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 Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )

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MessageSujet: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    Mer 8 Juil - 23:36

A quelques rues du parc, Oliver marchait, l'arc à la main et vêtu de son costume vert, pour l'instant tout lui semblait calme, aucun criminel dans les alentours, aucune vie d'innocent semblait être menacés... À vrai dire, les rues dans lesquelles se trouvait le blond semblait vide. Mais pour combien de temps ? La nuit allait tomber, le noir complet, les rues seraient alors totalement privés d'électricités. Des personnes allaient bientôt remplir ces rues alors déserte et ce n'était sûrement pas des gens honnêtes qu'on pourrait trouver à cet instant.
Oliver le savait très bien et ce n'est pas pour autant qu'il quitta les lieux.
Et finalement, comme on pouvait s'y attendre le silence de l'endroit fini par être brisé, une voix, un peu plus loin semblait appeler à l'aide. Bon, il était temps pour l'homme de s'y rendre.

Il arriva rapidement et découvrir alors une personne totalement effrayé, qui était collé contre un mur. Face à cette personne se trouvait alors un autre homme, qui lui semblait la menacer à l'aide d'un petit couteau, petit mais efficace vu l'air effrayé de l'homme contre le mur.
«  Hey. Dégage et laisse-le tranquille » dit le justicier tout en s'avançant, sortant de l'endroit où il s'était caché. L'homme qui menaçait l'autre fini par se retourner et rit doucement avant de déclarer

« Mais t'es qui toi ? On t'a jamais dit de pas traîner ici pendant la nuit ? » 

Cette fois, c'est Oliver qui rit un peu. C'est vrai, qu'il n'avait jamais vraiment encore agit à Gotham, alors les personnes ne connaissaient pas Green Arrow et bien, cet homme raconterait parfaitement l'histoire autour de lui.
« Okay, sérieusement, cours. » L'archer banda alors son arc, il fut prêt à tirer la flèche sur l'homme. Enfin, il ne comptait pas vraiment lui tirer dessus bien sûr, seulement le faire fuir, laisser l'innocent s'en aller.
Et une fois de plus, l'homme rit, il ne semblait pas prendre au sérieux l'archer. Et bien, dommage pour lui, puisque la fléche finit par quitter l'arc et arriva directement sur le manche du couteau.
Et finalement effrayé, l'agresseur laissa tomber sur le sol son arme. Et regarda alors Green Arrow.
« Je t'avais prévenu, tu ne voulais pas m'écouter. » A peine avait-il fini sa phrase qu'Oliver du se mettre à courir après l'homme.  
La course se termina alors dans le parc Robinson, malheureusement pour Oliver l'homme face a lui semblait athlétique et réussi à courir jusqu'ici sans vraiment montrer un quelconque signe de fatigue et puis encore une fois, un sacré désavantage pour le justicier, en plus de bien courir l'homme connaissait très bien l'endroit, contrairement à l'archer qui lui, venait d'arriver à Gotham et n'avait pas spécialement pris ses marques dans tous les endroits... Ainsi cet homme réussi de justesse à lui échapper...
« Merde.. » dit Oliver avant de soupirer. Il secoua la tête, pas grave, au moins il l'avait fait fuir et avait sûrement dû le calmer dans son envie de menacer des innocents.  

La nuit avait fini par tomber sur Gotham, il fallait donc maintenant redoublé de vigilance.. C'est ainsi qu'en voulant quitter le parc, le justicier s'arrêta, il l'avait l'impression qu'on l'observait... C'était cet homme ? Oliver se retourna et regarda autour de lui, avant d'entendre alors un petit bruit.. Il banda son arc tout en s'approchant de cet endroit...
Qui que ce soit, la personne ne devait rien voir a cause de la nuit  et bien, ça, c'était un avantage pour Green Arrow qui avait appris à se battre dans la pénombre la plus totale, notamment lorsqu'il était sur l'île et qu'il devait survivre dans cet environnement hostile.

C'est alors que, finalement, une personne pris la parole..


Dernière édition par Oliver Queen/ Green Arrow le Mar 21 Juil - 15:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    Lun 13 Juil - 18:24

« L’ultime à qui je me confis
L’innovatrice de mes pensées et de mes ennuis
L’impératrice de mes acomptes et mes puis
Je te suis
Reconnaissante jusqu’à la tombe
Ma vie de l’exorde au comble
Toi qui as tant empêché mes précipitations
Qui m’a prêté tant d’estime et d’attention
Qui as su m’écouter et préserver mes secrets
Qui était présente lors du rêve qui est devenu concret
Dans ton calme je trouve refuge
Dans ta noirceur je suis confuse
Et dans ton règne tu es ma muse.
 »
La nuit, Rhita Benjelloun

Après ta rencontre avec le Joker, tu étais rentrée de justesse chez toi – l'aube commençait à poindre à l'horizon. Cet homme étant bien plus étrange qu'on ne le disait ou croyait et tu ne savais pas s'il était complètement fou bien, s'il ne l'était pas assez. Il était imprévisible, maniaque mais très intéressant – il fallait l'admettre ! Il faisait ce qui lui plaisait, quand et comme il le souhaitait sans ses soucier des répercutions – du moins, c'est l'impression qu'il t'avait donné. Le meurtre de tout le personnel et des clients du Pauli's Diner ne t'avait pas laissé complètement indifférente mais, puisque tu n'avais rien pu faire, tu n'as rien fait : tu es restée neutre. Tu avais appris à prendre du recul et à économiser de l'énergie quand les causes étaient vraiment perdue.

Mon pauvre rossignol, tu étais pacifiste et réaliste, tu connaissais certaines de tes limites et il était plus judicieux de ne rien faire à l'encontre de ce clown psychopathe. Tu as senti ton corps vaciller alors que tu descendais les marches qui menaient vers les sous-sols de ton bâtiment – tu n'avais pas assez mangé, semblerait-il. Là bas, tu avais fait emménager toutes les pièces et salles libres avec des lits de fortune afin de permettre à ceux qui demandaient asile auprès de toi de se reposer. Les réfugiés étaient traités avec dignité et douceur, et ce, n'important que peu leu âge, leur sexe, leurs origines ou leur classe sociale. Ceci dit, tu avais principalement accueilli des orphelins et des sans abri. Certains citoyens de Gotham t'avaient aussi confié leurs enfants jusqu'à ce que la situation s'améliore. Tu connaissais les noms de la plupart des personnes que tu avais accueilli sous ton toit mais, il leur identité ne t'importait pas : ce que tu estimais plus importait était la façon dont ils se comportaient, de la solidarité et la tolérance dont ils faisaient preuve. Kunac, un jeune brunet qui séjournait chez toi était un des plus adorables. Il te semblait très sociable mais peu bavard. Tu l'appréciais beaucoup, tout comme Lou, une petite fille que tu avais récupéré il y a deux mois avec son frère jumeau, Léo, qui est malade du foi.  

Tu ne faisais qu'une ronde rapide pour vérifier que tout le monde était là et qu'on allait bien – ce qui était le cas. Léo avait un peu de fièvre mais tu n'eus qu'à lui donner ses médicaments et une solution drainante à base d'herbes médicinales pour qu'il se sente mieux. Il fallait qu'on rétablisse le courant à Gotham, même si cela supposerait à nouveau d'être prudente afin d'éviter les cameras lors de tes repas et les zones trop éclairées afin de ne pas en être nuie. Par la même occasion, tu as été faire l'inventaire des vivres et, malheureusement, ils diminuaient rapidement. Tu ne te souciais pas, de toi-même, mais de tes protégés, de tes animaux et des rares personnes qui t'étaient chères oui – tout comme des innocents qui devaient subir la situation, sans rien pouvoir faire. Survivre n'était pas toujours évident, hélas, et, même si on était en été, des zones de la ville étaient étonnement froides. Tu ne t'en rendais pas vraiment compte, puisque tu ne ressentais pas le froid, mais tu savais reconnaître les signes des basses températures...

Après t'être occupé des plantes de la serre et des animaux que tes protégés n'ont pas pu approcher – comme Makka et Marcelino, par exemple –, tu es montée à ton appartement et tu t'es lassée tomber sur ton lit. À la main, tu avais la dernière pochette de sang qui te restait, ce qui signifiait que tu allais devoir partir encore à la chasse. Ce n'était pas facile de trouver quelqu'un qui te donne son sang de son plein gré alors, tu te voyais obligée de tuer des criminels régulièrement. Bon nombre des fois, c'était ton cousin qui recèperait les corps, d'autres, la police était plus rapide. Ils pensaient avoir affaire à une étrange anémie épidémique et contagieuse, au début, puisqu'ils ne trouvaient pas les trous que tes aiguilles faisaient. À présent, ils en sont au point de se demander où est-ce que tout le sang était allé : les corps étaient secs. Tu ne leur laissais que quelques gouttes, tout au plus, ce que tu n'arrivais pas à récupérer dû au manque de pression vasculaire.

Alors que tu finissais de suçoter le contenu de ta poche, tes yeux se fermèrent, te faisaient sombrer dans l'inconscience : ton corps était inerte, il ne donnait aucun signal et ce, sous aucune forme. Théoriquement, quand tu dormais, tu étais morte, c'est pourquoi tu craignais de dormir avec Cesare, un jour. Tu ne voulais pas qu'il se sente mal à l'aise et qu'il te voit ainsi. C'était gênant, sans pour autant que tu en ais honte. C'était comme t'alimenter devant lui ; hormis des douceurs et des liquides, tu n'ingérais rien de nourrissant et tu ne l'avais jamais, au grand jamais, mordu. C'était inconcevable, pour toi. Pourtant, tu n'aurais rien fait de mal...

Cette journée là, tu as rêvé de ton amoureux, de ce qu'il pourrait éventuellement être en train de faire à cet instant même. Ton cousin est aussi apparu dans ton rêve, tout comme une sombre silhouette qui t'était inconnue. Il s'agissait d'un homme, à coup sur, mais tu ne voyais que deux grands yeux d'un vert clair qui brillaient sur son visage – qui, quant à lui, avait été englouti par les ténèbres. Quelques éclats blonds osaient se dégager de ce qui semblait être sa chevelure lorsqu'une quelconque source de lumière l'effleurait. Au moment où cette silhouette semblait s'éclaircir, afin de dévoiler son identité, tu t'es sentie choir et tout s'est ébranlé – tu as ouvert les yeux d'un seul coup, tes pupilles se contractèrent en fines feintes et ta sclérotique devint noire : c'était le crépuscule et la nuit n'allait pas tarder à tomber. Tu t'es extirpée du lit, jetant la pochette vite à la poubelle avant de te préparer ; tu as enfilé ta tenue et ton masque avant d'attacher ta trousse autour d'une de tes cuisses, y introduisant des nouvelles pochettes en plastique puisque tu n'en avais plus. Dernièrement, tu as brossé tes cheveux, les laissant détachés, et tu as quitté ton humble demeure, la confiant à tes compagnons et à tes protégés. Makk, ta polkie, a se faufila sous ta chevelure, s'accrochant sur ton dos – aujourd'hui, elle avait décrété qu'elle allait t'accompagner.

Des cibles ne te manquaient point et, pourtant, tu as soudainement eu envie d'aller à Sheldon Park.
Cependant, tu savais que, dans le coin, il y avait une cible particulièrement coriace et que tu n'avais pas souvent l'occasion de croiser. Était-ce vraiment cette ordure qui t’intéressait ou bien ce que tu allais trouver sur place ? Tu ignorais ce qu'était-ce mais, ce sentiment d'appel, ce besoin était le même que lorsque tu as rencontré le Tally man pour la première fois, à East end. Il fallait que tu le calmes, que tu assouvisses ta faim et ta curiosité. À pas chassés, tu as rapidement avancé en direction du nord de la ville : tu devais seulement traverser le pont qui unissait Otisburg avec l'autre quartier et tu serais rapidement arrivée. Il y avait une ou deux heures à pied, tout au plus – du moins, pour toi, parce que c'était beaucoup plus pour un humain. Makka ne bougea pratiquement pas de ton dos, n'appréciant pas trop quand tu grimpais à certains endroits pour éviter des zones à risque.

Tu errais par les ruelles de Sheldon Parc lorsque tu sentis l'odeur de ta cible : elle était là, tout près. Ainsi, à quelques rues du Robinson Parc, tu as entendu quelqu'un demander à l'aide – cela venait de l'endroit où ton prochain repas se trouvait. Ça devait être lui, la cause de ce cri de détresse. Lorsque tu fus sur place, tu as observé la scène tout en restant dans l'ombre : ta cible avait plaqué un prostitué, tu l'avais déjà aperçu dans un bar gay qu'il y avait dans le coin mais tu ne le connaissais pas. Néanmoins, tu savais qu'il avait les mains très longues et qu'il était adepte des cristaux – il faisait tout et n'importe quoi pour avoir sa dose, beaucoup de ses clients étaient mécontents. Cedric Package – car tel était le nom de ta cible – le menaçait avec un petit couteau suisse. Tu ressentais la présence de plus des personnes que tu ne voyais alors, tu ne pouvais pas te permettre de quitter ta cachette. Toutefois, ton instinct te disait d'attendre, que le moment était proche... Quel moment ? Pourquoi devrais-tu attendre ? Qu'attendais-tu ? Une voix ne tarda point à s'élever, étouffant les complaintes de la victime et attirant l'attention de ta cible :

Hey. Dégage et laisse-le tranquille. lança un homme encapuchonné, quittant sa planque tout en s'avançant vers le binôme.

Sa voix te fit frémir, elle t'était familière, tout comme sa présence : ça devait être lui, l'homme qui était apparu dans ton rêve. Cedric se détourna lentement vers lui et il ne l'avait pas pris au sérieux, visiblement – il en riait. Silencieusement, tu t'es déplacé afin de mieux pouvoir observer ce type, ce... justicier, sans jamais intervenir. Ce n'étaient pas tes affaires et, bien que cela semble égoïste, tu n'agissais que lorsque tu t'en sentais concernée, d'une façon ou d'une autre. Ce n'était pas seulement pour protéger ceux qui t'étaient chers, non. Tu aidais les citoyens, également, mais tu n'étais pas une justicière – ni une criminelle, d'ailleurs : tu étais neutre. Tu visais l'Harmonie, l'équilibre et, pour cela, tu savais qu'il fallait autant de Chaos que d'Ordre. Tu défendais ceux qui ne pouvaient pas se défendre ainsi que des causes que nombreux préféraient ignorer.

D'un autre côté, tu pouvais te permettre de prendre autant de recul et de garder un regard critique vis à vis de la société – tu ne pouvais pas faire autrement, si tu voulais rester authentique. Cela te permettait d'analyser autrui sans les juger et, dans cette affaire, le justicier se trompait vaguement dans ses actes puisqu'il ignorait que la pseudo-victime était en fait la source du problème : il avait sûrement volé à ta cible et menacé avec le petit couteau qu'il tenait. Ce n'était pas dans ses habitudes d'avoir une aussi petite lame sur lui. Il était plus adepte des pistolets puisque c'était un ancien garde de sécurité – après qu'il ait été viré de la police pour accepter des pots de vin. Il avait très mal tourné, depuis : il abusait de son pouvoir et avait tué à plusieurs reprise – dont deux adolescents qui avaient refusé de quitter un magasin de jouets après la fermeture. Il mentit et dit qu'ils avaient volé dans le magasin et qu'ils étaient entrés par effraction, mais les cameras de sécurité révélèrent le contraire.

Mais t'es qui toi ? On t'a jamais dit de pas traîner ici pendant la nuit ? rétorqua l'ancien officier – ce qui fit rire l'archer et provoqua un haussement de sourcils chez ta cible.

Okay, sérieusement, cours. ajouta-t-il, sérieusement, tout en bandant son arc. Cedric lui rit au nez et ce, indiscrètement – c'était prévisible. Ce type ne prenait jamais rien au sérieux, si ce n'étaient les affaires d'argent et il travaillait toujours au black. Malheureusement pour lui, le justicier lui fit jeter son couteau en visant le manche à l'aide d'une flèche. Pris de peur, le brun regarda le justicier. Je t'avais prévenu, tu ne voulais pas m'écouter.

Malheureusement pour le blond, ta cible se mit à fuir, avant même qu'il n'ait eu le temps de finir sa phrase – il dut lui courir après. Tu les as suivis du regard avant de poser ton regard sur le prostitué qui assena un coup de pied à un conteneur de poubelles avant de partir, mine de rien. Tu avais eu raison de ne pas le considérer comme une victime ni même, comme un innocent. Tu n'as pas cillé, trouvant ce prostitué fort inintéressant. Demeurant inexpressive, tu as quitté ta planque pour suivre ta cible et le justicier jusqu'au Parc Robinson. Cependant et contrairement à lui, qui y avait pénétré par l'entrée principale, toi, tu l'avais fait par une petite sortie de service, proche de la cabane aux compteurs qui réglait les lumières du parc et les fontaines – en temps normal. Cedric pensait se servir de l'obscurité pour s'occulter mais il était loin de deviner qu'il était traqué par une des personnifications de la Mort – comme on avait l'habitude de te designer. Tu sentais son odeur et entendais son cœur battre brusquement – il effleurait la tachycardie à cause de l'angoisse que cette rencontre lui avait procuré et, pourtant, il ne semblait pas pour autant s'en épuiser Il avait couru, comme il avait l'habitude de le faire mais, une fois qu'il se pensa hors de danger, caché dans les buissons, il commença à montrer des signes de fatigue.

Lentement, tu t'es approchée de lui pendant qu'il guettait l'avancée du justicier ; ta cible ne voyait rien, mais il pouvait l'entendre. La grève des chemins du parc craquetaient sous ses pieds, discrètement mais sûrement. Tu voyais dans sa dermarche qu'il était habitué à se mouvoir dans la pénombre. Les sirènes de police qui se faisaient entendre au loin n'étaient pas suffisamment fortes pour pouvoir couvrir ce bruit, du moins, pour toi.

Merde... fit l'archer étranger avant de soupirer.

L'homme encapuchonné s'arrêta, se sentant observé.
L'ancien garde pouffa en entendant cette complainte, croyant qu'il avait gagné cette partie, pour l'instant. Il fit même un commentaire, à voix basse. Cependant, son cœur manqua un battement lorsque tu as posé tes mains glaciales sur lui, couvrant sa bouche et pointant un scalpel au niveau de sa nuque. Tu as esquissé un léger sourire, te penchant vers lui :

Cherchez-vous quelque chose, M. Package ? Détendez-vous, je ne saurais être longue. lui soufflais-tu au creux de l'oreille. Afin qu'il ne puisse pas s'en fuir, tu as fait une entaille entre deux de ses cervicales alpha, près de l'occipital et, ensuite, tu as branché tes voies au niveau de sa jugulaire et de sa carotide afin d'extraire son sang.

L'ancien officier de la GCPD gémit de douleur, se sentant rapidement vidé de ses forces.
Quand tu as levé la tête vers le justicier, celui-ci regardait en ta direction, bandant à nouveau son arc. Tu as posé la tête de ta cible sur l'herbe, le posant doucement afin de ne pas le blesser : il te fallait qu'il soit en vie, sinon, son sang risquait de t'empoisonner en plus de t'être indigeste ; tu ne pouvais pas boire le sang d'un mort, tu en avais malheureusement fait l'essai à la morgue – ce fut une mauvaise idée, très, même. Derrière les sombres carreaux de ton masque, on ne pouvait pas apercevoir le changement de couleur dans tes iris : ceux-ci quittèrent leur teinte rougeoyante pour en prendre une plus brillante, ardente, même – jonglant entre l'ambre et le doré. Sans faire des gestes brusques, tu t'es redressée, te décalant afin de t'appuyer contre l'arbre le plus proche.

Je vous déconseille fortement de tirer, étranger. Vous verriez une de vos flèches gaspillée sur une cible qui ne vous est point hostile. lançais-tu, croisant les bras sous ta poitrine, sans perdre le sourire. Quel bon vent vous amène dans cette ville et par une période aussi funeste ? Vous aussi, tentez-vous de rétablir l'ordre ? Dans cette ville tout le monde change, rien ne demeure authentique si on baisse notre garde... continuais-tu, marquant une courte pause, tout en changeant d'emplacement. Tes pas étaient silencieux – tes pieds semblaient glisser sur le sol, sans à peine le toucher et on n'entendait pas même tes habits froufrouter. Gare à vous, étranger, car la Justice n'est plus lorsqu'on se détourne de sa voie ; elle se voit faussée, remplacée par le mensonge et le désarroi. Là où vous ne verrez des ennemis, se cachent des alliés instables. Les allégories de cette ville n'apprécient pas toujours l'on empiète sur leur territoire.

Tu as gardé silence pendant quelques instants, changeant les pochettes de sang remplies par d'autres vides avant de les accrocher autour de tes hanches. Tu avais effacé pratiquement ta présence jusqu'à ce que tu as opté pour quitter les buissons, les enjambant afin de te placer en face de ton interlocuteur, loin du corps de ta victime. Tu avais profité pour ranger ton scalpel dans ta trousse – laissant, ensuite, pendre tes bras le long de leurs flancs. Tranquillement et naturellement, tu as élargit ton sourire avec ta douceur habituelle. Makka, quant à elle, demeurait sur ton dos, elle n'avait pas bougé depuis tantôt.

Veuillez m'excuser, sir. Je manque à tous mes devoirs... Alors, permettez-moi de vous saluer, quelque peu en retard. terminais-tu, employant un ton moins solennel et presque chaleureux.

Comment réagira le justicier ?
Ça, ça restait à voir.

HRP:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Jeu 30 Juil - 23:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    Mar 21 Juil - 15:13

Oliver écoutait alors attentivement la personne qui avait pris la parole, rapidement il comprit que ce n'était pas l'homme qu'il avait poursuivi jusque ici car, il s'agissait d'une voix de femme. Et à écouter ses paroles, il semblait vouloir prévenir l'archer... Et par ses paroles elle lui avait également fait comprendre qu'elle n'était pas dangereuse... Oliver fronça les sourcils, il ne savait pas vraiment s'il devait lui faire confiance, après tout, il ne la voyait pas. Mais, il prit la décision de tout de même baisser son arme, tout en restant quand même prudent.

Après que la jeune femme ait fini de parler, un silence de plusieurs instants s'installa, le blond se demandait alors qui pouvait bien être cette femme ? Une criminelle ? Une justicière ? Ce sont les deux premières choses qui traversait l'esprit du blond... Car, à cette heure-ci, il était assez rare de voir des habitants dans les rues... Mais bon, c'était tout à fait possible après tout.. Il secoua la tête, tant qu'il ne verrait pas cette personne, il ne pourrait pas savoir.
Elle n'avait toujours pas reprit la parole et Oliver n'avait toujours pas vue son interlocutrice ? Était-elle partit ? Il se concentra et écouta attentivement les sons autour de lui... Et il entendit alors les buissons faire du bruit, il se tourna alors vers ses endroits, à partir de ce moment il pouvait entendre des bruits de pas, venant vers lui.
En quelques secondes seulement, la femme qui avait prit la parole précédemment, était devant lui à seulement quelques mètres. C'est alors qu'elle prit la parole, une nouvelle fois mettant fin au silence.

« Veuillez m'excuser, sir. Je manque à tous mes devoirs... Alors, permettez-moi de vous saluer, quelque peu en retard. » dit-elle alors, d'un ton plus chaleureux que plus tôt. 

Maintenant, l'archer pouvait mieux voir la personne qui lui parlait, bien que ce soit le noir total, il pouvait quand même voir comme elle était vêtu , elle possédait aussi un costume ainsi qu'un masque cachant son identité. Impossible de savoir qui elle était donc, puisque ce masque cachait la partie supérieure de son visage.
Une fois de plus, Oliver se posa quelques questions, maintenant qu'il pouvait voir a quoi elle ressemblait, -du moins avec son masque et son costume- il pensait avoir affaire à une autre justicière.

« Enchanté » répondit finalement l'homme, sur le même ton chaleureux qu'elle avait employé « Ravi de mettre un visage sur une voix. » 
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MessageSujet: Re: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    Jeu 30 Juil - 23:22

Pendant que ta victime finissait de se vider de son sang, sombrant dans l'inconscience qui le mènerait jusqu'à la mort, tu observais cet homme qui était apparu dans tes rêves. Tu savais que c'était lui la mystérieuse silhouette à la tignasse blonde. Tu en avais le sentiment. Lentement, ton amie à huit pattes se déplaça afin d'aller se percher sur l'une de tes épaules, observant l'homme qui t'avait implicitement guidée jusqu'ici et qui t'avait fait déterminer qui allait te procurer ton prochain repas. La polkie était toujours méfiante et, si tu n'étais pas aussi calme, elle se serait déjà montrée agressive envers cet inconnu – elle voulait te protéger, d'une certaine façon.

Ton interlocuteur tarda quelques secondes à prendre la parole, essayant de te détailler, de t'identifier – ce qui lui fut relativement impossible. À la rigueur, il put percevoir ta tenue et ta longue tignasse blanche qui contrastait avec le décor, ressortant même dans la nuit la plus sombre. Tu crus percevoir des doutes qui ne cessaient de naître en lui. Au vu de son comportement, tu supposais que ce type devait être un justicier et, sa façon de douter à ton sujet te mit sur la voie de ses pensées : soit il cherchait à s'assurer que tu n'étais pas une vilaine, soit il devait croire que tu étais une justicière, toi aussi. Les possibilités n'étaient pas très nombreuses et ta tenue prêtait à confusion, il fallait l'admettre – et ce, autant en bien, qu'en mal.

Enchanté. te répondit-t-il, usant d'un ton aussi chaleureux que celui que tu avais employé quelques instants auparavant. Ravi de mettre un visage sur une voix.

Sa réaction ne fut pas pour le moins amusante.
Il ne semblait pas être un homme très loquace, tout comme toi, mais rencontrer un justicier étranger, fraîchement arrivé en ville, ça ne t'arrivait pas tous les jours. De plus, tu n'étais pas en très bons termes avec certains des justiciers que tu avais pu croiser jusqu'à présent, hormis Dark Star et The Crow – tu leur étais proche, l'un avait été ton coach personnel pendant un temps et l'autre était un ami. Tu n'avais pas eu des soucis avec Nightwing, non plus, tu lui avais même sauvé la vie mais Robin – du moins, celui que tu avais rencontré le jour que le Tally Man assassina l'antiquaire d'Old Gotham – avait réussi à titiller tes nerfs. Tu étais très patiente mais, si tu avais été autrement, tu aurais pu dire que cet adolescent était con comme un pied – de bête, hautain et désagréable. Tcheuh.

Vous semblez quelque peu... dépaysé. commentais-tu, en gloussant malgré ton sérieux apparent. Tu as marqué une courte pause avant de poursuivre, naturellement : Cherchez-vous quelque chose, un endroit ou quelqu'un – peut être ? Le Parc Robinson n'est guère le lieux le plus propice aux balades nocturnes, sir.

Une fine esquisse, quasi imperceptible, étirait tes lèvres.
Tu savais très bien pourquoi est-ce qu'il était ici, tu voulais seulement savoir ce qu'il allait te dire, s'il allait te mentir ou t'être sincère. C'était une des meilleures façons de pouvoir jauger quelqu'un ; bien que, en temps normal, ce que cet homme puisse faire ne te concernait pas, il avait malheureusement ciblé quelqu'un qui figurait dans ta liste – ce qui t'aurait quand même immiscée dans l'affaire. Tu étais assez territoriale mais pas autant que ton cousin. Ce dernier n'appréciait pas du tout le fait qu'on touche à ses cibles et se faisait très facilement des ennemis.
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MessageSujet: Re: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    Ven 31 Juil - 20:01

Plus les minutes passaient et plus Oliver semblait avoir eu raison sur cette personne, elle ne semblait pas vouloir l'attaquer où quoi que ce soit. Mais, concernant son identité, il ne semblait pas qu'il soit prêt à obtenir des réponses, même si les deux étaient face à face maintenant et qu'ils pouvaient se voir.
Depuis que l'archer avait salué son interlocutrice, elle semblait être plongée dans ses pensées et le blond continuait de la regarder, se demandant quand même à quoi elle pensait, si elle comptait partir après être sorti du buisson et qu'elle ait pu le voir de plus prêt, durant ces courts instants, Oliver ne prit pas pour autant la parole, de toute façon, que pouvait-il rajouter ? Il n'allait pas la questionner comme ça d'un moment à l'autre concernant son identité, enfin surtout, si elle cachait son identité ca, il s'agissait d'une justicière, comme lui, vraiment ça l'intriguait un peu. Mais, elle rompit finalement le silence.  

« Vous semblez quelque peu... dépaysé.  Cherchez-vous quelque chose, un endroit ou quelqu'un – peut être ? Le Parc Robinson n'est guère le lieux le plus propice aux balades nocturnes, sir »

Elle avait commencé sa phrase en étouffant un rire, ça se voyait autant que ça qu'il était nouveau ici ? Il leva les yeux au ciel, mais se concentra alors à nouveau sur ce qu'elle disait ensuite. Et la réponse à sa question, c'était, ou. S'il s'était retrouvé dans ce parc c'était simplement, car, il poursuivait ce criminel, celui qui avait menacé un jeune garçon... Mais bon, était-ce utile de le dire à la femme qui se trouvait en face de lui ? Peut être ? Et si elle l'avait vu passer, peut être qu'elle pourrait lui indiquer où il était, mais bon... Vu que ça faisait quand même assez longtemps qu'il était ici, ce type avait probablement pu rejoindre n'importe quel endroit, il avait même pu rentrer chez lui, Oliver soupira en pensant à cette éventualité, mais bon, il avait quand même réussi à le faire fuir et il avait permis à l'autre homme de s'en sortir, il ne fallait pas oublier cela. Il secoua la tête, il n'avait toujours pas répondu à son interlocutrice. Bon, Oliver se décida à lui dire la vérité.

« Oui en effet. Je poursuivait quelqu'un, mais il semble s'être échappé. »

Voilà, la vérité donc, c'était simple comme réponse, mais c'était clair non ? L'archer poursuit alors,

« La ville entière n'est pas dangereuse lorsqu'on se promène la nuit ? »

Ironisa-il avant de secouer la tête une nouvelle fois. Il déposait à nouveau le regard sur la femme, et lui demandait alors à son tour.

« Et vous, pourquoi êtes vous ici ? Êtes-vous également à la recherche de quelqu'un ? Quelque chose ? »

Et elle, allait-elle lui répondre sérieusement ? Il ne savait pas vraiment, peut être qu'elle n'appréciait pas qu'il lui pose la question d'ailleurs, mais bon, c'était peut-être l'occasion d'avoir une réponse aux questions qu'il se posait concernant son identité, même si ça ne répondrait pas précisément à la question, cela aiderait toujours... Il regardait toujours la personne en face de lui, tout en attendant une réponse à sa question.  
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MessageSujet: Re: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    Dim 16 Aoû - 19:39

Le justicier demeura pensif pendant quelques instants, levant les yeux au ciel tout en t'écoutant attentivement. Que faisait-il ? Songeait-il à ce qu'il pourrait bien te répondre ? Avait-il besoin d'y réfléchir ? Pas vraiment car, selon toi, il pesait plutôt ses mots. Il poussa un soupir, éprouvant un semblant de lassitude pour une raison que tu ignorais. Heureusement que tu n'étais guère susceptible et que tu ne t'en sentis pas pour le moins concernée car, quelqu'un d'autre se serait mépris vis-à-vis de ce sentiment. Le blond revint à la réalité, secouant la tête avant de briser son silence :

Oui en effet. Je poursuivait quelqu'un, mais il semble s'être échappé. te répondit-il, sincèrement. La ville entière n'est pas dangereuse lorsqu'on se promène la nuit ? continua-t-il, ironiquement, avant de secouer à nouveau la tête. Et vous, pourquoi êtes vous ici ? Êtes-vous également à la recherche de quelqu'un ? Quelque chose ?

En effet, la ville était dangereuse, où que l'on soit et à n'importe quel moment, mais il y avait des zones plus conflictuelles que d'autres. Tu doutais fortement que cet homme ait besoin de tes conseils, c'était un justicier, après tout. Accessoirement, son retour élargit ton sourire, t'amusant. Tu ne répondis rien, pour l'instant et tu te contentais de l'observer comme il t'observait, joignant tes mains au niveau de ton ventre comme l'aurait fait une noble d'autrefois. Des questions le titillaient, tu le savais. Cet homme était plus curieux qu'il n'en avait l'air mais, il fallait avouer que trouver une jeune femme de ton gabarit dehors, à des heures aussi tardives et durant sombre période, n'était pas quelque chose de rassurant ni de conventionnel ; personne qui soit sain d'esprit ne sortirait dehors à moins d'avoir la certitude que rien ne va lui arriver. Tu étais très confiante mais pas excessivement, non plus : tu connaissais tes limites et tes capacités te donnaient un grand avantage vis-à-vis des citoyens.

Et bien... je suis ici par pure curiosité car j'ai suivi un jeune homme qui poursuivait un autre – et qui, quant à lui, ne m'était point inconnu. répondis-tu, naturellement, tout en lui adressant un doux sourire. Tu as marqué une courte pause, raccourcissant la distance qui vous séparait, sans perdre le sourire. Vous êtes un homme sincère et bon, j'en ai le sentiment. C'est pourquoi, j'aimerais vous dire de vous méfier davantage d'autrui. Dans cette ville, rares sont les véritables innocents et les victimes sont tout aussi nombreuses mais, sachez qu'il n'y a que des degrés de culpabilité... lui soufflais-tu d'une voix suave, tout en te plaçant en face de lui, à environ un mètre. De ce fait, la personne que vous avez abordé dans cette ruelle n'était pas plus coupable que le jeune homme que vous pensiez avoir aidé. précisais-tu, plongeant ton regard dans celui de ton interlocuteur.

Tu n'étais pas assez près de lui pour qu'il puisse voir tes yeux à travers les verres de ton masque.
D'un pas souple et gracieux, tu t'es détournée de lui lorsque ton amie Makka voulut inspecter le blond de plus près, se dressant sur ton épaule tout en le dévisageant tranquillement. La Poecilotheria metallica se résigna à rester sur toi, se tournant afin de ne pas perdre le justicier du regard. Tu avais répondu sérieusement mais sereinement, puisque tu disais toujours la vérité et que tu ne voyais aucun souci à l'exprimer auprès d'un justicier mais, sa réaction pouvait diverger. Tu voulais savoir comment allait-il réagir aux propos que tu avais avancé : tu l'avais suivi, oui, mais ce n'était certainement pas pour lui faire la morale. Encore une fois, il pouvait se passer de tes conseils mais tu tenais à ce qu'il sache qu'il ne suivait pas la bonne personne.

Vous vous demandez sûrement la raison pour laquelle je vous ai suivi, sans doutes. Rassurez-vous, ce n'était que par intérêt à votre sujet – comme l'ai-je déjà mentionné. ajoutais-tu, levant le regard au ciel sans tourner entièrement le dos au justicier encapuchonné – non pas par méfiance, mais par respect. Tu as émit un petit rire cristallin avant de poursuivre : Accessoirement, nous pouvons dire que... j'ai également obtenu ce que je désirais en arpentant ces lieux. On dirait que j'ai de la chance, ce soir~

Malgré le fait que tu venais de tuer un humain, sans perdre le compte de tes victimes depuis que tu avais commencé à chasser, tu n'avais pas vraiment changé : tu demeurais naturelle. Les humains tuaient des animaux et des plantes pour se nourrir, ce que tu faisais n'était pas moralement accepté mais c'était relativement acceptable puisque tu ne pouvais pas faire autrement pour te nourrir – du moins, si personne ne t'offrait son sang et que tu n'avais pas accès à la banque de sang de Gotham. Le blackout avait fait des ravages à tous les niveaux et sans électricité, même si tu avais pu te rendre à cet endroit, le sang serait immangeable puisqu'il serait en décomposition. Être un vampire n'était pas de tout repos et, l'immortalité était loin d'être un cadeau, contrairement à ce qu'on pouvait croire.

Ow ! Je manque à tous mes devoirs alors, veuillez m'excuser car j'ai omis de me présenter : on me nomme Siren. À qui ai-je l'honneur ? terminais-tu, te tournant de nouveau vers le blond, caressant ta mygale.
HRP:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mar 18 Aoû - 11:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    Mar 18 Aoû - 7:26

La jeune femme prends alors à son tour la parole, Oliver l'écoute, toujours attentif à ce qu'elle va dire, en plus c'était pour répondre à sa question, donc, il allait enfin en savoir un peu plus sur cette mystérieuse personne.

« Et bien... je suis ici par pure curiosité, car j'ai suivi un jeune homme qui poursuivait un autre – et qui, quant à lui, ne m'était point inconnu. »

La femme s'approcha alors un peu plus du justicier, cherchant probablement à réduire cette distance qui les sépare, au moins ce serait plus facile pour voir a quoi elle ressemble précisément, enfin, voir un peu mieux comme est son costume. Il ne cherchera pas à savoir qui se cache sous le masque, enfin, elle semble ne pas vouloir l'attaquer et pour le moment il n-y a aucune preuve que ce soit une criminelle... Donc, s'il fallait savoir sa vraie identité, il chercherait si nécessaire, pas besoin de débuter vingt mille théories sur son nom alors qu'elle parle calmement et en plus, Oliver ne connaît encore personne ici...  

« Vous êtes un homme sincère et bon, j'en ai le sentiment. C'est pourquoi, j'aimerais vous dire de vous méfier davantage d'autrui. Dans cette ville, rares sont les véritables innocents et les victimes sont tout aussi nombreuses mais, sachez qu'il n'y a que des degrés de culpabilité »

Sincère et bon ? Oui peut être... Enfin à vrai dire il essayait du mieux qu'il pouvait d'être bon, notamment en aidant les innocents et en sauvant les vies qui semblaient menacer au sein des rues. Par contre, sincère, ça, c'était moins sûr... A vrai dire il lui arrivait de mentir, s'il le fallait, pour qu'une situation se déroule comme prévu... Enfin, il suffit de voir... Il cache qu'il est Green Arrow... Voilà un exemple concluant pour dire qu'il n'est pas le plus sincère de toutes les personnes qu'elle avait pu croiser. Mais oui, ce soir il avait prit la décision de lui dire la vérité sur la raison de sa venue dans ce parc.
Il ne comprend pas vraiment où elle veut en venir ? Se méfier ? C'était gentil de ça part, enfin, elle connaissait la ville depuis surement plus longtemps que lui, tous conseils étaient alors bons a prendre. Mais, quand même... Ca faisait des années qu'il avait endossé ce rôle de justicier, il savait très bien qui aider et qui punir...  

« De ce fait, la personne que vous avez abordé dans cette ruelle n'était pas plus coupable que le jeune homme que vous pensiez avoir aidé »

Quoi ? L'archer fronça alors les sourcils. Comment pouvait-elle savoir ? Et de plus... Il avait très bien vu... Il avait interrompu ce type, il était clairement en train d'agresser un autre individu... Là clairement, niveau culpabilité et innocence, c'était assez clair, les faits parlait d'eux-même.. Et même, de toute façon il poursuivait un homme, mais pas dans le bout de le tuer, juste de lui faire comprendre qu'il n'avait pas, enfin surtout qu'il ne devait pas s'en prendre à autrui.
La jeune femme se déplaça alors, mais Oliver ne prit pas la parole, il se contenta de rester là où il se trouvait, il avait l'impression que la jeune fille masquée n'avait pas fini d'expliquer certaines choses. Et, il avait raison.  

 « Vous vous demandez sûrement la raison pour laquelle je vous ai suivi, sans doutes. Rassurez-vous, ce n'était que par intérêt à votre sujet – comme l'ai-je déjà mentionné.  Accessoirement, nous pouvons que... j'ai également obtenu ce que je désirais en arpentant ces lieux. On dirait que j'ai de la chance, ce soir~ »

II la regardait, l'air interrogateur... Qu'avait-elle trouver ? C'était un mystère et a vrai dire rien n'empêchait l'archer de lui poser la question, mais bon... C'était peut-être indiscret ? Elle aussi semblait honnête, si elle avait besoin de le dire, elle lui aurait dit.. Pas besoin non plus d'harceler cette femme de questions.  


« Ow ! Je manque à tous mes devoirs alors, veuillez m'excuser car j'ai omis de me présenter : on me nommeSiren. À qui ai-je l'honneur ? »

Siren. D'accord, il retiendrait ce nom... Si c'était bel et bien une sorte de justicière, il serrait amener à en entendre parler à nouveau. Le justicier sourit à son tour, et répondit alors

«  Enchanté Siren. Appelez moi Green Arrow »

Alors que les deux continuait de discuter, elle semblait avoir quelques chose sur son épaule. Mais de là où il se trouvait, c'était assez dur de déterminer.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    Dim 6 Sep - 17:06

« Enchanté, Siren. Appelez-moi Green Arrow. »

Ce fut la réponse du blond. Claire et concise.
Avant cela, le jeune justicier t'observa quelques instants, te jaugeant en silence. Il t'avait écoutée aussi consciencieusement qu'au début et son attention serait demeurée uniquement sur toi s'il n'avait pas remarqué ton amie à huit pattes. Du moins, il sut apercevoir une forme sur ton épaule mais, visiblement, il était incapable d'identifier Makka. Un nouveau sourire naquit sur tes lèvres alors que tu caressais tendrement le dos de la mygalomorphe aux couleurs exotiques afin de la détendre. Ensuite, tu t'es approchée légèrement de ton interlocuteur, tendant tes bras vers lui avant de les joindre ensemble afin de faire une passerelle stable pour ton amie.

Je saurais m'en souvenir, sir. soufflais-tu et, oh que non, tu ne manquais point d'oublier son nom.

L'arachnide, comprenant ton geste, quitta ton épaule et longea tes bras afin de s'approcher de l'homme encapuchonné – vous restiez à environ un demi-mètre de lui, suffisant pour qu'il voit Makka sans qu'elle puisse lui bondir dessus. L'orgueilleuse femelle Pokie scruta le justicier avec ses grands yeux ; ceux-ci semblaient briller dans l'obscurité, mais ce n'était qu'un mirage, une illusion optique, due à sa nyctalopie : ses globes oculaires captaient le moindre reflet, le moindre photon et le miroitaient comme ceux des félins.

Vous la regardiez, tantôt. Permettez-moi de vous présenter : voici Makka, une amie fort spéciale. ajoutais-tu, sans perdre le sourire. Soigneusement, tu as écarté tes bras, utilisant tes mains, en coupe, afin de tenir ce grand arachnide à l'apparence peu rassurante. Ce n'est rien de personnel mais Makka ne semble guère apprécier les hommes. C'est un intérêt commun qu'elle partage avec l'un de ses voisins de vivarium. Ceci dit, par ce geste, je souhaitais pour la montrer et lui montrer que vous ne nous êtes point hostile et qu'elle n'a guère de raisons de se faire du souci. expliquais-tu, gloussant discrètement. Il s'agit d'une Poecilotheria metallica, si cela vous intéresse-t-il. C'est l'un des arachnides connus, plus grands et encore existants. continuais-tu, marquant une courte pause avant de plonger ton regard dans celui du blond, maintenant que tu étais près de lui. Aimez-vous les animaux ? Vous y connaissez-vous ? terminais-tu, parlant d'une voix douce et presque maternelle, attirant de nouveau la mygale contre toi.

Cette dernière grimpa sur ton buste, se calant de nouveau contre le creux de ton épaule. Les animaux agissaient presque humainement avec et envers elle, puisqu'elle les chérissait et les comprenait d'une certaine façon : elle les traitait comme des personnes, comme ses propres enfants, même. Et c'était également le cas des plantes. Avec elle, un fauve pouvait ressembler à un petit chaton enjoué et presque docile. Pourtant, sa présence ne faisait inhiber l’agressivité d'autrui, elle ne la supprimait pas. Dès qu'elle perdait son calme ou que l'animal se sentait ou la sentait en danger, il réagissait brusquement. Quoi de plus normal ? Siren n'était qu'une médiatrice dans les écosystèmes, grâce à son empathie.

HRP:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Lun 7 Sep - 20:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    Dim 6 Sep - 19:23

La jeune femme s’approche à nouveau, réduisant ainsi l’espace qui les séparait, mais toujours, impossible de voir son visage. Pas grave ! De toute façon, que ce soit elle, ou bien Oliver, aucun des deux ne cherchait vraiment à savoir qui se cachait sous leur identité.
Le blond regardait son interlocutrice faire, sans ajouter un mot de plus, à vrai dire, il n’avait pas vraiment le temps, puisque qu’apparemment ils n’étaient pas que deux. Elle tendit ses bras, et rapidement la forme qu’il avait vu toute à l’heure devient moins abstraite, elle s’approchait de lui, mais visiblement Siren avait su garder assez de distance pour que l’animal ne soit pas trop  « amical » avec lui. La créature qui accompagnait la jeune femme avait des yeux très grands qui brillaient, ainsi malgré le manque de lumière on ne pouvait voir qu’eux. L’homme à la capuche verte regardait cet animal, il ne disait rien pour le moment, il se contentait vraiment de l’observer, mais il semblait cependant surprit, à vrai dire, il avait rarement vu, -voire pas du tout en fait- croiser des gens qui, pouvait avoir une arachnide en guise de compagnon. Mais bon, pourquoi pas ?  Puis, finalement, la personne qui se tenait devant lui prit, une fois de plus la parole. Le blond releva alors la tête vers elle, pour la regarder tout en l’écoutant.

« Vous la regardiez, tantôt. Permettez-moi de vous présenter : voici Makka, une amie fort spéciale. Ce n'est rien de personnel mais Makka ne semble guère apprécier les hommes. C'est un intérêt commun avec l'un de ses voisins de vivarium. Ceci dit, par ce geste, je souhaitais pour la montrer et lui montrer que vous ne nous êtes point hostile et qu'elle n'a guère de raisons de se faire du souci. Il s'agit d'une Poecilotheria metallica, si cela vous intéresse-t-il. C'est l'un des arachnides connus, plus grands et encore existants. Aimez-vous les animaux ? Vous y connaissez-vous ? »

L’archer restait silencieux tout le long de ses paroles, se contentant d’hocher la tête selon ce que la jeune femme pouvait dire.  Oliver pensait que si, la jeune femme avait pris le temps de présenter cette créature qui l’accompagnait, c’est qu’entre Siren et cette dernière devait être « proche ». Certes, être proche de ce type d’animal, c’était bizarre… Mais bon, pourquoi pas ? Ca ne pouvait pas vraiment changer d’une relation que l’on pouvait avoir un félin ou un canidé après tout ? Bref. Oliver secoua la tête pour revenir à la réalité, et pour répondre aux questions de Siren.

« Et bien, c’est pour le moins hors du commun de voir quelqu’un être aussi proche d’un arachnide je dois avouer. Mais bon pourquoi pas ? »

L’archer hausse les épaules, et sourit avant de continuer de parler.

« Et non, je ne m’y connais pas, enfin, du moins en araignée si je peux dire. Et, oui, j’aime les animaux, du moins plus certains que d’autres, mais comme tout le monde je pense. »

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MessageSujet: Re: Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )    

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Entretien avec un vampire (PV : Amerlyllian A.D. Die Rosenberg / Siren )
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