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 Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.

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MessageSujet: Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.   Jeu 9 Jan - 12:51













Ce fût une longue journée, je soupirais mais j'étais un homme comblé ! Vous vous demandez pourquoi ? Qu'est ce qui peut rendre le Docteur Crane aussi joyeux ? Simple dirais-je. Je venais de passer une journée d'Enfers à courir après mes sois-disant 'patients' à fond de pigeons afin de les écouter -un peu- les faire souffrir -beaucoup-. Mon mensonge infâme de cabinet de psychologue marchait horriblement bien, j'avais déjà un panel gigantesque de cobayes pour mes expériences cauchemardesques et il s'avère que tout fonctionnait à merveilles ! Ma nouvelle création et sûrement la meilleure était un gaz ressemblant fameusement à de la poussière dont les capacités étaient monumentales ! Ça faisait un mois sans interruptions que je travaillais sur ce projet et je l'avais terminé hier soir vers trois heures du matin, d'où ma fatigue insurmontable... Ce soir, l’Épouvantail ne sera pas sortie, il s'était déjà bien amusé aujourd'hui.

Je rangeais mon masque en sortant de la maison de mon patient précédent, tout en faisant attention à ne pas être vu, pour tuer librement, vivons caché c'était le mot d'ordre pour ne pas se faire prendre, après tout ce n'était que le début de Scarecrow … D'ici quelques mois, je prévois intoxiquer Gotham afin de leur montrer mon monde, mon idylle, mon utopie ! Mon rêve, c'est leurs cauchemars. Et... grâce à mon nouveau gaz toxique se sera chose simple, il fallait juste trouver le moyen de le répandre dans toute la ville, chose moins simple. Je longeais la rue comme une ombre, la nuit était tombée et la neige recommençait à tomber de plus belle, clou de spectacle, j'étais à pied, heureusement mon piteux appartement pseudo-bureau chic était à quelques rues d'ici, le Park Seldon n'est pas un quartier gigantesque. Mais avant, il fallait que je trouve un banc afin de m'y arrêter et d'écrire mes constatations, remarques et notes sur mon carnet des réactions face au gaz toxique du dernier patient de la journée, il y en avait un entre deux arbres crevés, parfait. Je m'assis après avoir essuyé les flocons de neige tombé puis sorti un crayon et le carnet en question. Je pris le stylo entre mes doigts gantés puis commença :




Compte-rendu test n° 12.




Etat initial du cobaye (rendez-vous de 19h15, Mr. Kullis) : Quelques signes de comportement dépressif léger... RAS. Le rendez-vous a été demandé par sa femme, qui le trouvait nerveux. Femme frustrée.




Dose injectée : Approximativement 10,4ml de Somnium.




Résultat constaté : Le gaz à fait effet au bout de précisément 16 secondes, j'ai à peine eu le temps de mettre mon masque d’Épouvantail. J'ai constaté qu'il a déclenché un cauchemar très violent, ayant pour thème une mise à mort visiblement atroce de ma maîtresse du cobaye, des araignées énormes... Au bout de 3 minutes 57sc d'hallucination, j'ai dût injecter une dose énorme de Kardiaphtaléïne au risque de tuer mon cobaye d'une crise cardiaque tant le cauchemar était visiblement réaliste et frénétique. L'état de mon cobaye s'est amélioré, afin de mettre fin au Somnium pour éviter une mort imminente j'ai fini par administrer une dose équivalente à celle du gaz de Phinalésyplasmine, stoppant les effets du Somnium en quelques minutes.




Je conclue donc que le Gaz Somnium fonctionne avec succès ainsi que son remède.




Ma fierté était tel que je signais même la page de carnet.


Le gaz de Sominum, ma dernière conception fonctionnait avec brio, encore quelques tests sur mes cobayes et mon Royaume du Cauchemar ne serait plus qu'un malheureux rêve, ce serait une réalité proche. Je me levais en manquant de glisser, le froid, la neige et le gel, égalait des plaques de verglas insupportables. Certes, l'hiver c'était joli mais une nouvelle paire de lunette ça coûte cher. Je marchais de façon tout à fait disgracieuse, tel un manchot handicapé et aveuglé par les flocons qui s'étalaient sur mes carreaux... Si je les enlève, je ne verrais pas grand chose et si je les garde je risque d'avoir à banquer dans de l'imprévu. Au final, j'enlevais ma paire de lunette et la mis dans une des poches de ma grande veste noire et commençais mon périple digne de la marche de l'Empereur, luttant contre le verglas, la neige et le froid de Gotham.

Au bout de sept minutes de marche et de combat intensif je fus presque arrivé à mon appartement qui était en fait non loin de mon cabinet médicale, une rue séparait les deux lieux... L'un tout à fait clean, bureau dignement rangé, aucune seringue, aucune pile de feuille en vrac où sont notés mes recherches … Contrairement à mon lieu de vie qui était en fait un repaire de savant fou, repaire de l’Épouvantail ! Je réfléchissais à mes futurs plans quand je fus interrompu par une plaque de verglas meurtrière qui me projeta violemment par terre. Si encore ce serait terminé là... Le comble fut qu'une plaque d’égout avait été volée à cinquante centimètres de mon point de chute, je glissais alors jusqu'à elle tombant d'environ deux mètres.
Fort heureusement pour moi, rien de cassé, même pas mes précieuses lunettes que je remettais sur mon nez après avoir réussi à me redresser. Moi Jonathan Crane, homme de classe et de prestige, grand psychiatre à tendance psychopathe me retrouvait ici, dans les égouts puants de Gotham City.


Dernière édition par Jonathan Crane/Scarecrow le Sam 18 Jan - 17:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.   Jeu 9 Jan - 16:30












La nuit a été longue dans les égouts de Gotham, il y a bien longtemps que la solitude me ronge ici. Pourtant pas social, un peu de compagnie me satisferais, le temps dévorer du regard  celui qui s’aventuerait en ce sombre lieu avant de le dévorer autrement. Les rats n’ont pas bon gôut c’est le moins qu’on puisse dire. Tandis que le ruissellement continu des eaux insalubres et les chicotements de rats constituaient un son paisible, la résonance des pas sur les plaques d’égouts bien plus agressive à mes oreilles font toujours remonter une haine profonde envers cette population ingrate et cruelle. Autrefois j’avais espoir d’être accepté malgré mes différences, mais ce temps est révolu ! J’ai bien trop souffert, et Blackgate ne m’a pas adouci. Je songe a ma vengeance, Gotham connaîtra le monstre qu’elle a fait de moi ! Un jour je quitterai l’odeur infecte de ces lieux pour la puanteur de l’humanité.
 
Je parcourais les artères principales on l’on trouve les plus larges passerelles et une hauteur suffisante pour que je n’aie pas à me baisser. Il devait faire froid la-haut, les traces d’eaux qui coulaient le long des paroies avaient gelées, et le son des pas au dessus de moi laissaient imaginer que la neige avait recouvert les rues de Gotham. Ce jour là je ne errais pas sans but, je cherchais le meilleur endroit pour me procurer une victime. Il m’a semblé quelques jours auparavant, entendre les cris d’enfant d’une cour d’école un peu plus fort que d’habitude. Peut être y aurait-il une nouvelle bouche d’égout à proximité d’un établissement scolaire ? Si cela s’avérait exact ce bâtiment deviendrai mon service de restauration. Ahahah ! Mhmmm ... Ahahahah !
 
Bien que je ne fasse aucun état d’âme à faire d’un individu mon dîner, j’ai toujours eu des profils préférés. Je pense notamment aux petites brutes comme celles qui m’ont battu quand les malformations cutanées commençaient à apparaître sur mon visage. Alors qu’on pouvait me considérer comme une bête de foire je devins à leur yeux un dangereux mastodonte aux écailles tranchantes et aux crocs acérés, d’où mon nom : Croc ... Killer Croc. Et je prends plaisir à faire de mon apparence le pire des cauchemars précédent la mort la plus atroce.
 
« Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing » « Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing » « Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing »
 
Au moment où j’entendis retentir ce son, il n’y avais plus de doute j’étais proche du lieu que je convoitais.
Les cris des enfants qui sortaient me faisaient frémir, la course des écoliers descendant les escaliers pour rejoindre la cour était une vision de joie. J’imaginais déjà les enfants jouant à proximité de la bouche d’égout ! Se mettant au défi de s’en approcher d’avantage, et regarder avec curiosité dans le trou. Le visage terrifié de ces pauvres petits monstres inutiles ! Je me rêvais leur arrachant les tripes, les gardant en vie le plus longtemps possible, jouissant de leur douleur, savourant leur chair fraîche et ferme se déchirant entre mes crocs. Des reflets rougeâtres allaient couvrir mes écailles vertes, du long de mon cou jusqu’au sol formant une marre de sang visqueuse. Ils sont les futurs citoyens de Gotham ? Ils étaient !
 
Chaque pas faisait grandir mon appétit ! Mais au moment ou je vis la lumière du jour je fus aussitôt replongé dans le noir. J’entendais la voix des ouvriers au dessus de moi, puis le son sourd d’une machine. Encore une sortie condamnée ... Je marchais agacé à la recherche d’un rat qui serait plus attrayant que les autres. Cela faisait plusieurs heures que je marchais, envahis par une humeur massacrante. C’est alors que j’entendis un bruit.
 
Ce n’était pas un bruit habituel, pas de son métallique, au contraire ... c’était sûre, quelqu’un était dans mes égouts ! Était-ce mon futur repas ? Était-ce un homme armé qui venait chasser la bête des égouts de Gotham ? Je m’approchais aussi discrètement que mes 300 kg me le permettaient, et je commençais à discerner une silhouette accompagnée de grognements de mécontentement. Un homme se relevait, replaçant sur son nez ses lunettes. Pour la première fois j’avais trouvé de la compagnie ! Je ne savais pas encore de quelle façon le tuer. De toute façon il ne fallait pas qu’il crie, ce serait trop risqué, il était évident qu’il ne s’était pas volontairement retrouvé là alors inutile d’alerter tout le quartier. Il n’avait pas l’air d’un homme facilement impressionnable, il n’allait probablement pas hurler en me voyant sortir de l’ombre. Dans le pire des cas un coup de mâchoire le ferait taire définitivement. Tôt ou tard il finirait par y passer. Je finis par m’avancer d’un pas imposant, laissant la lueur du lampadaire découvrir mon visage d’horreur.
 
« Salut ! Tu veux jouer à la dinette ? »



Dernière édition par Killer Croc le Jeu 9 Jan - 19:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.   Jeu 9 Jan - 17:52













Après avoir remis mes lunettes, je m'empressais de remettre la main sur ma mallette, l'objet le plus précieux à mes yeux en ce jour, je fouillais, passant les mes mains fines dans la poussière, la crasse, les rats qui me pinçaient... Pourquoi les journées parfaites finissent toujours mal ? Afin de bien faire comprendre la situation, résumons. Moi, Docteur Crane, je venais de glisser dans une bouche d’égout, mes lunettes étaient intactes mais j'avais perdu ma mallette où mes poisons, gaz toxiques et compte-rendu de recherches étaient soigneusement rangés et donc, me voilà en train de me faire gentillement bouffer par des rats mutants gros comme des chiots, dans la saleté et agressé par l'odeur nauséabonde des égouts.


Au bout de cinq minutes, je finis par oser plonger la main dans l'eau répugnante. Malgré une grimace de ma part, je réussis à trouver ma mallette qui était tombée dans l'eau, mon sang ne fit qu'un tour. Tout mon travail ravagé par les eaux dégueulasses de Gotham ? Mon travail à refaire en entier ? Mes substances complètement fichues ? Il y avait intérêt que ce ne soit qu'une angoissante peur. Dans un excès d'effroi, j'ouvris ma mallette aussi rapidement que possible, un grand sourire se dessina sur mon visage, suivit d'un soupire de joie. Il s'avérait que cette boite en fer était très hermétique ! Voilà enfin un peu de chance dans la vie passionnante d'un Épouvantail en quête d'effroi !
Alors que je me redressais et dépoussiérais mes mocassins une voix grinçante se fit entendre, me faisant pâlir.



- Salut ! Tu veux jouer à la dinette ?


Que répondre à ça ? Je restais tétanisé, le dos tourner à cette voix terrifiante. Je ravalais ma salive nerveusement, Scarecrow ne doit pas avoir peur car rien n'est plus terrifiant que lui, pensée qui me redonna confiance. Avec un sourire sinistre, je me retournais et découvris donc la source de cette voix inhabituelle... Un homme de la taille d'une maison se tenait devant moi, son physique était assez... atypique. En effet, cet homme de plus de trois mètres, faisant de moi un être minuscule en dépit de ma taille pourtant au dessus de la moyenne, ce type ressemblait étrangement à un crocodile. Oui c'est ça, un crocodile énorme et humain. Sa peau était écailleuse, maladie ? Des grandes dents aiguisées comme des couteaux en guise de dentition et surtout, il vivait visiblement dans les égouts ou s'y promenait de façon tout à fait naturel...
Si cet être était un minimum humain, il devrait être disposé à une discussion, normalement.
Comme on dit, qui ne tente rien n'a rien !


Je relevais mes lunettes afin de mieux voir ce protagoniste à l'allure spéciale et lançais avec assurance :


- Bonsoir Monsieur... Voici une invitation forte intéressante mais, je ne suis pas du genre à jouer à ces jeux !


Je pensais que pour que cet homme m'entende bien, il fallait hurler un peu. N'ayant pas une voix très audible, je dus me forcer un peu. C'est alors que je pris l'initiative de m'approcher de l'homme crocodile et de me présenter dans les règles de l'art.



- Je me présente, Jonathan Crane.


Je tendais la main machinalement, sans vraiment savoir ce que j'allais avoir comme réponse. Tendre ma main fût un tic, car un vérité je n'aurais pas pris le risque de me faire dévorer la main.



- Je suis docteur en psychiatrie et je suis aussi psychologue. Mais, vu votre allure, je pense que vous dévoiler ma véritable identité ne vous effraierait pas...


Un mince et sinistre rictus se pointa sur mes lèvres. Comme l'homme ne répondit pas à ma poignée de main, je les remis à leur place puis continuais en reprenant mes droits : poser des questions.


- Et vous, quel est votre nom ? Et, surtout que faite vous ici, dans les égouts pourrissants de Gotham ? Ville rongée par une criminalité naissante ? Peut-être avez-vous raison de vous cacher ici, au moins, vous ne voyez pas l'horreur au dessus.


Je me remis à sourire, parler de malheur était un de mes plaisirs personnels, encore plus lorsque je me disais que je serais bientôt l'un des acteurs de cette horreur. L’Épouvantail allait sortir de son champ de blé, bientôt.
D'humeur perfide et cynique, je passais ma main dans la poche de ma veste où était mon précieux visage semblable à mes confrères d'enfances, Joe, Moe, Curly et Larry, j'ajoutais alors d'un air très arrogant et toujours avec un sourire narquois :



- Voulez-vous voir mon masque ?

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MessageSujet: Re: Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.   Jeu 9 Jan - 18:00













Face à cet homme étrange je restais perplexe, je n’avais pas l’habitude de constater une telle réaction de la part d’un citoyen de Gotham. Peut être était-il fou ? ou même malvoyant ... je ne le savais pas. Mais au fond pour qui me prenait-il ? On ne se moque pas de Croc ! Je lui répondis d’abord par un grognement qui fit trembler cet inconscient de tout son être.
 
« Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr »
 
Emporté par la colère que j’ai envers et contre tous je faillis faire fusionner son crâne fragile avec la paroi humide. Une raison totalement inconnue me poussa à dévier mon geste, qui se termina dans un vacarme assourdissant. On entendis les volets s’ouvrir et les citoyens râler, ils n’avaient pas apprécié de réveil brutal. Heureusement l’incident s’arrêta sans alerter la police
 
« Pour qui me prends tu pauvre fou ? Peu m’importe qui tu es et ce que tu fais, je vous hais tous ! Je te tuerai ... vous m’avez tous rejeté ? Vous mourrez tous ! Et j’arracherai toutes vos têtes laissant vos corps sans vie pourrir sur le sol de cette abominable ville s’il le faut !»
 
Tandis que j’ignorais son geste de la main, sa question à mon sujet m’interpellais. C’était bien la première fois que l’on me demandais qui je suis ou encore même la raison pour laquelle je vis dans ce lieu sinistre. Je le fixais droit dans les yeux lui dévoilant mon imposante dentition. L’absence de réaction de sa part m’énervait au plus haut point. Je suis Killer Croc, je dois inspirer la terreur !
Je ne devais pas laisser mes pulsions destructrices prendre le dessus, pas cette fois ! Il me fallait reprendre le contrôle. Peu importe ce qu’il me voulait ou ce qu’il allait faire, j’avais décidé de répondre à sa question. Un homme qui me traite avec respect peu bien obtenir des réponses avant de mourir après tout.
 
« Je suis Croc, autrefois un humain ordinaire ce que je considérais comme un handicap et qui a été la raison de mon rejet, devient l’instrument de ma vengeance. Crois moi misérable insecte, il fait mieux vivre ici que là-haut. »
 
De toute évidence mes menaces ne le faisaient pas réagir. Je me posais beaucoup de questions à son sujet. Je ne cherche jamais à comprendre les citoyens de Gotham avant d’en faire mon repas, mais celui-ci éveillait mon intérêt. Il était un peu comme les décors de pâtisserie que l’on hésite à manger tant on aime les savourer avec les yeux. Que faisait-il avec ces papiers qu’il serrait si fort ? Que représentaient-ils pour lui ? Surement de l’argent ... il n’y a que ça qui les intéresse.
 
Ce mystérieux repas n’avais de cesse de m’intriguer. Tandis que je songeais à son sort il me fit une étrange proposition. Il voulait me montrer son masque ... mais pourquoi ? Etait-il réellement fou ? Que penser d’un individu qui face à la menace de mourir dans d’atroces souffrances pouvait répondre de la sorte ? Il me faisait trop réfléchir ... je déteste réfléchir ! Je suis le Croc ! Je tue et je massacre ! Non !! Je ne devais pas me laisser emporter, pas tout de suite.
 
« Ahahah un masque ! Grrrrr ... cela ne sauvera pas ta misérable vie ! Mrrrrrr ... Aller je t’accorde le droit de me distraire un peu. »
 


Dernière édition par Killer Croc le Jeu 9 Jan - 19:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.   Jeu 9 Jan - 18:24













Ce très cher crocodile humain finit par répondre à mes questions après quelques signes de violence, entre destruction de brique et grognements féroces. Certes, il ne me répondait pas avec grande passion et ne semblait gère m’apprécier grandement, mais au fond … qui m'adore à Gotham ? Question qui me fit sourire de façon arrogante. Je notais malgré nos différences apparentes, quelques points communs entre ce 'monstre' et moi, déjà, même si se terme ne devait pas lui plaire vraiment, cet adjectif nous correspondait à nous deux, deux monstres à notre façon.
Afin de rester en quelques 'bons termes' avec ce cher Croc, que je décidais de considérer comme un 'patient', enfin surtout de dialoguer avec lui comme tel, j'entrepris de répondre à ces semi-questions comme si de rien n'était faisant abstraction de ses menaces.


- Pour qui je me prends ? Voyons Monsieur … Croc c'est ça ? Je ne me prends pas pour quelqu'un de supérieur à vous au contraire. Vous et moi, nous nous ressemblons étrangement, je sais, cela peut paraître bizarre mais... vous savez moi aussi j'ai ce côté monstrueux.


Voyant qu'il commençait à serrer des dents, je repris rapidement la parole avant qu'il n'agisse.



- Je ne vous critique pas bien au contraire, je vous montre que, vous n'êtes ni seul ni anormal Monsieur !


C'est alors que je m'avançais encore de lui, découvrant de plus près sa carrure terrifiante et ses écailles de dragon, afin de lui montrer ma monstruosité je sortis mon masque en toile de jute de ma poche toujours avec un sourire démoniaque digne d'un épouvantail, je le lui montrais bien à la lumière. D'un ton posé et avec un rictus malsain je lui présentais mon autre face.


- Voici, ma véritable identité. Le Docteur Jonathan Crane n'est qu'un masque pour l’Épouvantail que je suis vraiment, voyez, je suis de ces monstres qui terrorisent les nuits des habitants, mon charmant minois est très utile pour amadouer ces crétins puérils !


Je me sentais tellement à l'aise quand je parlais de Scarecrow, c'était comme si je parlais de moi avec une grande estime. C'était le cas oui. Je me mis à faire les cent pas et commença à raconter le second point commun avec ce crocodile géant.



- Vous savez Monsieur, j'ai connu également le rejet des autres. Depuis ma tendre enfance on m'a appelé l’Épouvantail à cause de mon physique, personne n'a jamais voulut apprendre à me connaître et je dois l'avouer que maintenant je m'en fiche éperdument mais à l'époque ceci m'avait énormément marqué. J'ai appris au cours de ma vie que l'être humain cherche toujours un moyen de rejeter l'autre, j'étais l'autre et au final, je vis mieux depuis que je sais réellement qui je suis, c'est à dire l’Épouvantail ! Depuis l'adolescence, j'ai développé une passion pour les peurs et phobies en tout genre, c'est ainsi que je me suis retrouvé psychiatre à Arkham... Mais, ma passion était telle que mes recherches morbides inquiétaient un peu trop les dirigeants de cette bastion de fou, je fus renvoyé. Ce qui ne m'empêcha pas de continuer mes expériences, d'ailleurs, je n'ai encore jamais testé mon gaz hautement toxique sur un être de cette envergure.


Dis-je en regardant d'un air méprisant le crocodile. Une idée m’effleura l'esprit, une idée fortement intéressante qui pourrait s' avérée jouissive. Je frottais mes doigts mes uns contre les autres tellement j'étais excité par cette nouvelle expérience surprise, je me retournais et endossais mon masque en toile de jute puis me remis face au crocodile dévoilant mon véritable visage effrayant.
Je m'approchais de lui très doucement et m'exclamais avec ma voix déformée ressemblant au coassement d'un corbeau :



- Quel est votre pire cauchemar, monsieur Croc ?


Il n'eut pas le temps de grogner, même pas quelques millièmes de seconde que je l'aspergeais de gaz Somnium, dose humainement supportable, 10ml. Même si j'avais failli perdre mon dernier patient avec cette dose, espéront que ce Croc soit plus solide, maintenant, mesdames messieurs, laissons place au spectacle des cauchemars douloureux et sanglants...




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MessageSujet: Re: Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.   Sam 11 Jan - 20:13












Alors que j'entendais sans écouter cet individu qui me parlais avec un étrange ton, je remarquais tout à coup une étrange attitude de sa part. Il manipulait quelque chose dans sa poche, et jetait des regards furtifs sur sa mallette.
Peut-être avais t-il des troubles compulsifs, après tout un homme qui s'adresse à moi sans peur ne doit pas avoir toute sa tête. J'observais ses gestes avec attention quand il me posa cette étrange question:

- Quels est votre pire cauchemar

Je le fixais alors dans les yeux intrigué par le sourire qui grandissait sur son visage et la façon dont il me dévisageait. C'est alors que ma vue se brouilla, je fus pris d'une violente toux dont l'écho résonnait dans ma tête. Les yeux fermés je me secouais pour faire passer ces maux, perdant progressivement l'équilibre. Quand tout cessa je scrutais autour de moi, l'environnement que je connaissais si bien prenait un étrange aspect et l'homme avait disparu.
De la fumée commença à apparaître au fond du tunnel, un son strident commença à retentir. Pris par une douleur atroce, je fuyais sans savoir ou aller en vain, cette chose me suivait. Je n'avais plus qu'une échappatoire: je devais quitter les égouts de Gotham. J'avançais péniblement jusqu'à la bouche d'où le type était tombé.

Enfin sorti je pris une grande bouffée d'air, c'était la première fois que je sortais depuis bien longtemps. Je n'était pas au bout de me surprises. Les gens dans les rues fuyaient, aucun d'entre eux ne prêtait attention à moi. Je hurlais, je frappais, je démolissais, mais je n'effrayais personne. Dans l'incompréhension la plus totale, je suivais cette foule qui se précipitait vers le nord de Gotham. Tout autour de moi avait une allure apocalyptique, les bâtiments flambaient, le sol se brisait sous mes pieds. Le ciel était noir, comme si la lumière n'existait plus, que se passait-il ?

Comment les faire souffrir si ils ne me craignaient pas ? Ma vengeance ne s'accomplirai donc jamais ? Je m'arrêtais stupéfait et confus. Je poussa un grognement sur intense que tous se figèrent. C'est alors que ..




                                                                                           je
                                                                                        me suis
                                                                                     mis à grandir,
                                                                                     grandir, tellement
                                                                                 que je finissait par dépass-
                                                           -er le sommet des immeubles. J’inspirais enfin à
                                                    Gotham la terreur que je souhaitais. J’écrasais la vermine
                                                   humaine détruisant tout sur mon passage, faisant de chaque
                                                   individu une bouillie rougeâtre sur le sol. Pris par la folie du
                                                    moment je mordais à pleines dents les bâtiments dans les-
                                                      quels se cachaient les moins téméraires, les voitures stati-
                                                      -onnées  devenaient  de  superbes projectiles pour  abattre
                                                     les plus rapides d’entre eux. Cette sensation de   puissance me
                                                   plaisait, mais   n’étais-ce pas trop facile ? Je ne      pris pas le te-
                                                -mps de plus        m’interroger, il ne fallait pas           gâcher ce mo-
                                            ment de victoire         et de revanche sur l’huma-             -nité.  Je leur
                                         arrachais les me-            -nbres comme un enfant                  le  fait  avec
                                      des fourmis. Ces              êtres ne valaient plus rien                   , pour eux c’
                                  était  chacun                        pour soi. Tous se bousculai-                    -ent,  peu
                              importe  ils                             allaient tous mourir.   Ils se                           battaient
                         pour  vivre                                  quelques  instants  de  plus,                              prêts  à
                      s’entretuer                                    pour une cachette. Un couple                              attira mon
                        attention,                                   ils étaient enlacés, prêts à affr-                               -onter  la
                            la mort.                                Dégouté je leur cracha un glaire                              gluant dans
                                                                      lequel ils se noyèrent. Reprenant                             ma marche
                                                                    destructrice je maculais les rues de                                Gotham
                                                                   avec le sang de ses habitants.  Je  les                                déca-
                                                                 -pitais comme on          décapsule  une
                                                               Bière. C’était tout            ce qui me man-
                                                             quait pour savourer              mon triomphe,
                                                            une bière ! A def-                   faut de pouvoir
                                                          m’en fournir  en                          quantité suffi-
                                                          -sante je savour-                           -ais l’apéritif
                                                          qui grouillait                                    à  mes  pieds.
                                                            N’étais-ce                                         pas merveill-
                                                           -eux ? Semer                                     le chaos parmi
                                                            Ceux qui m’                                        ont  tant  fait  
                                                            souffrir,  ceux                                          qui ... ceux..
                                                            ceux ... qui..                                              ceux qui m’
                                                           ont ... ff .. f                                                  m’ont fait ..
                                                           ss ... sou ..                                                     ff.. ff .. fait
                                                         sou .. sou..                                                        fait souff ..
                                                 souff ..ff ....ff ..                                                           souffrir...















Un grand rire éclata et pendant je retrouvais ma taille normale un géant apparu face à moi, entre les décombres. Il raillait de malfaisance, je ressentais le plus grand sadisme, comme si tout la cruauté dont j'avais fait preuve précédemment me retombait dessus. Son visage était couvert d'un masque de toile, il semblait me chercher dans les gravats et se mit à crier:

-Alors c'est donc ça ... ta peur !

Je me cachais dans une ruelle derrière les débris, espérant y trouver refuge, comme la vermine que j'écrasais. Je devenais la proie, cela m'était insupportable! Cet espèce de ... de sale ... épouvantail s'esclaffais sans cesse, et je voyais fondre ma musculature au fur et à mesure. Alors que je marchais j'aperçus les visages de ceux qui m'ont battu dans mon adolescence. Ils se jetèrent sur moi et me rouèrent de coups. J'étais vulnérable, impuissant je revivais les pires moments de ma vie. Pourquoi étais-je redevenu aussi faible ? Alors que je subissait la cruauté de l'humanité je vis la le géant masqué lever la tête au dessus de moi. Son regard me transperçait, je vivais ma mort et je sentais la colère et la haine monter en moi. L'envie de détruire ces enfoirés me tiraillais, et dans un hurlement je me relevais face à eux, oubliant un instant l'esprit malveillant au dessus de moi.

Envahi par la colère je les chargeais, envoyant le premier dans le tas de décombre duquel dépassait les tiges métalliques du béton armé. Celui-ci s'empala dessus, et on vis à sa grimace toute la douleur de l'instant ou la ferraille pénètre la chair, déchirant les tissus et transperçant les tripes. Un liquide jaunâtre coulait de son ventre pendant qu'il se voyait mourir, observant passivement son corps meurtri sans espoir. A ce moment il souhaitait une mort, qui allait malheureusement pour lui tarder à venir. Le sort que je réservait au second n'était pas plus enviable. Alors que la violence de son regard se changeais en peur je m'approchais doucement de lui. J'appréciais tant de le voir s'écraser devant moi, que je me demandais encore ce que j'allais lui faire. J'étais tenté de faire de sa nuque un gisement de sang mais la mort aurait été trop rapide. Je décidais alors de frapper son ventre assez fort pour en faire jaillir les boyaux. Alors que je préparais mon coup le géant hurla:

-Nooooooooooooooooooooooon !

Aveuglé par son regard, mes yeux noirs saturaient de lumière. Tout disparu et je me retrouvais à nouveau dans les égouts devant l'homme mystérieux qui hottais un masque de toile. Je me sentais comme ... réveillé d'un cauchemar. Un cauchemar ??? Oh cet espèce de salaud m'a ... drogué ? Alors qu'il riait je l'empoignais et le plaquais contre la paroi sale et humide. C'est alors que je lui ai dit:

"Encore !"

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MessageSujet: Re: Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.   Dim 12 Jan - 15:59

















Je jouissais intérieurement en voyant le visage tantôt horrifié tantôt malmené de ce crocodile humain, de un, car ça confirmait que mon gaz toxique pouvait fonctionner sur toute sorte d'êtres et de deux, car j'étais le spectateur de cette terreur confinée dans l'esprit de cet homme grâce à moi, l’Épouvantail.
Il n'y avait pas de doute, moi Jonathan Crane où plutôt moi, Scarecrow, j'étais le maître ultime des peurs et des phobies. Je me mis à rire en le voyant ouvrir très doucement les yeux, comme si il venait de sortir d'un sommeil douloureux, ce qui était le cas certes, même si théoriquement il n'avait pas dormi. D'un élan soudain, il m'empoigna par le cou et me plaqua contre la façade salit par le temps des égouts, je gardais malgré une difficulté grandissante à régurgiter et respirer, mon sourire sournois. Croc me réclama de l'empoisonner de nouveau, d'un air tout à fait professionnel et avec la voix étouffée par le fait qu'il m'étranglait, je lui répondis:


- Vous replonger dans un cauchemar ne me servirait à rien, j'ai vu ce que je voulais voir, maintenant c'est finit le monstre.


J'avais biensûr fait exprès de l'insulter de monstre, à cet instant, je sentais ses griffes se resserrer sur mon cou maigre. J'ajoutais alors, toujours avec un ton posé:


- Si ce que vous vouliez c'était vaincre votre cauchemar Croc, n'espérez rien de cela. Je suis le maître d'orchestre de votre rêve, vous ne pouviez et pourrez pas me battre. Étrange hein ? Enfin quelqu'un qui peut vous résister...


Je me mis à rire de façon très sinistre, cette remarque fit que le crocodile me relâcha. Je frottais mon cou avec mes mains froides et fit craquer mes vertèbres, puis je relançais un regard intéressé vers Killer Croc, je jugeais bon de calmer l'ambiance un peu tendue entre nous en faisant les cents pas.



- Écoutez, je ne suis pas du genre à me chercher des ennemis et, vous et moi sommes sûrement les plus grands monstres de Gotham. Maintenant que je sais vos plus grandes peurs, je sais la seule chose qui m'intéresse à votre propos. Étant un grand gentleman, je vais me présenter, réellement, vous dévoiler qui se cache derrière cet homme d'apparence normale, car voyez-vous …


Je me retournais vers mon interlocuteur et lui adressais un sourire digne du plus terrible psychopathe, je remis ma cravate en place et repris mon masque en toile de jute tombé lorsque le crocodile m'a violemment projeté contre le mur. Celui-ci fit un écart en arrière alors que j'avançais vers lui en tendant mon masque, j'étais éclairé par la bouche d'égout ouverte alors que lui était plongé dans la noirceur de ce lieu glauque oublié par la plus part des habitants. Je m’arrêtais et repris mon ton calme et posé.


- Voici mon vrai visage.


Dis-je en montrant le masque.



- Ce, visage pâle, efféminé et visiblement sans danger n'est... que l'ombre de moi-même, ce n'est, qu'un costume ! Ce Docteur Jonathan Crane n'est qu'un simple déguisement, celui de l’Épouvantail, le maître incontesté des peurs...


Je passais ma main sur mon visage de jute afin d'enlever la poussière et le remis dans ma poche de veston. Après cela, je me mis à regarder la source de lumière puis fis raisonner encore ma voix .



- Quand j'étais enfant, on m'appelait déjà l’Épouvantail, juste parce que mes jambes étaient trop fines par rapport à celles des autres et parce que mon visage était trop cerné. Ils avaient vu bien avant moi ce que j'étais vraiment, j'étais fait pour faire peur, j'étais fait pour faire frémir les chaumes et effrayer les gros oiseaux … Et, tu en es un, mais pas comme tout les autres visiblement. Tu es un oiseau révolté qui veut s'en prendre aux autres car ils ne t’ont pas accepté.


Je m'approchais alors de lui, le sourire aux lèvres. Je remis mes lunettes sur le bout de mon nez et ajoutais :



- J'aime les monstres car j'en suis un … Ainsi je suis prêt à t'aider à te venger de tes bourreaux, mais je ne fais rien sans autre chose en échange. J'ai besoin de quelqu'un sur qui compter pour m'aider à mettre à feu et à sang Gotham, j'ai comme projet de, d'ici la fin de l'année, plonger cette ville bousillée dans le plus sombre cauchemar.... Alors, tu préfères quoi ? Créer une alliance avec moi et punir ceux qui t'on jeté ici ou rester là, à attendre que le temps passe...
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MessageSujet: Re: Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.   Sam 18 Jan - 17:48












Quand face à moi il sortit son masque, je revis mon cauchemar sous mes yeux. Mais alors étais-je réellement endormi ? Je ne comprenais pas bien ce qu’il m’avait fait mais de toute évidence les connaissances nécessaires n’étaient pas à ma portée. La seule chose que j’avais à savoir c’est que cet homme aussi sadique qu’intelligent pouvais déclencher et maîtriser les cauchemars grâce à sa science, si bien qu’on semblerait pouvoir périr de l’angoisse provoquée. Le récit de sa vie ne m’apportait que la confirmation de sa folie et de sa cruauté.
 
Je restais muet, gagné par la stupeur que me provoquait l’Epouvantail. Il n’est pas commun de voir un homme à l’allure si distinguée cacher une personnalité monstrueuse à ce point. Et j’avoue que cette passion du cauchemar me séduit beaucoup, s’il y a bien une façon cruelle de faire mourir un homme c’est de peur ! L’idée de plonger Gotham dans un sombre cauchemar me donnerai bien des avantages à mettre en place ma vengeance. Une fois privés de la notion du réel je pourrais faire de mes bourreaux des esclaves. Mais comment faire confiance à quelqu’un qui n’a pas hésité à droguer l’imposante créature que je suis devenu ? J’avais besoin de réponses. J’étais souvent plus porté sur la violence que le dialogue mais il semblerait que le second soit parfois la seule solution.
 
« Pourquoi n’as tu pas peur de moi l’empaillé ? Ne te semble t-il pas que je puisse t’apporter une mort sanglante au moindre trouble d’humeur ? Ma violence m’emporte très souvent, et je n’ai pas besoin de raison particulière pour déchirer les chairs d’un homme »
 
Bien sûr sa mort ne m’aurait rien apporté mais il ne devait en aucun cas croire qu’il pourrait avoir l’ascendant sur moi. Je ne comprenais pas plus ce qui pouvait le motiver à vouloir m’aider. On ne peut pas dire que je sois le plus sociable des criminels, et  on n’en dirait pas mieux de lui. Evidemment nous avions un projet commun, et faire surgir l’enfer sur Gotham serait probablement plus jouissif à deux. Mais n’étions nous pas tout deux capables de le faire seul ? Une fois cela fait pourrions nous vraiment régner en maîtres sans trahison ? Moi je ne supporterai pas de lui laisser une place dans ma victoire. Mais puisque nos objectifs étaient les mêmes autant travailler main dans la main pour mieux s’entretuer après. Mon plan devenait clair : Je me venge avec lui, ensuite il devient mon repas. Bon il ne doit pas avoir bon gout, et il n’y a pas grand chose sur l’os à grignoter mais il ne pourra pas me causer d’ennuis. Décidé à enfin prendre en main mon destin monstrueux je répondis à sa requête :
 
« Mmm ahah ... quand est-ce qu’on commence ? »
 
Mon regard était plus sombre, je sentais la puissance couler dans mes veines. Me me mis à rire nerveusement, claquant ma mâchoire et faisant de l’eau ruisselante un torrent agité annonciateur du destin de cette ville misérable. Les rats habitués à la peur que j’inspire se mirent à fuir. Je devenais l’incarnation des souffrances, le bourreau ultime, et la main du vengeur ... ou plutôt sa mâchoire ! Je devenais le criminel le plus heureux de l’histoire.
 
« Ecoutes moi bien l’empaillé, je ne veux pas leur mort, je veux leur apporter une longue souffrance. Chaque homme blessé devra avoir les soins nécessaires à une regrettable survie. Ils devront souhaiter la mort sans jamais l’avoir. Tu pourra jouer tant que tu voudras avec leurs rêves tout comme je pourrai laisser libre cours à ma violence déchainée. Notre vengeance sera leur enfer ! Mmahah ... »
 
Croc allait sortir, et Gotham allait retrouver ce qu’elle avait oublié dans ses égouts. La cruauté de chaque homme sera alors la souffrance de tous. 

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MessageSujet: Re: Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.   

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Rencontre "monstrueusement" inatendue. [ Killer Croc & Scarecrow] // ENDED.
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