Batman Legacy


 
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 Father ... I come here to confess

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MessageSujet: Father ... I come here to confess   Lun 20 Juil - 11:03

Batman
The Dark Crusader
Father, I come here to confess ...

La situation intenable de l'an Zéro rendait ma connaissance de l'être humain perplexe. Depuis tout temps, quand la peur s'installe au plus profond de l'Homme, celui-ci se cherche un refuge dans les valeurs qu'il reçoit dans son enfance, à savoir essentiellement, la religion. Je n'étais pas un homme de foi, mais je respectais les croyances des gens. Et même si Alfred était un anglican non pratiquant, je connaissais quelques rites catholiques de par l'enseignement que ma mère m'avait donné. Le pardon, la justice, et une vie sur le sentier de la paix. On nous a donné le libre-arbitre, on a la possibilité de faire le bien et le mal, mais était-ce régit par la peur au final ? Faisons-nous le bien de peur de finir en prison ? C'était une question intéressante. Sommes-nous au final, motivés par la peur, par la peur de finir en enfer, de brûler pour l'éternité ? N'était-ce pas un moyen de contrôle sur les individus ? La peur est à l'origine de tout, au final. Du cro-magnon peureux de sa découverte du feu, de la peur de découvrir que la Terre n'est pas le centre de l'univers, de la peur de bouleverser les croyances populaires, la peur était un tout, et pourtant, il fallait la supporter et l'encaisser pour devenir meilleur. Pour devenir en paix avec soi-même. Ce soir, j'allais enquêter un peu sur un certain culte qui avait retenu mon attention. Moindre qu'au niveau de Nigma ou du Joker, mais suffisamment pour que, maintenant, je me mette à jeter mon grain de sable dans ce rouage étrange. Me balançant de grappin en grappin et en parcourant les nombreux toits, j'arrive enfin au Bowery, en face des ruines de Notre Dame de Gotham. Ici, avant, c'était là que les fidèles venaient pour confier leurs peurs, pour trouver le réconfort, pour envoyer leurs pensées à un Dieu muet. Comme je l'ai dis, je n'étais pas spécialement croyant, mais je respectais l'avis de chacun sur cette question. Qui y'a t'il après la mort ? Surement le vide, le vide et rien d'autre. Peut-être que je reverrai ma mère, et mon père ? Peut-être qu'ils m'attendaient. Surement. Pour le moment, je n'avais pas la tête à trop réfléchir sur cette question sans réponse. Gotham avait besoin de moi.
Je me faufile autour du petit cimetière qui se trouve près des ruines de la cathédrale. Des traces de poussière, des empreintes de pas, et même des bougies qui ont servi. On pouvait ajouter la profanation des tombes en ce qui concernait le casier de celui qui dirigeait ce culte impie. Il y'a eu du mouvement, et cela confirmait mes dernières pensées à ce sujet. Un culte étrange se réunissait ici. Parmi mes plus proches ennemis, je connaissais le Moine Fou qui était un vampire à fond dans un délire consistant à me sacrifier sur un autel. On avait aussi Joseph Blackfire, un prêtre défroqué et dangereux. Psychopathe et soit-disant envoyé de Dieu, Blackfire pourrait être une piste sérieuse ce soir. Sinon, on pouvait aussi penser à Maxie Zeus, mais ce-dernier ne serait jamais rentré dans une église. Ce n'est pas un temple approprié pour le grand Zeus lui-même. Et puis, un temple païen pour un dieu de la mythologie, cela relèverait du blasphème à sa propre histoire. Deux types, deux types postés dans l'endroit où se trouve l'orgue, juste au-dessus de l'entrée. Je les observe, ils sont là pour guetter les ruines de l'entrée, au cas où. Bien, ils seraient les deux premiers à en prendre pour leur grade. Je me faufile par le toit brisé, et j’atterris derrière eux. Je m'avance doucement, et soudain, je les cogne l'un contre l'autre, crâne contre crâne pour les assommer suffisamment. Au moins, ceux-là, c'était réglé. Je ne me faisais pas de soucis en terme de petite raclure, cela ne prendrait qu'une quinzaine de minutes, avec de la chance. Je tomberais sur un lâche et une belle ordure, et il finirait sur le parvis du GCPD, menotté, saucissonné et enfermé. Je plane jusqu'au centre de l'office, je marche au milieu des bancs soufflés par l'explosion, brûlés pour la plupart, et je me dirige d'un pas hâtif vers l'autel. Autel qui avait été redécoré d'un gout douteux pour tout dire. Plissant les yeux, je regarde certaines choses qui n'avaient vraiment pas leur place ici. Activant ma vision détective, je regarde autour de moi. Des traces d'encens, et d'un gaz étrange que je ne connaissais pas, un gaz dont la constitution m'était encore inconnu. Je n'aimais pas l'idée qu'un criminel puisse utiliser des armes chimiques, qui ? Docteur Death ? Non. Il est actuellement en Allemagne. Qui pourrait utiliser des toxines ? Le Joker ? Non, ce n'est pas son genre, enfin, quoiqu'avec lui, autant s'attendre à tout, même si je ne le vois pas dans une église. Qui pourrait utiliser un genre de toxine encore inconnue ? Je ne tarderais pas à le savoir.
Du bruit, l'orage éclate et un éclair illumine les ruines. Mon ombre transmet celle d'un monstre rôdant dans l'église brisée. Une sorte d'anté-christ en quelque sorte ... Quelqu'un approche ... Qui ? Qui es-tu ? Laisse moi te voir et laisse moi te faire connaitre mes poings.


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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Lun 20 Juil - 18:41

Je commence à m'épuisé, mais il y en reste plus qu'un dans le groupe encore debout, il tente de me sauté dessus en hurlant.

''IL VA TE SAUVÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ!''

J'active une nouvelle fois la propulsion mécanique de mes bottes, propulsant mon point à plus de 50 km/h droit dans sa face. Sur le cou, les fibres de métaux piezo-électrique qui couvre mon gant lui envoie une énorme tension droit dans le cerveau. L'individu s’effondre au sol, inconscient. J'en profite pour étaler un peu mon orgueil.

-''Ferme-la..."

Je lui pique la chose qu'il transporte dans son dos sans réellement me soucier de l'homme inconscient car, même si a pris quelque centaines de volt en pleine figure, sa vie n'est pas en danger. Les chocs paralysant qu’envoi ma tenu en cas de contact physique ne sont pas conçu pour tuer des gens. Et puis, si j'ai pris le risque de revenir dans le territoire du sauveur, c'est pour avoir un moyen de trouver l'antidote à cette toxine. Pour y arriver, il faut commencer par avoir la toxine elle-même en main...

Alors que j'arrache le tuyaux de la bonbonne après avoir fermer la petite valve afin de conservé ce qui reste de substance gazeuse, je vois pas loin de moi une ombre qui assomme des gardes avant d'entré dans les ruines qui sert de repaire. Je fonce alors à sa rencontre, avant qu'il soit trop tard. J'arrive à quelque mètres derrière lui et je le reconnait tout de suite le justicier qui est le mentor de ma jeune amie: Le Batman. Il s’immobilise, je fait pareil.

-''Si tu va plus loin, Batman, tu va faire la même erreur que moi, et rejoindre une fosse remplis de cadavres qui n'ont pas pu supposé la toxine du gaz...''

Heureusement pour lui que j'était dans les parages dans mes habits de Gloomy Sentinel pour retire une autre bonbonne de toxine à cette patrouille de la mort. Sinon, il n'aura pas fait long feu. D’ailleurs, je dépose cette grande bouteille métallique à mes pieds avant de continuer.

-''C'est un vrai miracle que je m'en sois sorti vivant...''

Je m'étire un peu, puisque j'ai deux ou trois chose à lui dire, je prend un peu mon aise.

-''Tu sais, en attendant que mes installations soit de nouveau opérationnel, cela ne me dérange pas tant que cela de jouer les justiciers de temps à autre, mais CE type, le Scarecrow, il n'est pas de ma taille.''

Je lui pointe la bonbonne de gaz à mes pieds.

-''Si tu respire une seule fois de ce truc et que tu laisse la peur et ses illusions te dominer, alors c'est fini, les effets sont permanents. Si cela ne te tue pas, tu perdra toute trace de volonté et plus jamais son créateur te laissera partir... Le pire dans tous cela, c'est qu'il y en a beaucoup trop qui ont survécu: sous terre, c'est une véritable petite armé de gens sans conscience portant diverse arme dans le but de ''sauver'' les autres civils à tout prix.''

Je lui montre ma main droite cette fois, comme pour illustrer mes prochaines paroles.

-''Évidemment, il ne s'est pas arrêté aux gaz, sa main elle-même est composé de plusieurs seringues de peur liquides. Ce truc est tellement infecte que j'ai dû m'ouvrir les veines pour me débarrasser de mon propre sang contaminé. Et tu veux pas savoir ce qui est arrivé après...''

C'est difficile d'admettre que j'ai passé à deux doigt de mourir, heureusement, Poison Ivy était la...

J'observe un moment la chauve souris, elle semble encore parfaitement calme pour quelqu'un qui respire du médicament du sauveur... À moins que...

-''Et bien, si tu ne vois pas de monstre devant toi, cela signifie que l'homme de paille a ses réserves de gaz qui ont diminuer fortement. Malheureusement, sous terre, l'air de circule pas et la toxine ne peut que s'accumuler...avant d'aller plus loin, tu devrai essayer de te trouver un masque à gaz... J'ose pas imaginé ce qu'il fera du légendaire Batman s'il réussi à prendre ta volonté, alors je préfère t'avertir...''

Après un cour silence, je réalise que, même si je le connais, lui, ne me connait pas.

-''Et puis, Je suis Gloomy Sentinel, inventeur de profession.''
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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Jeu 23 Juil - 17:38

Batman
The Dark Crusader
Father, I come here to confess ...

Alors que j'analyse les différentes choses qui composent l'autel, je me rend compte d'une chose. Quelqu'un arrive dans ma direction, je me prépare à le réceptionner comme il se doit, avec les poings et la manière. J'étais prêt à recevoir le quidam qui viendrait à moi pour discuter longuement de ce qui se passait dans cet endroit. C'est alors que je me redresse, selon sa voix, ce devait être un jeune garçon, un gamin qui parût lui aussi surpris par l'arrivée inopiné du Chevalier Noir. C'est vrai que pour une surprise, je pouvais faire peur à bon nombre de personne. Une bonne chose. C'était l'effet escompté de toute manière. Il parle le premier, je ne dis rien et je garde une attitude muette, je ne suis pas un bavard, lui par contre, il commence à parler, long, concis, et riche en informations, mais long. Il ne va pas à l'essentiel, sa tenue m'évoque celle d'un survivant de Tchernobyl et je repense à ces longues années où aucune âme ne vivrait autour de cette ville à cause de la radioactivité. Peut-être que cet homme en venait ? Qui sait ... Il dit s'appeler Gloomy Sentinel, mais quelque chose me disait que j'avais déjà entendu sa voix, quelque part, et pourtant pas si éloigné ... Malgré le masque et l'idée qu'il puisse moduler sa voix, un timbre revenait à mes oreilles qui me rappelait un léger souvenir. Je prend note de ce qu'il me dit, un certain Épouvantail se balade dans le réseau des catacombes de Notre Dame de Gotham, avec un gaz capable de produire les plus grandes terreurs aux hommes. Intéressant, je fronce les sourcils. Et si c'était un piège ? Et si on tentait de me faire entrer dans un monde infernal pour divertir mon attention, tandis que quelque chose de plus sournois se profilait. De toute façon, je n'avais pas le choix. Je sors mon masque à gaz avant de le mettre sur mon visage. J'étais paré, merci la bat-ceinture. Je commence à m'avancer vers le dénommé Gloomy Sentinel avant de lui dire d'une voix sombre et rauque.

- "Merci pour l'avertissement."


Un enfer souterrain que j’effleurais simplement des doigts. Il me fallait mettre un terme à cette profanation abominable. Je commence à m'avancer une nouvelle fois, je me tiens sur le seuil de l'endroit d'où est sorti Gloomy Sentinel, en bas, il y'avait la puanteur du gaz de l'épouvantail. Il y'avait l'odeur funeste de la mort et des cadavres. Un lieu malsain déjà, et maintenant souillé par une seule personne. Je scrute les ténèbres, me demandant ce qui m'attend en bas. Un piège, une blague mortelle ? Un jeu monstrueux ? Ou seulement un psychopathe à la tête d'un culte idiot et ridicule fondé sur la peur ? Un peu de tout ça dirons-nous. Alors que je pose ma main sur l'entrée de l'endroit, je regarde une dernière fois le jeune homme qui vient de se tirer de cet enfer sous terre. Répondant à son avertissement, je le jauge une dernière fois, comme si c'était la dernière fois qu'on se voyait. Peut-être ...

- "N'imagine rien de ce que je vais faire à ceux qui se cachent dans les ténèbres."


C'étaient mes dernières paroles avant de marcher dans les tunnels de la cathédrale, enfin de ses ruines. Il me fallait maintenant arpenter les ténèbres, comme toujours. Il me fallait sentir la douce brise de la noirceur ambiante pour me sentir dans mon élément. Oui, au fond, j'étais chez moi, j'étais un élément central de tout ça. J'étais à la nuit, j'appartenais à la terreur. Un type à mes pieds, inconscient, surement un des lascars qui accompagne le maitre de ce lieu. Je reconnaissais une tenue qu'ils portaient tous, pour leur culte idiot. Il était inconscient. Une bonne chose ... Car je savais comment ramener quelqu'un très vite à la vie. Un gaz tiré de ma ceinture le réveille, il me voit. Bien. Il semble garder son calme, il ne semble pas avoir peur. Pas grave.

- "Où est ton chef ? PARLE ! Ou tu mangerais ton prochain repas avec une paille !"


Un rire, il éclatait de rire, se foutant de moi, littéralement. Bien. S'il le prenait comme ça ... Je saisis son bras et je lui déboite l'os de son mécanisme. Le hurlement était impressionnant, et certainement que le Gloomy Sentinel l'avait entendu. Maintenant, j'avais mon information, et je le laissais là, à hurler tout seul, à pleurer, à chouiner. Il ne me gênerait pas. Pas dans son état en tout cas. Maintenant, il me restait à trouver l'origine de la terreur. Il me restait à éteindre le feu du désespoir dans les cœurs des hommes et des femmes de Gotham City. Une fosse de cadavres, je passe devant, toujours mon masque à gaz sur le nez. Je me rapproche, pas à pas, faisant attention aux éventuels pièges ou aux autres coupe-gorge possibles. Et c'est dans une espèce de salle du trône que l'on m'attend ... Un endroit immense dans lequel je pénètre.

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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Lun 27 Juil - 21:42


Father... I come here to confess

- Scarecrow, Batman, Wanderlust -


« Maître, il y a... Un intrus dans votre temple. Quels sont vos ordres?»

« Laissez-le venir jusqu'à moi. Celui-ci est un invité de marque. »

Acquiesçant, le zombie s'en retourna à ses affaires et laissa Jonathan Crane, alias le Scarecrow, sombrer à nouveau dans ses pensées. Il savait que l'expérience touchait à son terme. Non pas parce qu'il était certain d'être défait, mais parce que la population se faisait plus rare dans son coin de Gotham. Les vivres et le matériel de survie manquait et il peinait à trouver des remplaçants pour ses défunts esclaves. Le temps du culte tirait à sa fin, mais il se devait de terminer cela sur une note des plus grandiose. Il avait une réputation à salir, un symbole à ternir, une légende à détruire.

Au moins, il avait encore sous sa botte une bonne vingtaine de types en forme et quelques-uns dont l'existence s'achevait. Ils seraient tous là pour la bataille ultime. Crane n'allait rien laisser au hasard. L'expérience était un succès, mais il n'était pas totalement satisfait des résultats. Son expérience avec l'énergumène en tenue futuriste lui prouvait que sa toxine n'était pas au point. Il allait devoir travailler là-dessus et concocter des variantes aux effets plus précis et plus spécifiques, mais également plus dévastateurs. Batman allait regretter de s'être introduit dans ses affaires.

Crane attendait sur son trône d'ossements. Il était paré à toutes éventualités. Ses hommes étaient en place, il avait envoyé les plus faible intercepter la chauve-souris dans les couloirs. Il savait que cela n'arrêterait aucunement le rat ailé, mais il voulait que son adversaire soit prêt lui aussi. Rien de tel comme coup d'éclat que de briser un héros au sommet de sa forme. Une fois que cela serait fait, plus rien à Gotham ne pourrait l'arrêter. Arkham était toujours sous sa direction, il n'aurait qu'à revenir reprendre son poste lorsque Year 0 se terminerait. Et puis viendra le temps de la Terreur...

Une ombre noire se glissa dans la salle principale. L'air était chargé de gaz, donnant un aspect jaunâtre et sinistre à l'ambiance. L'humidité régnait ainsi que la puanteur, mais Crane s'y était habitué depuis longtemps et son masque le protégeait de ces inconvénients. Il demeura calme devant le Chevalier Noir, restant assit, sa grande faux en main. Prenant la parole en premier, Crane n,exprima aucune émotion dans ses paroles, complètement détaché, employant une immense froideur dans son ton. C'était maintenant.

« Batman, il me tardait de te rencontrer. À ce que je vois, tu as été informé par un certain individu des capacités de ma toxine. Cela ne fait rien. Ton intérêt envers mes activités est légitime, quoique tardif. J'avais espéré que tu viennes me voir bien plus tôt. Tu as probablement vu déjà le résultat de ta lenteur. »

Crane faisait référence aux nombreux cadavres de ses anciens esclaves, certains en état de décomposition avancés. Il n'avait pas dénombré le nombre exact, mais cela devait tourner autour de cent. Crane tentait de joueur sur la psychologie de la chauve-souris pour le déstabiliser. Bien que ne l'ayant jamais vu en personne avant aujourd'hui, Scarecrow avait lu à son sujet. Clairement, le type sous le masque avait besoin de l'attention d'un psychologue. Il tardait à Jonathan de découvrir quelles peurs se terraient sous la chair de l'homme sous le masque.

« Dit moi Batman, quel effet cela fait d'être responsable de la mort de ces gens? On ne peut se le cacher, si tu étais venu me voir avant, probablement qu'ils seraient pour la plupart encore tous en vie. Quel échec  cinglant pour le protecteur de Gotham. Et cela va continuer ce soir. »

La voix de Crane sonnait creuse, imposante. Cela contrastait avec sa grandeur et sa minceur. Le temps qu'il avait passé exposé au gaz l'avait non seulement immunisé à ses effets, mais l'avait également transformé en individu dépourvu d'émotions, sans peur, froid et aussi incisif en paroles que la plus cruelle des épées en combat. Il tenait à toucher le Chevalier Noir là où ça faisait mal.

« Abandonne-toi à la peur Batman. Il n'y a pas d'autres choix. »

Tous les zombies restants de Crane entrèrent dans la pièce et sortirent de leurs cachettes pour entourer Batman. Il allait les laisser se battre tous ensemble et interviendrait lui-même à la fin si cela était nécessaire. Il entrerait lui aussi sur la piste de danse avec sa faux, sa toxine à l'état liquide et son art martial personnel. Batman allait vite comprendre que le Scarecrow n'était pas qu'un simple criminel, mais bel et bien de « menace réelle pour les habitants de Gotham ».


Dernière édition par Jonathan Crane/Scarecrow le Mer 5 Aoû - 19:25, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Lun 27 Juil - 23:41

Batman
The Dark Crusader
Father, I come here to confess ...

Cette fois, j'y étais. En face du maitre des horreurs qui s'auto-proclamait chef de ce lieu. Une espèce d'homme déguenillé, d'ordure patentée qui avait causé un horrible massacre dans une fosse, sous la cathédrale. Une ordure, comme on ne les comptait plus à Gotham City. L'an Zéro se terminerait très bientôt et pour le moment, je me devais de garder la tête froide. Nigma n'était pas encore sous les verrous, mais cela ne tarderait pas. Jamais, je ne les laisserais gagner, jamais. Aucun d'entre eux ne triompheraient, ni aujourd'hui, ni demain, ni jamais. Ce soir, je ramassais les dents, et qu'importe le taux de douleur qu'ils auraient, j'allais me faire un peu plaisir. La voix d'Alfred résonne dans mon casque, il m'implore de rester dans les normes, de rester dans le cadre de la loi. Comme toujours, je ferai mon devoir, et cette ordure, en face de moi, lui, finirait à Arkham Island, avec les autres dégénérés de son espèce. Je pointe mon doigt, inquisiteur, vers l'homme qui me tenait un discours des plus odieux. Je n'étais pas responsable, oui, j'aurais pu sauver ces gens, mais ceux-ci, à en croire ce que j'avais vu, avaient eux-mêmes décidé leur propre sort en rejoignant ce cinglé. Fronçant les sourcils, je ne m'attendais à rien, pas même à un coup de loyauté de la part de cette homme. Il empestait le cadavre. Il sentait la mort, et il puait la tricherie. L'homme était assis sur un trône, fait d'ossements, et il tenait une immense faux dans sa main, comme une situation macabre, un mauvais film d'horreur, je grimaçais tandis que j'estimais le nombre de corps qu'ils ont dû désossés pour constituer une pareille abomination. Une ordure, rien de plus, qui se prenait pour un maitre, pour un seigneur, croyant avoir vaincu celui qui officiait dans la cathédrale de jadis. Ce soir, je mettais un terme à ce règne de feu de paille. Ma voix résonne, et ce n'était pas les minables qui avaient tenté de m'arrêter dans les couloirs qui me stopperont ce soir.

Batman - "Je te donne une chance, vermisseau. Une seule chance de te rendre sans que tu ais à souffrir inutilement."

J'espérais, oui, j'espérais sincèrement qu'il refuse, histoire que je lui apprenne les bonnes manières, que je puisse lui infliger un maximum de douleur, pour qu'il comprenne que je serais là, à le hanter, à jamais, dans cette ville. Il pensait très certainement me mettre à terre, il tenait surement à me toucher là où ça faisait mal. Je ne lui laisserais pas cette joie de me mettre en face de responsabilités qui ne me touchaient nullement. Tellement de morts sont survenues ces derniers temps, et je ne pouvais décemment pas tous les sauver. Et puis, je ne savais rien des activités de cet empaillé jusqu'à ce soir, le mieux, c'était de ne rien laisser paraitre, de ne rien montrer, de n'éprouver aucune réaction face à ce genre d'ordure. Il était suffisamment vicieux pour éprouver du plaisir de ce genre de psychologie. Qui cela pouvait-il être ? Qui était derrière ce masque ? Qui osait me tenir un tel discours, alors que ce triste personnage n'était RIEN dans ma ville ? Les poings me démangent ...

Batman - "Ce soir, je met un terme à tes actes. Et tu finiras dans une cellule capitonnée, sans espoir de revoir la lumière du soleil."

Je l'imaginais déjà à Arkham, dans une cellule capitonnée, enfermé, sans aucun espoir de sortir. Mon cerveau se mettait en marche. Qui pouvait utiliser les toxines ? Hellfern ? Joker ? Non ... Ils étaient trop imbus d'eux-mêmes pour ce genre de théâtre. Et le Joker n'était clairement pas quelqu'un à se déguiser sous un masque. Non, quant à Hellfern, son dernier signalement le conduit en Allemagne, et à moins d'être revenu ici par voie navale, ce dont je doute, il ne peut pas être impliqué dans ce genre de délires. Un nouvel adversaire, c'était plausible oui, une nouvelle ordure qui se nourrit de la peur et du désespoir des gens, une ordure. Un vicieux et un être fourbe, oui. Des hommes surgirent, tous étaient autour de moi. Décidément, ils ne comprenaient jamais la leçon. Je serre les poings et voila que vient le premier candidat que je saisis par la chemise avant d'envoyer valser vers deux autres de ses amis.

Batman - "Vous n'apprenez jamais ..."


Dis-je sur un ton lassé. Oui, ces jeux me lassent. Toujours les mêmes rengaines, les mêmes allusions, le méchant qui réunit une bande d'idiots qui se font taper dessus en moins de deux, et bien sur, l'éternelle course poursuite qui en résulterait, et enfin, le moment où je mettrais la main sur lui, et où je le cognerais, jusqu'à le porter dans une cellule à l'asile d'Arkham. Oui, c'était prévisible. Les coups s'enchainaient, certains frappaient forts, mais j'avais du répondant, la meute tentait de me déstabiliser, mais je ne m'inquiétais pas pour eux, j'allais les finir, un par un si nécessaire. Le plus dangereux, c'était forcément le meneur, et j'attendais qu'il pousse la pièce maitresse de son échiquier, et pour le moment, ça cognait à tout va.

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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Mar 28 Juil - 1:35

Il sort un masque a Gaz de sa bat-ceinture avant de me remercier. Très pratique comme ceinture, il y a combien de gadget seulement dans son costume? Il serai intéressent d'étudier cet habit un de ces jours... Le super-justicier regarde une autre fois le ténébreux passage avant de dire, à sa manière, qu'il va s'en occupé. Heureusement, il ne me demande nullement de l'accompagné. Je dois admettre que l'idée de le suivre pour voir le ''sauveur'' recevoir une correction de sa part est tentante, mais mon envie de vivre l'est encore plus. Je le regarde partir en reprenant la bonbonne de gaz. Je lui aurai bien souhaité bonne chance mais cela aurait peut-être attirer d'avantage d'attention...


''hehehe...''


Je me retourne pour comprendre que je n'ai pas besoin de parler pour attirer l'attention: un groupe d'une dizaine d'individu, hommes et femmes de divers âges, qui devais surement avoir rencontré leur collègue récemment vaincu pour avoir cette humeur massacrante. Avec la bonbonne sur le dos, je pense qu'il me reste qu'à faire quelques bonds pour partir d'ici vite fait... Mais j'entend un hurlement au loin. Batman qui a déjà commencé son combat, sans doute.


J'imagine que je lui rend service si je m'occupe de ce groupe... D'ailleurs, l'un d'entre eux s'avance vers moi avec un regard digne d'un malade mental telle qu'il est.


''Rejoin nous ou meurrrrrrrrrrrrrrrrrs...''


-''Vous être très convaincant, vraiment, je vais y penser un peu...eum... non.''


Le type me fonce dessus tandis que les autres l'imite. Je le frappe avec mon coude (je voulais le frapper avec mon poing mais bon c'est le résultat qui compte ) et je l'attrape au collet de son habit de secte. Sous mon masque à gaz, je lui sourit


-''Merci d'être volontaire pour être mon bouclier.''


Propulsion mécanique activé, je fonce avec le volontaire sur la sorti. Génial, en plus d'être mon bouclier, il amorti ma chute quand j’atterri devant l'entrée, entre deux individus déjà menottés et assommés... Batman est passé par la pour entrer, c'est plus qu'un évidence. En me relevant, je me retourne pour voir la patrouille qui me poursuit encore. Tant mieux, ils n'iront pas embêter le chevalier noir. Dommage pour eux d'ailleurs: Ce que je fait leur faire sera très douloureux, encore plus ce que le Batman leur aurai fait.je fait un salto-arrière en me débarrassant de la bonbonne de gaz, puis un autre bond arrive pour m'éloigner d'avantage. Les abruties au gaz jaunes sortent tous pour me poursuivre. Je dégaine mes tasers gun tandis que termine un autre salto-arrière. À environ 30 mètres de moi, l'entré des restes de Notre Dame de Gotham et la bouteille de métal qui y repose à peine plus loin. Les esclaves de Scarecrow s'y approche à toute vitesse. C'est le moment de faire d'une pierre dix coup.


Un énorme éclair de 60 000 volts travers l'espace entre mes tasers gun et l'objet remplis de gaz pressurisé. L'effet est immédiat: L’explosion jaunâtre me propulse en arrière tandis qu'une boule de feu s’élève déjà vers le ciel. Voila de quoi attirer la police et d’ailleurs, le civil que je vois détalé comme un lapin au loin semble bien volontaire pour les attirer ici. Ma tenu m'a protégé de la chaleur de l'explosion mais les individu qui me poursuivait... j'aurai aimé ne pas pouvoir voir à travers la fumée pour ne pas avoir à contempler leur corps immobiles et saignants. D'après les lamentations de douleur, la plupart sont encore en vie. Si on veux voir le bon coté des chose, c'est qu'il y a déjà eu une explosion ici: c'est pour cela qu'il n'y a rien qui brûle.


Lentement, je me relève, encore un peu sonner sur le cou... vaut mieux ne pas traîné ici. Je me propulse sur le toit de la maison derrière moi. Peut-être que je devrais... non. Batman va s'en sortir. Même si la police arrive, il va pouvoir se débrouiller. Alors sautant de toit en toit, je rentre jusqu'à chez moi...



Je pense que je le reverra, tôt ou tard...
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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Mar 28 Juil - 20:50

Father... I come here to confess
...
Jonathan Crane observait Batman combattre ses sbires. Les coups du Chevalier Noir étaient précis, directs et violents. Malgré leur nombre et leur état de marionnettes insensibles, rares étaient les coups des sbires atteignant leur cible. Lorsque cela arrivait, l'armure épaisse de la chauve-souris encaissait le choc sans faire déstabiliser son porteur. Les uns après les autres ils étaient assommés, repoussés au sol comme de vulgaires mannequins sans vie. Bien que cela ne le surprenait pas, cela agaçait Crane. Il avait espéré de meilleurs résultats, surtout pour des esclaves serviles ne connaissant plus la douleur. Batman savait où frapper pour ne pas que ses ennemis se relèvent. Il avait sous-estimé le justicier, mais cela ne changeait rien au dilemme final. Crane avait craché sur la demande de Batman. Il était hors de question de rendre les armes, surtout aussi près du but. Le Chevalier Noir ne voyait certainement qu'un malade mental au corps frêle et fragile facile à briser, mais il n'en était rien. Il allait lui réserver la surprise lors de leur combat. Ce dernier ne tarderait pas d'ailleurs, car le dernier de ses hommes de main venait de tomber au sol. Le Batman quant à lui n'avait aucune égratignure. C'était vraiment impressionnant, mais hélas insuffisant.

« La seule chose qui se terminera ce soir mon petit rat ailé, c'est ta croisade insensée contre une force que tu ne peux contrôler. Le crime ne s'éradique pas, il se contrôle. Il existe depuis les débuts de l'humanité et il te survivra. À quoi bon tout cet acharnement? »

Scarecrow descendit les escaliers de son trône, sa faux tâchée de sang dans une main et l'autre derrière son dos. Calme et serein, confiant, il fixait Batman comme un oiseau de proie sur un petit mammifère. Le masque à gaz était réellement fâcheux pensa Crane, il aurait aimé voir le justicier flancher peu à peu devant lui, le forçant à s'agenouiller devant le maître de la peur. Ce faisant, il pourrait fouiller son esprit à la recherche de la peur la plus irrationnelle. Ce constat ferait une donnée intéressante, considérant qu'il manquait certainement une case à un homme se déguisant ainsi. Cependant, ce qu'il avait le plus hâte de faire, c'était de lui retirer son masque. Mettre un visage sur ce symbole, puis mettre un nom sur ce visage. Une légende réduite en cendres en l'espace de quelques secondes. Batman ne serait plus et Gotham tomberait avec lui.

« Quelle est cette peur qui t'anime Chevalier Noir? Est-ce celle d'une vengeance qui n'a pas été remplie? Celle de ne pas laisser d'héritage de valeur lorsque tu trépasseras? Ou bien est-ce une peur primaire, celle de perdre tes proches? Et si c'était déjà arrivé et que tu comblais cet échec passé en donnant tout ce que tu as aujourd'hui? Serais-tu prêt à y laisser la vie? »

Crane parlait toujours froidement, posant question sur question, scrutant son ennemi, tentant de percer le voile de son esprit. Il lança un petit rire avant de continuer, signifiant son amusement face à un cas à la fois si complexe et si désespéré.

« Ce soir Batman, c'est la fin. Tu me révéleras tes secrets et tu goûteras à la peur. Il est temps de courir, de crier et de mourir. »

Crane se lança sans prévenir contre son adversaire, faux et toxine liquide prête pour utilisation. Il allait tenter de le combattre à armes égales grâce àa sa discipline martiale faite maison. Cela dit, si les choses devaient mal virer, il serait prêt à employer les grands moyens et à piquer la chauve-souris.
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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Mer 29 Juil - 18:06

Batman
The Dark Crusader
Father, I come here to confess ...

Des paroles, des paroles qui tentent de semer le doute, de semer l'anarchie et le désordre dans mon esprit. Tandis que les serviteurs de ce criminel continuaient de me submerger, et que je les envoyais paître, il continuait son délire, propre à n'importe quel monstre de cette ville. Il semblait prendre du plaisir à me voir combattre, à me voir broyer les mains et les jambes de ses sbires. Tous lessivés, tous manipulés par cette ordure qui se faisait appelé l'épouvantail. Je grognais tandis que mon masque à gaz m'indiquait qu'il y'avait un gaz dangereux dans l'air. Oui, j'avais raison, et le petit gars de tout à l'heure m'avait donné un bon conseil. Quel sort m'avait attendu si je ne l'avais pas écouté. Au moins, j'étais paré, et prêt à distribuer les coups si besoin était. Ce type, il n'était pas le premier, ni le dernier a tenté de me vaincre, il ne savait surement pas que j'étais motivé à reprendre ma ville, une bonne fois pour toute, qu'importe la violence nécessaire pour y arriver. Si Year Zéro voulait me faire sortir de mes gonds, alors j'avais de quoi offrir en terme de répondant. Gotham City serait reprise, avec force, et calme. J'espérais du moins, garder mon calme, pendant certains moments, comme ce soir, mais après le spectacle de la fosse commune et des cadavres. Difficile de garder mon calme, vraiment. Il délirait, il espérait me faire flancher, me faire croire que je ne pouvais rien face au crime, il espérait m'emmener sur le terrain du désespoir et de la folie. Peine perdue, j'avais déjà donné ces derniers temps.

Batman - "Je me bat ... Pour que des psychopathes dans ton genre finissent dans une cellule capitonnée !"


Je cogne le dernier type encore debout, et je lui pète l'os du bras. Un cri, comme tous les autres. Tant pis pour lui, il l'avait mérité, et ma patience était à bout. L'ordure empaillée descend les escaliers de son trône, dissimulant sa main, et portant dans l'autre une faux tâchée de sang. Un film d'horreur, oui. Cela me donnait cette terrible impression. Il se prenait pour un seigneur, un dieu de la peur incarnée, j'allais lui montrer ce qu'était vraiment la peur, de sombrer dans le coeur de mes ennemis, de voir le reflet de son visage alors qu'il sera tuméfié et cogné par mes propres soins. Ce soir, je rendrais la justice, et elle fera mal, très mal pour ce petit asticot qui osait agir dans l'ombre, se croyant à l'abri de mon rayon d'action. Il se croyait malin, mais comme tous les autres criminels, il était faible, et superstitieux. Il pensait jouer avec mes pulsions, il pensait s'amuser avec mes peurs, j'allais lui apprendre que nous n'étions pas dans la même compétition, et que niveau horreur, il n'était qu'un débutant. Je le sous-estimais peut-être, mais son gaz ne me touchait pas. Et j'avais eu une certaine chance dirons-nous. Il rit. Il m'énerve, et ce soir, je mettais un terme à ce règne, une fois pour toutes, sans que je ne revoie jamais ce triste sire dans ma ville. Je démasquerais cette ordure, et je l'enfermerais à Arkham Island, là où il n'en sortira jamais.

Batman - "Il suffit. Ce soir, tu finis avec une camisole de force et avec de la chance, toutes tes dents."


Il court vers moi et je me rue vers lui. Je ne sais pas comment, mais malgré mon masque à gaz, je sentais une légère pointe d'odeur ambrée, presque surnaturelle. Comme si l'individu était entièrement saupoudré de gaz. Surement, puisqu'il devait en être le créateur. Pour ma part, je me ruais sur lui, et je saute sur l'épouvantail, poings en avant, désarmant sa main de sa faux. Ma main ne se retiendra pas. Je cognerais, jusqu'à ce qu'il crie pitié. Je cognerais jusqu'à ce qu'il ressente la colère d'un homme derrière le masque, nous sommes à terre, lui est allongé sur le dos, et moi, je le surplombe. Ma main se retient, et je le fixe avant de le frapper justement. Ma voix rauque, énervée, lui tient une dernière pitié. Peut-être que c'était parce que je voulais me modérer, que je voulais me garder de devenir un monstre comme lui. Que je le frapperais, ça c'était une évidence certaine, mais à quel niveau je m'arrêterais ? Je n'en savais rien, je me devais de faire comme Gordon me l'avait toujours dit : Dans les règles, lui montrer que nos valeurs fonctionnent, que nous pouvons réussir sans nous abaisser à leurs niveaux. Quand on voit des spectacles comme ceux-ci, oui, c'était dur.

Batman - "Une dernière volonté avant que je ne te fasse mal ?"



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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Mer 29 Juil - 22:04

Father... I come here to confess
...
Crane devait le reconnaître : le Chevalier Noir était fort, très fort même. Il était entraîné, endurant et cognait avec une violence surprenante. Le seigneur de la cathédrale avait été en mesure d'esquiver certaines attaques initiales, mais n'avait tenu bien longtemps. L'agilité de la chauve-souris était elle aussi surprenante, déjouant les attaques de l'Épouvantail sans broncher et ripostant vivement. Sa faux lui fut arrachée des mains, cette dernière volant à plusieurs mètres de lui. Ce ne fut pas long qu'il se retrouva plaqué au sol, le justicier penché sur lui, le retenant de tout son poids et prêt à le frapper jusqu'au sang. Crane n'était pas vaincu, bien au contraire, cela faisait partie du plan. Tandis que le Batman le menaçait, Scarecrow esquissait un sourire sous son masque.

« Oui, rien qu'une : détend-toi. »

Confus devant ces propos, Batman baissa sa garde l'espace d'un instant. Ce fut suffisant pour l'Épouvantail pour piquer la chauve-souris avec les quatre seringues pleine de toxine liquide attachées sur sa main. Ayant remarqué une faiblesse dans l'armure du justicier sous les épaules, Crane n'avait pas hésité et avait injecté tout le liquide. La surprise fit se relever Batman, relâchant ainsi son étreinte sur sa victime. Profitant de cet instant, Crane s'éloigna à quelques mètres de son agresseur afin d'observer plus attentivement les effets de sa toxine de la peur sur le justicier de Gotham.

« Maintenant Batman, tu vas faire l'expérience d'une toute nouvelle sensation. Tu la sent couler dans tes veines? Elle va éveiller tes sens, faire resurgir ton passé et handicaper ton avenir. Tu la connais déjà. La Peur est bien plus qu'un simple obstacle. C'est un professeur, le premier que tu n'a jamais eu. Tant que tu ne l'aura pas vaincu, ce dont je doute, tu ne pourras plus avancer. Tu resteras coincé au même stade, hurlant de terreur, ta santé mentale s'écroulant peu à peu sur ton esprit défaillant. »

Scarecrow voyait le Chevalier Noir tenter de résister, mais cela était futile. Il allait devoir passer à travers les étapes du procédé, c'est-à-dire les phobies communes, psychologiques et enfin celles liées à des traumatismes, jusqu'à ce qu'il parvienne à la dernière phase où sa peur la plus profonde serait enfin révélée. Connaître la peur de Batman se dit Scarecrow, c'était comme jouer au marionnettiste avec l'esprit de l'homme caché sous le masque : il en aurait le contrôle total, car la peur est maîtresse du plus puissant instinct primaire de l'être humain : la survie. Récupérant sa faux, Crane se tenait prêt à voir le justicier crier au supplice sous les effets de la toxine. Lorsque le moment serait venu, il lui enlèverait le masque à gaz afin de solidifier son emprise.

« Et maintenant, que la folie t'emporte! »
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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Jeu 30 Juil - 9:27

Batman
The Dark Crusader
Father, I come here to confess ...

Non ...

Sa main gantée, des seringues remplies de poison ... Je sens les aiguilles traverser mon armure, ma peau. Je sens tout cela et soudain, je me relève, étourdi, je plonge dans les ténèbres, je sens le sol s'effondrer sous mes pieds. Je tombe dans un gouffre sans fond, je me sens tomber, sans cesse, ne trouvant de points auxquels me raccrocher. Je me sens léger, oui, je sens néanmoins de vieux souvenirs remonter à la réalité, me revenir du plus profond de moi-même, des souvenirs que j'avais enfouis à Jamais. Me prenant la tête entre les mains, mon moi réel est surement en train de se débattre, tandis que je me retrouve maintenant à Park Row. Une bataille psychologique commence, qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qui ne l'est pas ? Que dois-je vraiment faire ? Quelle terreur l’Épouvantail me réservait. Si c'était bel et bien un gaz de peur, je m'attendais parfaitement à quelque chose qui fasse appel au "ça" de mon inconscient. Je sentais quelque chose de terrible venir, un souvenir lointain, mais pourtant, toujours bien présent. Park Row ... Park Row oui, et bien entendu, la ruelle derrière le Monarch Théâtre. Un lieu que je juge d'horrible, d'abominable, un lieu qui a vu naitre Batman, et qui a vu la mort de trois personnes. Thomas et Martha Wayne qui furent assassinés, et la mort du cœur du petit Bruce Wayne, qui ne s'en remettra jamais. Je me balade, j'erre, plus précisément, dans des avenues gigantesques, comme si la rue était un serpent sans fin, marchant de long en large dans une ruelle identique, toujours la même, et soudain ... Au loin, je remarque mon père, et ma mère. Je me met à courir, je cours, je tente de les arrêter, je tente de les empêcher d'aller dans le tunnel sombre, je tente de les empêcher d'aller plus loin. Mais hélas ...


Un révolver, un coup, deux coups, et le bruit de corps qui tombent, une voix rauque, un hurlement, le mien. Je hurle, j'entends le tonnerre gronder. Ma plus grande peur, celle que je n'arriverais à régler. Jamais je ne pourrais sauver mes parents, jamais je ne pourrais mettre un terme à ce souvenir pénible. Jamais je ne pourrais être en paix avec moi-même. Ce n'était pas de la peur, au final, un peu quand même, c'était surtout un retour en arrière, un retour qui m'affaiblissait, qui me montrait que ma plus grande faiblesse, c'était de revivre un pareil évènement. Et si un jour, dans une ruelle, une famille se fait agresser comme je l'ai vécu, serais-je capable de sauver cette famille ? Batman le pourrait oui, mais un tel évènement similaire pourrait-il me bloquer mentalement ? Oui, cela se peut. Je veux hurler, je veux déclencher ma rage, je veux me battre et hurler ma colère au monde entier. Je me replonge dans les ténèbres, j'apprends à canaliser ma colère, j'apprends à oublier, j'apprends à me calmer. Avec les années, ma peur s'était muée en rage, en colère. Celle d'un petit garçon effrayé qui a surpassé sa tristesse avec la haine. Une autre chose survient, Park Row disparait, et je me vois, vieilli, vieux, marqué par les cicatrices de l'âge. Je vois les tombes de Jason, Barbara, Tim, et Dick, et je suis là, survivant, toujours là. Une de mes peurs oui, de survivre à mes fils et à mes élèves. De survivre et de toujours être hanté par leurs morts, d'en être l'unique responsable. Je vois aussi la tombe d'Alfred, et un rire, un rire que je connais. Je me retourne, et je me vois, plus jeune, mon actuel moi, qui me rit au nez, qui part dans un fou rire. Je me contemple dans la glace et je dévisage ce reflet moqueur. Et c'est alors que l'être du miroir se change, ses lèvres deviennent rouges, son visage d'un blanc pâle, et des cheveux verts sur son crâne. Son rire change, devient plus monstrueux, il sort un poignard, et me le loge dans la cuisse avant de me saisir et de m'emporter.


Cette vision, c'était celle que je redoutais le plus, celle qui hantait mes nuits en permanence. Qu'une ordure aussi monstrueuse que le Joker puisse me prendre mes plus proches alliés, qu'il s'en prenne à Alfred, qu'il tue Dick, Barbara ou les autres, et qu'à la fin, il m'emporte, avec lui, dans sa folie. Qu'il me pousse hors de mes barrières et qu'il me force à le tuer, dans une ville qui s'embrase sous la criminalité. Voila ma plus grande peur, voila ce que je redoute le plus. D'être le seul survivant au milieu de tombes. Je me pose sur le sol, à genou, j'ignore ce que compte faire l’Épouvantail. Me tuer ? Non, il éprouverait trop de plaisir en me faisant souffrir. Je lutte. Je lutte, je sens des choses me prendre, essayer de m'agripper, mais je les repousse, je me débat et je cogne ces entités qui essaient de m'emmener dans la folie, tout cela n'est pas réel, tout cela, je l'avais vaincu, et éprouvé depuis très longtemps. Tout cela, je l'avais déjà enduré, et c'était une chose que mon cher ennemi ne savait pas. J'entendais sa voix, sa voix sifflante, celle qui me murmurait aux oreilles. J'entendais sa voix sadique éprouver du plaisir, de la joie, de l'envie, comme s'il prenait un orgasme à me voir endurer les effets de son gaz. Oui, son gaz m'avait touché, oui, j'avais éprouvé une bataille psychologique à revivre un tel moment. Mais ... Alors que mon esprit semblait voguer vers les lieux de la folie, je me rappelle que tout cela, je peux le combattre, encore une fois.


Batman - "NON !"


Je hurle, je me débat, et je reviens parmi les vivants. Son sérum m'avait touché, oui, mais je ne me laisserais pas avoir, pas ce soir, ni demain. Je puise dans mes entrailles la force nécessaire pour me tirer de ce mauvais rêve. Je me relève, et je le vois, ce monstre empaillé, je le vois, savourant sa victoire, persuadé que je n'étais qu'un autre de ces hommes qu'il avait manipulé. Il allait avoir une surprise. Son sérum était peut-être à ses débuts, il l'améliorerait surement, comme le Joker pour son Venin, mais je serais là, toujours prêt à contrecarrer les plans d'un tel démon. Deux hommes de l’Épouvantail tentent de me stopper, mais je leur casse le bras à chacun, histoire de ne plus être ennuyé par ce genre de petit divertissement. Mes yeux sont rouges de colère, ce vermisseau m'avait forcé à revivre des peurs que j'avais enfouie. Il avait pénétré mon subconscient, et s'il croyait qu'il s'en sortirait indemne. Je m'avance vers lui, légèrement titubant, lui faisant croire qu'il m'avait eu. Et je le saisis par le col, d'une main tremblante, comme si j'allais sombrer, ma dernière lutte en quelque sorte et soudain ... Soudain ma main se serre sur sa tenue. Et je me redresse. Ma voix allait très certainement le faire trembler. Une voix assurée, maitresse d'elle-même.

Batman - "J'ai vaincu ma peur il y'a des années ..."


Et j'administre un énorme coup de poing dans le ventre de cet énergumène bon pour la foire d'Arkham Island. Il allait en prendre un sacré coup. J'allais démasquer cette ordure, c'était certain, mais avant, j'allais prendre ... Tout ... Mon ... Temps. Je fais craquer mes poings, et je regarde patiemment le ver de terre, toujours armé de sa faux. Un simple passe-temps. Le moment où il allait réaliser que sa toxine n'avait pas eu l'effet escompté, il allait me supplier. Or, ce que j'ai appris avec Year Zéro, c'est qu'il ne fallait pas compter sur moi pour avoir une espèce de grâce. J'avais perdu patience, et ce soir, j'enfermerais un animal.

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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Ven 31 Juil - 7:38

Father... I come here to confess
...
Il jubilait intérieurement devant cette scène ô combien phénoménale : le grand Batman réduit à genoux devant l'Épouvantail, le maître inconditionnel et unique de la peur. Il le regardait tenter de combattre sa toxine, ce poison qui circulait librement dans la totalité de son corps, infectant son cœur, son cerveau ainsi que tous les autres organes. Crane se demandait quelles pouvaient bien être les visions de cette âme torturée déguisée en chauve-souris pour se donner le droit de frapper tous ceux qu'il n'aimait pas. Il allait maintenant s'amuser un peu, prolonger et accentuer la torture mentale que subissait le Chevalier Noir. Il allait susurrer les pires scénarios à ses oreilles, tentant de percer les défenses de son esprit déjà si tourmenté et maintenant fragilisé. Et puis, au terme de toute cette expérience, il pourrait le démembrer lentement mais sûrement, réduisant par la même occasion cette figure légendaire à une simple figure d'homme brisé. Car c'est ce qu'il était. Et tous les hommes, même le Batman, avaient leurs limites.

« Tu peux combattre autant que tu veux Batman, tu succomberas à la peur. Je sens déjà la victoire à ma portée. Je peux presque la toucher.  Bienvenue à la place qui te revient au bas de la chaîne alimentaire! »


Jonathan Crane s'approcha à un mètre du justicier. Il l'observait trembler et suer. Il était temps d'en finir. Posant sa main sur le masque de la chauve-souris, Crane commença à tirer lorsque le concerné se mit à murmurer quelque chose d'inaudible. Intrigué par la possibilité de voir le subconscient de l'homme s'exprimer et ainsi dévoiler des secrets, Crane arrêta son geste et se pencha vers Batman pour mieux entendre et jouer avec son cerveau.

« Que dis-tu? Pourquoi résister? Au fond de toi, tu sais très bien que tu es exactement comme tous ceux que tu combats. »

« NON ! »  

Le son avait été lourd, puissant, dangereux. Reculant sous l'effet de la surprise, Crane fit appel à deux derniers gardes pour tenter de maîtriser l'homme qui semblait déchaîner. Ce dernier les balaya pratiquement d'un revers de la main et commença à s'avancer vers son boureau. N'en croyant pas ses yeux, Crane reculait tout en ne pouvant pas détacher son regard de ce qu'il pouvait constater de ses propres yeux : les effets de la toxine avaient disparus. Que s'était-il passé? Était-ce le justicier qui avait joué la comédie tout le long? Sa toxine avait-elle perdue de l'effet? Ou pire encore, est-ce que Batman était plus résistant qu'il ne l'avait calculé? Les idées se bousculant dans sa tête, Crane ne fut pas assez rapide sur ses réflexes pour esquiver l'attaque de la chauve-souris. Celle-ci le désarma à nouveau et l’attrapa par le collet, le soulevant du sol d'abord sans grande conviction. Puis, sans crier gare, l'emprise se referma et le regard de Batman si près du sien le troubla profondément. Crane avait devant lui un homme en pleine possession de ses moyens.

« J'ai vaincu ma peur il y'a des années ... »  

« Mais qu'est-ce que tu es? Ton corps contient assez de toxine pour rendre un homme complètement fou, j'y ai veillé, je n'ai pas lésiné! »

Pour seule réponse, le Batman le frappa au ventre, lui coupant le souffle. Perdant toute sa force suite à ce coup dévastateur, Scarecrow savait qu'il était fait, il ne pouvait le nier. Avant qu'il n'ait pu protester, le Chevalier Noir l'asséna de plusieurs autres coups de poing, l'amochant toujours de plus en plus, lui brisant le nez et même une dent. Le sang coulait à l'intérieur de son masque et il se sentait fléchir devant la force des coups de son agresseur. Il avait mal calculé, il avait mal jugé. C'était finit l'anonymat. Crane savait que son secret serait découvert après plusieurs années de discrétion. C'était dommage, mais cela devait arriver un jour. Batman enchaîna encore quelques coups avant de balancer le corps de Crane au sol avec violence, brisant son bras droit et lui arrachant les seringues attachées à sa main. La douleur était intense, palpable. C'était plus que ce que Jonathan Crane ne pouvait en supporter. Il sentait son esprit divaguer, il allait perdre conscience... Non, il ne devait pas, il devait retirer le masque à gaz de Batman, il devait reprendre l'ascendant!

« Tu le payera Batman, tu... »

Sans crier gare, le justicier asséna un dernier coup violent au visage de Jonathan Crane. Ce dernier tomba dans les pommes et cessa toute résistance. Il était désormais à la merci de Batman, prêt à être récolté et à être emmené à la police ou à Arkham. Le masque était prêt à être enlevé, dévoilant toute l'horreur et l'ironie de la chose : le directeur de l'asile d'Arkham était en fait un autre malade mental méritant sa place parmi les patients de cet hôpital pour fous. Le culte de la peur venait de prendre fin et la cathédrale était désormais libéré de l'emprise du sauveur. Seuls restaient les sbires de Crane qui, malgré leur toute nouvelle liberté, étaient condamnés à mort à cause de la trop longue exposition à la toxine. Même dans la défaite, Crane s'arrangerait toujours pour ne pas que son ennemi s'en tire à si bon compte.


Dernière édition par Jonathan Crane/Scarecrow le Ven 31 Juil - 14:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Father ... I come here to confess   Ven 31 Juil - 10:08

Batman
The Dark Crusader
Father ... I come here to confess.

Frapper. Casser les os. Et surtout, laisser une marque de ton passage dans le crane de cette ordure. Je frappe, je cogne, je fais mal. Je lui apprend ce qu'il en coute de jouer avec mes peurs les plus profondes, je lui apprend que ça ne lui fera pas que du bien de jouer, surtout avec moi. Et ce soir, un règne s'achevait. Un feu de paille, il n'aura jamais eu le temps de bien en profiter. Et même si les derniers larbins de ce monstre sont condamnés à mourir à cause de la peur liquide et en gaz de l’Épouvantail, je m'assurerais ce soir, que tout est terminé pour de bon. Que je pourrais enfin mettre un nom sur ce salopard qui s'était donné le droit de faire régner la peur dans ma ville. Tu voulais ce genre de choses ? Moi, j'allais te faire gouter le fruit de ta peur, le fruit d'un cauchemar sans nom. J'allais te montrer que, malgré toutes tes tentatives de faire de la peur une religion, il s'en trouvera toujours quelqu'un pour se dresser et combattre. Mes coups s'enchainent, je les calcule, je les retiens, de peur de ne pas casser un organe ou de le tuer sans faire exprès. J'étais toujours un peu exposé à la drogue qu'il m'avait implanté dans le corps, mais ce soir, je ferais en sorte de travailler sur un anticorps capable de parer les pires effets de cette toxine. Je frappe, encore, jusqu'à ce qu'il se taise, jusqu'à ce qu'il sombre dans l'inconscience, jusqu'à ce que sa voix de vipère se taise pour de bon. Il s'évanouit. Je lui appliquerais quelques soins rudimentaires jusqu'à ce que je le ramène à Arkham Island. Il sera enfermé, et entièrement bouclé. Alors que je regarde son corps à terre, je m'approche de lui, m'abaisse, et je retire son masque ... Et c'est alors que je le prend par le col. J'hurle une colère noire en observant la traitrise de l'homme démasqué. Un homme en qui le comité de l'asile d'Arkham avait placé sa confiance ... Un homme à la chevelure rousse, au visage enfantin, et pourtant ... Dire que j'avais cru en de possibles progrès dans cet asile ... Et tout cela venait de s'envoler pour de bon lorsque je retirais ce masque de paille.

Batman - "Jonathan Crane ..."


Ma rage est au bord de mes dents. J'avoue que je n'avais jamais cru le timide professeur Crane, directeur de l'asile d'Arkham, capable de sombrer dans la folie. C'était à se poser maintenant une question fondamentale sur l'entièreté de l'efficacité du personnel de l'asile d'Arkham. Sont-ils tous fous ? Ou en proie à la folie qu'ils étudiaient ? Maintenant, Jonathan Crane serait le patient de son propre établissement, il serait enfermé à double-tour, sans espérance de sortir. Il aurait des soins, mais un être aussi vicieux que celui-là ne serait jamais totalement guéri. Je rage à l'idée de voir qu'un homme de confiance, qui a eu la confiance entière de la ville pour la protéger, n'était en fait qu'une autre ordure bonne à interner. Je saisis son corps inerte, et je le traine jusqu'au seuil de cette salle du trône. Le gaz qui emplit les tunnels étaient dangereux, et le seul moyen de le faire partir, était d'organiser une petit explosion. Cela détruirait le gaz, et permettrait un jour, aux ouvriers, de rebâtir ce lieu de paix sans être intoxiqués. Alors que je laisse une petite bombe sur le trône de Jonathan Crane, je me dirige d'un pas hâtif vers la sortie de la cathédrale. Beaucoup de sbires de Crane ont fuit, ils mourront sans leur soin à la toxine. Je traine le corps de Crane, et je j'active la Batmobile qui nous rejoint devant l'entrée de la cathédrale. J'installe Crane et je le boucle sur le siège passager. Ligoté, et entièrement saucissonné. L'asile d'Arkham allait avoir un nouveau patient dès ce soir. J'appelle Alfred grâce au micro implanté dans mon casque, maintenant que nous ne sommes plus sous terre, je peux le joindre sans soucis. Le feu gagne dans les tunnels, détruisant le gaz, tunnel par tunnel, une bonne chose. Les ruines ne brûleront pas, mais le tunnel et les catacombes allaient prendre chères. Pas grave, Wayne Enterprises aidera à la reconstruction et à la rénovation de ce lieu de culte. J'avais laissé le masque de l’Épouvantail en bas, au moment où j'en sortais, ce masque avait surement été brûlé. Une fin pour la courte carrière de ce petit criminel.

Batman - "Penny One ?"


Alfred - "Monsieur ! J'essayais de vous joindre. Tout va bien ?"

Batman - "Vous pouvez clore le dossier sur la prétendue religion de la peur à Notre-Dame de Gotham."


Alfred - "Un danger de moins pour Gotham n'est-ce pas ?"

Batman - "Le docteur Jonathan Crane était responsable. La folie a eu raison de lui."


Alfred - "Seigneur, qu'allez-vous donc faire ?"

Batman - "Le renvoyer d'où il vient."


Et sur ce, la Batmobile s'élance, à travers les allées de la ville, pulvérisant les obstacles sur la route, ne laissant aucune chance aux carcasses oubliées de voitures sur sa route. La Batmobile circulait, puissante, vrombissante, jusqu'à l'asile d'Arkham. Là-bas, les médecins allaient s'occuper du bon docteur, et ensuite, ils trouveraient un remplaçant valable pour la suite des opérations dans Gotham City. En quelque sorte, ce nettoyage de l'an Zéro permettait de voir le vrai visage des gens, et maintenant, le ver était isolé. Les détenus ne compteraient plus sur leur cher directeur pour les sortir de leurs cellules. C'était presque terminé ... Il me fallait juste travailler sur la toxine, l'isoler, et l'extirper de mon corps. Mais ce soir, j'avais éteins un incendie dans cette ville, au sens figuré, j'avais mis à terre un danger qui menaçait ma ville. Et maintenant, il me fallait un peu de repos.


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