminer, son visage tiré en un sourire  terrible qui contracte tous ses muscles faciaux. Ce contrat n’en était pas réellement un car Copperhead savait qu’elle ne pouvait refuser d’y aller. En effet, ceux qui avaient refusé la main ouverte du Joker finissaient rarement en bonne santé.

Joe, prépare la voiture. Je vais me changer et tu me déposeras à l’Oceanside Aquarium. J’y vais seule.

Mais Madame Copperhead, ce n’est pas prudent ! Surtout face à ce mal…

J’ai dit seul !

Oceanside Aquarium – 15 h

Un frisson parcourt le corps de Copperhead. Ce n’est pas si facile que de se frotter au clown. Elle continue de regarder les différents bassins. Il est spécifié sur le message un bassin avec des poisson qui rient. Alors que cette pensée la traverse, ses yeux s'arrêtent sur une vision peu ordinaire. Des poissons déambulent tranquillement dans l'eau mais un détail fait frémir l'assassin...
Copperhead a un mouvement de recul lorsqu'elle constate le détail qui la dérange. Tous les poissons du bassin ont un sourire figé sur le visage, un sourire en aucun cas naturel...



Mon apparence Rp:
 



Dernière édition par Larissa Diaz / Copperhead le Jeu 1 Oct - 19:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le Serpent de mer face au Poisson Clown   Jeu 1 Oct - 10:27




The Killing Joke

C'est dingue non ? Pourquoi les gens ne voient-ils pas quand quelqu'un essaie d'égayer leurs ternes et tristes vies ? Le Joker, lui, faisait toujours tout pour amusant petits et grands, même si ça finissait généralement très mal. Mais au moins on s'éclatait, et quelques jours après sa reprise avec la tendre et douce Harley Quinn, le Joker avait eu une nouvelle lubie, quelque chose qu'il avait vraiment envie de faire, quelque chose qu'il avait envie de réaliser pour amuser son cher et tendre Némésis. N'y a rien t'il de mieux qu'un poisson qui rie ? C'est vrai non ? Ce n'est pas si désagréable à observer, généralement, le poisson, c'était qu'une petite chose qui n'attendait que d'être pêché et au final, elle se révélait bien plus intéressante que prévue. La toxine marche sur les poissons, et c'est avec un grand sourire que le Prince des Clowns s'était empressé de tester sa dernière invention sur les poissons de l'Oceanside Aquarium. Théoriquement, il était fermé, pour rénovations, mais les poissons étaient nourris par l'équipe qui s'en chargeait. On va dire "était" car malheureusement, les gentils idiots de l'aquarium sont tous morts de rire, littéralement. Le Joker avait investi les lieux, quittant le cirque Haly pour éviter d'être trop repérable. Après avoir terminé en quelques heures sa toxine, le Joker l'avait testée sur les poissons, histoire de voir s'ils avaient son fabuleux et magnifique visage. Et ça avait marché, maintenant, il ne restait plus qu'à la tester sur les poissons de la baie de Gotham City. Mais il fallait quelque chose de plus, quelque chose de plus amusant à faire, car c'était bien beau d'en faire beaucoup, il fallait aussi faire mieux et encore plus détonnant. Le Joker avait quelques idées à ce sujet, et cela le faisait beaucoup rire. Il devait pas être loin de quinze heures, quand le Joker fut averti par une petite alarme pétante qui résonna dans la cabine où il s'était terré. Les éclairages étaient au minimum et le Joker lui, avait repéré à peu près l'endroit où il avait versé sa solution dans les cuves de poissons. Le rendez-vous avait été fixé, et avec une professionnelle de l'assassinat qui souhaitait vraiment implanté son gang dans Gotham City. Le Joker ne se rappelait plus de quelle pays sous-développé elle venait, et il s'en torchait avec des ballons pour tout dire, mais elle avait des talents, des talents non négociables, et qui allaient très certainement l'amuser pour la suite des évènements. Elle était là, prêt du bassin des poissons. Attendant le rendez-vous, le Joker, derrière elle, dans l'obscurité, appuya sur une télécommande et l'éclairage arriva, l'aquarium fut enfin ébloui, une petite musique en sortit. C'était Camptown Races, un des chants que l'on avait chanté durant la guerre de sécession, et qu'on avait retransformé en comptine "Dooda Doo", une musique entrainante et terriblement yankee, mais le Joker l'appréciait, Harley aussi, et elle était assez gamine, à l'image du terrible duo. D'une voix nasillarde et terrible, le Joker éclata d'un grand rire avant de déclarer d'une voix amusée.

- "Hahahahaha ne serait-ce pas la petite anguille que j'ai contacté ? Bonne question ! Elle est trop normale pour être vraie ... Et elles sont où tes écailles ? Et tes crocs ? Je m'attendais à mieux !"


Le Joker était-il déçu ? Pas vraiment non, mais il se doutait bien qu'elle portait un costume pour éviter qu'on ne la repère. Amusante cette petite comparaison, elle portait un costume de personne normale, un costume, alors que dans la vraie réalité, elle portait un vrai costume de super-méchante et tout. C'était bien là une belle ironie, et le Joker aurait préféré la voir telle qu'elle était vraiment, une monstrueuse tueuse qui aimait bien tuer avec des poisons. Le Joker aussi utilisait des poisons, son venin Smilex était un des plus dangereux et un des plus sadiques qui soit. Soit on mourrait d'asphyxie à force de rire comme un dérangé, soit on mourrait à cause du poison dans les veines, celui qui vous dévorait le corps et qui vous offrait pourtant un magnifique et agréable sourire sur le coin de la figure. Ha !

- "Que penses-tu de ma pêche d'aujourd'hui ? Diablement souriante pas vrai ? Imagine-moi ça, dans tout Gotham City hahahaha, ce sera magnifique !"


S'approchant de la cuve à poissons, qui souriaient tous, et semblaient continuer à vivre paisiblement, le Joker appréciait la beauté de ces sourires, il appréciait la beauté de ces poissons rigolards, et il comptait bien faire en sorte que tout soit des plus amusants pour la ville, oh bien sur, elle saurait très bientôt ce qui allait lui tomber sur le coin de la gueule, et ça, ça allait faire très mal. Ce qui était amusant avec les poissons, c'est qu'ils tenaient bien face au poison Joker, oh bien sur, le Joker avait un peu dilué son Smilex mais ça restait fort quand même. Les poissons étaient toujours vivants, toujours biens actifs. Peut-être que les poissons avaient une sorte de système d'auto-défense au venin ? Peut-être, en tout cas, le Joker, lui, savait qu'il allait en faire une étude un peu plus poussée et un peu plus folle, en tout cas, pour le moment, il y'avait fort à faire, et il y'avait une invitée de marque, enfin ... De marque, non, elle était salement déguisée, et c'était presque un affront pour le Joker, quand on traite avec lui d'ailleurs. Vêtue comme ça, le Joker pourrait très bien la balancer dans l'enclos aux requins, et rien que pour voir ce que donnerait une anguille d'eau face au plus grand prédateur de toute vie maritime. C'était une idée.


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MessageSujet: Re: Le Serpent de mer face au Poisson Clown   Ven 2 Oct - 23:49

Le Serpent de mer face au Poisson Clown
Copperhead & Joker
Copperhead regarde avec fascination mais aussi avec une touche de dégoût les poissons qui se sont rapprochés de la vitre. Que dire de ces animaux qui désormais souriront jusqu’à la fin de leur courte vie. Copperhead ne sait quoi penser des délires du Joker, elle n’est pas contre l’aider mais il aura intérêt à lui donner son du.

Alors qu’elle est perdue dans ses pensées, les lumières s’allument et l’éblouissent. Une musique nasillarde se met en marche. C’est une reprise des Camptown Races en mode « Doo Dah, Doo Dah Day ». Copperhead connait cette musique même si elle ne fait pas partie de ses favoris. Elle se retourne et regarde à droite, à gauche encore quelque peu éblouie par la lumière. Et c’est là qu’il apparait :

Le Joker, le prince du crime et le clown le plus dérangé de Gotham. Un frisson parcourt le dos de l’assassin mais elle ne laisse rien paraitre face au clown. Elle sait que le moindre faux pas peut déclencher des conséquences cruelles.

Il s’adresse directement à elle et semble blessée que Copperhead ne soit pas venue en tenue de travail.


Et bien, voyez-vous Joker, je préférais passer plus inaperçue dans la ville ainsi vêtue. Mais puisque vous insistez…


Copperhead pose son sac à main juste à côté d’elle. On peut croire qu’elle effectue un striptease pour le clown mais sa combinaison est juste sous sa tenue civile. Elle connait la réputation d’Harley Queen et de sa jalousie envers toutes celles qui tenteraient de draguer le Joker.


Rien ne l’empêche en revanche de le faire de manière provocante. Elle enlève d’abord sa veste blanche révélant ainsi sa poitrine sous sa veste légère de cuir. Elle offre une vue plongeante sur son tatouage de cartel dont très peu de personnes connaissent la signification. Elle ôte plus rapidement le pantalon puis les chaussures, elle apprécie de sentir les aspérités du sol sous ses pieds. Elle attrape son sac et saisit d’abord un peu de noir pour en rajouter autour de ses yeux. Ses yeux : le seul élément qui peut la trahir avec sa langue malgré son déguisement mais c’est le prix à payer quand on veut ressembler à son animal fétiche. Enfin, elle se met bien en face du clown avant de sortir ses deux gants métalliques. Elle prend le temps de les enfiler et de les tester pour montrer au Joker qu’elle n’est pas une petite et faible créature.


Et maintenant ? J’espère que ma tenue professionnelle vous réconforte quant à ma réputation.


Pendant qu’elle se changeait, le Joker parlait de son projet. Copperhead connait les différents projets que le clown a menés et ils sont tous plus spectaculaires les uns que les autres. Mais aussi très risqué vu les gaz qui l’utilise. D’ailleurs, cette composition chimique inquiète quelque peu l’assassin car elle souhaite éviter de trop s’y frotter. Elle tourne son regard vers les poissons rieurs dans le bassin. Son regard s’évade un instant, elle se re-concentre, elle ne doit pas réfléchir aux conséquences mais uniquement à la récompense qui est au bout. C’est son job, elle ne doit pas s’en détourner ou elle pourrait le payer de sa vie.


Et bien… Il me semble que tu as un nouveau grand projet pour la ville ! Et si nous parlions des termes du contrat ?

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MessageSujet: Re: Le Serpent de mer face au Poisson Clown   Sam 3 Oct - 0:33




The Killing Joke

Vous savez ce qui est drôle avec les poissons ? C'est leur mémoire, ils avaient trois secondes de mémoire et hop ! Amnésie, on recommence, on recommence, on recommence. Sans arrêt, sans s'arrêter, toujours et encore, une vraie routine, hors, grâce aux petits aménagements du Joker, les poissons pouvaient pouvaient librement être heureux, être comblés par un sourire des plus agréables, sentir leur brève mémoire s'échapper, et sourire, toujours et encore, c'était ça qui fascinait le Joker. Ces poissons étaient des créatures parfaites, avec eux, adieu la farandole de souvenirs indélicats et si tristes, adieux les turpitudes de l'âme et ses odieux et sales petits secrets. Adieu toutes ces horribles idées noires qui vous pourrissent le crâne. La seule chose à savoir, c'était qu'il n'y avait rien d'autre que le sourire. Quoi qu'il arrive dans cet univers, tout revient à la même chose. Tout n'était qu'une blague, une monstrueuse blague jouée sur le même terrain que l'improbabilité. Tout ça se jouait simplement avec un peu de chaos et de hasard. La belle blague ! Alors que la jeune Copperhead se déshabillait, le Joker observait toujours ses poissons. Il se moquait de l'apparence des femmes, il se moquait éhontément des plaisirs de la chair, il n'appréciait que la beauté du crime. Après tout, il était la Némésis du Chevalier Noir. Elle avait un certain ton dans la voix qui indiquait une certaine répartie, soit, ça pouvait arriver à beaucoup de s'essayer à de l'humour, mais le Joker, lui, restait un maitre dans toutes les formes de l'humour, ainsi que l'ironie et le cynisme.

- "L'habit ne fait pas le moine, ma chère. J'ai entendu parlé de toi grâce au bouche à oreille dans le milieu, et je pense que tu peux être un tout petit rouage minuscule qui peut saboter une énorme machine qui s'apprête à écraser les débiles mentaux que nous sommes."


C'était le roi de l'expérience qui parlait, celui qui parlait comme il se doit, celui qui se déguisait et qui se grimait. Ah quelle belle blague ce coup d'Eric Border, on avait bien rigolé ce jour-là ! Sortant d'un coin camouflé, sa terrible canne-épée, le Joker sortit le fourreau et inspecta la lame. Le pommeau était un piège qui, une fois dévissé, pouvait d'une simple pression, asperger la victime d'un poison ou d'un acide corrosif. Toujours penser pratique, c'était la devise du Joker, après tout. Alors que la conversation s'enchaine, le Prince du Rire ne peut s'empêcher de regarder en direction du bassin des requins, ces merveilleux requins qui hélas, ne souriaient pas. Quelle tristesse pour tout dire, quelle tristesse. Mais au moins, ils réconfortaient le cœur du Joker quand celui-ci avait poussé l'ancien gérant de l'aquarium dans la cuve à requins. Ha ! Quelle blague c'était ! On pourrait en rire tellement c'était bidonnant, bon, le spectacle ne fut pas bien long, mais il amusa le Joker tandis qu'on jetait de la barbaque saignante dans l'aquarium, ça rendait le requin fou. Et le pauvre directeur finit alors en deux petites bouchées bien dévorées, bien croquantes.

- "Tu vois Copperhead, cette ville, je l'aime, je l'aime tellement que je pourrais serrer mes doigts autour de son cou et l'étouffer tellement je l'aime. Hors, il y'a une épine dans mon flanc, une épine qui me colle et ça, je ne l'apprécie pas."


Saisissant avec sa canne-épée une petite mallette. Le Joker l'ouvrit avant de sourire, Copperhead était une femme intelligente, une femme qui savait que rire et professionnalisme pouvaient marcher ensemble. Mais il y'avait encore des fourbes qui sévissaient, et même si le Joker pourrait très bien s'en charger lui-même, ce genre de vermine ne figurait pas dans la liste des intérêts du Prince du Rire. Il avait envie, comme ces poissons, de tirer un trait sur un passé peu glorieux, fut-ce t'il vrai ou faux ? Le Joker s'était imaginé avoir travaillé pour un parrain de la Pègre Locale, un dénommé Carl Grissom, abattu froidement et son cadavre découpé et transformé en bouffe pour chiens. Rêve ou hallucination ? Le Joker l'ignorait, mais il préférait en finir avec cette histoire.

- "Il reste encore un peu trop de vermine. Cesare Regoli, Black Mask, Cobblepot ... J'aimerais que tu fasses un joli carnage pour moi, que tu les butes, que tu les butes et que tu les butes. Jusqu'à ce que mort s'ensuive et que je puisse danser sur les cadavres une pâle nuit d'hiver quand je danserai nu avec un violon sur des tombes. Tu seras payé, grassement payé."


Un sourire luisit sur le visage du Joker, comme toujours. Bien sur, nettoyer Black Mask, Cobblepot ou les autres, ce serait pas une mince affaire. Mais Copperhead était un assassin, une tueuse de sang-froid, une monstrueuse erreur glaciale qui se ferait une joie de tuer ce qui bouge pour de l'argent. Encore des complots ? Non, le Joker avait une envie de nettoyer la fange dans laquelle Gotham se baignait. Après tout, Gotham City méritait une vraie criminalité non ? Pourquoi se contenter des vieux rebuts des années oubliées ? L'an Zéro était le nettoyage, maintenant, il fallait achever le reste des ordures. Messieurs, Mesdames de la Pègre, accrochez-vous à vos ceintures, ça va secouer ! Regardant vers Copperhead, le Joker fit glisser sa canne entre ses doigts, se rapprochant de la femme-serpent. Il attendait une réponse, une réponse qui le satisferait lui, et lui seul.

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MessageSujet: Re: Le Serpent de mer face au Poisson Clown   Dim 4 Oct - 13:34

Le Serpent de mer face au Poisson Clown
Copperhead & Joker
Copperhead reste de marbre face au Joker. Cependant, dans sa tête, les questions s’enchaînent. Pour qui il se prend ce malade, tuer la pègre de Gotham ? Le problème réside dans les conséquences à long terme. Les malades comme le Joker, Double face, l’Epouvantail offrent des contrats mais l’assurance d’être payé reste dubitative et très aléatoire… Alors que les membres de la pègre de Gotham, ils respectent les termes des contrats car c’est ce qui leur permet d’asseoir leur domination. Depuis les évènements déclenchés par l’Homme Mystère, les fous d’Arkham semblent plus en colère les uns que les autres, enfin… Surtout, ils ont pu s’échapper. Copperhead sait qu’elle ne doit pas démonter face au clown, il est beaucoup trop dangereux et imprévisible pour tenter quoique ce soit sur son territoire :

Et bien, il semble que ma réputation soit arrivée jusqu’à tes oreilles… Je suis flattée ! Et pourtant, tu sembles te sentir menacée… Pourquoi le serais-tu ? Pourquoi m’attaquerais-je à toi ? Ce n’est pas ton poste que je vise mais une place dans la pègre de Gotham !

Copperhead essaye de déceler les réactions du clown mais il ne laisse pas les gens lire sur son visage. L’assassin sent la tension monter, elle joue à un jeu dangereux en pactisant avec le Joker. Cela pourrait être dangereux s’il laissait échapper des informations sur ses projets aux autres membres de la pègre. Le risque reste moindre car il les a en grippe.

De plus tu sembles douter de mes capacités. Pourquoi ne pas me proposer un petit test dont tu serais l’arbitre ?

Bien que la perspective soit dangereuse, elle apprécie le challenge du Joker. Copperhead pense alors à sa vie d’avant, cette vie dans les cartels où la seule ambition qu’elle pouvait avoir, c’était de diriger un ramassis d’abrutis uniquement capable de faire dans le trafic de drogues. Ces banditos n’avaient aucune ambition, hormis celle de tuer les autres chefs et de diriger l’ensemble du trafic. Et au milieu de tout cela, Copperhead, l’assassin dont les contrats se négocient à prix d’or. Ses talents étaient très recherchés et lui ont permis d’amasser une petite fortune personnelle. Jusqu’à leur trahison, le jour où plusieurs chefs de cartel se retournèrent contre elle et tentèrent de la liquider. Ce fut un massacre car Copperhead ne pouvait supporter qu’on ose la tromper ainsi. Les uns après les autres, ils tombèrent soit par son poison et ses griffes, soit par ses prises. Elle les avait tous tués mais ils avaient eu le temps de détruire sa planque et des années d’économies. L’amertume s’était installée dans l’esprit de Copperhead. Elle avait besoin de voir plus grand, de voir plus loin. Et elle avait trouvé Gotham, la ville perdue dans les ténèbres où les héros tentent de rétablir un semblant de justice. Elle s’était arrêté par hasard dans la ville et n’avait pas de projet en tête à son arrivée. Puis, des idées avaient germées, elle avait vu le potentiel de cette ville et elle allait s’en servir.

Ses pensées revinrent au présent et à la personne maquillée en face de l’assassin.

Ton projet est aussi dingue que ta réputation Joker. Ton projet m’intéresse tout comme la récompense que tu me présente. Cependant… Vu l’ampleur de la tache, j’aimerais avoir une garantie de départ et un bonus dans le contrat…


Copperhead semble avoir capté l’attention du clown bien que son visage reste assez impassible.


Bien sur, tu pourras juger le test avant. Cependant, je demande un premier versement de 100 000 $. J’en ai besoin pour investir dans du matériel et lancer mon entreprise écran dans Gotham qui m’assurera des revenus supplémentaires. Et le bonus…


Copperhead connait le danger à demander cette faveur, surtout au prince du crime. Elle s’apprête à jouer un coup de poker très dangereux.


Si je remplie le contrat, tu m’aides à me hisser dans la pègre de Gotham et bien entendu, cela sera tout à ton avantage…

Copperhead joue ainsi un atout dans sa manche tout en espérant que cela ne signifierait pas le début de la fin.
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MessageSujet: Re: Le Serpent de mer face au Poisson Clown   Ven 9 Oct - 23:49




The Killing Joke


- "Diable ! Quelle façon de négocier ! J'en ai les sourcils qui frémissent dis donc ! Mais ne vient pas te justifier devant moi, petit serpent, si tu es là, c'est que ta réputation te précède ! Et oui ! Même à Arkham on parle de toi et parfois avec un beau brin d'humour."


Dit-il sur le ton d'une plaisanterie bien sentie. Avec une pointe de surprise, un brin théâtrale, mais vous connaissez le Joker, il adore l'exagération et le fait de donner ce qu'il faut aux autres comme réactions afin bien sur, de continuer à jouer son propre rôle. Bien sur, le Joker aimait ce genre de défis, il se moquait des tests, pourquoi faire ? Si Copperhead était là, c'est qu'il connaissait exactement le genre de procédés dont usait l'assassin pour se défaire de ses pesantes et tristes obligations de machine à tuer. Brave petite chose qui tue, qui tranche et qui surine, tonton Joker va prendre grand soin de toi. Le Joker changeait souvent de mentalité, parfois il demandait ceci, parfois cela. Pour tout dire, il n'avait pas été si pénible ces derniers temps, et pour ainsi dire, il avait décidé de reprendre du bon vieux poil de la bête en devenant aussi pénible qu'agaçant, mais soit, les petits caprices de Copperhead firent sourirent le Prince du Crime. Chaque criminel avait ses petites exigences, ses petites manies, elle, ou lui ? Semblait aimer les beaux billets verts et semblait convoiter une place distinguée dans la Pègre de Gotham City ? Soit, de toute façon, le Joker avait bien du nettoyage à faire. Et puis après tout, le Joker en avait assez d'attendre, assez de tourner autour du pot, assez de laisser les autres gérer Batman. Maintenant, il fallait planter le dernier couteau dans la plaie. Batman venait de comprendre que tout s'enfonçait, lui, sa ville, et tous ceux qui l'entourent, et que l'An Zéro était une belle époque qui avait favorisé un terreau favorable pour une criminalité plus élaborée, mais en soit, les dernières tentatives isolées mais revigorantes de la mafia Gothamite était une gêne aux plans du Prince du Crime. Bien sur, on disait aussi que le passif du Joker était mêlé avec la Mafia de Carl Grissom, mais était-ce la véritable histoire du Joker ? Cela se pouvait, il avait vu beaucoup de choses, et beaucoup de rumeurs s'étendent dans les rues, mais le Joker était lui aussi un adepte des comptines et des autres récits pour distraire et faire dissiper les regards de ses véritables actions. Reprenant d'une voix douce et néanmoins mélodieuse, le Joker reprit froidement avant de rire un bon coup aux demandes de la tueuse aux poisons.

- "Soit ! Cent mille dollars, c'est à peu près ce que j'utilise comme papier toilette en deux ans, tu n'imagines pas les horreurs qu'Harley me fait manger."


Une blague sur les délicieusetées du caca ? Peut mieux faire le Joker, certes, mais bon, quand il y'avait de l'humour à faire, il fallait quand même le faire, c'était inné, une seconde pulsion carrément remise au premier plan chez ce drôle d'être qu'était le Prince du Rire. Gotham City avait besoin d'un lavement, d'une purge, et d'embrasser une forme de rire plus théâtral, et plus cynique. Pointant de son doigt les enclos à poissons Joker, le Prince Clown du rire ne pouvait s'empêcher de trouver l'aspect comique. Les poissons sont une chose, et bien sur, le rire en était une autre, mais quelle délicieuse idée de voir quelques poissons avec des sourires sur la gueule. Vous ne pouvez pas comprendre ce génie du crime, il est bien trop concentré dans ses délires, bien trop dans ses propres projets personnels qu'il n'y avait que le Joker pour en tirer le moindre sens, et malgré le fait que tout ceci ne rimait à rien, les poissons Joker avaient un sens, un sens incommensurable à ses yeux : Ils étaient flasques, et inutiles, et c'était souvent d'une chose la moins dangereuse que devait venir le pire des dangers, voir des scénarios.

- "Ils ne sont pas mignons tu trouves ? Chaque poisson à son cycle de nourriture. Et bien sur, le plus gros mange le petit. Contrairement à ce qui se passe à Gotham City ces derniers temps ... Si j'ai bien calculé mon coup, tu pourrais même devenir un chef de la Pègre respecté et apprécié, néanmoins, il faut éliminer les contacts que l'on peut appeler de ... Gênants."


Prenant alors l'assassin par les bras, le Joker commençait à forcer sur les épaules, en malaxant fortement, et en gardant un immense sourire sur le visage. Un sourire presque normal ? Pas spécialement. Le Joker avait dans ses sourires, et dans le plus profond de ses yeux, cette petite chose qui terrorisait les médecins de Gotham City, il y'avait cette horreur camouflée qui faisait hurler les flics de peur quand on questionnait le clown sur de nombreuses actions probablement répréhensibles. Oui, le Joker avait quelque chose en lui qui le prédestine à être foncièrement mauvais, mais aussi être quelqu'un qu'on ne pourrait jamais vraiment comprendre. Et c'était bien là le problème, tous les grands criminels avaient leur truc, leur gimmick, pas le Joker, lui, il faisait au feeling, et son imprévisibilité était la source de tous les dangers. Ses yeux d'araignée fixaient la tueuse, avec un grand sourire morbide, puis, il s'exclama et dans une voix enjouée, il éclate d'un petit rire.

- "Tope-là chérie ! Si ça marche, je te propulse directe comme grande chef de tous les saucissons de Bologne de cette foutue ville ! Et ça va décaper !"


Et il relâcha alors la jeune femme, un grand sourire sur le visage. Passant ses bras derrière lui, le Joker enfila dans sa main une petite aiguille empoisonnée, vous savez, le genre de blagues ultra merdiques qu'il avait l'habitude de faire. Bon, celle là n'était pas empoisonnée, c'était plutôt un truc pour électrifier celui qui serrait la main du Joker. La bonne vieille poignée de main électrique, c'était un classique à refaire à chaque fois. C'est dans les meilleurs pots qu'on fait les meilleures confitures, et accessoirement, ce proverbe explique parfaitement pourquoi il faut coucher avec des vieilles riches à Gotham City pour se sortir de la pauvreté et de la crise. Bref, dans ce genre de cas, on rit, on ferme les yeux, et on espère juste ne pas se réveiller avec un mal de crâne et un gout horrible dans la bouche, le genre de gout horrible qui rend votre vie encore plus horrible.


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MessageSujet: Re: Le Serpent de mer face au Poisson Clown   Dim 18 Oct - 17:09

Le Serpent de mer face au Poisson Clown
Copperhead & Joker
Copperhead jubilait en son for intérieur. Le Joker lui proposait cent milles dollars en coupure directement sans passer de test. Elle s’étonnait tout de même de la rapidité du clown a accepté une proposition, il semblait y avoir anguille sous roche.

Et pourtant… Copperhead ne pouvait s’empêcher de détourner légèrement le regard des yeux du Joker. Il s’y dégageait une aura sombre et ténébreuse, une folie à nulle autre pareille. Elle savait qu’elle jouait un jeu dangereux mais sa raison était guidée par le fait de ne pas mettre en colère et déclencher l’ire du prince du crime. Gérer un mafieu était une chose à sa portée, par contre, gérer un malade mental doublé d’un besoin compulsif de tuer de manière sadique, elle savait que non. Ce n’est pas pour rien si le Joker s’était hissé comme la Némésis du chevalier noir et en haut de la hiérarchie des malades mentaux d’Arkham.

Copperhead eut de nouveau un frisson alors que le Joker sortait sa diatribe sur tous les poissons qui entouraient les deux possibles partenaires. Elle n’était pas particulièrement fascinée par la vie sous-marine et pour elle, ces poissons avec un sourire représentaient quelque chose d’horrible, d’insignifiant. Elle ne savait trop comment se positionner face au Joker qui semblait insinuer qu’elle venait de bien plus bas que lui. En effet, elle ne revendiquerait jamais être au nouveau du clown mais cela l’avait blessé dans son amour propre. Pourtant, elle sentait que ces poissons envoyaient un autre message, un message beaucoup plus sordide. Elle s’imaginait à la place de ces poissons, un sourire énorme figé sur son visage et balancé dans le bassin des requins comme le directeur de l’aquarium.

Alors qu’elle réfléchissait, le Joker lui proposa de se serrer la main afin de conclure le deal. Elle reprit sa contenance et commença à tendre la main jusqu’au moment où un détail la fit reculer. Elle crut avoir vu briller quelque chose au creux de la main du Joker, une toute petite pointe de métal. Un souvenir revint sur l’une des histoires que Joe lui avait conté une fois, celle où l’ancien directeur avait du passer un contrat avec le clown et était passé de vie à trépas juste en lui serrant la main. Après l’autopsie, le verdict était « mort par empoisonnement due à un objet pointue, une aiguille surement ». Elle vit que les trais du Joker se durcirent alors qu’elle retirait sa main, que pouvait-elle bien faire ?
 
Mon cher ami, voyons ? Vous croyez vraiment pouvoir tromper un assassin avec un de vos petits gadgets ? J’ai entendu parler de vos petites manies à électrocuter ou « empoisonner » les gens de cette manière.
 
Copperhead avait bien insisté sur le mot « empoisonner » espérant que cela ferait remonter des souvenirs au clown et détournerait son attention au même moment. Le clown semblait gêné par cette situation. Copperhead se posa mille et une questions redoutant la colère du clown si elle l’avait malheureusement froissé.

Mais sachez tout de même, que cela sera un honneur pour moi de travailler pour le Prince du Crime. Je ne vous décevrai pas, retirez juste votre petit jouet et serrons nous la main pour confirmer notre affaire.
 
Copperhead essayait de déceler la moindre réaction du clown, celui-ci ne bougeait plus. Peut être cherchait-il une bonne blague à sortir pour ce revirement et cela ne rassurait pas la femme-serpent. De son pied, elle déplaça en arrière la valise contenant les billets, restant prête à partir si le clown mettait fin prématurément aux négociations. Elle était vraiment mal à l’aise, d’habitude ses deals étaient plus rapidement et « normalement » conclus. Tout semblait se compliqué avec le Joker. Dommage pour l’aquarium d’avoir un nouveau maitre aussi dénué d’attraction pour un tel lieu. Il aurait pu être une source d’inspiration pour le Zoo de Gotham.

Copperhead commencait à devenir nerveuse et à perdre patience. L’inactivité du clown la tétanisait sur place, de peur de le contrarier par le moindre de ses mouvements.
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MessageSujet: Re: Le Serpent de mer face au Poisson Clown   Dim 18 Oct - 22:21




Rire et Mourir

Le Joker était satisfait, dommage pour la petite blague. Le Clown s'était patiemment mis à espérer qu'elle ferait une bévue. C'était il ou elle au fait ? Bonne question. Réfléchissant à une nouvelle idée, le Joker imaginait parfaitement Copperhead à la tête d'un cartel, Gotham City avait après tout, besoin d'une nouvelle criminalité, plus subtile, plus monstrueuse, et bien moins ennuyante que ces tristes sires de Falcone. Pour tout dire, c'était même navrant de voir de pareilles reliques s'accrocher désespérément à des morceaux de papier. L'argent, quelle tristesse, quelle inconvénient, les gens ne savaient plus quoi inventer, vraiment. Tout brûlait, c'était ça la terrible vérité. Nous ne sommes que des grains de poussière et un jour où l'autre, l'aspirateur se ramène et adieu veaux, vaches et cochons ! Il fallait mettre à profit ces années de vie à devenir quelque chose, quelque chose qui transforme, qui défigure, qui trucide, et le Joker le savait parfaitement, il savait que toute chose dans la vie, vous rendait des plus bizarres, des plus étranges. Retirant le petit objet logé dans le creux de sa main, le Joker le jeta en l'air et empoigna Copperhead pour un échange des plus sinistres, malgré son sourire des plus ... Incommodants.

- "Je t'aurais bien balancé dans la cuve à requins en te disant que la sortie est au fond de l'aquarium, mais où serait la confiance n'est-ce pas ? Allez ! Je ne t'en veux pas ! Tu sais parfaitement où est la sortie ma petite."


Le Joker en avait terminé avec cette petite chose. Diablement étrange et presque asexuée dirons-nous. Le Prince du Crime n'était clairement pas tourné vers les occupations du plaisir terrestre, non. Lui, il préférait compenser en réglant de nombreux pièges pour le Batman et en détruisant avec pertes et fracas les fondements de cette société moribonde. C'était vrai ! Comment peut-on croire en ce régime stupide d'une société moderne. Tout ça n'était qu'une blague, une monstrueuse qui ne montrait que ce que les dirigeants voulaient montrer. La société, c'est le meilleur moyen de bouffer et de tuer les plus petits, sans que l'on ne rende de comptes à personne, le faire dans les lois et faire en sorte que personne ne se rebelle. Rater une blague, pour le Joker, c'était comme rater une sauce mayonnaise, on en gouterait jamais le gout, et on ne pourrait jamais la savourer. Cela faisait un peu trop de gens ces derniers temps qui faisaient rater les blagues du Joker. Et pour tout dire, ça l'énervait un max. Il avait envie de se défouler, de se défouler et un de ses hommes de main avait un gros marteau, un très gros marteau.

- "Va-y ! FOUS LE CAMPS ! Ou je te jure que je te balance dans la cuve à requins et je le ferais avec le plus grand des sourires HAHAHAHAHAHAHA."


Oh que oui, il se pouvait de le faire, il en était capable, et cela dépendait toujours de son propre état d'esprit. Ironique, sadique et souvent cynique, le Joker éructa d'un énorme rire, d'un rire presque monstrueux. Elle prendrait son argent, elle se tirerait de là, oui, elle se casserait de cet endroit de fous. Le Joker était un criminel dangereux, infect, qui contaminait tous ceux qui osaient l'approcher. Mais le plus terrifiant, ce n'était pas seulement ses yeux, mais aussi son rire, un rire froid, cruel, monstrueux, comme si un diable riait à gorge déployée dans tout l'aquarium. Alors que sa blague ratée, de vouloir faire rire Copperhead énervait le Joker et qu'il en faisait part en saisissant un marteau à deux mains que l'homme de main avait sur lui, le Joker commençait à exploser certains décors de l'endroit où il se trouvait, sans casser les aquariums bien sur, mais il laissait passer sa rage, sa colère, son envie de détruire sur ce qu'il pouvait. Le Joker continuait à rire, à rire, sans s'arrêter. Le Prince des clowns était-il en colère ? Peut-être, peut-être pas ? Après tout, on disait l'humeur du clown assez changeante selon les minutes. Et pour tout dire, le Joker était tout, sauf quelqu'un de sain. Explosant au passage le crâne de l'infortuné homme de main, le Joker continuait de tout détruire. Sa blague aurait dû être drôle, elle aurait dû, mais non. Il fallait toujours tomber sur des gens qui étaient stupides et qui se refusaient à emprunter certaines voies qu'on leur donnait.

- "POURQUOI. LES. GENS. CASSENT. MES. BLAGUES ?"


Criait-il en boucle tandis qu'il continuait à s'acharner sur le désormais cadavre du type qui aurait dû se tirer à toute pompes quand le Joker venait de reperdre une nouvelle fois la tête. Le cadavre devint une espèce de citrouille, son crâne avait explosé sous la pression du marteau, il n'avait pas pût fuir puisque le Joker s'était déjà chargé de lui couper le souffle et de le prendre par surprise. Une fois qu'il fusse calmé, le Joker lâcha la masse et souffla un grand coup. Dieu que ça faisait du bien de se relâcher un peu. Le calme, le calme assourdissant de l'aquarium reprit, et le Joker se souvint maintenant qu'il était temps de nourrir les requins.

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