Batman Legacy


 
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 Une calzone pour le signore Falcone [Bilal - Falcone]

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MessageSujet: Une calzone pour le signore Falcone [Bilal - Falcone]   Jeu 20 Aoû - 18:00

Batman
The Dark Crusader
Une calzone pour le signore Falcone.

La nuit, calme, limpide, douce. L'ambiance est agréable, et malgré les nombreux évènements de ces derniers jours, Batman était plutôt sur la brèche, et malgré la menace consistante qu'était le Joker, ou bien encore Mister Freeze, ou encore Carmine Falcone dans ma ville, l'an Zéro était fini pour de bon. Le rationnement, les énigmes, tout ça, c'était fini pour de bon, et Nigma avait retrouvé le calme de sa cellule de psychopathe intellectuel. Il me fallait maintenant forger les alliés qui sont venus à moi lors de notre réunion. Ils voulaient en découdre ? Parfait. Ce soir, je me chargerai d'un certain Nightrunner, le jeune Bilal Asselah. Il vient de France, du 9-3, une zone française assez pauvre d'après ce que j'avais appris sur lui. Oui, je l'avais pisté, quand on se déguise et quand on rend le bien dans ma ville, il me faut parfois mener l'enquête. Je savais tout de lui, musulman, intègre, vertueux, il avait une espèce d'aura qui me fallait tester. Ce soir, je verrai ce qu'il valait au combat. Je lui avais donné rendez-vous sur le toit du 70 Falcone 70, un lieu qui appartenait au nouveau parrain de la ville : Carmine Falcone. De retour à ses affaires, le vieux parrain savait parfaitement de quoi on était capable. Ce soir, on trouverait le moyen de lui faire comprendre que je l'avais sous surveillance, qu'il avait oui, surement évincé le Pingouin, mais qu'il n'avait aucune chance de m'avoir moi. Ce soir, il faudra que je sois accompagné de quelqu'un. Et Bilal était le candidat idéal pour notre test de ce soir. Alors que je me hisse jusqu'au sommet du building à Falcone, je pénètre sur la vaste terrasse jardinière qui appartenait au Romain. Il aimait les roses, soit. C'était l'emblème de son clan après tout. Deux gardes pour surveiller l'endroit. Du menu fretin. Je les assomme et je contacte Alfred. Je pose mon doigt sur le casque pour établir la liaison.

Batman - "Penny One ?"

Alfred - "Monsieur ?"

Batman - "Je veux tout ce que vous avez sur les dernières activités de Falcone."


Alfred - "Je vous transmet tout cela immédiatement."


Je patiente sur les toits, c'est ici que j'ai donné rendez-vous à Bilal, je suspends les deux corps inanimés sur le toit voisin. Là, j'étais sur qu'ils n'ameuteraient pas le reste de la troupe. Un talkie-walkie résonna, je le pris et je faussais ma voix, tout allait très bien, je disais. Mais on était bien loin de la vérité. Dans quelques heures, leurs tronches seraient surement en train de dormir contre le sol, inanimés aussi. Je patiente, accroupis, sur une gargouille. Bilal était en retard. Mais Alfred, lui, reprit le contact avec moi. Alfred était toujours professionnel dans ses états de service. Meilleur chirurgien, grand acteur, et excelle même dans le domaine de la récupération d'information. Le jour où Alfred disparaitra, ce sera sans doute une de mes pires périodes de cette vie à être le Batman. Sans Alfred, je serai vraiment seul, seul avec mes ténèbres. Dick ne restera pas toujours dans mon giron, Barbara évoluera, Tim s'en ira, et les autres, c'est pareil. Un à un, la vie me reprendra les bienfaits qu'elle m'a donné. C'est inéluctable. J'arriverai à un point de ma vie où tout ce que l'on m'a donné, on me le reprendra, petit à petit. Mais nous n'y sommes pas encore. La voix de mon fidèle majordome reprend, égal à lui-même, il avait toujours fait du bon travail.

Alfred - "Monsieur Falcone semble s'être acheté une conduite dernièrement."

Batman - "Vraiment ?"

Alfred - "Il s'est chargé de la réparation totale de Notre Dame de Gotham."

Batman - "Cela n'effacera pas ses crimes, Alfred."


Alfred - "Certes non, monsieur. Ma foi, il y'a autre chose. Il semblerait que monsieur Falcone ait contacté monsieur Fine."

Batman - "Le Courtier ? Pourquoi ?"


Alfred - "Il semblerait qu'il y'a un projet avec une mention au sujet de Bleake Island, mais sans plus. Je tente de trouver autre chose."

Batman - "Laissez tomber, je me chargerai de lui ce soir."


Maintenant, je coupe la liaison. Du bruit, quelqu'un qui approche, quelqu'un qui venait par l'arrière. Je reconnais la démarche légèrement encore imprudente, il n'était pas encore totalement paré aux toits de Gotham City, il avait plus l'habitude de Paris, j'imagine. Aaah Paris, là où j'ai étudié avec Henry Ducard sur les techniques de camouflage et de furtivité, avant qu'il ne me berne et qu'il me force à tuer une cible. Ayant désobéi aux ordres, il m'avait envoyé son fils, Morgan, pour me tuer. Morgan l'avait très chèrement payé pour son père. Alors que je regarde toujours le toit d'en face, j'atterris sur le sol de la terrasse du jardin de Falcone. Je regarde l'individu qui est censé me suivre ce soir, le Nightrunner. Je suis un peu remonté oui, la mauvaise nouvelles sur les idées d'acquisition de Falcone ne me paraissait pas être d'une bonne augure pour ma ville. J'ai encore en tête les dernières tentatives de Falcone pour s'accaparer ma ville, notamment la destruction du Final Offer de Cobblepot, et des nombreux morts qui en ont résulté. D'une voix sinistre, je regarde mon nouvel interlocuteur, il est sobre, discret, et il connaissait la façon de se rendre aussi silencieux que le vent. Un bon point pour lui. Oui. Mais il était encore à revoir au niveau ponctualité.

Batman - "Tu es en retard."



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MessageSujet: Re: Une calzone pour le signore Falcone [Bilal - Falcone]   Sam 22 Aoû - 15:07

Une calzone pour le signore Falcone
Batman & Nightrunner VS Carmine Falcone
Des grands luxueux bâtiments à perte de vue voilà le magnifique panorama qui s'offrait à moi. Il faisait nuit pourtant le quartier était illuminé comme en plein jours.  Dans les rues, les passants étaient heureux de savourer cette scène qui n'avait pas eu lieu depuis un bon bout de temps ignorant que les autres quartiers misérables étaient encore en phase de réhabilitation et sous le choc des évènements. En effet, les justiciers le savaient tous, les criminels avaient déjà marqué leur territoire un peu partout dans la ville. La mafia était en pleine extension et donc leurs trafics aussi, c'est tout ce que je savais.

Pourtant ce soir j'allais aider le boss de la Batman Incorporation : Batman lui même en personne. J'avais hâte, c'était un rêve de gosse, j'allais rencontrer et combattre aux côtés de celui qui a créé le symbole que je représente : la chauve-souris. Notre cible était Carmine Falcone le parrain de Gotham mais bon à part du fric et des armes ses capacités se limitaient à là, je devrai cependant restait prudent il ne fallait pas prendre le risque de se ridiculiser devant le boss. J'étais tellement excité que j'en oubliais le temps qui passait.

Comme d'habitude mon écouteur était fourré sur mes oreilles pendant que j'admirais tranquillement le paysage du haut d'un toit d'un hôtel cinq étoiles, c'est donc en changeant du musique sur mon MP3 que je me suis aperçu de mon retard je rangeai aussitôt les accessoires dans une des nombreuses poches de mon uniforme. Ensuite je courus pour sauter dans le vide. Une fois en l'air j'utilisai mon grappin pour m'accrocher à un autre hôtel luxueux qui grouillait dans ce quartier. J'exécutais cette pirouette plusieurs fois avant d'arriver dans le territoire de Falcone. Il ne fallait pas que je me fasse repairé et donc que je me passe des gadgets de la Batman Inc un peu trop bruyants à mon goût ainsi je mis en exécution l'art du parkour. Des rebords de fenêtres, aux gouttières, aux paraboles... tout ce qui me tombait sous la main me permettait d'avancer vers le points de rendez vous en toute discrétion. Puis à nouveau se dressa un immense building devant moi. Je me hissai et j'escaladai la façade comme je pus. Les gratte ciels d'ici n'étaient pas les mêmes que ceux de Paris. C'était mon territoire là où les patients du Jardins Noirs finissaient par cauchemarder lorsqu'ils entendaient retendre mes pas dans leur tête. Mais maintenant il était temps de partager cette sensation avec les criminels de Gotham. En passant je remarquai deux hommes suspendus à un toit par un gadget de chez nous. Je ne pus m'empêcher de rigoler sous mon masque. Cela ne faisait aucun doute l'homme chauve souris était déjà là et j'étais en retard. D'un bond je me retrouvai sur une terrasse parfumée d'une odeur de rose, et, comme un building haut et fort qui se dressait devant moi se trouvait le boss en chair et en os. Surtout en muscles en fait. Tout de suite il me fit remarquer mon retard.

Je suis désolé monsieur, bredouillai-je un peu impressionné moi qui n'avait pourtant pas l'habitude de me dégonfler. Quel est donc le plan ?
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MessageSujet: Re: Une calzone pour le signore Falcone [Bilal - Falcone]   Sam 22 Aoû - 16:52

Batman
The Dark Crusader
Une calzone pour le signore Falcone.

D'un geste calme et limpide, je lui disais de ne plus bouger, il allait attendre quelques minutes, le temps pour moi de vérifier certaines petites choses qui pourraient nous causer du tort. Le gamin se méprenait, la ponctualité était importante, comment veut-on sauver une personne d'un incendie si on arrive quelques heures après le signalement du feu ? Je le jauge, bon, je passerai sur ça pour la première soirée. Je m'approche de la porte-fenêtre, je la crochète avec mon équipement spécial et je scrute l'intérieur, pour voir si aucun système de sécurité n'allait se mettre à sonner avec le bon moment. Le bâtiment Falcone n'était pas sans protections, c'était certain, je referme la porte, conscient de ce qui nous attendait, il fallait que j'explique plusieurs petites choses à Nightrunner avant de commencer à entrer dans le sanctuaire du Romain. Je n'aimais pas spécialement avoir des débutants dans les pattes, mais je n'avais pas le choix, la ville avait besoin d'eux aussi, et je ne serais pas toujours éternel. Bruce Wayne pouvait mourir, Batman lui, continuerait à subsister. Pour ce soir, Falcone avait beau être une menace, il n'était en rien un véritable danger pour moi, j'avais d'ailleurs dans l'idée de lui apprendre que le vrai patron ici, c'était moi. Il fallait que je le briefe, fraichement débarqué de Paris, je doute qu'il se soit mis à étudier les différentes familles de Gotham. Le lieu était calme et nous pourrions discuter clairement sans être dérangés.

Batman - "Carmine Falcone était le plus puissant des parrains de Gotham City. Il y'a cinq ans, il a été battu par Cobblepot et par Catwoman. Aujourd'hui, il est de retour, et il vient finir le travail. Il a déjà eu Cobblepot, et maintenant, il va surement tenter de reprendre sa ville."

Je regarde le bâtiment, j'étais déjà entré ici, pour tout dire, c'était il y'a des années, un an avant que le Romain ne soit vaincu par Cobblepot et ses sbires. Pour tout dire, c'était le mariage de Johnny Viti, un des neveux de Falcone. Ce neveu n'aura pas pu profité de sa nuit de noces, il fut abattu peu après car il voulait vendre son oncle au bureau du GCPD. Trois balles dans le crâne, son corps fut difficile à sortir de la baignoire. Falcone ne sera jamais inquiété, et sincèrement, Viti n'était pas une grosse perte, c'était lui qui avait menacé la vie de James Gordon à une certaine époque. Je ne pleurerai pas sur un cadavre aussi pourri que Johnny. Le clan Falcone avait faillit, tous s'étaient lamentablement ratés, les uns après les autres. Carmine Falcone avait raté ses opérations malgré une belle victoire pendant de nombreuses années, son empire s'est écroulé. Alberto, le fils chéri, parti à Harvard et Oxford pour être le meilleur fils prodige. Mario Falcone, le mouton noir, rejeté par son propre père, il avait quitté la ville. Enfin, Sonia Gigante, elle était encore à Blackgate. Trois rejetons, et encore, on suspectait Falcone d'être du genre incestueux.

Batman - "Falcone se sert de ce lieu comme repaire. Il dirige ses opérations avec minutie et vient de mettre un terme à la puissance de son ennemi, le Pingouin. Ce soir, on lui rappelle qui fait la loi dans le secteur."


Maintenant, il fallait que je le mette à l'épreuve, rien de plus, rien de moins. J'imaginais parfaitement que la tour était bien verrouillée, bien protégée, il était temps que Nightrunner me montre de quoi il est capable. Après tout, on était là pour ça, et pour aussi faire passer un message. Je n'avais pas les preuves comme quoi Falcone était impliqué vraiment dans la guerre contre le Pingouin, mais je savais qu'il était un des protagonistes. Et je ne ferais aucun compromis avec cette ordure, pas plus que je n'en ferais pour le plus petit des criminels. Maintenant, c'était à Bilal d'assurer, et de montrer que je pouvais lui faire décemment confiance. Il était temps de lui mettre les points sur les i. Il fallait que je lui dise textuellement ce que j'attendais de son action, pour Gotham, pour ma ville. Rien de plus.

Batman - "Je t'en demanderais beaucoup, parfois même jusqu'aux limites de ton corps. Quand le crime pointera, tu devras répondre présent, sans poser de questions, sans t'arrêter, sans jamais cesser le combat. Je veux que tu entres dans ce bâtiment, et que tu me neutralises l'étage et les communications. Je te surveille et je te couvre au cas où."

Je me camouflerais dans les ténèbres, à l'affût comme toujours, prêt à bondir sur le crime au moment opportun. Si quelqu'un tentait de frapper Nightrunner par derrière, je serai là, et je lui apprendrais ce que c'était, la peur ultime. D'un pas assuré, je pénètre dans le lieu et je me fond dans l'obscurité, j'attends, patiemment que le jeune prodige de ce soir me montre ses talents cachés. J'observerais avec une certaine curiosité.


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MessageSujet: Re: Une calzone pour le signore Falcone [Bilal - Falcone]   Mer 26 Aoû - 1:39

Une calzone pour le signore Falcone
Batman & Nightrunner VS Carmine Falcone
Il me fit d'abord comprendre que je ne devais plus bouger. Il se retourna vers l'entrée et saisit un gadget quelques secondes plus tard j'entendis un léger "clic". Je craignis qu'une alarme se déclenche mais non rien pour l'instant. Il scruta l'intérieur du bâtiment et se retourna de nouveau vers moi, me regarde de la tête au pied et m'expliqua la situation en quelques mots. Effectivement nous nous attaquions pas un petit mafieux qui venait de se lancer dans les affaires. Son repaire devait donc être magnifiquement bien gardé. Il me parla aussi du Pingouin j'avais déjà entendu ce nom , il me semble que c'était un des plus dangereux criminels de cette ville et il s'était fait battre par ce Falcone. Décidément je prenais de moins en moins mon rôle à la légère j'étais arrivé le sourire au lèvre et j'allais partir la fleur au fusil maintenant j'en savais un peu plus sur ce qui m'attendait. Batman avait raison il fallait que l'on rappelle à ce caïd qui faisait régner l'ordre à Gotham. Et puis c'était la nuit parfaite pour me faire un nom ici, mais tout cela allait dépendre de ma performance.

D'un ton autoritaire l'homme chauve souris expliqua ce qu'il attendait de moi : je devais mettre K.O. tout ce qui bougeais à l'étage et couper la communication. Je hochai la tête et je me préparai mentalement et physiquement à ce qui allait suivre. Je fis craquer quelques unes de mes articulations et je réajustai mes gants. Pendant ce temps là Batman était déjà parti à l'intérieur. J'étais maintenant seul, je m'enfonçai alors dans le couloir, je vérifiai rapidement si il y avait des caméras de surveillance, nous nous étions pas encore fait repairer autant profiter de cette situation pendant un maximum de temps. Il était sûr que l'étage était gardé par une patrouille qui ne devait pas être composé de petites frappes. Je longeais les murs dans l'obscurité quand j'aperçus une caméra dans un coin. Par chance je n'étais pas encore entré dans son champ de vision, par reflexe je lançai aussitôt un batarang en plein dans l'objetif. Après ça je décidai d'attendre que l'équipe de maintenance envoie quelqu'un pour la réparer. Ce qui fut le cas instants plus tard après m'être dissimulé dans un coin d'ombre au plafond un électricien arriva une lampe torche à la main. Je
sautai alors sur ma victime. Une main sur sa bouche, l'autre lui faisant une clé de bras.

Tu vas me dire où est la salle de communication sans crier sinon tu risquerai d'y laisser ton bras, chuchotai-je à son oreille tout en resserrant un peu la prise. Maintenant tu vas dire à tes copines de la patrouille de ramener leurs fesses ici.

Il grogna et fit quelques mouvements brusques mais je ne bougeais point, je retirai alors un peu ma main de sa bouche

Très bien, très bien... elle... elle est au centre de l'étage il suffit juste de suivre les couloirs mais je vous
en supplie lâchez moi je ne suis qu'un électricien, dit il d'une voix basse.

Je mis ma victime à genou, tout en continuant la prise je saisi le talkie walkie qui se trouvait à sa ceinture et le mit sous son nez

Merci bien, certes ce que tu fais n'est pas illégal en soit, mais tu travailles pour une ordure et ça tu le sais.
Maintenant fait l'appel que je t'ai demandé sans mentionner ma présence bien entendu.

J'appuyai alors sur le bouton

Les gars j'ai besoin de vous.

Quoi ? t'as besoin d'une escorte pour travailler maintenant ? *rires* c'est bon on arrive de toute façon y a pas un chat ici on se fait chier.

Je poussai un soupir. Pendant un moment je crus que ces grosses masses n'allaient pas venir. N'étant plus d'aucune utilité pour moi je ligotai l'électricien et le laissa comme tel au milieu du couloir. Je me positionnai encore une fois sur le plafond attendant la patrouille arrivée.

Peu de temps après apparurent trois énormes silhouettes en costard cravate et chapeau melon munis d'uzi. Je sortis de ma cachette plaquant voire en écrasant celui le plus à gauche, je saisis ensuite l'arme de celui du milieu par le canon pour le diriger vers le haut et vider pour ensuite lui infliger un violent coup de poing en plein visage, ensuite je pivotai sur moi même pour donner un énorme coup de cross au troisième qui regardait encore en l'air. Et tout cela en a peine trois secondes. Je remarquai que le premier n'était pas totalement sonné et commença à se relever je pris alors appuie sur le mur pour effectuer une retournée acrobatique où mon tibias le heurta et le mis hors-jeu. Ce qui fit envoyer son chapeau valser, je le ramassa, l'essuya, et le posa sur ma tête. En sifflotant un air de film mafieux je poursuivis mon chemin tout en évitant cette fois ci les caméras. Une fois devant la porte de la salle de la maintenance je toqua. Celui qui m'ouvrit reçu alors un vilain coup de poing je rentrai alors dans la pièce pleine d'écran en m'en servant comme paillasson. Deux hommes armés me fixèrent et commencèrent à me viser quand je sautai en grand écart et leur asséna un coup de pied dans leur face. Pendant ce temps un autre membre du personnel était occupé à regarder les écrans des caméras de surveillance casque sur les oreilles, il n'avait rien entendu. Je saisi alors son casque et mis un écouteur sur une de mes oreilles. Je commençai à chantonner quand il se retourna ébahi.

Elle servent pas à grand chose vos caméras, vos hommes non plus d'ailleurs, dis-je tout en dansant.

Celui là n'étant pas homologué pour le combat et se laissa plutôt bien ligoter. J'observai rapidement le clavier où je pus ainsi repairer le bouton off que je déclenchai aussitôt. Je saisis alors notre gadget de communication.

Etage nettoyé et communication coupée chef. Quels sont les ordres maintenant ?
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MessageSujet: Re: Une calzone pour le signore Falcone [Bilal - Falcone]   Mer 26 Aoû - 18:20

Du bruit à l'étage ? Non ? Mais la patrouille qui se rend à l'étage supérieur ne m'inspire pas confiance. La dernière fois que quelqu'un avait tenté de pénétrer dans mon domaine, il y'avait eu de la viande froide, et je n'appréciais pas vraiment ce genre d'invités surprises. J'étais à la cuisine, avec Alberto et Milos Grapa, mon fils et mon homme de main. Nous discutions nourriture en vue du repas pour la prochaine soirée que j'organiserai pour célébrer le retour aux affaires et la mort inévitable de l'empire du Pingouin. C'est un détail qui m'a alerté, un des hommes m'a confié avoir entendu quelque chose de bizarre dans le talkie-walkie, pourquoi un électricien aurait besoin d'une patrouille ? Je flaire le piège, c'était à peu près le même scénario que la dernière fois, et généralement, je pouvais imaginer que Catwoman était dans le coin. Cette sale garce ne méritait que la mort, et sa fourrure serait d'un bel effet dans mon salon personnel.

Alberto - "Mais papa, je veux t'aider."

"Tu restes là, et tu ne bouges pas. Milos ?"


L'homme de main charge son neuf millimètres, je fais de même et je me dirige, accompagné avec lui, vers l'étage supérieur. Il n'y avait que les intendances de mon bâtiment, la sécurité et les communications, et justement, c'était l'endroit qui allait surement être une cible, pour pour voir m'atteindre moi. Parfois, la meilleure des défenses, c'est l'attaque, et détruire ce qui peut me nuire, c'était une forme de protection. Après tout, quelqu'un qui s'infiltre chez moi, j'ai le droit de le tuer et de lui tirer dessus, c'est la protection même de ce qui nous appartient. Alors que nous nous dirigions d'un pas calme et lent, nous avancions petit à petit vers la salle de communications. Un homme semble y parler, je pousse la poignée doucement et ...

"Je crois que c'est la fin de votre parcours, monsieur l'enquiquineur."


Une voix presque suave, empreinte de l'Italie même, une voix que beaucoup de notables connaissaient à Gotham, retentit dans la salle de communications du 70 Falcone 70. La porte s'était ouverte sans un bruit, sans rien. J'étais là, en face du dos de ce petit emmerdeur. Mon flingue pointé dans son dos, accompagné de mon homme de main, Milos, nous étions à l'étage inférieur quand tout commençait. Je n'appréciais guère ce genre de comportement dans ma tour, et surtout pas venant de ces encapés. Mais celui-là était différent. Ce n'était pas le Batman. Pour tout dire, il avait une allure plus conventionnelle, plus urbaine, moins fantastique que celle de son homologue. Je pensais que c'était un de ces clones, un de ces fans qui se déguisent comme Batman, histoire de faire comme lui, tentant de mettre un terme au grand méchant loup de la contine. Oui, je pensais que c'était un amateur idiot. Un type avec un cerveau en moins pour s'attaquer à moi.

"C'est étrange. Tu ne ressembles pas aux gamins qui accompagnent le Chevalier Noir d'habitude. Qui es-tu ? Que veut-tu ? Et peut-être que je pourrais t'offrir cette hospitalité italienne dont beaucoup parlent. Celle qui consiste à offrir des chaussures en béton, avant de les essayer dans le fleuve."

Milos garde le flingue dans la direction de l'homme, moi, je me dirige doucement vers le bouton, tout en écartant le petit imprudent de mon terminal. Je rallume le bouton éteint et les communications du building reprennent, doucement, mais surement. Je n'aimais pas ce genre de jeux, ils étaient nuisibles à mon équilibre et pour tout dire, Gotham me devait bien plus qu'une simple intrusion. Je regarde le jeune homme déguisé avant d'allumer mon cigare. Je souffle la fumée en direction de l'homme justicier. Justice ... Ha. Comme si ça pouvait décemment marcher.

"C'est donc de cette manière que Gotham me remercie ? Moi ? Son sauveur. Celui qui a restauré la cathédrale et qui a montré à cette ville, pendant de nombreuses années, le chemin à suivre. Je suis déçu ... Vraiment."

Oui, une certaine déception de voir que cette plèbe ingrate me récompensait de cette manière. Triste à dire oui, j'étais pratiquement certain que l'on m'acclamerait comme un sauveur, comme un héros, mais finalement, j'avais tort. Les Gothamites méritaient Arkham et ses cinglés, ils méritaient Blackgate et ses ordures. Au final, il faudrait un vrai désastre pour montrer à Gotham City ceux qui tiennent à elles. Je braque à nouveau mon flingue sur le pauvre type qui était un intrus dérisoire. Si seulement cela pouvait être Batman ... Hélas.
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MessageSujet: Re: Une calzone pour le signore Falcone [Bilal - Falcone]   Jeu 3 Sep - 22:56

Une calzone pour le signore Falcone
Batman & Nightrunner VS Carmine Falcone
Ma joie ne dura pas longtemps. A peine quelques secondes après avoir désactivé les communications deux guignols mafiosos se ramenèrent armés de leurs flingues. J'avais accompli ma tâche et voilà que ces deux là se mirent à gâcher la fête. Dans l'action je n'eus pas le temps de réagir, ils étaient déjà dans mon dos l'arme braquée sur moi. Pendant ce temps l'un des deux se rapprocha de moi et du tableau de commande il remit alors en marche les communications. Sa dégaine, son assurance et son accent italien limite trop forcé me firent tout de suite remarqué qu'il s'agissait bien là de Carmine Falcone. Il alluma un cigare et me cracha la fumée en plein visage, il n'hésitait pas à se moquer de moi, et de me prendre sûrement un peu trop à légère. D'un autre côté il n'avait pas tord j'étais dans une bien mauvaise posture j'avais pourtant bien fait attention à rester discret. A croire que rien n'échapper à ce fichue ritale. Il s'interrogea ensuite sur mon identité. Après ça il se remit à nouveau derrière mon dos en levant son arme vers moi. A nouveau il se remit à parler cette fois il commençait à vanter ses exploits, comme si cela m'affectait qu'il ait rénové la cathédrale cela ne rachèterait jamais ces crimes qu'il avait commis qui lui avaient servi à payer ces travaux. Un lieu de culte rénové avec de l'argent sale en voilà une bonne de blague ! Au fond de moi je ne pouvais m'empêcher de rire. Si même les évêques étaient corrompus l'heure était beaucoup plus grave que je ne l'imaginais. Nos religions étaient différentes mais notre Dieu était semblable et comme tout le monde Falcone finirait par être jugé et la balance pèserait vite le pour et le contre... Mais ce n'était pas mon problème tout ce qui m'importait c'était de le stopper lui et ses activités. J'analysai la situation. Je devrais me passer de l'aide de Batman, pour le moment je devais gagner du temps, discuter avec ces types là ne servait à rien d'autant plus que l'intelligence du bras droit ne devait pas voler bien haut et je devais m'en servir à mon avantage. Et l'addiction au tabagisme de Falcone plus sa vieillesse et sa carrure pas tellement impressionnant me permis de déduire que le combat ne devait pas être son fort. J'avais déjà un plan et une punchline digne des plus grands rappeurs américains en tête. Tout en prenant l'accent italien je lançai :

Et bien, je me nomme Nightrunner et je suis venu ici pour te botter "il cullo". Donc je suis désolé mais je suis refusé de forcer ton invitation à porter ces fameuses chaussures en béton, en revanche vous deux vous allez goûter à la saveur de mes crampons.

D'un rapide mouvement j'envoyai ma jambe droite balayé l'air et les mains armés des deux mafieux avec. Tout de suite après je shootai dans les armes pour les envoyer au fond de la pièce le plus loin possible. Falcone était déjà en train de se tenir la main et grimacer et comme je l'avais prévu le bras droit contra aussitôt en m'assénant un coup de poing de le ventre que je ne pus esquiver et qui m'envoya contre le tableau de commande. Il se rapprocha ensuite de moi, les poings serrés prêt à en découdre, je roulai alors mon haut du dos et ma nuque pour prendre de l'élan pour ensuite pousser sur mes bras et avec cette force envoyer mes crampons dans ses dents. Après cette pirouette l'homme était déjà en train de cracher ses dents par terre. A nouveau une punchline me vint à l'esprit.

Tiens tiens on dirait bien que la petite souris va passer ce soir. Naaaaan pour l'instant tu as le droit à la petite chauve souris mais désolé tout ce que je vais te laisser ça sera un plâtre et un petit séjour en taule.

Pendant qu'il était plié en deux j'en profitai pour lui faire subir une énorme clé de bras qui fit craquer ses os, un hurlement se fit attendre. Il tomba par terre, il était hors d'état de nuire. Maintenant il ne restait plus que Falcone et moi. Mais qu'avait il fait pendant ce temps ? Je me retournai alors vers lui en position défensive prêt à riposter.
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MessageSujet: Re: Une calzone pour le signore Falcone [Bilal - Falcone]   Ven 4 Sep - 10:59

Cela aurait pût être une simple tentative d'assassinat, toute simple, sans problèmes, sans dangerosité, et malheureusement, dans cette ville, rien ne se passait jamais comme on pouvait le prévoir. Alors que les accès à la tour Falcone étaient surveillés, alors que les membres de la mafia assuraient la protection des familles italiennes aux alentours, et pendant que Requin-Tigre devait surement être avec Rhodes en bas de la tour, à assurer le chargement d'armes de guerre pour s'en prendre aux autres ordures qui tenteraient de reprendre MON territoire, j'étais là, à défendre mon lieu sans aide, avec Milos seulement, et fort heureusement, ce n'était pas un assassin débile, mais un de ces pseudos justiciers qui venaient sans doute me faire la leçon. Oui, c'était un petit gamin, rien de plus, rien de moins, un sale gosse qui venait sur mes plates bandes et qui se permettait de me tenir par la main, en espérant secrètement me démolir la gueule pour se faire un nom. Manque de pot pour lui. Je me chargerai de lui, je l'enverrais couler avec les autres ordures, ce n'était pas de la haine, mais de la rage qui s'exprimait en moi, une rage énorme, une rage abominable. J'étais Carmine Falcone ! Bon Dieu ! J'avais survécus à toutes les horreurs, les meurtres dans ma famille et j'étais maintenant à ce stade ! J'avais battu le Pingouin, merde ! J'étais le chef suprême de Gotham City, je ne pouvais pas tomber.

"Tu me vouvoies sale gosse ! Je suis Carmine Falcone ! Respecte moi !"


La jeunesse était décidément bien décevante, tout ce que je pouvais savoir, c'était que ce gosse était un homme mort, je le tuerai, je l'éviscerai, je le découperai en morceaux avant de nourrir les petits poissons de la baie de la ville. Je tente de tirer mais c'est déjà trop tard, mon flingue n'est plus qu'un souvenir. Ma main a prit chère et malgré mon état de vieillesse, j'avais encore un peu de ressources. Et ce n'était peut-être pas grand chose, mais quand on a passé sa vie à survivre aux guerres de gangs, on devient vite un homme d'acier dangereux et horriblement cynique. Un expert de la vie, surement. Alors que Milos se sacrifie pour me donner du temps, je compte bien remettre la main sur mon flingue. Et c'est ce que je compte faire, de toute évidence. Alors que Milos tente de le mettre à terre et qu'il tente de lui apprendre que l'hospitalité chez moi, c'était un accueil franc et direct, moi, je me dirigeais d'un pas lent mais assuré vers mon flingue. Ce flingue était un truc personnel, c'était celui que mon fils, Alberto, m'avait offert pour mon anniversaire, et en quelque sorte, j'y étais attaché. Alors que ce type déguisé en espèce de Batman des caves me tabassait mon homme de main, je me dirige de telle sorte vers la sortie pour appeler du renfort, mais d'un autre côté, j'avais un dilemme, je pourrais très bien l'abattre au dernier moment et me charger de faire pendre son cadavre en haut de ma tour, en guise d'avertissement aux autres ordures qui tenteraient de pénétrer chez moi. L'idée me sublimait, et pour tout dire, cela me faisait un assez grand plaisir d'y penser. Je me dirige doucement vers le gamin, il semblait en avoir fini avec Milos, mais cette fois, c'était fini pour lui, j'étais derrière lui, mon flingue posé sur sa nuque, il suffisait d'une seule balle et ce serait fini pour lui, je souriais, prenant mon temps. Pour Milos, c'était foutu, il était salement knock-out, et il aurait surement des dents à se faire refaire. De plus, une clé de bras, ça ne faisait jamais de bien, c'était certain.

"Tu sais ce que ça fait de t'en prendre à un Falcone ? Cela va te faire du mal, bien plus de mal qu'à moi. Dans un premier temps, je ferai dépecer ton cadavre, et j'accrocherais ta peau sur le toit de mon loft, ça servira d'exemple à tous les abrutis dans ton genre. Capiche ?"


Mon bras était bien tendu, bien dirigé droit dans la nuque de ce jeune imbécile. Je n'avais pas d'idée spéciale pour lui, si bien que je pensais que le tuer serait une mauvaise idée. Je pourrais le torturer et lui apprendre que dans cette ville, je n'avais pas besoin d'être un cinglé pour être monstrueux, ni que je dois avoir à porter un putain de masque noir sur la gueule pour être un sadique tortionnaire. Non, c'était sur et certain, j'étais Carmine Falcone, sain de corps et d'esprit, et j'allais offrir à ce stronzo, un séance de torture à la Falcone, à coups de poings américain dans sa gueule. Je retirerais ce foutu masque de sa gueule et je ferais en sorte que Requin-Tigre puisse s'amuser longuement avec ce petit connard. Un léger rictus sur mon visage, j'allais lui faire payer, et j'allais apprécier la vue de sa tronche en train de saigner après plusieurs heures de torture. Le moment était suspendu, arrêté, et bien que j'avais un peu peur, car je ne savais pas qui il était, ce soir, j'allais lui apprendre qu'on ne se moque pas de Carmine Falcone. Je relâche la sécurité, un petit bruit mécanique. Une balle c'était mieux au final. Pas de discours grandiloquents, pas de rires débiles, pas de monnaie ou de carte laissé derrière, non. Une mort banale, tout ce qu'il y'a de plus normale.

"Personne ne viendra t'aider mon gars. Personne. Et ce soir, le Diable s'occupera de toi."
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MessageSujet: Re: Une calzone pour le signore Falcone [Bilal - Falcone]   Ven 4 Sep - 12:03

Batman
The Dark Crusader
Une calzone pour le signore Falcone.

J'étais là, dans les ténèbres, observant ce qui se passait, tout en faisait attention à ne pas éveiller ma présence auprès des autres mafieux et de Nightrunner, je ne tenais pas à le gêner, après tout. C'était son baptême du feu, et je voulais voir comment il travaillait. Le gamin avait bien bossé. Encore un peu pataud sur certains points, mais il avait de la ressource, et même s'il s'était prit un léger coup de la part de l'homme de main de Falcone, j'appréciais sa détermination. Ce soir, je ne m'en prenais pas spécialement à Falcone, disons que, je me rappelais au bon souvenir de sa famille et qu'il n'est pas le seigneur et maitre de Gotham City comme il le prétendait, et pour tout dire, sa rénovation de la cathédrale avec de l'argent douteux, je l'avais eu en travers de la gorge, et ce n'était pas pour peu dire. La religion avait énormément d'importance dans ma ville, et je me devais de la garder pure et loin des malversations de ces ordures. Savoir que de l'argent sale a rénové la cathédrale, c'était un affront, un crachat fait à mon visage et à mon travail. Le gamin s'en tire bien, bonne connaissance de la boxe, de certaines aptitudes de combat. Ce n'était pas parfait non, mais il s'en tirait avec une aisance que j'estimais digne de celle de mes associés et de mes Robins. Il s'en sortait honorablement, et j'estimais qu'il avait gagné mon observation et mon approbation. Mais la mauvaise pioche, c'était Falcone, lui, en avait profité sournoisement pour s'en prendre à mon jeune protégé. Alors qu'il profère ses menaces et qu'il pointe un flingue dans sa nuque, je surgis de l'ombre en saisissant le flingue et en le désarmant.

Batman - "Je n'en serais pas si sur, Falcone ..."


Pendant que je dirige sa main armée, j'en profite pour allègrement casser quelques os de sa main tout en relevant le canon du flingue. Il hurle et commence à se reculer. Je chope le mafieux par le col de sa chemise et j'en profite pour lui donner un ou deux coups amplement mérités. Un premier coup, déjà, en plein visage. Histoire de le désorienter et de le mater en douceur, c'est un peu comme attendrir la viande. Dans son cas, je faisais une opération de découpage sur de la vieille viande dont plus personne ne voulait. Gotham City en avait fini avec les gangs, c'était terminé. Et maintenant, je venais jeter la pourriture aux ordures.

Batman - "Ça, c'est pour ta guerre des gangs."


Je continue à le fixer et je lui redonne un second coup, un peu plus violent et un peu plus contrôlé cependant. Le mafieux me redoutait, et même s'il se pensait souvent être mon égal en terme de puissance dans cette ville, Carmine Falcone n'était rien, juste une peccadille de plus que je pourrais faire enfermer, mais qu'un juge libérera sur manque de preuves. Ce soir, c'était surtout un moyen de lui montrer que j'étais toujours là, toujours présent, et surtout, toujours motivé à déstabiliser son empire de pacotille, fondé sur le crime. Je n'avais pas pu me charger de lui, ni de son associé Regoli, ni de leur ami commun, le dénommé Ghost, car oui, je me suis renseigné sur ses alliés, et certains allaient aussi recevoir ma visite. Mais une chose était certaine, ils rejoindraient leur ami Tony Zucco à Blackgate, avec perte et fracas. Je le reprend par le col avant de le coller contre le mur, un dernier coup contre le visage.

Batman - "Et ça ! C'est pour la cathédrale."


Il comprendrait la référence. Il tombe dans les pommes, Falcone est knock-out, mais j'allais offrir un petit plaisir à la ville, ce soir. Je regarde Nightrunner, avant de déshabiller Falcone et de le mettre entièrement à poil, puis, je le ligote avec un de mes câblages personnels. Le GCPD sera surement amusé de voir le grand parrain de la ville, à poil, devant sa porte. Alors que je déshabille le parrain Falcone, je regarde Bilal avec une certaine appréhension. Il avait fait du bon boulot, oui, mais il était encore trop confiant en lui, il lui manquait ce regard personnel pour améliorer sa surveillance et pour éviter de se faire tuer par surprise. Mais j'étais fier d'avoir quelqu'un avec de la ressource à mes côtés, il était vaillant, et il en avait dans le cœur, et ça, ça me plaisait. Je ne le montrerai pas, non. Mais je le pensais, et c'était déjà quelque chose d'énorme pour lui et son avenir. Je savais que je pouvais faire confiance au Parkoureur.

Batman - "Sois plus sur tes gardes la prochaine fois."


Pour ce qui était de Falcone, le fait de le déshabiller et de le livrer au GCPD, ce n'était pas pour offrir un scandale, non, mais pour le ridiculiser et lui rappeler sa place dans ma ville. Qu'à chaque fois qu'il serait dans les mauvais coups, je serais là pour lui foutre la tête dans la cuvette des toilettes. Je serais là, et toujours là pour lui mettre des bâtons dans les roues, qu'importe ce qu'il fait, directement ou indirectement. Falcone serait libéré, oui, ses avocats feraient tout pour m'imputer un crime qui n'existe pas. Intrusion, humiliation, et ils porteraient Batman sur la place publique pour le livrer à la vindicte. Sauf que tout le monde savait ce que je faisais pour la ville, et tout le monde savait qui était le Romain. Les gens ne sont pas idiots, et les consciences s'éveillent désormais. Maintenant, il était temps de livrer le colis au GCPD, cela ferait son effet. J'indique la direction de la sortie avant de porter Falcone vers la sortie. Il se réveillerait dans de sales draps. Alors que Nightrunner me suit vers la sortie, je ne peux m'empêcher de lui dire d'une voix franche et claire. Ce que j'allais dire dans quelques instants, ce ne serait certainement pas le compliment de l'année, non. Ce ne serait pas grand chose comme compliment, ce ne serait pas "direct", mais ceux qui m'entouraient savaient que ce serait déjà une bonne appréciation. Nightrunner s'était bien battu, et il avait un très bel avenir dans cette ville, et je serais là pour le guider si besoin était.

Batman - "Bons réflexes."




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