Batman Legacy


 
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 Tu veux la guerre ? La voici !

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MessageSujet: Tu veux la guerre ? La voici !   Lun 13 Juil - 3:01


Tu veux la guerre ? La voici !

Oswald Cobblepot, ce sale aristocrate assis sur un trône fait de cadavres, cet homme a qui j’ai dédié ma vie, celui que j’ai servi si fidèlement, n’échouant jamais, ne refusant jamais de faire un travail pour lui. J’étais son meilleur homme, le plus compétent, le plus fidèle et pourtant, cet enfoiré m’a trahi et jeté en pâture aux loups pour une raison qui m’échappe encore. Qu’il fasse ça à ses hommes de mains pourquoi pas, après tout, ça se trouve facilement mais à moi c’est de la folie. Et en faisant ça, il vient de signer son arrêt de mort car je compte me venger. Je vais lui faire payer cet affront et lui montrer à quel point cet acte était irréfléchi. Ce soir, le Pingouin va tomber de haut.

Je suis devant l’Iceberg Lounge, bunker où se terre ce couard, protégé par un paquet d’hommes tout aussi sacrifiable que les autres. Si il sait que je suis là pour prendre sa tête, il n’hésitera pas à tous les lancer sur moi et mes hommes pour nous arrête. Et comme je ne suis pas venu là simplement pour me faire transpercer de part en part par une pluie de plomb, je vais me la jouer plus fin que ça. Mes hommes, recrutés sur le tas grâce à d’autres petits gangs normalement alliés à Cobblepot mais qui ont décidé de se joindre à moi, plus convaincu par moi que par le Pingouin, sont là en cas de secours. Mais comme je ne suis pas encore un ennemi du Pingouin, rien ne m’empêche de rentrer dans le casino et d’aller voir directement cette raclure. Je jette ma cigarette sur le bitume et l’écrase sous ma semelle puis pars vers le casino, laissant ma petite armée personnelle dans les 3 fourgons à coté de l’Iceberg. Je passe devant les deux gardes à l’entrée, qui se contente de me saluer, me reconnaissant mais étonnés de ma présence ici. Peut être qu’il s’attendait eux aussi à ce que je coule avec l’épave du Final Offer. Je ne leur accorde même pas un regard et rentre dans le casino, n’ayant qu’en tête ce face à face avec Cobblepot.

Dans le casino, les hommes du Pingouin sont là, vaquant à leur occupation, ne prêtant pas plus attention que ça à moi. Si jamais ça dégénère et que mes hommes interviennent vite, ils auront l’avantage et les forces de Cobblepot seront écrasées. Peut être que si j’arrive à l’évincer avant, ils se soumettront tout simplement à moi, ce qui serait préférable. Mais ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tuer. J’arrête de penser à tout ça quand j’arrive devant la porte de son bureau. L’instant fatidique est arrivé, la confrontation est inévitable. Le garde ne m’empêche pas de rentrer. Je ne toque pas pour signifier mon arriver. Je ne toque pas, voulant le prendre au dépourvu. J’ai hâte de voir à quoi ressemblera sons visage quand il verra que je ne suis pas mort. Cela faisait pourtant possiblement partie de son plan, même si tuer son bras droit n’est pas la meilleure façon de gagner une guerre. Je commençais peut être à lui faire de l’ombre et il avait peur de que je le destitue. Si c’est ça, et bien il ne fait que précipiter ce moment qui signera la fin de son règne. J’entre décidé dans son bureau et marche jusqu’à lui après avoir refermé la porte derrière moi. Il est seul, c’est parfait. Je pose mes mains sur le bureau et me penche vers lui, un sourire amusé sur le visage.


« Falcone a réussi à couler le Final Offer mais j’ai pu m’en sortir contrairement aux restes de nos hommes. Mais je suppose que vous êtes quand même réjoui de voir que votre bras droit s’en est sorti indemne malgré le manque d’aide de votre part. »


Je n’hésite pas un seul instant à le provoquer et lui lancer à la figure ses erreurs. Je ne suis pas là pour lui faire des cadeaux, à part peut être une belle mort mais je ne suis même pas convaincu qu’il la mérite. Ce n’est qu’un lâche et il mérite de mourir comme tel. Mais sa mort n’est pas encore en question. Je veux d’abord tout tirer au clair et pour ça, je vais devoir attendre qu’il parle un plus. Et si il ne veut pas, je ferais en sorte de lui délier la langue avec des moyens plus ou moins … propres.



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MessageSujet: Re: Tu veux la guerre ? La voici !   Mer 15 Juil - 16:42

Cobblepot était fini. Pour lui, Falcone avait porté le coup de grâce sur l'empire dorénavant branlant du Pingouin. Il était clair qu'Oswald avait lamentablement échoué face au Romain. Le pire, c'est qu'il n'avait fait sauter que son navire. Un beau packbot certes, mais ce n'était rien aux yeux de Cobblepot de perdre une grosse camelote s'il avait touché Falcone au cœur. Durant l'assaut du Final Offer, le Pingouin et Bossworth s'en étaient pris aux Docks Falcone. Un informateur du gang avait renseigné Oswald en lui prétextant que ce dernier exportait toujours des marchandises bon marché à l'intérieur. Quelle ne fut pas sa surprise d'apprendre que les docks étaient vides... Les hommes qu'Oswald avait abandonné sur le trottoir l'avait contacté en le narguant sur son échec. Il s'était fait lamentablement avoir... Un bleu, un apprenti, rien de plus qu'un minable. Un tel échec ne pouvait pas être acceptable pour un Cobblepot, c'était donc bien en disgrâce que ce dernier sombrait... Après l'âge d'or, il y avait visiblement la chute. Il était, pour l'heure, la risée de Gotham ! Falcone avait osé détruire l'empire du Pingouin et il le paierait cher mais Cobblepot devait redoubler d'inventivité. Il faisait les cent pas à l'Iceberg, les trois quarts de son trafic avaient sombré avec ce foutu packbot. Cet événement à Gotham allait faire du bruit et il était évident que tout ceci finirait par porter préjudice au Pingouin.


Cobblepot était fini. Et lorsqu'il voyait que tout partait et que la dégringolade s'annonçait il ne savait plus quoi faire... Perdu dans ses pensées, il reçut une amère visite. Ignatius Ogilvy. Cet homme était le lieutenant personnel du Pingouin et c'était lui qui était en charge de protéger coûte que coûte le Final. Rien ne pouvait plus meurtrir le Pingouin que de voir sa sale tronche. D'ailleurs, lorsqu'il aperçut Ogilvy, il était déjà assis sur son bureau, mais, lorsqu'il parut, Le Pingouin se munit d'un coupe papier et l'envoya droit dans la porte à quelques centimètres du crâne d'Ogilvy...


« Imbécile ! Idiot ! Abruti ! Minable !!! Tu crois me rassurer ? Bah non !!! Falcone a touché mon trafic au cœur et à cause d'un vaillant chevalier comme toi, j'ai tout perdu, espèce de... !!! »


Cobblepot était fini. Mais les mots manquaient, atrocement et c'était perdu d'avance que de vouloir tuer cet incapable. Inutile surtout !!! Il fallut à Cobblepot beaucoup de courage pour se retenir mais de toute façon, tout était réglé !


« Grrr, tu mériterais que jt'... !!! Grr, Hmgf, qu'importe, puisque tu as été l'un des mes meilleurs lieutenants, tu vas p'tet trouver une solution à c'merdier ?! Non... non... bien sûr que non ! Concluons cette affaire maintenant ! Il faut que j'parte ! Je suis criblé de honte ! Tu es renvoyé !!! »


Cobblepot était fini, d'ailleurs, il commençait à préparer ses affaires... A moins qu'il ne reçoive une visite inattendue !
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MessageSujet: Re: Tu veux la guerre ? La voici !   Jeu 16 Juil - 9:24

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Tu veux la guerre ?

La situation était tendue entre Falcone et Cobblepot. J'avais quitté Dick il y'a quelques heures pour enquêter sur ce qui s'était passé aux docks. Effectivement, l'affrontement fut terrible, et pour tout dire, le Final Offer avait bel et bien coulé. Du travail de pro, vraiment. J'attendais de voir ce qu'en pensait Cobblepot, nul doute qu'il devait être en train de fulminer sa colère contre ses propres hommes. Cobblepot était un monstre en matière de manager pour tout dire, et sa colère pouvait avoir certaines apothéoses dans l'horreur. Alors que je me balade de toits en toits, je me dirige vers le Bowery. Le Lounge avait quelques entrées très bien surveillées, mais pour ma part, je préférais quelque chose de plus subtil, de plus discret. Je pénètre dans les grilles de ventilation et je me fraye un chemin vers les différentes parties de l'endroit. Arrivant dans la salle de climatisation du bâtiment, j'assomme le type en poste et je me cache dans les ombres, observant le calme apparent des lieux. Pour tout dire, je n'appréciais pas le Lounge. Cobblepot était un homme d'affaires qui faisait ses petites arnaques dans ce lieu-même, et pour dire, j'avais une drôle d'impression. Quelque chose de louche se préparait, et je n'appréciais pas. Le bureau de Cobblepot n'était pas loin, c'est alors que je discerne quelques ombres. Ogilvy, une petite frappe que j'avais déjà tenté de raisonner une fois de la vie de truand, maintenant, c'était un des larbins de Cobblepot. Nul doute qu'Ogilvy serait un de ceux qui profiteraient de la chute imminente du Pingouin pour en profiter. Que ferait-il ? Reprendrait-il l'empire du Pingouin ? Ou négocierait-il avec le Romain pour une sortie en douceur de la ville ? Falcone avait gagné la première manche, peut-être même la guerre pour tout dire. Cobblepot était en colère, une colère noire. Tapis dans les ombres, j'observe. Patiemment. Pour tout dire, ce genre de discussions pouvait se révéler intéressante sur les prochaines mises en ordre du Pingouin. Seulement, je sors un petit pistolet silencieux et je tire sur le mur non loin de la porte. Un petit micro s'y installe, discret, presque passe-partout. Cela me permettrait de mieux écouter. Mais Cobblepot était sur le point de partir, il voulait surement quitter Gotham City, pour revenir en force plus tard. C'était à moi de l'en dissuader. Sortant de ma cachette, je m'avance, droit, calme, sortant de la pénombre. Les deux gorilles qui gardent la porte n'en reviennent pas, ils lèvent leurs armes et je les prend chacun, une main par visage, avant de les cogner contre le mur adjacent à leur position. Ils dormiraient tranquillement. M'avançant vers le bureau, j'y pénètre. Cobblepot n'avait pas changé, égal à lui-même et à son surnom de Pingouin. Ogilvy, lui, était toujours aussi farouche dans le regard, cela ne changeait pas avec le temps.

Batman - "On part en voyage, Pingouin ?"


Visiblement, Cobblepot s'annonçait déjà vaincu. Ce n'était pas tant sa vie qui l’inquiétait, non. Pour tout dire, je le suspectais de préparer en douce un retour des plus foudroyants, et des plus dangereux. C'était reculer pour mieux attaquer Falcone par derrière. La technique était connue, et Falcone pourrait surement comprendre ce genre de jeux, puisqu'il venait de faire la même chose. Le bureau de Cobblepot était vraiment son empreinte à lui, des hauts de forme dans un coin, quelques têtes d'animaux empaillés, oui, je reconnaissais bien le gout du luxe du bureau du Pingouin. Issu d'une famille riche qui a connu la pauvreté, Cobblepot se comportait souvent comme un nouveau riche, comme un parvenu, et c'était ce qu'il est. Comme toute sa famille. Toujours à vouloir plus, et à commettre les pires horreurs pour y arriver. Oui, il fallait se méfier des Cobblepot. Toujours. Vicieux dans l'âme, je savais que le Pingouin retomberait sur ses pattes, mais dans un sens, je savais aussi qu'il était un mal nécessaire pour me permettre d'en savoir long sur les différents trafics dans la ville. Si le Pingouin était impliqué, cela lui couterait cher, s'il me renseignait et me disait tout ce que je voulais savoir. Je lui laissais temporairement le calme et la chance de dormir une bonne nuit, sans problèmes. Un sbire tente maladroitement de me surprendre par l'arrière, tentant de me donner un coup avec une matraque. Je le réceptionne, je le retourne, je le plaque au sol et je lui casse le bras dans un bruit sonore d'un os qu'on casse. Le mec allait hurler à son réveil, ce genre de trucs, ça vous laisse une marque à vie. Maintenant, j'étais sur qu'on éviterait de venir m'attaquer par derrière. Il était temps de voir ce que l'on pouvait maintenant tirer d'Oswald Cobblepot.

Batman - "Tu n'apprends jamais de tes leçons, Cobblepot."


Lançais-je sur un ton de défi. Visiblement, le Pingouin était en mode colère, pas grave, il pouvait tenter ce qu'il voulait, moi, j'avais des poings, une armure, et la possibilité d'envoyer ce petit homme et son acolyte idiot vers des endroits plus sombres et plus risqués. Blackgate serait la plus belle des destinations de rêve pour Cobblepot au final, mais hélas, il tomberait aussi sur des hommes de Falcone. Des hommes prêts à en découdre avec lui. Patientant pour sa réponse, j'attendais de voir le ressenti du Pingouin suite à la petite guéguerre menée par Falcone et par ses hommes. Cela lui avait prit cinq années pour se consolider, et il frappait fort. Cobblepot passait maintenant pour un faible, et de nombreux mafieux tenteront surement de l'éliminer. Ce milieu ne fait jamais de cadeaux.


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MessageSujet: Re: Tu veux la guerre ? La voici !   Jeu 16 Juil - 13:32

Il ne l'attendait pas ! Pas lui, pas maintenant, et pourtant, il était là, avec son costume de kevlar et son air dédaigneux. Après Falcone, il eut fallu à Batman la meilleure façon pour lui de rendre la justice. Tout partait à la dérive pour le Pingouin. C'était prévisible mais il pensait que le chevalier noir avait d'autres chats à fouetter avec des Joker ou des Anarky en ville... Oswald n'en revenait pas, d'ailleurs, son monocle tomba au sol et il laissa son haut de forme tomber sans pour autant le récupérer. Il grommela pendant quelques minutes en espérant que tout cela ne fut qu'un mauvais rêve qui finirait par se dissiper en laissant place à la douce et belle réalité : Le Pingouin maître des affaires à Gotham... Lorsqu'il pensa se réveiller, tout lui paraissait être un étau, si bien qu'il s'empara de son parapluie pour s'appuyer contre ce dernier. Ogilvy était revenu et c'était maintenant Batman qui profitait de la situation pour ajuster un coup de grâce ! Ses hommes ne firent qu'un tour devant le justicier qui cassa le bras d'un de ceux qui s'étaient désespérément jetés contre lui.


« C'est pas le moment, Batman ! Tu n'as pas autre chose à faire que de m'emmerder à ce moment-là ?! Falcone va le payer de sa vie, c'est clair, net et précis. Il a osé s'en prendre à mon empire ! Personne ne s'en prend impunément au Pingouin !!! Même pas cet espèce d'abruti ! Je savais que cet amateur de golf allait me poser des problèmes, mais je le jure qu'il crèvera et séchera au soleil !!! »


Cobblepot s'enquit de lui faire remarquer, à ce chevalier noir, qu'il tuerait froidement Falcone, pour tout ce qui lui avait fait subir, comme si c'était nécessaire que Batman comprenne la rancœur que possédait Oswald contre le Romain... Tout cela l'énervait autant que cela lui paraissait invraisemblable. Comment le Pingouin aurait pu échoué lamentablement alors qu'il était le roi il y a encore quelques semaines ?! C'était impossible, incroyable ! La vie n'avait jamais été simple pour Cobblepot, surtout petit, adolescent, une bande de freluquets prenaient plaisir à le voir intensément souffrir, et maintenant, tout recommençait...


« Ils doivent bien se foutre de moi, la Pègre !!! Et toi, j'peux savoir ce qui me vaut le plaisir d'entendre ta sale voix, Ratman ?! Dégage!!! »


Oswald sentait la fin approcher. Peut être était-ce la décadence attendue de Manchot Zéro ? Quoi qu'il en soit, il ne laisserait pas Batman lui voler ce qu'il avait créée... D'un mouvement impromptu, Cobblepot fit un signe de tête à trois baraqués pour qu'ils prennent Batman en otage, Le Pingouin en profiterait pour fuir, avec son parapluie qui lui permettait de s'élever dans les airs... Quand les trois s’exécutèrent, Le Pingouin saisit son haut-de-forme et son parapluie et brisa la vitre de son bureau. Il mit le pied sur le bord de la fenêtre et s'adressa à Ogilvy.


« Bonne chance, gamin !!! Quant à toi, Batman, va te faire voir ailleurs ! Tu ne m'auras jamais !!!  Foi de Cobblepot ! »


Pour les réponses, je propose :
1) Batman ( tu peux m'arrêter)
2) Ogilvy
FIN RP
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MessageSujet: Re: Tu veux la guerre ? La voici !   Jeu 16 Juil - 16:02

Batman
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Tu veux la guerre ?

Le Pingouin ne me rendait jamais les choses faciles. Maintenant, il était désespéré, désemparé, et il fallait le stopper. Je n'avais pas le choix. S'il quittait lui-même la scène, alors je ferais en sorte qu'il le fasse, avec classe oui, mais avec pertes et fracas à l'arrivée. Je ne laisserais pas Cobblepot s'en tirer. Ce soir, il irait à Blackgate, et il n'en sortirait pas ! Je regarde mes trois adversaires, Ogilvy observait, il ne semblait pas intéressé par une confrontation directe. Tant mieux. Je lui aurais surement refait la dentition s'il avait tenté quoi que ce soit face à moi. Les trois brutes allaient fondre sur moi, je fais craquer les os de mes doigts et j'ai une mine renfrognée. Visiblement, ils tenteraient quand même de m'arrêter. Ce genre de jeux était lassant, et pourtant, je me devais d'endurer, encore et toujours, les mêmes argumentaires idiots. Le Pingouin voulait faire ça dans ce sens ? Alors il allait connaitre la douleur, la vraie douleur. Il pensait avoir tout perdu au profit de Falcone ? Pas grave ... Il se referait surement, j'en étais persuadé. Mais pas ce soir, ni demain. Ce soir, je met un terme à son emprise sur la ville pour un petit moment.

Batman - "Vous n'apprenez jamais ..."


Une brute tente de me prendre par l'arrière, il essaie de m'étrangler avec un bâton de fer. Peine perdue, j'y vais en mode méchant et donne des coups de tête en arrière, jusqu'à ce qu'il lâche prise. Il pisse le sang, son nez est cassé, au fur et à mesure que mon masque renforcé heurte sa peau et son crâne. Je ne prend plus de gants avec ce genre d'énergumènes. Il allait avoir mal pendant un très long moment. Un autre essaie de me frapper par l'avant, je prend appuie sur celui qui me retient derrière pour pousser avec mes bottes celui qui essaie de me prendre à revers. Il va s'étaler sur le sol, tandis que celui derrière moi lâche prise. Je le neutralise et je le colle au sol. Je casse l'os de sa jambe droite. Il hurle, je le fais taire. Le troisième, qui n'avait rien fait pour le moment, me regarde avec un air de terreur dans les yeux. Il lâche son arme et court pour sauver sa peau. Cela vaut mieux pour lui. Quant à celui qui se relève, le plus costaud il me semble, un bon coup de coude dans les gencives et le voila à terre. Ce n'était pas tellement le genre de procédures vraiment propre, mais pour ce soir, si on voulait la jouer méchante, alors je la jouerais méchante moi aussi. Toujours dans le respect de la loi. Même si ma colère à sa limite. Deux hommes sont k.o, l'autre s'est enfuit et n'a pas demandé son reste. Je regarde Ogilvy, toujours planqué dans un coin, toujours égal à lui-même. Je le soupçonne d'être paré à reprendre le flambeau de Cobblepot. Il encaisserait l'empire du Pingouin en attendant que Falcone vienne lui régler son compte.

Batman - "Ne fait pas l'imbécile."


Deuxième remarque que j'avais déjà faite à Ogilvy, il y'a de ça quelques années. Je l'avais déjà sermonné. Les leçons ne sont jamais apprises à Gotham City. Je vois le Pingouin, qui vole, avec l'aide de son parapluie. Au niveau gadgets, il était bien pourvu lui aussi en matière d'ingéniosité et de petits objets pour se défendre. Je regarde patiemment la trajectoire du Pingouin. Je sors mon grappin et je le pointe vers un toit voisin. Une fois la-bas, je cours, je me dépasse, je me prépare à sauter pour entrainer le Pingouin avec moi dans une chute pouvant être mortelle. Je saute ... Et je me rattrape au bas du Pingouin. Je serre son bras avant de jeter le parapluie hélicoptère. Nous tombons tous les deux. Mais je nous rattrape grâce au grappin. Sur un toit, je plaque le palmipède au sol et je lui assène un bon coup sur le crâne pour l'endormir. Bonne nuit Pingouin. Je laisse son corps inerte pendant quelques instants. Il avait bien tenté sa tentative de fuite, mais là, là où il ira, il finira dans une cellule, fermée à double tour, et sans espoir de sortir. Blackgate l'attendait. Ce soir, Gotham City venait d'être sauvée. Enfin, une première victoire pour moi pendant cette ère abominable. Une menace de moins.

Batman - "C'est terminé pour Cobblepot."


Les mots me manquent pour dire ce que je ressens. De l'espoir ? Oui, quelque part, j'avais réussi à le mettre hors-jeu. En le mettant à Blackgate, il aurait une relative surveillance, une surveillance rapprochée pour éviter qu'il ne se fasse tuer bêtement en pleine guerre des rues. C'était un peu comme un service que je lui rendais. Une bonne chose pour Gotham City. Des vies innocentes seraient préservées pour le moment. Falcone reprendrait peut-être le Lounge. Surement ... Mais pas ce soir, ce soir, je stoppais leur guerre pour le moment. Sans chef véritable, les hommes de Cobblepot se rendraient. Ogilvy poursuivrait surement des négociations avec Falcone. On verrait la suite, mais pour ce soir. Cobblepot serait à la case prison. Dans quelques minutes, je trainerais son corps inerte jusqu'au quartier général du GCPD. Entretiens, et emprisonnement, avant d'être transféré à Blackgate. La mission ne s'arrête jamais. Jamais. Et ce soir, la tête d'une hydre venait de tomber, pour un moment.


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