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 Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège. [Lilliana, Harvey, Firefly, Scarecrow] //Abandonné.

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MessageSujet: Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège. [Lilliana, Harvey, Firefly, Scarecrow] //Abandonné.   Ven 24 Jan - 14:24
















Criminelles, Criminels, Folles, Fous ou intéressés.













Je me présente, Professeur John Doe, savant venant de la plus grande école de chimie et des sciences d'Amérique. Je suis diplômé (preuve à l'appui) et reconnu comme l'un des meilleurs dans mon domaine. Je manipule toute sorte de composants chimiques afin de créer des substances de toute nature.













Mes capacités sont telles que j'ai la capacité de créer armes et explosifs en tout genre, voici une liste non- exhaustive des créations possibles :




- armes chimiques, notamment sous forme d'arme à feu.




- bombes.




- gaz fumigènes.




- armes au phosphore.




- grenades chimiques etc …













Les gaz étant ma spécialité, je propose également : des gaz au cyanure, tri hydrure d'arsenic...




Le prix est discutable dans la mesure du raisonnable.













Contactez-moi au 0 333 589 666, mais il est mieux de directement venir me voir au 7 Plaining Street, un hangar désaffecté du Quartier Industriel de Gotham, j'y serais le 24 janvier au soir.





--------------


Il était 23h34 lorsque je tapais sur mon vieil ordinateur aussi rapide qu'une vieille tortue en pleine agonie ce message destiné aux criminels de Gotham. Non, ne rêvons pas, je ne proposais pas réellement mes services, bien que j'ai les capacités nécessaires pour fabriquer des gaz toxiques, mais je préfère les utiliser pour mon usage personnel. Après avoir fini, je lance les impressions, juste 5 suffisent, car il ne manquerait plus qu'un flic tombe dessus et prenne cette annonce au sérieux mais j'espérais aussi qu'un criminel sois assez bête pour se pointer demain soir au hangar. J'avais pour projet d'utiliser ce prétexte pour faire des connaissances dans le monde du crime, il est préférable quand on a des plans malsains envers une ville et ses habitants d'avoir quelques liens professionnels dans la poche. Bien sûr, je savais que cette annonce bateau ne fonctionnerait pas des masses, mais j'espérais qu'au moins trois ou quatre tarés se ramènent. Tout mon plan était calculé dans ma tête, minutieusement.

A présent, il était tant pour le maître des cauchemars de s'enfouir dans le monde de la folie et de la peur qu'était la nuit.


Le lendemain matin, je me levais brusquement sous les cris désespérés de mon réveil-matin, journée banale de rendez-vous avec des patients tous aussi inintéressants les uns des autres, mise à part certains cas. L'asile et ses fous me manquaient, il n'y avait pas à dire, l'ambiance de travail était bien mieux qu'à mon poste actuel, le terreur et la crainte régnait. J'aimais ça. Ici, les gens viennent me parler de leurs problèmes de couple et leurs milles malheurs insupportables... A milles lieux des dialogues avec les criminels les plus fous. Je m'habillais en vitesse, suivi de mon habituel train-train quotidien digne d'un homme normal, pour finir par me conduire à mon cabinet de Sheldon Park. La neige s'était transformée en pluie depuis quelques jours, ce qui rendait Gotham encore plus triste qu'elle ne l'était, mais j'aimais cette tristesse nauséabonde qui se dégageait de cette ville. Par chance, j'évitais les bouchons matinaux et arrivais en dix minutes à mon bureau où ma simplette de secrétaire m'attendait avec son sourire immonde.

- Bonjour Docteur Crane ! J'ai préparé vos dossiers d'aujourd'hui ici ! Bonne journée ! Au fait, comme vous me l'aviez demandé, j'ai annulé le rendez-vous avec le fils de Madame et Monsieur Galley de ce soir, ils vous rappelleront pour convenir à un autre rendez-vous !


Le manque d'intelligence de cette femme était visible dès qu'on entendait sa voix, une voix nasillarde avec un petit accent horrible sifflée entre ses dents tordues et jaunies à cause des cigarettes qu'elle s'enfilait chaque heure. Mais l'avantage était qu'elle ne me coûtait pas cher pour le sale boulot qu'elle faisait à ma place.


Pendant toute cette journée, je trépignais à l'idée de la soirée qui se préparait. Enfin l’Épouvantail allait être connu chez les criminels et ainsi pouvoir assouvir ses désirs cauchemardesques, je ne fus pas très bavard avec mes patients aujourd'hui, mes pensées étaient à mille lieux … Elles étaient à ce soir, dans le Quartier Industriel.
Les heures passaient avec une lenteur intrigante, à mon plus grand désarroi.

Les 19h30 sonnèrent. Je serrais la main de mon dernier patient avec une nervosité inhabituelle et trottinais jusqu'à ma voiture, je n'avais pas à passer à mon appartement ni au bureau, tout était là, près, attendant l'heure fatale. Je pris mon téléphone et appelais mes hommes, que je venais d'embaucher avec soin, une taupe ne serait pas la bienvenue...



- Allô ? Monsieur l’Épouvantail ?
- C'est l'heure, je vous attends à 20h 01 précise.


Je raccrochais. Ils ne devaient pas savoir que derrière le psychopathe Épouvantail se cachait le Docteur Crane, psychiatre reconnu. Il serait moins facile pour moi de faire mes expériences si j'étais reconnu comme criminel. Je me pointais dans le Quartier Industriel à l'adresse prévue, je lançais un regard furtif aux alentours puis enfilais mon visage de jute et ma cravate de pendu, je me glissais jusqu'à l'intérieur, mes hommes de main m'attendaient, ils n'étaient que cinq, cela suffisait pour ce que je comptais faire pour l'instant. Je remis en place mes manchettes de veston et en pointais un du doigt.


- Toi, tu vas rester là et mettre cette veste de chimiste, tu seras l'appât. Pas la peine de rechigner, sinon tu ne te rappelleras jamais ce que ça fait de respirer...


Le silence régnait, la peur s'installait peu à peu depuis mon arrivée, je frémis. Le sbire s'exécuta sans trop se plaindre et s'installa dos à l'entrée sur un fauteuil grinçant à roulette, je fis signe aux autres de monter à l'étage où une petite fenêtre donnait sur la pièce où nous étions. Je me retrouvais seul à seul avec le sbire dont la respiration se faisait de plus en plus nerveuse.


- Ne t'en fait pas, si tu survis, tu auras une augmentation.


Je le ligotais avec une vieille corde et fouillait dans ma mallette, tirant une seringue. J'étais excité.



- Tends ton bras gamin, c'est pour te calmer, tu sembles tendu …


Mensonge bien sûr. Je lui fis un garrot et saillir ses veines bleues, puis le piquais. Ce type allait partir dans le pays des cauchemars d'ici quinze minutes, le temps que les invités arrivent...
Je rejoins les autres à l'étage et regarde l'appât s'angoisser peu à peu, il ne manque plus que les renards attirés par l'odeur, alléchés.

-----------------------------

HRP : Voici l'ordre de réponse que je vous propose (je suis le premier ^^) : Garfield Lynns/Firefly, Lilliana McCartney puis Harvey Dent.


Dernière édition par Jonathan Crane/Scarecrow le Mar 25 Fév - 15:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège. [Lilliana, Harvey, Firefly, Scarecrow] //Abandonné.   Mer 29 Jan - 11:21

Cette récompense pour le pont m'avait bien servit, en effet j'avais pris un appartement situé au dernier avec un accès sur le toit, comme ça, c'était parfait pour y faire mes virés nocturne en jet-pack. J'avais aussi acheter un ordinateur ainsi que du matériel pour améliorer ma combinaison et mon jet-pack. Suite à mon dernier contrat, j'avais remarquer qu'il me manquait certaines choses, des grenades par exemple. Bien entendu, ce serait des incendiaires, l'idée des grenades au napalm me titillait l'esprit. Après avoir créé ma première grenade au napalm, mais elle reste trop imposante pour en porter plusieurs sur soi. Non, je devais trouvé mieux, en attendant, je continuais à modifié mon jet-pack afin d'y améliorer la maniabilité. En même temps, je pianotais sur mon ordinateur et y faisait des montages en 3D pour mon jet-pack, même pour mon lance flamme et les modifier grâce au matériel que j'avais acheté. Quelques heures plus tard, je décidais d'aller m’allonger sur mon lit pour me reposer, mais j'avais du mal à me reposer, j'étais trop excité sur mes découverte pour mon équipement. Du coup, je mettais relevé et décidais d'aller faire un tour, même s'il pleuvait. Le quartier était bien malfamé, ce n'est ps pour rien que c'est le quartier de tout malfrat de Gotham. Je m’avançais les mains dans les poches de ma veste de pluie, à un moment, je zieutais dans une ruelle dans laquelle, deux hommes avec des bérets passèrent à tabac un mec pour je sais pas quelle raisons, d'ailleurs je m'en contrefiche royalement. Quelque minute plus tard, je décidais d'entré dans un bar, histoire d'y boire un coup. Je m'asseyais sur l'un des tabourets du bar et commandais une bonne bière, pour me rafraîchir la gorge. Un groupe d'homme qui était assis derrière moi, parlait d'un sujet qui m'intéresser beaucoup, j'écoutais leurs discussion avec une oreille attentive.


« Vous avez entendu la dernière rumeur ? Il semblerait qu'il y aurait un certains professeur John Doe, il dit dans son tract qu'il est un expert en chimie et proposerait ses services pour y créer de diverses armes chimique et que le prix serait à débattre. Par contre, vous savez ce qu'est le phosphore ? »


Voila qui tomber à point nommé, ce professeur pourrait mettre très utiles, je finissais cul sec le reste de ma bière et me levèrent en direction des lascars, je m'appuyais brutalement contre leurs table.


« C'est quoi cette question sérieusement ! C'est quoi le phosphore hein !? Une fois utiliser en arme, le phosphore et celui que je préfère, c'est presque pareil que le napalm, mais leur différence étant d'une la degré de température, le phosphore brûle à une température plus extrême que le napalm et une fois en contact avec de l'oxygène, ça s’enflamme immédiatement. Un vrai régal, hahahahaha. »


« Vous êtes un grand malade ! »


« Ta gueule, file moi le tract de ce cher professeur, et tout de suite si tu compte toujours vivre ! »



L'un des hommes ce leva et il ce mit en position pour ce battre contre moi. Il ce jeta sur moi, je fis une esquive sur le côtés et lui plaça la grenade que j'avais créé dans sa poche. L'adversaire pris la grenade dans sa main.


« C'est quoi ç... Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! »



Je fus en extase devant ce spectacle, la grenade avait exploser dans sa main et avait touché deux autres des hommes de son groupe. Leurs cris d'agonie me firent jouir dans mon pantalon. Je me retournais et m'avançais devant le derniers hommes qui rester.


« Alors, ce tract ! »


L'homme me tendait le papier de ce professeur, puis je me retirer en laissant les autres qui brûlèrent toujours. Une fois de retour chez moi, je m'assis sur mon unique fauteuil, alluma la lumière à côtés et lis le tract. Comme ça, il y aurait un rendez-vous le 24 janvier, je regardais l'unique pendule de mon appartement qui affiché 1h06, je décidais donc d'y préparer mes affaires, il me restait de bonne réserve de napalm pour mon lance flamme, le réservoir de mon jet-pack était plein, tout était près pour le rendez-vous. Une fois toute les révisions faite, il était 3h17, je plaçais mon équipement dans un casier sur le toit protéger par un cadenas et camouflé par des palette en bois, puis je pris la direction de mon lit et m'endormis presque aussitôt.


12h33, je me réveiller enfin, comme en mon habitude, j'allumais ma chaîne hi-fi en mettant du AC/DC, me préparais un café brûlant et avec deux tartines beurré. Puis je fis ma toilette avant de faire des courses. 14H12, je me dirigeais vers une station service et pris de l'essence dans un jerrycan de 5L. Une fois cela fais, je fis quelque course pour la semaine, l'après midi passait rapidement avec ces occupations de routine. Après un bon dîner bière et pizza, je mis ma combinaison et filais sur le toit. Je sortis mon jet-pack ainsi que mon lance flamme du casier cadenassé et pris mon envole pour un hangar désaffecté du quartier industriel.
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MessageSujet: Re: Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège. [Lilliana, Harvey, Firefly, Scarecrow] //Abandonné.   Jeu 30 Jan - 1:14


Alors? On invite pas Lilliana?


Il y a des jours ou Lilliana, une jeune flic de Gotham City, passait son temps à vagabonder dans les rues de la ville, se faisant la plus discrète possible, habiller de la façon la plus simple qui soit, passant par des quartiers plus tranquille et d’autres totalement déconseillée pour une jeune femme. Et tout cela pourquoi? Parce qu’elle peut y récolter des informations, des histoires, des rumeurs, qui l’amènera toujours à se mêler de ce qu’il ne la regardait pas, mais qu’elle jugeait important d’en savoir plus et c’Est-ce qu’il se passait aujourd’hui, dans une ruelle sombre et absolument pas accueillant…

Il était a peu près midi, quand Miss McCartney profitant d’un jour de congé, avait décidée de faire comme à ces habitudes, une petite récolte d’informations et d’autres rumeurs, parfois extravagant à ces yeux, elle avait pris soin de s’habiller le plus sobrement possible, un simple  jeans bleu, un t-shirt à manche courte ou elle mettait par-dessus un pull à capuche qu’elle mettra sur sa tête et bien entendu un manteau… Il ne faisait pas très beau dehors et il ne fallait pas risquée qu’elle attrape froid, même si cela lui arrivait rarement. Lilliana sortira aussitôt de chez elle, quand elle fut prête pour sa petite journée « tranquille » et se dirigea vers les quartiers les plus malfamé de la ville, là ou, même si t’es flic, c’est pas toujours l’idée du siècle de s’y promener seul. La jeune femme avait bien entendu aucune arme sur elle, à part un couteau cacher dans sa botte, attacher par un holster fait pour cela, et si elle devait se défendre face à quelques voyous elle s’efforcerait de ne pas l’utiliser, ce n’était pas du tout le but d’un agent de police de faire du mal avec une arme quand on était pas en service.

Enfin, son petit bout de route ne durera pas extrêmement longtemps et le visage cacher par la capuche de son pull, les mains dans les poches de son manteau, elle avançait tranquillement, ouvrant grand les oreilles afin de percevoir quelques petites conversations qui pourrait être intéressant. Il faudra plusieurs heures, avant qu’elle n’aperçoive une bande de jeune voyou, visiblement ils avaient une discussion plutôt animé et par chance, ils étaient pas très loin d’un arrêt de bus, ou elle allait pouvoir faire semblant d’attendre le véhicule en question, même si elle n’allait peut-être pas montée dedans. Enfin, on verra en temps voulu n’est-ce pas ? S’arrêtant tout de même à bonne distance, afin de ne pas trop attirer l’attention sur elle, Lilliana prendre son portable qui était dans sa poche et commencera à tapoter sur les touches, écoutant ce que  le petits groupes d’hommes avaient à dire.

Homme 1: « Hey! T’as entendu parler de ce mec qui vendait de la marchandises? Il paraît qu’il pourrait nous faire une bombe pour un prochain coup! C’est une occasion en or, mec! »

[color:6bf7==#99cc66]Homme 2: « Merde Railey! Et si c’était un putain de piège des flics? T’y penses sérieux?! »

Railey: « Arrête, Ben! Ils sont absolument pas assez intelligent pour faire sa, ces connard de poulets!

Ben: « J’suis quand même pas rassuré… »

Railey: « T’inquiète, on a le temps d’y réfléchir. Il donne rendez-vous le 24 Janvier, au soir, dans un bâtiment désaffecté. On ira seulement si t’as confiance! »

Un « rendez-vous » pour les vilains de Gotham City? Cela intéressait sérieusement Lilliana et il fallait qu’elle en sache un peu plus avant de se lancé dans cet « aventure », la jeune femme jettera un coup d’œil sur le côté, faisant semblant d’attendre le bus avec impatience, jusqu’à ce que le prénommé Railey ne finisse par dire qu’il devait y aller, elle attendra un petit instant et entreprendra une filature. Laissant les autres gars à leur petite conversation sur la dernière nana qu’ils avaient eu dans leur lit la veille… Rien d’intéressant pour McCartney n’Est-ce pas?  La brunette continua de suivre l’homme qu’elle venait de prendre en filature, attendant qu’il tourne dans une petite ruelle pour en faire tout autant, il finira par se retourné et elle eut juste le temps de faire semblant de refaire ces lacets, qu’il repartit la seconde d’après. Lilliana en profita pour prendre son couteau dans sa botte et avancera un peu plus vite, coup de chance, il s’arrêtera pour allumer une clope et c’est à ce moment la qu’elle agira.

Ne perdant pas de temps avant qu’il ne fil, la jeune femme s’approchera suffisamment de lui pour lui donner un violent coup derrière le genou, qui le fera aussitôt flancher, et elle l’attrapera par l’épaule, pour le renverser violemment, avant de lui sauter dessus, mettant la lame de son couteau sous sa gorge. Son visage restait caché par l’ombre de la capuche de son pull et elle le fixera du regard.

« Que sais-tu sur le 24 Janvier hein? Grouille toi de parler si tu veux pas que je te tranche la gorge comme un porc, enfoiré! »

Railey: « Mais t’es qui, salope!? »

«  Ta gueule! » Dit-elle en collant bien plus fort le couteau contre sa gorge. « Répond à la question! Qu’Est-ce que tu sais?! »

Ce mec avait l’air de trop tenir à la vie pour encore esquivé la demande de la jeune femme, et il commencera à déballer ce qu’il savait, avant de lui dire qu’il avait trouver le tract, qu’il avait dans la poche, elle ne se fera d’ailleurs pas priée pour commencer à fouiller les poches de l’agressé avant de le trouver, souriant doucement, elle finira par se relever aussitôt.

« Dégage! Et change de vie, crétin! »

C’était peut-être pas le genre de chose à dire à ce genre de gars, Lilli’ se doutait fort qu’il ne l’écouterait sûrement pas et qu’il chercherait sûrement à la retrouver pour lui faire la peau, en attendant elle avait eu ce qu’elle voulait, et rangeant son couteau dans son holster à sa botte, et mettant le tract en poche après l’avoir rapidement parcouru du regard, la jeune femme se dirigea de nouveau vers chez elle, prenant soin de ne pas se faire suivre bien entendu. De nouveau quelques heures de marche, qui lui parurent une éternité vu qu’elle était pressée de rentré chez elle et la voila qui pouvait enfin se poser un peu sur le divan, après avoir retirer son manteau et son pull qu’elle jettera sur une chaise, elle prendra le tract et commencera à le lire, avant de jeter un coup d’œil au calendrier… C’était dans quelques jours et elle comptait bien s’y rendre pour en savoir un peu plus, peut-être que ce n’était qu’une blague de mauvais goût, mais sa curiosité la poussait à vouloir en savoir plus.

Quelques jours plus tard: 24 Janvier, au soir.

Lilliana avait fait ce qu’elle avait à faire durant sa journée, entre le boulot et le temps libre pour cette expédition improvisée du soir, elle n’avait pas réellement vu l’heure passer et il commençait à se faire tard. De se fait, la jolie brune ne tarda pas à se préparer, s’habillant d’un pantalon de type « militaire » vert, d’un haut bleu marine, et ces bottes, on avait presque l’impression qu’elle partait à la guerre, non? Mais s’était comme ça, elle se sentait tellement bien dans ce genre de tenu que la jeune femme ne pouvait pas s’en empêcher, bien entendu, elle prendra son équipement, dans à sac tout de même, afin de ne pas attirée l’attention sur elle en se dirigeant vers le bâtiment désaffecté ou elle avait « rendez-vous » ce soir. Il faudra un moment avant d’y arrivée et elle se préparera dans un coin, à l’abris des regard tout de même, avant de s’approcher du bâtiment en question, elle tentera de trouver un coin afin de pouvoir voir à l’intérieur… rien à faire, il y avait rien… Elle décidera d’escalader une gouttière en mauvais état mais qui supporterait suffisamment son poids et se rendra sur le toit, la une fenêtre, sale, elle passera sa main dessus rapidement pour tenter de voir quelque chose… Et la seul chose qu’elle pouvait voir c’était un type… Sur une chaise… Elle n’avait aucune idée de ce qu’il se passait mais il avait pas l’air d’aller bien.

En tout cas, elle décidait de patienter encore un peu, afin d’observée ce qu’il allait pouvoir se produire, jusqu’à ce qu’elle voit quelque chose arrivé, au loin, mais elle avait l’impression qu’il se dirigeait droit dans la direction ou elle se trouvait. Un méchant qui s’invitait à la fête? La personne qui avait envoyé les tract? Elle en savait strictement rien, mais décida de redescendre aussi vite qu’elle était monter, afin de se cacher, se faufilant le long du bâtiment,  jusqu’à aller vers la porte et tenter d’entendre quelque chose. Est-ce que Lilli’ avait eu raison de se mêler de cette histoire hein? On le saura sûrement plus tard… Sauf si elle intervient bien avant après avoir vu ce mec sur la chaise… Il avait l’air… pas très en forme et McCartney se demandait si elle devait y aller ou attendre encore. La jeune femme prendra l’option deux, au cas s’était un piège. On sait jamais, les vilains de Gotham sont parfois intelligent…

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MessageSujet: Re: Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège. [Lilliana, Harvey, Firefly, Scarecrow] //Abandonné.   Dim 2 Fév - 16:11

24 janvier, au soir


  Harvey en avait terminé avec les commodités d'usage pour sa campagne de procureur. Il se sentait bien. Il siégeait dans un fauteuil de bureau bien confortable et prenait son aise en sirotant du Whisky. Il avait tout prévu et tout se passait bien. Il distribuait les tracts et son projet plaisait à bien des citoyens. C'était la belle vie. Il avait appelé Gilda pour la rassurer sur sa condition. En lâchant le dernier "Je t'aime", il raccrocha en s'interessant aux différentes radios de Gotham. Les infos annonçaient que les meurtres alors... Dent coupa la radio avec fouge. Il se leva et haleta jusqu'au pas de la porte. Il se coiffa d'un chapeau melon et d'un imper' beige. Il avait l'air anonyme. Du moins en partie, bien évidement. Il avait eu vent d'un dernier vendeur de choses bizarres dans les quartiers. Un certain John Doe qui proposait ses horribles services pour soutenir la cause des drogués. Il prit une voiture, seul et se rendit à Amusement Mile, où il ne trouva personne. Il arrêta son carrosse devant un bar de motards, où il regarda derrière sa portière les policiers étant censés surveiller la population. Désespéré, il entra dans ledit bar, toujours l'air dédaigneux et anonyme. Il demanda une bière au serveur en cachant son visage. Il entendait quelqu'un murmurer. C'était un pauvre sbire. Il se plaignait des coups qu'il avait reçu d'une "salope de flicette". Selon lui, elle avait l'air aventureuse. Puis il enchaîna avec cette histoire de vente de produits chimiques. BINGO! Dent était tombé sur le bon poisson. Quand il eut terminé de se plaindre et que les autres le quittèrent, il s'approcha de l'Homme aux bleus.

  "Je m'appelle Rusty, qu'est-ce que tu sais à propos du dernier vendeur d'armes chimiques de la ville?
-Oh t'sais on dit qu'il va à un hangar ce soir dans le quartier industriel. Mais c'est qu'un abruti, y'a un poulet qui y va aussi et jte déconseille de la suivre, c'est une mal baisée!
-T'inquiètes, je sais gérer les femmes..."

  Dent était frappé par la facilité déconcertante avec laquelle il obtint les informations. Peut-être ne voulait-il pas être encore une fois cabossé. Cette mal-baisée, c'était Lilliana McCartney. Forcement que oui, il n'y avait qu'elle. Elle aussi poursuivait le dealer. Elle était donc aussi dans l'East End...

 Après s'y être rendu, il examina les lieux et, avec ce qu'on pourrait appeler une chance de cocu, il vit une dame charmante et très sexy qui jouait l'espionne. Il coupa son moteur et resta dans sa voiture à l'observer. Sur le siège arrière, un bidon d'essence vide et un 5mm...
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MessageSujet: Re: Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège. [Lilliana, Harvey, Firefly, Scarecrow] //Abandonné.   Ven 7 Fév - 22:12

Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège.

"Lilliana McCartney, Firefly, Harvey Dent et l’Épouvantail"


Cela faisait précisément trente sept minutes que je patientais dans ce vieil endroit lugubre infesté de rat. L'un commençait à ronger le bas de pantalon de l'un des hommes présents qui était bien tenté de le dégager d'un simple coup de pied, mais je ne tolérais pas qu'on s'en prenne à ses animaux inoffensifs qui avaient été mes camarades de cave durant ma tendre enfance. Sous mon masque démoniaque, je dévisageais mes sbires scrutant leurs moindre réaction physique, que ce soit bâillement ou transpiration de stress. J'aimais énormément analyser les gens, surtout quand il ne le savait pas. Mon jaunâtre et sinistre regard lumineux éclaira la porte qui donnait sur un escalier qui joignait l'étage d'en bas et celui où nous nous trouvions.

Sûrement un coup de chance ou une question d'instinct psychopathe, l'un de mes hommes qui faisait le guet dehors depuis que nous étions arrivé déboula le sourire aux lèvres. Ce type était un fou furieux qui adorait tuer tout et n'importe quoi, surtout les femmes...

- M'sieur ! Un type vient d'arriver dehors en jet-pack ! D'après mes sources m'sieur, c'est l'type pyromane là, Firefly y m'semble ! Il est là ! J'le liquide j'fais quoi m'sieur l’Épouvantail ?

Cet homme était tellement nerveux qu'il m'en donnait des migraines, il bafouillait, se mordait les lèvres et souriait en même temps, je soupirais péniblement et me levais. Avec un calme effrayant, je m'approchais lentement de lui, puis l'attrapais violemment par le cou en le menaçant avec une seringue sur la jugulaire.

- Calme-toi, sinon je te fais devenir un légume jusqu'au restant de tes jours l'ami.

- Oui m'sieur... je... je vais me calmer...

L'homme régurgitait maladroitement en essayant tant bien que mal de se détendre, il clignait rapidement des yeux, aussi vite que son pouls que je sentais sous mes doigts crispés. Un, deux, trois... cent trente. Ce type vivait à l'allure d'un rongeur en traque de survie. Je le relâchais avec mépris, ce que je n'avais jamais compris avec ces crétins de sbire, c'était qu'ils étaient tous plus fort que moi physiquement et pourtant, je pouvais les manipuler et instaurer un empire de crainte autour de moi sans pour autant être un gros bras. J'étais un homme d'intelligence, voilà ce qui faisait ma puissance.

Après m'être ré-assit sur un vieux fauteuil un piteux état, je lançais un regard enchanté vers ma victime qui agonisait en bas, il était en pleine panique, bâillonné sur sa chaise grinçante, il bavait de tout son être et s'apprêtait sûrement à faire une crise d'épilepsie. Un sourire se dessina sous mon masque, je fis signe au gars de déguerpir pour retourner à son poste, ce certain Firefly va certainement mettre un bon moment avant d'oser s'aventurer, quant à moi, je descendrais quand on osera passer la porte.

Au bout de quelques minutes, le type énervé revint en trombe.

- M'sieur ! M'sieur ! Une gonzesse aux gros nichons qui se prend pour James Bond est planquée à côté du hangar ! J'la tire ? J'vous la ramène ?

Même train train, je soupire et lui fait un non de la tête catégorique lui faisait signe de retourner à son poste. Je scrutais la porte, espérant que l'un des deux ose l'ouvrir, mais visiblement, j'avais à faire à des trouillards, je commençais à m'impatienter, vexé, ils ne verront peut-être mon œuvre d'art qui les attendaient en bas. Au bout d'une autre poignée de minutes, le type énervé revint une troisième fois.

- M'sieur ! M'sieur ! Y a une caisse qui vient d'arriver ! Une putain de bagnole ! Je fais quoi ? J'la fait...

Je ne lui laissais pas le temps de continuer, il avait réussi à faire partir mon calme incorrigible avec ses tics et ses tocs insupportables, je me jetais sur lui, l'aspergeant de mon gaz 'violentissime'. Celui-ci s'écroula par terre en gémissant et se tortillant dans tous les sens. Après avoir retrouver ma tranquillité ultime, je fis signe à mes hommes présents de me suivre, nous descendîmes les escaliers puis je leur fis signe de se cacher dans tous les petits recoins sombres de la pièce tandis que l'homme sur sa chaise torturée avait les yeux révulsés. Quant à moi, je me reculais dans l'endroit le plus sombre, tel un épouvantail en quête de corbeau à chasser...









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MessageSujet: Re: Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège. [Lilliana, Harvey, Firefly, Scarecrow] //Abandonné.   Mar 25 Fév - 15:53

Suite au départ de Harvey Dent et l'inactivité passagère de Firefly, je mets ce sujet en abandon. Merci à vous tous et Lilliana n'hésite pas à me MP pour un RP ;)
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MessageSujet: Re: Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège. [Lilliana, Harvey, Firefly, Scarecrow] //Abandonné.   

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Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un piège. [Lilliana, Harvey, Firefly, Scarecrow] //Abandonné.
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