Batman Legacy


 
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 Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]

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MessageSujet: Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]   Sam 27 Juin - 19:15

Life and love are ephemeral, like flowers...
They grew and bloom but, anyway,...

They will rot, wither and fall down...
22h05 du 13 Juin 2000, Burnley.
La nuit venait de tomber sur la sombre ville de Gotham.
Il y a quelques jours de cela, tu avais été contactée par quelqu'un qui disait avoir besoin de tes services en tant que spiritiste – du moins, c'est ainsi qu'il te désigna dans sa lettre. Il t'avait donné rendez-vous au Pauli's Diner, à 21h45. Tu étais un peu en avance puisque tu n'étais pas rentrée chez toi de toute la journée. L'aurore t'avait surpris et tu avais dû rester chez une connaissance jusqu'au crépuscule. Il n'était pas dans tes habitudes de traîner à Burnley, sauf quand tu te rendais à l'hôpital pour tenir compagnie aux patients qui se trouvaient en phase terminale – ainsi qu'à certains de l'aile psychiatrique. Tu savais qu'il s'agissait d'une femme dans la quarantaine, cheveux roux mi-longs et qui avait des lunettes. Elle t'avait demandé de venir seule mais... et elle ? Viendra-t-elle seule ou accompagnée ? Tu avais cru sentir du fond de teint sur le papier qui avait été laissé dans ta boîte aux lettres mais tu n'avais ressenti rien d'anormal, pas d’intentions hostiles ou autres de la part de cette femme... C'est pourquoi tu avais accepté de la rencontrer – malheureusement, elle était déjà en retard.

De ton vivant, tu étais déjà passée devant ce commerce. Tu te souvenais des grands néons roses qui ornaient la façade et qui ne manquaient point de te bousiller les yeux. Après le black out causé par le Sphinx, rares étaient les endroits qui bénéficiaient toujours du courant électrique – et celui-ci n'était pas l'un d'eux. Ils avaient juste de quoi faire marcher leur frigo grâce à un moteur de secours roulant à essence ; ils avaient de quoi faire le café et ce que les gens appelaient fast food, ils avaient changé la plancha par la gazinière et la cafetière par un siphon traditionnel. Tu appréciais l'ambiance rétro de ce café-restaurant mais ce n'était pas le genre d'endroits où tu te rendrais en temps normal. Ainsi, vêtue de ta robe noire et ton masque, tu t'es restée dans ton coin – assise à un table plutôt discrète au fond du commerce. Tu observais les gens entrer malgré la crise actuelle, consommer tranquillement et se détendre. Tu avais reconnu des officiers de la GCPD avec qui tu avais déjà travaillé, de ton vivant mais, eux, ils ne t'avaient même pas remarquée. Heureusement pour toi, ils étaient trop occupés à parler des émeutes et de la haute de la criminalité qui avaient eu lieu à cause du petit coup du Sphinx. Telma, la femme du propriétaire et serveuse, t'apporta un thé et quelques desserts de la maison sans trop poser des questions. Du moment que tu n'attirais pas d'ennuis, on devait se ficher de la façon dont tu étais habillée, sans doutes.

Silencieusement, tu l'as remerciée d'un sourire, sirotant ton thé.
Ce ne furent que quelques minutes plus tard que tu aperçus une personne correspondant à la description de ta cliente et elle était seule ; elle portait un tailleur auburn et des escarpins noirs. L'appel d'air qui se produit à son arrivée, apporta son odeur jusqu'à toi – te confirmant qu'il s'agissait bel et bien d'elle. Ton aînée balaya les lieux du regard avant que tu ne daignes de lui faire un petit signe de main pour lui signaler ta présence. D'un pas léger, la rousse s'approcha de ta table et te fixa, haussant un sourcil. Avant qu'elle n'ouvre la bouche tu as posé ta tasse, l'invitant à prendre place en face de toi – chose qu'elle fit :

Veuillez ne pas tenir rigueur de ce masque, milady. soufflais-tu, croquant tranquillement dans un biscuit de spéculoos qui ornait ton bol de panacotta aux myrtilles.

Tu avais ressenti de l'hésitation chez cette femme, tout comme une grande curiosité. Tu n'eus pas le sentiment qu'elle veuille te parler au sujet des esprits ou quoi que ce soit dans le genre, sauf si c'était pour quelqu'un d'autre qu'elle. Dans ce cas, elle n'aurait pas souhaité te voir avec une telle urgence. Que te voulait-elle, alors ? L'odeur de l'encre et du fond de teint se mêlaient à son parfum – un assez fort, que tu avais déjà senti en ville puisqu'il semblait être à la mode. Tu as froncé le nez, gênée par une senteur aussi forte. Cette inconnue commanda un café qu'on ne tarda pas à lui servir.

Bonsoir, je suis Grace Dornfeld mais appelez-moi Grace, Mlle. Die Rosenberg.
Que puis-je pour vous, Grace ? Je doute que ce soit pour une consultation quelconque, ne serait-ce qu'au sujet de ceux qui n'est plus. N'est-ce pas ?
Et bien... C'est vrai ce qu'on dit à votre égard. Vous êtes vraiment perspicace... En effet, ce n'était qu'une excuse. Je suis détective et j'aurais aimé vous poser quelques questions. Je ne vous dérangerais pas longtemps et ce qui sera dit restera entre nous, ne vous en faites pas. Je sais, j'aurais dû préciser cela dans ma lettre mais vous ne seriez peut-être pas venue si vous l'aviez su. Vous semblez éviter la police depuis... quelque temps.
C'est le cas mais c'est uniquement parce que l'Être humain est réputé pour juger et parler sans avoir la moindre idée de ce qui en est, réellement. Dès qu'on ne s'ajuste aux profils sociaux prédéterminés, soit on nous met sous surveillance, soit on est enfermés. Je ne tiens point à avoir des soucis, vous voyez...

Tu parlais naturellement et très calmement, dégustant ton panacotta sous le regard inquisiteur de cette détective. Pensive, elle s'accouda sur le bord de la table se penchant un peu vers toi, te détaillant rapidement. Après quelques instants de silence, elle poussa un soupir, éprouvant une certaine tristesse – à laquelle tu n'es pas restée entièrement indifférente. Malgré tout, tu te montrais très froide et formelle envers ton interlocutrice.

Vous n'en aurez pas mais, je veux savoir si vous connaissez un certain John McKlint. Est-ce que vous connaissez sa situation actuelle ?

John McKlint, un de tes anciens habitués – il avait un cancer de pancréas.
Suite au meurtre de sa femme et de ses enfants, il était venu te rendre visite pour te demander de l'aide. Selon lui, tu étais la seule à pouvoir lui dire qui avait fait ça. Tu avais refusé son payement puisque tu savais qu'il n'avait pas beaucoup d'argent et qu'il était endetté. Pourtant, l'homme à qui il devait de l'argent n'y était pour rien, tu jouais parfois dans son restaurant et tu savais quand est-ce qu'on disait la vérité ou pas. Il y avait quelqu'un d'autre derrière cette histoire et, malheureusement, ce pauvre homme avait chargé avec les crimes d'un autre.

Vaguement, il s'est adressé à moi il y a quelque temps pour une affaire privée.
Alors, dites-moi de quoi vous avait-il parlé ? Pensez-vous qu'il pourrait vraiment être coupable des crimes dont on l'inculpait ? Sauriez-vous où est-ce qu'il se tapi ?
Il n'a pas commis ces meurtres et, si vous me posez la question, c'est que vous le saviez aussi... M. McKlint a cessé d'être il y a trois mois. Vous devriez enquêter ailleurs, Grace.
Pardon ? Pourtant, je n'ai trouvé aucun acte de décès dans les archives... Cependant, j'ai trouvé le votre et il date du 6 Jan-...
Cherchez plutôt qui est-ce qui aurait dû ranger cet acte parce que le Dr. Prescott l'avait signé. Si vous trouvez la personne qui en fut chargée, vous trouverez l'assassin de la famille McKlint. John est décédé le 11 Mars, il souffrait d'un cancer de pancréas.

Tu n'appréciais pas le fait qu'on te fasse du chantage – ne serait-ce qu'implicitement.
Pourquoi est-ce qu'on donnait tant d'importance au fait que tu sois morte ? Tu ne t'étais pas gênée à interrompre cette femme tout en restant courtoise. Lentement, tu as levé ta tasse et tu l'as portée jusqu'à tes lèvres, sirotant ton thé. Ton interlocutrice fit de mêmes avec sa boisson, sans réussir à détourner son regard de toi. Tu la fascinais et même si elle était un peu brusque, tu savais qu'elle n'était pas mauvaise, qu'elle était sûrement une des rares personnes qui échappait à la corruption au sein de la GCPD. Tu ne couvrais pas son collègue, non, mais tu ne voulais pas t'en mêler. Ton silence aurait pu être interprété comme de la complicité mais c'était loin d'être le cas : tu voulais juste être tranquille et puis... personne ne t'avait posé la question jusqu'à présent.

Le silence s'était installé entre vous – tu avais un mauvais pressentiment ...
Quelque chose allait se passer et cette femme ne serait pas la cause mais cet interrogatoire allait prendre fin sous peu.
HRP:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Lun 27 Juil - 17:37, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]   Dim 28 Juin - 23:50




Laugh Clown, Laugh !


Et dire que tout cela pouvait être associé à une simple mise en bouche ? Non, quand même pas ! Les derniers essais du Joker en matière de procédés chimiques remontaient à une paie ! Et son venin Smilex avait bien du mal à tenir la barre, pour tout dire, on retrouvait même des échantillons du Smilex en vente dans les meilleurs baraques de friqués ! Cette ordure de Revendeur avait réussit à s'approprier quelques échantillons périmés du venin du Joker pour les revendre à des riches en mal de reconnaissance et de frissons. Autant le Joker avait la folie pour simple excuse, autant les riches, et leurs sales gosses ingrats, eux, c'était vraiment le top du top dans la fils de puterie ! Mais le Joker était bon prince, le Revendeur avait été découvert : Son nom était Harry Mistal, un petit homme qui avait eu la "malchance" d'être renvoyé du Gotham City Police Département. Pas de bol pour l'homme, le Joker avait eu le temps de préparer le diner. Un grand diner était réservé pour Batman, un vrai, une vraie entente entre lui et l'homme chauve-souris. Pour tout dire, ce soir, il avait envie de quelques fantaisies, et c'est, arborant sa tristement célèbre, jaquette violette et son attirail habituel, que le Joker se décida à rendre visite à ce cher Harry. Oh ! Pour le Prince du Rire, il ne fut pas difficile à trouver. Le petit minable se trouvait coincé entre Baltic Street et Break Avenue, il logeait dans une limousine abandonnée, et quand le Joker ouvrit le coffre, alors que l'occupant était surement absent à cause de l'an Zéro, cette petite merde de Mistal avait fait de ce lieu, son repaire provisoire, il avait surement voulu quitter la ville, mais n'y était pas arrivé. Pas de chance ! Alors que le Joker inspectait le coffre, et qu'il vit avec une agréable sensation, ses réserves de venin périmées stockées et prêtes à l'emploi et à la revente, le Joker prit un malin plaisir à lui reprendre son bien, et à laisser une jolie surprise à ce triste sire. Le Joker s'éclipsa, et attendant le moment fatidique, il fut patient, très patient. Horriblement patient, et terriblement ... Pour tout dire, il observait, telle une araignée, cet homme peureux et pourtant bien armé, s'approcher de son coffre. C'est au moment même où le coffre fut soulevé que l'explosion retentit. Le Joker éclata d'un grand rire avant de balancer par la fenêtre d'où il était caché, des cotillons et des serpentins. Une vraie belle chute. Et qui montrait par la même occasion, que le Joker était bel et bien de retour, pour faire plaisir à Gotham City. Revenant à ses esprits, et ne laissant que le triste état d'une limousine explosée et d'un cadavre vaporisé dans les airs, le Joker chantonnait gaiement, du Sinatra pour être précis, une chanson douce, tendre, et qui exprimait parfaitement sa mentalité vis à vis de la ville, de cette foutue ville et de ce chevalier noir qui lui subtilisait son cœur à chaque fois qu'il le voyait tendrement défendre vainement une ville qui ne le méritait pas.

- "Strangers in the night, two lonely people, We were strangers in the night. Up to the moment when we said our first hello, little did we know, Love was just a glance away, a warm embracing dance away And ever since that night, we've been together Lovers at first sight, in love forever It turned out so right for strangers in the night."


Aaaah Sinatra ! Surement un des plus grands hommes, un des plus grands chanteurs "The Voice" de l'époque, et qui comprenait parfaitement les relations entre les hommes et les femmes. Mais cette chanson correspondait tellement à Batman et au Joker, deux étrangers qui ne se connaissent pas qui se sont trouvés, retrouvés, et qui seront à jamais des amants perdus. C'est alors qu'une idée germa dans l'esprit abominable du Joker, que faire de ces restes périmés de smilex ? Pourquoi ne pas en faire profiter de braves Gothamites ? L'idée le surprit lui-même, pourquoi ne serait-il pas un de ces bienfaiteurs comme Bruce Wayne ou encore même Leslie Thompkins ? Pourquoi ne serait-il pas un géant du bien ? Tout comme Batman ? L'idée ne se faisait même plus ! Il y'avait dans un coin de Gotham City, le Pauli's Diner, un lieu banal mais qui fut retransformé en lieu de soupe populaire pour les pauvres âmes de Gotham. S'y dirigeant, le Joker en profita pour assommer un des cuisiniers dans l'arrière-cour. Prenant son déguisement et en se débarrassant du corps, le Joker se fit passer alors pour le cuisinier en chef. Alors que le gérant envoyait le Joker cuisinier vers le lieu des victuailles, le Joker s'approcha alors des marmites de nourritures. S'extasiant comme un enfant sur le point de faire quelque chose d'interdit, le Joker déversa son smilex dans les trois marmites prévues pour la queue qui commençait à se former devant le bâtiment.

- "Si avec ça, je ne gagne pas le titre de bienfaiteur, je laisse tomber mes rêves de gloire pour me tourner vers le crime hihihihihihihi."


Le Joker aimait bien doser dans l'ironie, n'était-il pas le plus grand blagueur de tout Gotham City après tout ? Si Condiment King voyait ce que le Joker faisait, il y'aurait un crime de lèse-majesté ! Pire ! Plutôt un crime de baise-majesté ! Hahaha ! Il y'avait quelques clients aussi, certains avaient demandé des cafés, des tisanes, et des chocolats. Le smilex restant fut aussi utilisé dedans. Le Joker avait placé son smilex dans les liquides les plus utilisés, et même un fond de restant dans la réserve d'eau potable. C'est alors que le patron surprit alors son cuisinier, affairé dans l'eau potable, et d'un coup de grogne, il gueulait à son commis. Angelo, 37 ans, bossait depuis quatre ans au Pauli's Diner, il n'avait jamais vraiment été prit d'intérêt pour la ville de Gotham City, mais aujourd'hui, il allait apprendre que l'ignorance était une imbécilité et le meilleur moyen de crever bêtement, surtout dans Gotham City. Angelo était un type qui venait de Keystone, il avait vu certaines choses qui l'avaient poussé à quitter la ville pour Gotham City. C'était surtout un soucis avec un bon nombre de femmes qu'il avait séduites. Bref, avec ses soucis personnels, Gotham City lui paraissait le meilleur endroit pour se cacher et pour se faire oublier des soucis personnels. Pas de larmes, que du rêve, dirons les plus altruistes. Mais hélas, quand il posa la main sur l'épaule du commis, et que celui-ci se retourna, il resta bouche-bée, prit de panique, et incapable de hurler. Personne n'oubliait le visage du Joker.

Angelo - "L-l-l-l-l-le J-j-j-j-j-j-o-o-o-o."


Le Joker posa sa main gantée sur la bouche du cuisinier avant de lui passer son autre main derrière le crane de l'homme. Et dans un bruit sonore dégoutant, la colonne vertébrale venait de rompre avec un bruit assez dégueu. Le Joker, toujours souriant, arqua un sourcil avant de dire d'une voix douce et il reposa le cadavre doucement, avant de le cacher derrière un container d'eau contaminée. Posant le cadavre avec beaucoup de douceur et en calant les jambes de l'homme, le visage du Joker se dirigeait vers le visage de l'homme mort, toujours effrayé par sa terrible surprise. Le Joker aimait bien parler aux cadavres, c'était enrichissant ! Il s'inventait un dialogue retour par la même occasion, et pour tout dire, ça lui plaisait assez. Hochant la tête à son boss, le Joker s'imaginait pas mal de choses dans son crane de fou. Le cadavre ne répondait pas, mais le Joker continuait de parler tout seul, comme un grand, comme un parfait patient de l'asile d'Arkham. Prenant dans sa main, une nouvelle fois, la tête d'Angelo, le Joker fit bouger les lèvres tandis qu'il s'inventait son dialogue.

- "Je prépare un plat spécial ! Tous nos amis Gothamites vont en raffoler !"


...

- "Oh bien sur, ai-je dit que c'est à en mourir ? Quel idiot je fais hihihi. Laissons leur la surprise, tu en penses quoi ?"


...

- "Pourquoi se risquer à dévoiler la surprise, chef ? C'est beaucoup plus marrant de voir les gens apprécier un bon repas. Surtout si c'est leur dernier hihihihihi."


...

- "Tu as raison, mon grand ! L'appétit vient en mangeant, et mourir en riant, c'est la même chose, pourquoi ne pas concilier tout ça ?"


Regardant la montre de sa dernière victime, le Joker enfila la toque de l'homme avant relâcher dans un bruit sec le cadavre de ce pauvre Angelo. Dans les cuisines, les plats de la soupe populaire étaient prêts. Le Joker eut un rictus tandis qu'il observait, caché derrière un pilier du bâtiment, les serveurs qui emmenaient la nourriture. Quelques minutes passèrent, les gens à l'intérieur du bâtiment étaient en train de se relaxer tranquillement, malgré l'époque de siège de la ville, et à l'extérieur, ça mangeait ... On pouvait même dire que ça se goinfrait. Et c'est alors que le premier sourire apparu, puis le premier rire, puis les autres arrivèrent, et dans la salle, c'était pareil. Pareil, les rires, les sourires et les larmes pour finir, l'arrêt ne se produisait pas, non. Il continuait, et la toxine envahissait leurs corps. Ils tombaient, les uns après les autres, et dans les cuisines, ça s'affolait. Le Joker sortit des cuisines pour pénétrer dans la salle. Enlevant sa blouse sa toque, il leva les bras au ciel et eut un grand sourire avant de dire d'une voix douce et adorable. Il se tenait là, au milieu des cadavres, avançant doucement parmi les allées, ricanant, tous étaient morts, empoisonnés, des sourires horribles sur les cadavres, des yeux exorbités, l'horreur en elle-même.

- "Oh ! Tous ces sourires, pour mon grand repas de retour. Cela me touche hahahahaha !"



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MessageSujet: Re: Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]   Lun 29 Juin - 20:29

Cette ambiance te semblait plutôt morose malgré la petite musique de fond qui sonnait dans le commerce – remercions l'inventeur de la jukebox. Cette femme te fixait, t'analysait sans réussir à décrocher son regard de toi. Tes iris demeuraient de la même teinte sombre, étant à peine perceptibles à travers les carreaux de ton masque et ce, malgré la proximité de ton interlocutrice – puisque vous étiez dans la pénombre. Tu as continué de manger ce que tu avais commandé quelques instants auparavant mais être observée ainsi te rendait mal à l'aise : tu avais l'impression d'être une attraction, une bête de foire. L'air sérieux de la rousse s'évanouit progressivement tandis qu'un sourire semblait naître sur son visage. Après quelques secondes de silence, elle prit la parole – sa tasse était presque vide, à présent :

Comment se fait-il ?
Hm, plaît-il ?
Mais oui, vous le savez très bien, Mlle. Die Rosenberg : comment se fait-il que vous soyez... en vie ? Vous n'avez pas feint votre mort, on vous a bien gardé une semaine dans un tiroir de la morgue, non ?

Pourquoi revenait-elle sur ce sujet ? Était-ce vraiment nécessaire ?
Elle n'avait pas finit de parler qu'elle était en train de glousser puis de rire mais... quelque chose clochait. Tu ne sentais pas qu'elle soit amusée et, si tu n'avais pas été douée d'empathie, tu aurais cru qu'on se foutait ouvertement de toi. Tu as froncé légèrement les sourcils quand d'autres rires ont suivi celui de ton interlocutrice : tous les clients riaient aux éclats et tu ne comprenais pas pourquoi. Était-ce une crise de folie populaire ? Y avait-il eu une fuite de gaz hilarant dans le restaurant ? Tu te sentais un très décalée par rapport à tous ces humains qui riaient à en mourir – au sens propre du terme : leur pouls s’accéléra, tout comme leur respiration, ils semblaient manquer d'air à force de rire et ils ne pouvaient point arrêter – ils en pleuraient, certains mais tu ressentais que, paradoxalement, ils souffraient. Tous les clients, sauf toi, s’effondrèrent, un large sourire aux lèvres et les yeux exorbités.

Qu'est-ce qui venait de se passer ?
Qu'est-ce qui était EN TRAIN de se passer ?
Tu n'avais pas la moindre idée.
Tu as même lorgné ta tasse du coin de l’œil avant de l'incliner et de lever un peu ton masque pour renifler le contenu mais tu n'avais rien détecté d'anormal. Qu'attendais tu à y trouver, ma foi ? La situation ne fut que s'envenimer lorsqu'un type étrange quitta les cuisines, retirant sa blouse et sa toque avant de lever les yeux au plafond – un grand sourire aux lèvres. Ses joues en semblaient fendues, il avançait, mine de rien entre les cadavres, ricanant.

Oh ! Tous ces sourires, pour mon grand repas de retour. Cela me touche hahahahaha ! se dit-il, d'une voix sinistrement douce et presque adorable.

Ces cheveux verts, ces lèvres éclatantes, cette peau anormalement blanche et ce costard violet...
Tu n'avais jamais rencontré ce type auparavant mais il était suffisamment excentrique pour ne pas le reconnaître : était-ce Le Joker, le psychopathe qui tenait tête au Batman ? Tu n'étais pas une grande adepte des journaux ni de la radio mais les gens parlaient beaucoup. Joker... n'était-il pas sensé avoir disparu ? Était-il à Arkham ? Où était-il passé ? Pourquoi refaisait-il surface aujourd'hui, à cet endroit même ? Mon pauvre rossignol, ton légendaire mauvais timing t'avait encore mise dans l'embarras. Tu es restée en silence, observant cet homme depuis ta table avant qu'un rire plein d'ironie – et un peu auto-dérisoire – ne se fraie chemin entre tes lèvres :

L'expression mourir de rire prend sens, soudainement. commentais-tu, éloignant ta tasse du bout des doigts.

En effet, tu pouvais être quelqu'un de très sarcastique sous tes airs de poupée en porcelaine.
D'un autre côté, si tu le monde est mort, tu n'auras pas à payer tes consommations et ton secret pouvait rester à couvert. Tu n'étais pas du genre à te jouer du malheur d'autrui mais, la situation était vraiment cocasse. Tu étais contente d'être morte d'un simple arrêt cardiaque causé par une hémorragie massive. Tu n'aurais pas aimé qu'on note sur ton dossier ou ton épitaphe que tu étais morte de rire. Tu aurais eu honte, très honte. Tu as replacé correctement ton masque avant de croquer dans une gaufrette à la fraise qui ornait ton tiramisu. Tu étais neutre face à ce qui venait de se passer : il y avait des innocents parmi ces gens mais... tu ne t'en sentais pas aussi concernée que ça. Il n'y avait pas d'enfants, pas d'animaux, pas de personnes que tu connaisses et puis... qu'est-ce que tu aurais pu faire pour eux ? Rien. Autant rester passablement indifférente.

Je me demande ce qu'on va écrire dans leurs actes de décès. soufflais-tu en demeurant aussi naturelle que d'habitude.

Tranquillement, tu as plongé ta cuillère dans la douceur italienne au chocolat et à l'amaretto.
Tu avais quelques desserts - gratuits, qui plus est - devant toi qui allaient pas se manger toutes seuls. Puis, il en fallait plus pour perturber ton calme et ton sourire sempiternel. D'autant plus que, cette inquiétude que tu avais eu en te faisant interroger s'était envolée. De cette façon, tes iris ne tardèrent point à reprendre leur teinte sanguine d'origine. En fouillant dans ta vie, cette détective mettait en danger tes rares proches et tes protégés, vois le bon côté de choses, Siren : ce type t'a donné un coup de pouce... ou presque. Accessoirement, il paraît qu'il cet homme est imprévisible et qu'il est très bon au corps à corps - surtout, s'il est un aussi bon adversaire pour celui qui dit être le gardien de cette sombre ville... Tu ne devrais pas trop y penser, concentre-toi sur lui, tu ne dois pas baisser la garde tant qu'il sera dans les parages.


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Jeu 2 Juil - 21:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]   Mar 30 Juin - 9:27




Laugh Clown, Laugh !

S'approchant du juke-box avec un entrain presque débordant, le Joker oubliait les cadavres qui étaient maintenant étalés sur le sol. Oh comment dire ... C'était tout un art de tuer une sale, avec le sourire ! Même Batman aurait apprécié pour tout dire. Voulant profiter du calme de cimetière qui venait de se placer dans le restaurant, le Joker sortit une pièce avant de l'insérer dans le juke-box. La musique qui en sortit était abjecte ! Une musique trop forte, et pas du tout adaptée à la situation, il fallait que ça bouge, pas que ça pète ! Prenant une chaise, le Joker explosa le juke-box avec le sourire, la musique s'éteignit pour une dernière fois. Pour tout dire, tout ce passait comment dire ... Aléatoirement. Il n'y avait pas de suite logique à tout ça, rien ! Tout ça n'était qu'un meurtre gratuit, une mise en scène prévue. Une mise en scène oui. Certains clients assis, figés dans un sourire démoniaque et cadavérique, regardaient droit devant eux, parfaitement immobiles. Le Smilex les rongeait jusqu'au bout. Regardant certains détails, le Joker en profitait pour placer quelques attitudes presque "normales", comme si le résultat était de continuer à faire de ce restaurant un restaurant. C'est alors que le Joker, comme un esthète, s'amusait à remettre certains clients sur leurs chaises et à leur donner une posture banale. Sifflotant tout simplement la mélodie de Strangers in the Night, le Joker était amusé par sa belle petite blague. Ils ne l'avaient vraiment pas vu venir, mais c'était mal connaitre le Prince du Crime de Gotham City. Mais c'est alors qu'une voix retentit. Retournant sa tête, il la vit, une jeune fille, aux cheveux blancs, dans un coin. S'avançant doucement et posant ses deux coudes sur la table, le Joker empiétait sur l'espace vital de la jeune femme. Sourire éclatant, et des yeux la fixant avec un air presque doux, presque je dis bien, le Joker trempa son doigt dans le tiramisu avant de le porter aux lèvres.

- "Excellent tiramisu ! Je ferais mes compliments au chef ... Oups, j'oubliais ! Hihihihihihi."


Le Joker l'avait parfaitement entendu, et continuant à plonger son doigt dans le tiramisu pour tartiner la table de la jeune fille, le Joker fixait de ses yeux verts, la jeune fille aux cheveux blancs. Dans cette ville, c'était rare de ne pas tomber à la renverse et de plonger corps et âme dans la folie. C'était prévisible que de nombreux agents du GCPD allaient oublier cette macabre mise en scène dans la boisson. C'était le cas de ce cher Bullock, ce brave Bullock que le Joker avait espionné pendant un bon petit moment. Il connaissait les bars où il buvait, il connaissait les lieux où il dormait. Et même une fois, alors que Bullock dormait à un comptoir, le Joker lui avait posé une petite couverture. Sombre intention ? Ou lubie idiote ? Bonne question. Quoiqu'il en soit, savoir des choses horribles et gênantes, c'était encore plus dévastateur que de jeter des chiots dans un mixeur ! Mais revenons au cas de la jeune fille. Déjà, sa coup de cheveux était horrible, et ce qui était encore plus rare dans cette ville, c'était qu'elle avait survécu au Smilex. En tant normal, le Joker s'en foutait, mais il restait intrigué ! Prenant ses dernières paroles pour une plaisanterie. Le Joker se releva de la table avant de dire d'une voix amusée.

- "Mais tu ne vois pas l'aboutissement ma vieille ? Quand on citera leurs oraisons funèbres, ce sera tellement idiot que l'on en rira ! Mort après avoir bu un thé ! C'est idiot hein ! C'est stupide ! Et c'est toujours le burlesque qui l'emporte. Pas vrai ma chère ?"


Le Joker avait remarqué qu'en face de la jeune fille, se trouvait le cadavre d'une autre jeune femme. Son sourire étiré, ses yeux grands ouverts, et cette joie de vivre qui s'en dégageait, c'était une merveille pardi ! Cette femme était surement une femme qui aimait croquer la vie à pleines dents ! Et bientôt, elle se fera croquer par plein de gentils petits asticots ! Oh ce sont de bonnes bêbêtes ça ! Oui monsieur ! De superbes bêbêtes ! Y'a rien de plus utile qu'un asticot ! Bon d'accord, ils ramènent pas le bâton qu'on a lancé, ou bien ça ne bave pas sur tes chaussures, mais l'asticot, il est toujours de bonne humeur pour bouffer un cadavre. S'asseyant maintenant à côté du cadavre de la détective, le Joker passa son bras par-derrière le cadavre, dans un enlacement macabre et d'une voix ténébreuse, il sortit alors.

- "T'as d'beaux yeux tu sais ... Hahahahaha."


Et il lâcha le cadavre avant de saisir le tiramisu de la jeune fille et de l'envoyer à l'autre bout du Pauli's Diner. Le bruit fut celui d'un gâteau italien qui touchait magistralement le sol. Le gâteau n'était plus qu'une purée dégueulasse sur le sol qui allait maintenant moisir, au lieu de finir dans l'estomac de la jeune fille. Le Joker, lui, avait trouvé un sujet d'étude tout à fait intéressant. Comment peut-on être la seule survivante d'un carnage abject et idiot ? C'était une question intéressante ! Mais le Joker s'en fichait. Et pour tout dire, il s'en tamponnait mais sévère. Pour lui, ce n'était qu'une légère anomalie et tant pis si ça vivait ou si ça mourait.

- "C'est quoi ton p'tit nom, chérie ?"


Il faudra quand même penser à vite partir. Si des passants ont vu ce petit bordel, nul doute que ça allait pleurer dans les chaumières, et qu'une petite fouine irait jusqu'au GCPD pour chercher de l'aide. Et puis, qui sait ? Peut-être même que Batman pointerait son vilain museau par ici. Une chance pour le Joker de retrouver l'amant de ses rêves. Son Batman à lui tout seul. Le seul capable de le faire vraiment rire. Quoiqu'il en soit, au Pauli's Diner, le service était fini. Et ça allait l'être pour un bon moment haha !
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MessageSujet: Re: Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]   Mar 7 Juil - 22:23

La Logique et la Raison n'avaient visiblement pas leur place auprès de cet homme.
Avant qu'il ne te remarque, tu le vis défoncer le juke-box – visiblement mécontent, vis-à-vis de la musique que l'engin diffusait –, gambader entre les cadavres qui gisaient un peu partout – comme s'il les avait oubliés ou ignorés – avant de s'amuser à positionner certains des corps sur les sièges, sifflotant une mélodie que tu avais reconnu : Strangers in the Night de Frank Sinatra. Et il semblait s'y plaire dans cette macabre situation, il prenait un malin plaisir, tu le ressentais mais... qu'est-ce que tu ressentais, chez lui, au juste ? C'était étrange. Trop étrange. C'était un cocktail explosif de sensations et d’émotions dont tu n'aimerais pas être la cible. Cette mélodie qu'il sifflait s'était ancrée en toi, te rappelle une que tu aimais et que tu avais déjà entendue au centre commercial, il y a quelques années de cela : That's life, du même auteur.

Batman, Nightwing, Dark Star, le Sphinx, Talon, Killer Croc et bien d'autres.
Tu avais rencontré pas mal de criminels mais aussi de justiciers et rares avaient été ceux qui t'avaient procuré ce sentiment d'insécurité. Ceci dit, même s'il te rendait mal à l'aise, le Prince du Crime t'intriguait. La situation était plus qu'ironique, elle était burlesque, absoudre et ce, malgré ce meurtre en masse. Le pire c'est qu'il n'y avait aucun esprit dans cet endroit. Aucune âme errante, aucun individu décharné, pour l'instant : ils étaient tous partis, sauf ton interlocutrice. Tu ressentais sa présence, mais tu ne savais pas où est-ce qu'elle était... Tu as manqué d'avaler de travers quand tu l'as vu s'approcher et envahir ton espace vital. D'un sourire rayonnant aux lèvres et d'un air presque doux, le Joker s'accouda près de toi, sur la table avant de tremper un de ses doigts dans ton bol de tiramisu – le portant aussitôt à sa bouche.

Excellent tiramisu ! Je ferais mes compliments au chef ... Oups, j'oubliais ! Hihihihihihi. te dit-il, continuant à plonger son doigt dans ton dessert afin de napper la table avec la mousse au mascarpone.

Son geste te fit tiquer mais ton sourire demeurait.
L'idée de lui renverser le reste de ton thé sur la tête avant de lui mettre ta tasse en guise de chapeau t'avait traversé l'esprit mais tu ne le fis point : tu n'étais pas stupide, ni téméraire. Ce type, tu ne devais pas l’énerver, surtout pas en restant dans ce coin – tu n'avais pas beaucoup d'espace pour bouger. Par ailleurs, ton aîné pouvait indéniablement apercevoir tes iris, brillants, à travers les vitres de ton masque puisqu'il était très près –  trop, même – de toi ; il soutenait ton regard, il te fixait. Le sort de ton dessert ne t'inquiétait pas plus que ce à quoi ton interlocuteur pouvait bien penser. Tu le savais intrigué et tu n'allais pas baisser ta garde en le sachant aussi imprévisible. Aussitôt, le clown à la tignasse verte se redressa et parlant sur un ton enjoué :

Mais tu ne vois pas l'aboutissement, ma vieille ? Quand on citera leurs oraisons funèbres, ce sera tellement idiot que l'on en rira ! Mort après avoir bu un thé ! C'est idiot, hein ! C'est stupide ! Et c'est toujours le burlesque qui l'emporte. Pas vrai, ma chère ?

Ma vieille... ? Ma chère... ?
Tu ne savais pas trop s'il te parlait à toi ou au cadavre qui se trouvait à ta proximité. Probablement qu'il s'adressait à toi mais tu ne lui as point répondu, gardant silence. C'était ridicule comme mort, en effet, mais il y avait pire. Par curiosité, tu avais jeté un coup d’œil à un magazine sur les Darwin Awards qu'il y avait à l'hôpital, peu avant ton décès. D'une certaine façon, tu remerciais de ne pas morte d'une façon aussi pitoyable que stupide. Hélas et comme Absolem avait l'habitude de dire : sur Terre, il y a deux choses qui abondent : l'hydrogène et la stupidité. Le Joker finit par s'asseoir à côté de la détective, passant son bras autour de ses épaules – l'enlaçant avant de poursuivre, d'une voix assez glauque :

T'as d'beaux yeux tu sais ... Hahahahaha.
Saloperie de maudit clown ! À cause de lui j'ai laissé mon enquête en plan ! J'y étais presque. PRESQUE.

À l’instant même où tu as entendu ces mots, le concerné lâcha le corps de ton interlocutrice – qui venait de quitter son enveloppe charnelle et qui fixait le criminel avec dédain. Elle avait croisé les bras sous sa poitrine, les sourcils froncés. Alors que tu regardais cette femme du coin de l’œil, tu vis ton tiramisu voler à travers le restaurant avant de s'écraser et s'étaler partout. Ton tiramisu. Ton pauvre tiramisu. Et maintenant, tu avais aussi un esprit de la GCPD en rogne dans les pattes... Tu n'aurais jamais cru que cette femme était aussi mal parlée et brusque à l'oral... Après tout, il est normal qu'elle soit en colère contre ce type, il venait de l'assassiner.

Bordel, ça m’énerve ! Fais quelque chose, je sais que tu m'entends et que tu me vois. Je ne le veux pas à côté de mon corps, il a suffisamment été profané avec son poison à la noix... Regarde-moi cette tronche que je fais... Ce n'est pas croyable.
C'est quoi ton p'tit nom, chérie ?
Ne te laisses pas faire et ne lui réponds pas. Maintenant aide-moi, tu veux ? Il faut que tu dises à mes collègues ce qu'il s'est passé, tu dois les aider à régler ce pourquoi je suis venue te parler.

Si tu avais été vivante, tu aurais respiré profondément avant d'expirer doucement.
D'un côté, on était en train de te donner des ordres... De l'autre, tu avais un type qui voulait savoir ton nom – chose qui devait lui être fort irrelevant, dans le fond – et qui te produisait un certain mal-être. Que faire, que faire ? À qui répondre, à qui parler en premier ? Tu ne pouvais pas partir sans rien dire, c'était un risque mais tu t'es quand même levée, te penchant un peu sur la table avant de soupirer – cette situation t’exaspérait à présent. Cette femme parlait, parlait et parlait, elle te harcelait pratiquement, elle essayait de prendre la vaisselle qui était sur la table et râlait parce qu'elle ne pouvait plus rien faire dans ces circonstances. Heureusement pour toi, tu n'avais pas souvent à rencontrer ce genre d'esprits...

Halte ! Je vous serais grée de bien vouloir garder silence : je ne compte faire quoi que ce soit, encore moins pour vous épargner du travail, à vous et à vos collègues. Vous devriez savoir à quel point on s'est montrés ingrats à mon égard. Je ne compte point aider ceux qui ne désirent point recevoir mon aide.
Mais tu n'es qu'une gamine ! Tu n'as pas la moindre idée de ce que tu fais : tu n'as pas de sens des priorités.

Gamine et inconsciente, hu ?
Tu t'es redressée et tu as lentement tourné la tête vers la rousse : si elle n'était pas tombée dans la corruption, ce n'était pas une bonne personne. Dixit celle qui avait beaucoup de préjugés et dont l'orgueil empiétait sur son sens des priorités ainsi que sur sa courtoisie. Tu as faillit perdre le faible sourire qui fendait tes lèvres tout en parlant froidement à cette femme :

Cela dit, je ferais ce que je me dois faire quand le moment sera venu. Ne me bousculez pas et un « s'il vous plaît » n'est jamais en trop. Ainsi, veuillez aussi cesser les familiarités, je ne vous ai pas autorisée à me tutoyer. Je vous suis respectueuse, faites-en de mêmes, Grace. Trépassée ou pas, innocente ou pas, vos affaires ne me concernent point.

Vexée, l'âme errante quitta les lieux : elle ne comprenait pas ta façon d'agir et le fait que tu lui mettes les points sur les I aussi sèchement ne lui avait pas plu. Tu n'avais pas été impolie, pourtant... Mais, pour le Joker qui était là et qui t'avait posé une question avant que cette folle t'agresse oralement, tu devais avoir l'air d'une folle, maintenant – ça, s'il n'avait pas cru que tu t'adressais à lui.

En ce qui concerne votre question, quel identité souhaiteriez vous je vous décline ? De ce fait et si je puis me le permettre, Joker : je doute que cela vous intéresse vraiment, alors... j'espère que Siren vous conviendra. répondis-tu, enfin, posant de nouveau ton regard sur l'homme aux cheveux verts.  Ah ! Et, accessoirement, vous me devez un tiramisu – qu'il soit empoisonné ou pas.


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Ven 24 Juil - 15:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]   Mer 8 Juil - 16:25




Laugh Clown, Laugh !

Et bé, si le Joker avait su qu'il était tombé lui aussi dans Maboule-Land. Voila que la gamine aux cheveux blancs commençait a salement divaguer. En parlant de divaguer, le Joker pensait à dire vague vague vague, et jouer sur le mot "dit vague", un jeu de mots bien merdique mais amusant si le contexte pouvait être drôle. Qu'est-ce que l'instantané au fait ? C'était l'idée de pouvoir faire tout et n'importe quoi sur le moment, et alors que le tiramisu avait volé pendant quelques secondes avant de s'étaler sur le sol, de manière propre et lisse, le Joker avait applaudit cette démonstration. Pas de larmes, que du rêve, après tout. C'est alors qu'elle se mettait à parler toute seule, le Joker arqua un sourcil tout en gardant son sourire figé. Un beau sourire étincelant et surtout très rouge. C'était pas rare que l'on se parle à soi-même, mais le faire en face de quelqu'un, c'était tout, sauf un bon indice de santé mentale. Bien sur, le Joker se parlait parfois à lui-même, il se parlait à lui-même et ça ne le dérangeait pas. Il parlait à ses autres personnalités parfois, et celles-ci lui répondaient. Bon, parfois elles ne disaient rien, mais elles étaient là. Pour toute réponse face à ce genre de cas, le Joker éclata d'un grand rire avant de se débarrasser de la petite larme à ses yeux, ce genre de truc, ça le faisait bidonner à mort. C'était toujours marrant de voir quelqu'un péter les plombs après avoir survécut à un massacre. Pour tout dire, ce n'était pas tous les jours qu'on voyait des gens quitter la vie avec le sourire aux lèvres. Quitte à quitter cette vallée de larmes qu'était la vie, cette blague monstrueuse, autant le faire en souriant. Let's put some laugh non ? La vie n'est qu'une blague, une blague cruelle, et la plus belle mort, c'est encore d'en rire jusqu'à ce que mort s'ensuive.

- "Quand je pense qu'il y'a encore de nombreux cinglés qui se baladent dans les rues de Gotham. On est plus en sécurité nul part hihihihihi."


Il pouvait parler, c'était lui le plus grand malade de toute la ville. Le Joker était le plus grand des psychopathes, l'excellence même que l'on pouvait faire dans Gotham City. Se retirant de la banquette, le Joker se posa à genou devant le cadavre de la jeune femme en face de Siren avant de se mettre à chanter, une voix douce, presque celle d'un ténor, d'un vieux crooner cherchant à se faire une belle impression, draguant un cadavre d'une jeune femme détective. Ah le charme, il n'y avait rien de tel, et il était habillé pour en plus ! Une véritable déclaration d'amour, quelque chose de chaud, qui venait des pays du vieux Continent Européen. Touchant la main du cadavre, laissant Amerlyllian discuter avec elle-même, le Joker entonna une petite chanson, douce, tendre et allègrement belle. La musique était riche, corsée, et le Joker se voyait déjà en adolescent, contant fleurette à la belle de ses rêves. Draguer les cadavres, ça c'était la classe ! Ils disaient jamais "non" et le meilleur, aucun risque qu'ils aillent se plaindre une fois qu'on a abusé de certains de leurs orifices. Bon, ça c'était morbide, mais le Joker avait déjà essayé. Une fois ... Ou deux ... Ou trois ? Bon, l'important c'était pas le chiffre, mais l'ardeur qu'on y mettait ! Après tout, mieux vaut un cadavre heureux qu'un cadavre malheureux ! La peau du cadavre était douce, encore un peu tiède, et intérieurement, le Joker aimait quand ils étaient encore un peu chaud. Pour tout dire, cela faisait partie de la personnalité numéro "Je ne sais plus combien" qui adorait draguer les cadavres et leur offrir une soirée magique. Les pathologies du Joker étaient diverses, mais parfois, on sombrait dans le mauvais gout. Il y'a cinq minutes, le Joker s'érigeait en vieux crooner Sinatra, et maintenant, il se voyait en dragueur invétéré de cadavres. Comme quoi, le changement, c'est souvent maintenant avec le Prince du Rire.

- "Et toi non plus tu n'as pas changéééé, toujours ce même parfuuuuum légeeeeer. Toujours le même petit souriiiiiihihihihire, qui en dit long sans vraiment le diiiihihihihihiiiire. Hahahouhouhouuuu. C'est un rencard à en mourir !"

Le Joker termina sa petite chanson. Le bonheur ? C'était seulement de profiter des moments présents qui se manifestaient. C'était aussi d'épouser la folie qui devait sévir à chaque seconde de sa vie. Pourquoi se laisser aller à des comportements normaux ? Pourquoi faire ? La vie était courte, trop courte et rester sérieux, si sérieux, non ! Non ! Non et Non ! C'est si triste, si commun, si ... inintéressant d'être sérieux. Pourquoi les gens voulaient-ils être dans le moule qu'on leur tendait ? Pourquoi ne voyaient-ils pas que leurs vies passées, leurs désirs ne signifient rien ? Pourquoi les gens ne comprenaient-ils pas qu'ils n'étaient que des ressources, des ressources premières pour des gens qui les exploitent en permanence jusqu'à ce qu'ils soient remplacés ? Comment ne pas devenir dingue ? Pourquoi les gens ne se révoltaient pas et pourquoi ne faisaient-ils pas ce qu'ils voulaient vraiment faire ? C'était tellement simple d'aller dans une banque, de massacrer quelques banquiers, ou encore mieux ! De les couper en deux pour voir s'ils mangent vraiment l'argent qu'on leur donne ! C'était marrant, et c'était une bonne idée à faire pour plus tard. Le Joker se fixait ce but : Transformer les gens, les plonger plus bas que Terre, les ramener à son niveau pour qu'ils comprennent enfin que toutes leurs vies n'est qu'une blague, une blague odieuse. Que tout est sérieusement encadré et qu'il n'y a aucune vérité, ni même fin heureuse pour les gens. Il fallait un grand boum, et des rires avec tout ça. Reprenant sa conversation avec la jeune femme aux cheveux blancs, le Joker embrassa le cadavre avant de rire un coup à propos du tiramisu.

- "Quel tiramisu ? Aaaah tu parles de Air force Gâteau ? Désolé, le technicien des cuisines a eu sa tronche dans la friteuse. Pour le gâteau, bah ... Y'en a pu ! Hihihihihihihihihiiii."


Ricana-t'il d'un rire de hyène. Les gâteaux, c'était la plus grosse toxine qui pouvait sévir. Combien d'obèses se goinfraient de crèmes, de graisse et de tissus adipeux en plus ? Combien de diabètes ? Combien de problèmes cardio-vasculaires existaient à cause du sucre et des graisses contenues dans les petits plaisirs occidentaux ? Dans un sens, le Joker venait d'épargner à cette jeune fille, les affres les plus vils de la crise cardiaque. Une crise cardiaque, c'était pas la mort la plus agréable ! Oh ça non ! Bien sur, à moins d'être entouré de jeunes femmes, c'était plutôt la belle mort on dira ! La situation était légèrement étrange, et même si le Joker venait d'assassiner des tas de personnes dans un même restaurant, il se sentait bien. Il se sentait même super bien. Et il avait même la conscience tranquille pour tout dire.

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MessageSujet: Re: Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]   Sam 25 Juil - 23:51

Le Joker te jugeait et pas sans commentaires. Ceci dit, tu n'y prêtas point attention, trop occupée à débattre avec cet esprit. Néanmoins, tu tu avais écouté et vu ton aîné se mouvoir pour chanter au cadavre de feu ton interlocutrice. Il semblait la courtiser, tenant la main du corps inerte de la détective. Indéniablement, il t'avait prit pour une folle, pensant que tu discutais avec toi-même – mais la vérité était une toute autre et c'était mieux qu'il ne le sache point. Après avoir fini sa chanson,  tu vis que ce sinistre clown embrassa le cadavre, s'esclaffant à l'entente de tes propos – ceux concernant le tiramisu.

Quel tiramisu ? Aaaah tu parles de Air force Gâteau ? Désolé, le technicien des cuisines a eu sa tronche dans la friteuse. Pour le gâteau, bah ... Y'en a pu ! Hihihihihihihihihiiii. répondit-il en ricanant comme une hyène.

Tantôt, tu étais sérieuse mais tu trouvais ça ironiquement drôle : ce type te devait un tiramisu et si s'en était pas un, une douceur – du moins. Et tu comptais le lui rappeler à chaque fois que vous aurez le malheur de vous croiser – jusqu'à ce qu'il te le donne, d'ailleurs. Tu devais être une des rares personnes à oser lui répliquer pour un simple gâteau, sans vouloir prendre la fuite. Ce n'était point de la témérité, ni de la folie : du moment qu'il ne se montrait pas hostile, il n'y avait pas des raisons pour fuir. Par ailleurs, sa réponse te fit sourire, non pas pour le fait que les cuisiniers et les techniciens aient été absurdement morts, mais pour son commentaire vis à vis du gâteau volant.

Je l'avais supposé mais votre dette tient toujours, sir. soufflais-tu, d'une voix presque doucereuse.

Lentement, tu t'es extirpée de la banquette, te redressant sans quitter ton interlocuteur du regard. Il était dingue, mais il était tout aussi fascinant. Ses actes ne semblaient être munis d'aucune logique – il agissait, tout simplement. Il faisait ce qui lui plaisait et quand bon lui semblait, visiblement. Mais... il ne te paraissait pas aussi irréfléchi que cela. Voilà ce qui attisait le plus ta curiosité : il était un paradoxe, à lui tout seul. Tu es demeurée en silence pendant quelques instants avant de tendre une main vers lui, venant effleurer sa joue avant de la poker, enfonçant légèrement ton index dessus – ce type était plus blême que toi ; ta peau était gelée et on pouvait sans doutes le sentir même à travers tes gants. Le Joker était blanc comme le cul d'une nonne et il ne portait aucun maquillage, aux premiers abords.

Comment se faisait-il qu'il ait ces... teintes ?
À Gotham, tout était possible et tu n'étais pas facile à surprendre, en soi. Néanmoins, c'était bien la première fois que tu voyais un type qui avait l'air d'un clown en permanence... Heureusement qu'il n'en semblait pas pour le moins complexé. Tu as légèrement massé la joue de ton aîné  avant de retirer ta main, tournant soudainement la tête : au loin, tu entendais déjà les sirènes des voiture de police qui se trouvaient à quelques blocs du Pauli's Diner. Tu avais la conscience tranquille mais tu n'avais pas envie d'être là quand la GCPD arrivera – d'autant plus, si ton cousin y est, aussi. Tu ne voulais pas qu'on te reconnaisse et qu'on te remette sous surveillance, tu ne voulais pas non plus mettre ton cousin dans l'embarras puisque tu aurais dû être incinérée le lendemain de ta renaissance. Tu t'es rapidement éloignée de ton interlocuteur, enjambant certains des cadavres – tes pas étaient souples et légers, ne produisant pratiquement aucun bruit.

Je doute que vous ayez besoin de mon commentaire mais... la police arrive. Elle est à quelques minutes d'ici. Vous devriez partir. lançais-tu, alors que tu te trouvais près de la sortie. N'oubliez point, Joker : un jour, vous devrez me faire don d'un autre tiramisu ou d'une douceur quelconque – à vous de voir quand et comment mais je saurais vous le rappeler si nous venons à nous revoir. Passez une excellente soirée~.

Tu fis une petite courbette, rapide mais traditionnelle au Joker.
En te redressant, un grand sourire se dessina sur tes lèvres avant que tu ne quittes le commerce. Aussitôt, tu t'es fondue dans les ténèbres de la nuit – chose qui ne t'était point difficile, malgré la couleur de tes cheveux. Dans d'autres circonstances, tu aurais pu qualifier cette rencontre d'amusante – mais, la situation ne pouvait point être qualifiée comme telle, selon toi : elle était tout bonnement satyrique, sarcastique. Tu aurais envie de revoir ce criminel tant que tu ne te voyais pas involucrée dans un autre massacre : tu ne risquais pas d'oublier le tiramisu qu'on te doit.
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MessageSujet: Re: Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]   Dim 26 Juil - 15:08




Laugh Clown, Laugh !


Et la jeune fille s'en alla, le Joker estimait qu'il ne devait rien à personne, ni à rien, ni même à un gâteau tombé sur le sol. Mais air Gâteau ! C'était de la classe ! Le petit doigt dans le cul quand on buvait une coupe de champagne ! C'était l'aéronautique du gâteau, le rêve ultra des gâteaux qui n'ont pas envie de finir dans la bouche de gras et débiles clients. Surtout qu'avec de la chance, le cuisinier avait surement pété sur le chocolat, ou le serveur avait posé une crotte de nez dans le dessert ! Tout était possible après tout, plus c'est cher, et plus c'est dégueulasse. Et on paie pour bouffer de la merde, que du rêve, et sans sucres s'il vous plait ! Nan mais ce que l'on sait tous, c'est que plus le restaurant est agréables, où les plats sont délicieux, on pouvait faire un bon rapprochement. Des plats gastronomiques oui ! Pour tous ! C'est pas certain ! Par contre, choper une gastro et payer des tarifs astronomiques, oui, ça c'était certain, et même carrément sur ! Haha ! Et c'était pas un boui-boui aussi dégueulasse que le Pauli's Diner qui contredirait le Joker, il en était carrément sur, y'avait de la pisse dans les plats ! Surtout, ne commandez jamais de bisque de homards ! On pouvait le regretter et amèrement ! Nan le meilleur moyen d'avoir de la bonne vieille bouffe aujourd'hui, cent pour cent américaine, c'était carrément de voir les vrais fournisseurs ! Dollmaker, Professeur Pyg, uniquement de la bonne viande, la vraie, de l'élevage de moutons débiles dans cette foutue ville idiote. Aaah la viande ! De toutes les créatures, l'homme était capable d'ingurgiter de la bonne et vraie viande, mais l'espèce humaine n'est pas mal non plus. Après un léger picotement sur la joue, la jeune fille s'en alla.

- "C'est du permaclown ! Tu entends ! Du permaclown ! Hihihihihihihiiiiii."


Se touchant le visage comme quelqu'un qui se palpait lui-même, le Clown commençait à s'embrasser sa peau sur les mains, sur les bras, comme s'il s'adorait lui-même. C'était vrai dans un sens, le Joker n'aimait que lui-même et il n'y avait que ça qui le comblait au final. Bon, le criminel adorait aussi Batman, mais c'était un peu plus ... Différent disons-nous. Le Joker n'aurait surement plus grand chose à espérer, il avait semé un peu de troubles aujourd'hui, une bonne chose pour tout dire, et puis, pour faire un petit massacre de ce genre, c'était requinquant, ça redonnait la pêche et ça faisait plaisir.

- "Boooon j'ai plus grand chose à faire dans ce lieu, chef ! Ce fut un régal, mes compliments aux cuisiniers hahahouhouhouhouuuuuuuu !"


La police ne tarderait pas, les rires allaient attirer les curieux, et ça, le Joker n'avait pas spécialement envie de retourner à l'asile de débiles. Non, pas tout de suite, pas maintenant. Pour le moment, il avait envie de s'éclater, de rigoler ! Oh mais la soirée n'était pas finie. Alors que le Joker se débarrassait de sa tunique de cuisinier, qu'il faisait ses adieux au cadavre qu'il courtisait sans honte pendant sa petite entrevue, le Joker se hâta de sortir et de retrouver les ténèbres de Gotham City. Pour tout dire, dans sa tête, il avait prévu quelque chose, quelque chose de vraiment dingue et de totalement horrible, mais on allait s'éclater comme des bêtes, et ce pauvre Batman allait en avoir mal ! Très mal ! Hahahaha ! On allait s'éclater comme des bêtes oh ça oui ! Et puis, qu'importe la douleur, quand le rire en vaut la peine.


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MessageSujet: Re: Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]   

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Bad luck ? No, just bad timing ! [Pv Joker]
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