Batman Legacy


 
AccueilRechercherGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Dans l'antre du monstre [PV : Dollmaker]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Dans l'antre du monstre [PV : Dollmaker]   Jeu 10 Sep - 1:55


Dans l'antre du monstre
- Dollmaker & Oliver Queen/Green Arrow


A Gotham City, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il se passe beaucoup de choses, oui, beaucoup. Et, c’est en lisant la presse qu’on pouvait s’en rendre compte, certes, c’était beaucoup de commérages : rien de vraiment pertinent la plupart du temps, mais parfois, certains articles sortait du lot. C’est justement ce genre d’écrit que lisait aujourd’hui Oliver, bien sûr qu’il prenait le temps de lire le journal de la ville, même si la plupart du temps, il choisissait volontairement de passer certains articles, pas vraiment intéressant. Mais aujourd’hui, il était tombé sur un article qui avait, attiré sa curiosité.

Il s’agissait d’une sorte de mini-rapport de la police rendu public à vrai dire, cependant, bien sûr certaines informations avaient été effacées. Le but du journal, étant de tenir informer la population, sans pour autant les effrayer complètement. Mais, cet article rapportait quand même des faits assez particuliers. Notamment des disparitions étranges, des événements particuliers aussi, qui se serait produit à East End. Mais vraiment, c’est assez vague, mais ce rapport et accompagner d’une espère de petite note qui, disait clairement aux citoyens d’éviter ce quartier, enfin, de surtout être sur leurs gardes. Donc, clairement, il se passait quelques choses. Ca ne pouvait pas être du hasard. De toute façon, c’était rarement voir jamais du hasard. Le blond reposa le journal sur son bureau et secoua la tête. Bon, et bien, il venait de prendre une décision, il fallait enquêter sur ces événements. Et si, en tant que justicier il pouvait stopper ça avant que ça dégénère.

C’est ainsi, qu’après la lecture de ce rapport rendu public que l’homme se lança dans une enquête, par ce que oui, avant d’agir, les justiciers devait parfois, à l’image des forces de l’ordre faire une enquête, du moins, ça s’en rapprochait. Et tout ça, histoire de découvrir qui se cachait derrière ces faits. Enfin, avant de mettre un visage ou même un nom sur des crimes, il fallait étudier, analyser les événements, remarquer les points communs qu’il y-avait entre ces derniers. Ca prendrait du temps, oui, probablement, mais Oliver travaillait vraiment sur cela, il essayait d’obtenir le plus d’informations possible, et ça le plus rapidement possible. Comment s’y prenait-il ? Bien premièrement, il fallait qu’il accède aux informations de la police, les rapports des légistes, mais aussi les preuves qu’ils possédaient, et puis, les témoignages si, il y-avait des témoignages, bien entendu. Mais, il mettait également son costume de Green Arrow, et il se rendait sur les lieux de disparitions, peut-être qu’ainsi, il trouverait à son tour des nouvelles preuves, qui l’aiderait à faire avancer son enquête.

Et, finalement, l’archer fini par trouver une piste, et, il fallait s’y rendre pour vérifier si cette dernière était la bonne. Alors, une fois de plus, Oliver troqua sa cravate et son costume pour… son autre costume. Il était temps pour l’homme au capuchon vert de se rendre à l’endroit, au cœur d’East End. Une fois son matériel habituel prêt, le justicier passa son carquois en bandoulière et saisit son arc.

Au bout de quelques temps, le blond se retrouva là ou ces recherches l’avait conduit. Il s’agissait d’une maison… Bon maintenant, il fallait entrer, et découvrir ce qui se cachait là, et si il avait eu raison lors de son enquête…





Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Dans l'antre du monstre [PV : Dollmaker]   Dim 13 Sep - 2:59



Dans l'antre du monstre







Les feuilles séchées tourbillonnaient au rythme du vent glacial d'un matin d'automne ensoleillé et se déposaient sur le corps mis à la géhenne et laissé pour compte au bord de la chaussée située à quelques kilomètres de Gotham City. La solitude imposée par la route forestière terrorisait le malheureux - toujours vivant - qui n'avait plus assez de force pour chasser les premiers charognards affamés. Les herbes hautes peinaient à dissimuler les évidentes traces de mutilations ponctuées par le pourrissement et l'infection de la chair. Tandis que la mort s'offrait une image romantique, le Tueur aux poupées refermait la portière de son véhicule et repartait diligemment vers la métropole. Déçu et profondément attristé par l'échec de son expérience, c'est sans le moindre remords et en dépassant rapidement la limite kilométrique qu'il abandonna sa victime. Dollmaker n'avait pas pour habitude d'avorter une opération. Il ne comprenait pas et cherchait des réponses tantôt sur la route qui se présentait à lui tantôt dans le rétroviseur intérieur d'où il parvenait encore à observer les gesticulations affolées de son cobaye. Il valait mieux, selon lui, amener le corps jusqu'en dehors de la ville afin d'éviter d'attirer les soupçons des forces de l'ordre et du voisinage. L'absence de parents et une tragique adolescence, qu'il exprimait par une haine démesurée envers l'humanité, ne lui avaient apporté qu'une faible confiance en lui. Dès lors, en cas d'échec dans son travail, c'est à lui-même qu'il rejetait la faute et non pas à l'immuable loi de cause à effet. Le volant de la voiture fit les frais du déboire, écrasé par la pression des mains du psychopathe qui tentait de refouler ses émotions négatives.

Le compteur affichait cent quarante kilomètres par heure lorsqu'il atteignit le panneau de bienvenue à Gotham City. Sa déception s'estompa brutalement et se métamorphosa en colère, celle qui l'habitait depuis le meurtre de son père - chasseur cannibale - engendré par James "Jim" Gordon. Bien qu'animé par une âme aussi noire qu'un jais, le tueur était avant tout un être torturé depuis l'enfance et rien ne pouvait le sauver du chaos qui l'attendait au bout de sa vie. Dollmaker mourrait pour voir accomplie son œuvre et était prêt à tuer tous ceux qui se dresseraient en travers de sa route. La mort de l'actuel commissaire du G.C.P.D. était sans aucun doute son souhait le plus inestimable et il attendait depuis des années l'occasion de le concrétiser. Il était clair, - aussi clair que l'orage qui s'annonçait en propageant de lourds nuages gris dans le ciel au-dessus de la ville - qu'une confrontation mortelle éclaterait bientôt entre les deux hommes.

Barton traversa les différents quartiers de Gotham City, tous aussi dissemblables les uns des autres, avant d'atteindre l'East End, mélancolique et porteur de rêves brisés. À l'horizon, l'apparition de sa maison le fit sourire. Le souvenir des récents événements survenus entre ses murs était encore frais et lui prouvait narcissiquement qu'il avait fait preuve d'un grand génie et d'une brillante ingéniosité en mettant à l'épreuve l'instinct de survie de six personnalités importantes. Le cannibale, à n'en pas douter, avait acquis une notoriété certaine dans le monde de la justice et de la criminalité. Il sortit de son véhicule, arrivé à destination après plusieurs dizaines de minutes de trajet, et compris très vite que quelque chose n'allait pas, que quelqu'un l'attendait dans sa propre maison. En effet, la porte d'entrée était entrouverte. C'est d'un pas lent et méfiant que Barton pénétra à l'intérieur de son domicile. Il ferma la porte à clé sans dire un mot. Étrangement, pas un seul son douteux ne s'échappait des autres pièces de la maison. L'idée d'un courant d'air ayant pu ouvrir la porte traversa son esprit. Décidé à en avoir le cœur net, le tueur sortit de son long manteau son sifflet à ultrason et souffla dans l'interstice de ce dernier. Toujours grièvement blessé depuis les derniers événements, Jack-in-the-box, garde du corps et troisième membre totalement dévoué de la famille Mathis, sortit de la cuisine et s'inclina devant son maître sans faire le moindre bruit.

Il est possible, mon cher ami, que quelqu'un ait eu l'impudence de s'introduire chez nous sans mon autorisation. Si c'est le cas, c'est que tu n'as pas bien fait ton travail. Rachète-toi en me retrouvant cette personne, tout de suite. Quand ce sera fait, fais-lui perdre connaissance afin que je puisse m'en occuper.
ockquote>

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Dans l'antre du monstre [PV : Dollmaker]   Ven 25 Sep - 16:32


Dans l'antre du monstre
- Dollmaker & Oliver Queen/Green Arrow


A présent devant la porte de la maison, Oliver tourna la poignet, il ne s’attendait pas à ce que cette dernière soit ouverte, même si le propriétaire était à l’intérieur, toute personne habitant Gotham City prenait bien évidemment le soin de fermer sa maison à clé, et avec plusieurs verrou d’ailleurs, l’idéal. Mais bon, on ne sait jamais, peut être que la personne qui vivait entre ses murs avait fait preuve d’un oubli, et que cela jouerais en faveur de l’archer.

L’accès principal de cette maison était donc bel et bien fermé, en temps normal, le justicier aurait mis un bon coup de pied dans la porte, essayant ainsi de faire céder cette dernière. Mais là, au vu des événements sur lesquels il avait passé autant de temps à enquêter, la discrétion était plus que requise. Cet individu avait l’air d’être un sacré sadique, le prendre par surprise, ça, ça pourrait un sacré avantage pour l’homme à la capuche. Ainsi, pour pouvoir entrer dans ce bâtiment, Arrow saisit  deux petit outils, un outil de tension qui servait à reproduire le mouvement de la clé, puis, un crochet qui permettait d’enfoncer les goupilles une à une. Au fur et à mesure que les goupilles de cette serrure s’enfonçaient, l’objet qui imitait la clé tournait légèrement, permettant ainsi l’ouverture de la porte d’entrée. Sans vraiment faire attention, Oliver laissa la porte entre ouverte derrière lui, un oubli intentionnel. Mais qui, allait indiquer à la personne vivant dans cette demeure son arrivé.

Le voici désormais dans cette pièce qui semblait être le hall d’entrée de cette maison, généralement, ce genre d’endroit était accueillant, par ce que, c’est la première pièce que vos invités voyait en entrant… Mais bien sûr, comme il fallait s’y attendre, ce hall d’entrée là, était tout sauf accueillant. Avant de s’approcher un peu plus, il commençait, depuis l’endroit où il se trouvait, à observer les lieux. Et ce qu’il y-avait principalement dans ce lieu ? Des livres. Oui, des livres poussiéreux, abîmés qui étaient par terre, et vu la façon dont ils étaient disposé, ils avaient été jetés… Bizarre que l’habitant des lieux n’ait pas pris la peine de les ramasser, ça devait donc être récent… Enfin, c’est ce que l’archet déduit. Au niveau de la décoration et des meubles, il pouvait voir différentes bibliothèques, poussiéreuse, au même titre que ces ouvrages, sur le sol. Avant de s’avancer vers le milieu de la pièce, il tourna la tête, pour observer ce qui se trouvait sur les murs, par exemple. Il s’agissait de tableau, des portraits de famille, était-ce celle qui vivait ici ? Surement. Une horloge se trouvait également au sein de ce hall d’entrée, bien sûr, comme le voulait sa fonction principale, elle indiquait l’heure, mais elle semblait bloqué, l’homme à la capuche l’avait observé, et il avait pu voir qu’aucune aiguille ne bougeait, et que l’heure restait bloqué sur minuit. Bon… C’était officiellement un lieu étrange.

Finalement, l’archer s’approche de ce coffre, pour découvrir… que ce dernier était vide, oui, vraiment il n’y avait rien à l’intérieur, même pas un petit indice qui pourrait l’aider pour avancer ces recherches. Au passage, en se rapprochant ce coffre, il put découvrir quelques livres, enfin, surtout quelques titres… Avec les titres de certains de ces ouvrages, le justicier encapuchonné put rapidement deviner de quoi ces livres parlaient… De cannibalise, principalement. Il fronça alors les sourcils… Vraiment ? Est-ce que quelqu’un lisait sérieusement ce genre de livres ? C’était un hobby plus que louche, c’était surtout inquiétant à vrai dire.  Cependant, Oliver ne resta pas plus longtemps dans cette pièce, il fallait fouiller, visiter…

Le justicier secoue la tête, cette première pièce ne lui avait pas spécialement apporté beaucoup de réponse, au contraire, un peu plus de questions, mais bon, la demeure était grande, il n’y avait clairement pas finit de visiter pour trouver des nouvelles informations qui allait enrichir son enquête,  ainsi,  il quitte la pièce, se dirigeant vers un couloir, il le suivait, calmement, en étant attentif, on sait jamais, quelqu’un pourrait arriver derrière lui… Il fallait qu’il soit prudent, mais ça, il le savait, dès qu’il avait ouvert cette porte, il savait qu’il devait être sur ses gardes, ce n’est pas maintenant que ça allait changer. Après avoir traversé ce couloir, le blond se retrouve dans une grande salle, avec, à nouveau beaucoup de portraits sur les murs. Bon, il devait s’agir une nouvelle fois de la famille qui résidait ici. Désormais, l’archer pose son regard sur la grande table qui est ici, et, une odeur règne ici, et pas une odeur agréable, loin de là… Et vu l’état du sol qui se trouvait autour de la table, rapidement, il comprit, pourtant il y-avait une tel puanteur dans l’air. Tout autour de ce meuble se trouvait des « morceaux » et même de la chair humaine… Très bien. Donc, il était bel et bien dans la demeure d’une famille de cannibale, et tout prenait son sens, les personnes disparues… c’est donc comme ça que ce psychopathe les traitait ? Il en faisait de la nourriture pour son foyer ? Oliver serra l’emprise qu’il avait sur son arc, il faut dire que ça l’énervait, et pas qu’un peu, oui, peut être que c’était seulement la deuxième pièce qu’il inspectait pour l’instant, mais les livres sur le cannibalise, la « nourriture », ça avait suffi à faire le rapprochement. A ce moment-là, avant de s’approcher de cette table, et de regarder de plus près ce qui se trouvait dessus, le blond se fit la promesse de retrouver le propriétaire des lieux, et de s’occuper de lui, comme il le faut.

Tout en essayant de faire abstraction de l’odeur, de ces morceaux de viande humaine qui semblait pourrir, il s’approcha alors de la table à manger, il inspectait les assiettes, et autres objets disposés sur ce meuble. Une fois de plus rien… Génial, donc en fait, cette pièce a donc juste confirmé que tous les habitants de la demeure étaient des cannibales.
Oliver soupire, et se décide à quitter cette salle à manger pour se rendre ailleurs, qu’allait-il trouver ?  Il n’y avait qu’un moyen de le savoir… Ainsi, l’homme encapuchonné quitte la salle à manger, il part par le couloir, le même qu’il avait franchi précédemment. Les lieux semblait toujours vide, bonne chose, par ce qu’il n’avait pas fini, surtout, qu’il venait de découvrir les escaliers pour rejoindre l’étage de la maison…  

Ainsi, le blond grimpe les escaliers, une fois au bout de ces derniers, il découvre un couloir, et comme au rez-de-chaussée, le décor est le même, on peut à nouveau découvrir les portraits de la famille. Cependant, l’archer marche et s’approche d’une porte, il pose sa main sur la poignet, et il soupire avant de la tourner, pour l’ouvrir. Il ne savait pas ce qu’il allait découvrir, mais bon, il fallait se tenir prêt à réagir.

Directement, lorsqu’il ouvre la porte, encore une fois une odeur nauséabonde se dégage du lieu… Mais beaucoup plus importante que dans la salle à manger. L’archer fronce les sourcils, la raison de cette odeur… C’est celle d’un cadavre ? Un seul moyen de le savoir, oui, un seul. Alors, Oliver se met la main devant le nez, histoire de supporter un peu plus l’odeur. En s’avançant, il baisse les yeux, regardant où il marchait il fallait faire attention, il avait très bien comprit qu’il n’était pas à l’abri d’une mauvaise surprise. Ce qu’il découvrait en regardant ce sol ? Du sang, beaucoup de sang… Littéralement un bain de sang en fait. Un psychopathe, un malade, ce n’était rien de plus, rien de moins. Qui pouvait vivre avec une pièce comme ça ? Un peu plus loin, un cadavre était là… Depuis longtemps, c’est ce qui pouvait expliquer l’odeur du lieu… Et ce corps, autour de lui se trouve tous ses organes, on l’a dépecé, ça, ça expliquait aussi pourquoi le liquide vermeil était autant présent ici. Près de ce cadavre qu’on avait mutilé comme un animal, se trouvait également une sorte de piège métallique, impossible de trop savoir à quoi ça sert, ça ressemble à un piège à ours… C’est louche, par ce que celui est vraiment grand… Et il semble avoir été enclenché, alors, Oliver s’abaisse, pour voir de plus prêt cet objet, il ne fait pas spécialement attention à ne pas se tâcher avec tout ce sang, de toute façon, ce n’est pas une priorité, et en plus, il y-a plus important à penser.

Il examine cet objet, et comme on dit… Jamais deux sans trois, puisque l’intérieur de ce piège est vide, il s’est refermé sur lui-même. Il soupire, et se remet debout. Autour de lui, ce trouve une télévision brisé, en mille morceaux, et un peu plus loin, une chaise, enfin du moins ce qu’il en reste, elle aussi est totalement brisé. C’est ce cadavre le responsable ? Il a essayé de se défendre ? Et en se battant cela a casser la télévision ainsi que la chaise ? Peut-être… Mais, et ce piège ? A quoi serait-il ? Oui, beaucoup de questions… Et peu de réponses. Enfin, il y en avait un qui les avait, et qui allait les donner, le propriétaire des lieux. Oliver avait besoin d’explications, et il allait lui en donner, même si cela impliquait que tous ses os soit brisés, un par un. Oh, non il ne le tuerait pas, il n’était pas comme lui, mais pour autant, il ne méritait aucun traitement de faveur. Il allait payer pour tous ses innocents dont il avait pris la vie.

L’homme à capuche quitte cette pièce ensanglanté, prêt à trouver celui responsable, il ne pouvait pas se cacher bien longtemps, tôt ou tard l’archer le retrouverait… Ou alors… C’était lui qui le retrouverait… Il allait ouvrir, et allait découvrir cette nouvelle pièce, mais d’un coup. Le noir. Plus rien… Il venait de faire assommés… par qui ? Par quoi ? Comment ? Impossible de savoir, il était déjà à terre… Mais une chose est sûre, en se réveillant, il s’en voudrait ne pas avoir faire plus attention…






Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Dans l'antre du monstre [PV : Dollmaker]   Jeu 29 Oct - 4:39




Dans l'antre du monstre







Réveille-toi, mon ami.

Dollmaker, les mains jointes derrière le dos, pencha son corps en avant pour observer au sol l'Archer vert qui peinait à retrouver ses esprits. L'atmosphère malsaine qui émanait de cette soudaine et curieuse rencontre suffisait à faire fuir les quelques insectes curieux présents jusqu'ici dans la pièce lugubre. Jack-in-the-box n'y était pas allé de main morte en frappant la nuque du justicier avec son bâton métallique. Accroupi non loin du cannibale, fier d'avoir accompli la mission qu'il lui avait été attribuée, le lutin diabolique esquissait un sourire méphistophélique, attendant désormais la réaction de son maître. Celui-ci, instillant son dégoût dans les yeux de son adversaire comme un brûlant acide, se rapprocha de lui d'une lenteur frôlant la provocation. Rares étaient les imprudents qui avaient survécu à la démence de Barton. Le sort de sa nouvelle capture était, de ce fait, déjà pratiquement déterminé. Non sans en éprouver quelques difficultés, il agrippa le corps de l'archer et le posa sur une chaise roulante prévue à cet effet. Les nombreuses blessures qui marquaient le corps du psychopathe, nées de la rage du Chevalier noir quelques jours auparavant, l'avaient obligé à s'y prendre à deux reprises pour soulever correctement la masse de muscles taillés divinement par d'intenses exercices physiques. Dollmaker prit ensuite soin d'attacher ses mains et ses jambes avec de solides sangles en cuir brun.

Garde tes bras et tes jambes près du corps, je vais te montrer quelque chose. En route.

À l'instar de Phlégias et Dante, Dollmaker traversa sans dire un mot les différentes pièces de sa maison - véritable représentation métaphorique des enfers - en poussant la chaise roulante rouillée et grinçante, et conduisit sa future victime jusqu'à la salle d'opération. Les filets de sang parallèles qui s'étaient présentés devant le justicier, solidement attaché, tout au long du chemin comme de longs et interminables rails ne laissaient aucun doute sur le fait que l'Archer vert n'était pas le premier malheureux à subir le même sort. Plongé provisoirement dans le noir le plus complet, les lumières de la salle n'étant pas encore allumées, le justicier ne pouvait alors se fier qu'à son ouïe qui lui fit comprendre qu'une autre personne - hormis le criminel - était auprès de lui. Les gémissements étouffés de celle-ci ne pouvaient qu'indiquer une énième séquestration infâme. Le Tueur aux poupées répondit à toutes les interrogations en activant les néons lumineux qui giflèrent les yeux des trois individus d'un violent flash de quelques secondes. L'Archer vert, une fois sa vue entièrement rétablie, pu alors comprendre que son tortionnaire avait attaché sur le dos à l'une des tables d'opération un prisonnier apeuré et affâmé, nu, s'étouffant avec son propre sang qui s'extirpait de sa bouche à chacun de ses gémissements.

Tais-toi, sac d'os. Il est temps que tu observes la discipline. Cesse de te plaindre de ce que je t'ai fait. Tu ne te servais pas de ta langue, de toute manière.

Dollmaker rit avant de s'approcher du justicier, toujours ligoté sur la chaise roulante, et de poser son visage juste en face du sien.

Tu es l'Archer vert, n'est-ce pas ? Intrigant, séducteur, vengeur, volontaire. Le nouveau justicier à la mode qui ne rêve que d'égaler l'homme chauve-souris. J'ai entendu parler de toi durant mon dernier séjour au centre psychiatrique et pénitentiaire d'Arkham. Je devine que si tu es venu jusqu'ici c'est parce que toi aussi tu as entendu parler de moi. Il se trouve que j'ai récemment fait la une des journaux. Le jeu que j'ai organisé ici-même il y a quelques semaines a fait couler beaucoup d'encre. Je suis parvenu à rendre infâmes les meilleurs justiciers et d'autres personnalités marquantes de cette ville. Le Chevalier noir a sombré dans la colère et a laissé mourir de nombreuses personnes uniquement pour satisfaire son instinct bestial. Je me demande parfois si cet homme n'est pas un peu fou. Qu'en penses-tu ? Crois-tu que j'arriverai à te rendre aussi en colère qu'il ne l'a été ?

Dollmaker s'éloigna du justicier et se lava les mains en utilisant l'un des deux lavabos non loin de l'étagère gris métal d'où il prit ensuite une longue paire de ciseaux. Les morceaux de chair, les insectes morts et les nombreuses flaques de sang dispercés partout sur le sol de l'abominable salle d'opération laissaient deviner que de sombres atrocités s'y étaient déjà produites. La langue du prisonnier reposait dans un bocal poussiéreux qui trônait au-dessus de l'étagère. Ce dernier se débattait avec rage, en vain, sentant le regard du tueur se poser sur lui. En effet, Barton s'approcha du corps affreusement maigre et dénudé qui s'agitait pitoyablement, et posa sa main sur son torse. Il caressa ensuite ses pectoraux, ses derniers abdominaux et son nombril pour arriver finalement au sexe. Il agrippa brutalement la virilité du prisonnier et posa ensuite son regard vers l'Archer vert.

Cet homme a survécu à mon jeu. Il était destiné à mourir asphyxié par un gaz mortel, mais ses poumons se sont révélés tout à fait artificiels après une analyse approfondie. Je lui ai donc coupé la langue pour le punir. Quand les gens ont peur, ils se tournent aussi bien vers Dieu que vers autre chose, c'est humain. Mais Dieu est mort en même temps que l'étalon-or. Les croyances sont devenues plus concrètes. Je constate cependant aujourd'hui que ce pauvre homme n'a toujours pas compris la leçon. Il ne croit en rien et surtout pas en lui. Alors après l'avoir empêché de parler, je vais l'empêcher de répandre sa médiocrité à travers le monde. Il faut voler Paul pour payer Pierre, il n'y pas d'autre solution. La violence dans sa forme la plus simple pour une réhabilitation des plus efficace. C'est pour cela que tu es ici. Tu vas répandre la bonne parole, ce que tu t'apprêtes à voir ici et maintenant.

Avec une brutalité sans égale, le psychopathe utilisa ses ciseaux pour priver le prisonnier de son appareil reproducteur. Alors que le malheureux hurlait comme jamais il ne l'avait fait auparavant, Dollmaker le gifla sauvagement à plusieurs reprises pour l'empêcher de s'évanouir. Les cris assourdissants résonnèrent dans toute la maison tandis que le sang s'écoulait de plus en plus sur et sous la table d'opération. Le tablier et les mains du cannibale en furent remplis lorsque celui-ci agrippa le sexe détaché du reste du corps et qu'il le plaça dans un nouveau bocal avant de le lancer sur les genoux de l'Archer vert.

Tu n'as pas pu m'empêcher d'accomplir mon œuvre. Es-tu aussi en colère que l'a été Batman ?

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Dans l'antre du monstre [PV : Dollmaker]   Jeu 12 Nov - 23:37


Dans l'antre du monstre
- Dollmaker & Oliver Queen/Green Arrow


Le justicier s'apprêtait à entrer dans une autre pièce de cette lugubre maison… A quoi est-ce qu'il allait être confronté maintenant ? Encore une salle où les murs étaient maculés par le sang ? Une seule façon de le savoir, il fallait désormais entrer. Aller, avec un peu de chance peut-être que le propriétaire de cette horrible maison se trouvait ici. Et si, en effet, il se trouvait là, c'était maintenant ou jamais que l'archer devait arrêter ce psychopathe. Nul doute, l'asile d'Arkham serait l'endroit parfait pour lui. Il ne méritait que ça après tout, être enfermé là-bas.   
Cependant, rien ne se déroula comme prévu, un violent coup fit tomber le justicier sur le sol glacial de cette maison, et là, c'était le noir complet, impossible de voir ce qui se passait … Et peu à peu, il n'entendit plus aucun sons, non aucun. Il était totalement inconscient. Il n'avait aucune idée de ce qui se passait alors autour de lui, il ne savait donc rien concernant l'identité de la  personne qui venait de l'assommer … Tout ça, ça n'annonçait rien de bon, non vraiment rien de bon.  

« Gardes tes bras et tes jambes près du corps, je vais te montrer quelque chose. En route. » 

Peu à peu le justicier commençait à reprendre ses esprits, les sons recommençait à devenir audibles. Et la première chose qu'il avait entendu, c'était cette voix... Cette voix qui lui disait de garder ses bras ainsi que ses jambes près du corps... Pourquoi ?  Et sa nuque, l'endroit où l'individu avait frappé continuait de lui faire mal. Avec quoi avait-il frappé au juste ? Bon...Cette question n'était pas la plus importante. Non, la question à laquelle il fallait trouver une réponse et rapidement c'était celle-ci :  « Ou est-ce que l'archer se trouvait ? » Et à qui appartenait cette voix, celle qui venait d'entendre ? A vrai dire, Arrow aurait sa réponse dans les minutes qui allait suivre, car ce dernier ouvrit finalement les yeux. Tout était trouble pour le moment, il ne voyait que des formes rien de vraiment concret, mais une chose est sûre, il avançait... A vrai dire, quelqu'un le poussait... sur une chaise roulante. Les grincements des roues ne trompaient pas...  Naturellement, le premier réflexe de notre justicier fut de se lever, histoire de quitter cette chaise roulante. Mais ce n'était pas si simple... Non. Et quand on y pense, c'était évident que cela ne soit pas si facile.  

Des sangles en cuir retenait l'homme à la capuche verte sur cette maudite chaise roulante. Quitter cette chaise n'allait pas s'avérer être simple. Mais bon, une chose est certaine, ce n'était pas en tirant sur ces sangles qu'il allait quitter ce fauteuil roulant. Il fallait y réfléchir, et rapidement.  

Le propriétaire de cette horrible maison continuait de pousser l'archer et de parcourir les différentes pièces de l'endroit. C'était vraiment dégoutant, écœurant... les traces d'hémoglobine ne semblaient jamais s'arrêter, et la quantité était importante. Combien de victimes cette personne avait-elle fait ? Beaucoup trop, oh oui, beaucoup trop. Ils continuait de parcourir les différentes salles, comme si l'auteur de ces crimes était fier de ces actes, et comme s’il voulait montrer à l'homme masqué ce dont il était capable... Comment pouvait-on être fier de faire de tels choses ?  

Finalement, le parcours interminable sembla s'arrêter. Ils étaient maintenant dans une nouvelle pièce, mais il était impossible de voir quoique ce soit. Tout simplement car il faisait noir. Les lumières de cet endroit étaient éteintes. L'archer ne pouvait donc se fier qu'a se qu'il pouvait entendre... Qu'est qu'il pouvait entendre ? Qu'ils n'étaient pas deux dans cette pièce, non. En plus de ce meurtrier, une autre personne était ici, et elle semblait en danger, elle gémissait. Quoi ? Ce type l'avait amené jusqu’à sa dernière victime... ?  

« Tais-toi, sac d'os. Il est temps que tu observes la discipline. Cesse de te plaindre de ce que je t'ai fait. Tu ne te servais pas de ta langue, de toute manière. » 

Oui, Arrow se trouvait bien dans une pièce avec la dernière victime du tueur, et ce dernier. La personne qui gémissait se trouvait allongé sur une sorte de table d'opération. Vivant, il était encore vivant ! Nul doute, il fallait le sauver avant que ce fou ne le tue avec une de ses idées... Mais comment ? Jusque ici, il était toujours attaché et il n'avait pas trouvé le moment de se libérer. Ah vite... Il fallait vite trouver une idée pour se détacher de ces sangles, avant qu'il ne soit trop tard.  
Le justicier s'était alors concentré sur les liens qui le retenait, mais le responsable de tout cela s'approcha de lui, après avoir rit. Ce genre de rire plus que dérangeant, surtout dans une telle situation.  

« Tu es l'Archer vert, n'est-ce pas ? Intrigant, séducteur, vengeur, volontaire. Le nouveau justicier à la mode qui ne rêve que d'égaler l'homme chauve-souris. J'ai entendu parler de toi durant mon dernier séjour au centre psychiatrique et pénitentiaire d'Arkham. Je devine que si tu es venu jusqu'ici c'est parce que toi aussi tu as entendu parler de moi. Il se trouve que j'ai récemment fait la une des journaux. Le jeu que j'ai organisé ici-même il y a quelques semaines a fait couler beaucoup d'encre. Je suis parvenu à rendre infâmes les meilleurs justiciers et d'autres personnalités marquantes de cette ville. Le Chevalier noir a sombré dans la colère et a laissé mourir de nombreuses personnes uniquement pour satisfaire son instinct bestial. Je me demande parfois si cet homme n'est pas un peu fou. Qu'en penses-tu ? Crois-tu que j'arriverai à te rendre aussi en colère qu'il ne l'a été ? » 

 « Ah. Donc, tu penses que le chevalier noir est fou ? Pourtant il ne me semble pas que ce soit lui qui vient de passer un séjour à Arkham, et ce n'est pas lui qui va y retourner ce soir. »
 

En colère ? Est-ce que l'archer était en colère ? Oh que oui. Mais attendez, qui devant une telle vue ne le serait pas ? Mais, il fallait que le justicier se raisonne. Car c'est ce que ce tueur voulait, voir l'archer hors de lui. Oui, c'était clairement son but, l'énerver de la même façon qu'il avait énervé Batman.  

Le tueur était maintenant de nouveau aux côtés de sa victime, il avait saisi un de ses outils pour s'en prendre une nouvelle fois à lui. Aller, il fallait trouver un moment pour quitter la chaise roulante maintenant ! C'était LA priorité. Il fallait empêcher de faire quoi que ce soit d'autre, et vite ! D'ailleurs, Oliver ne faisait même plus attention à tout ce que le criminel pouvait dire.  
Trop tard. C'était trop tard, il avait réussi à blesser une nouvelle fois le pauvre innocent. Une nouvelle fois, l'archer s'en voulait pour son manque de rapidité... Il secoua la tête. Ce tueur avait gagné et avait définitivement réussit à le mettre en colère, oui, comme il le voulait. Mais ce n'était pas fini. Ce type lança le bocal sur les genoux de l'archer, ce bocal qui contenait l'organe qu'il venait d'arracher à sa victime. Nul doute, il cherchait vraiment à le provoquer. Ça marchait... Surtout que le justicier était toujours ligoté à cette chaise...   

« Tu n'as pas pu m'empêcher d'accomplir mon œuvre. Es-tu aussi en colère que l'a été Batman ? » 

Oui. L'archer été en colère, oh oui, c'était une certitude. Bravo à ce criminel qui en plus de réussir à accomplir son "œuvre" venait d'atteindre son objectif : énerver un autre justicier.... Bon, d'accord, le justicier était hors de lui et l'envie d'envoyer ce fou rejoindre l'asile allait bientôt devenir réalité, l'auteur de toutes ces horreurs rejoindrait la cellule qu'il avait récemment quitté. Mais, bien évidemment un tel "spectacle" inquiétait... voir angoissé l'homme masqué. Lui qui se trouvait encore et toujours sur cette chaise roulante... près à devenir la prochaine victime du tueur... Certes, quand vous êtes justicier, vous savez très bien que la mort vous attends presque à chaque fois que vous intervenez. Après tout, les justiciers ne sont que des humains ? Il ne sont pas à l'abri de la mort... Et si ce soir tout devait se terminer ? Là, ici, dans cette maison et sur cette table d'opération recouverte par le liquide vermeil... Oui mais non, pas ce soir, pas comme ça, pas ici et surtout pas des mains de ce... boucher.  

Toujours assis sur cette chaise roulante, Oliver était maintenant prêt à se libérer de l'emprise des liens qui le retenait. Allez, cette fois, il réussirait à se lever... Et c'est fou ce que la colère et la peur peuvent parfois vous amenez à faire... Une des sangles qui semblait très résistante fini par céder, il faut dire, l'archer avait mis tirer de toutes ses forces sur ce maudit lien, tant pis si la sensation n'était pas agréable, à vrai dire, c'était un peu le dernier de ses soucis actuellement.  

Maintenant la sangle droite détaché, Arrow pouvait en profiter pour détacher son autre poignet. Il était rapide, même si ce fou ne semblait pas l'avoir vu, mais bon... Les événements à venir ne pouvaient pas forcément se passer comme prévu, et si Oliver se fessait assommé à nouveau par exemple ?  

Bon. Maintenant du calme, les sangles étaient détachées, le désavantage du justicier n'était plus. Mais ça, et bien le meurtrier ne le savait pas... Pourquoi ne pas le prendre à son propre jeu ? Après tout dans les quelques secondes à venir ce type allait s'approcher de l'homme à la capuche, et lorsqu'il choisirait de s'en prendre à lui pour faire ce qu'il appelait son "œuvre" c'était le moment idéal pour le stopper... 




Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Dans l'antre du monstre [PV : Dollmaker]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Dans l'antre du monstre [PV : Dollmaker]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Batman Legacy :: Gotham City :: Archives du Forum :: Anciens RP's-
Sauter vers: