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 Jonathan Crane | l'Epouvantail | Maître des peurs

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MessageSujet: Jonathan Crane | l'Epouvantail | Maître des peurs   Dim 5 Jan - 1:38



DOSSIER N° : 7894CRANEJONATHAN9625


Nom : Crane
Prénom : Jonathan
Alias : L'Epouvantail, Scarecrow
Sexe : Masculin
Nationalité : Américaine
Base d'opération: Gotham City

Date de naissance:13 Novembre 1963
Lieu de naissance: Campagne de Gotham
Rhésus: O-

Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Situation familiale:Célibataire
Autre information: Professeur en psychologie et psychiatre à Arkham Asylum spécialisé dans les phobies ayant une légère tendance psychopathe. Mais ça, c'est un secret...


Génétique du patient
Taille : 1,88m
Poids : 66 kg
Description physique du sujet : Le Docteur Jonathan Crane est un homme grand et mince digne d'un … Epouvantail. Mais sous ses allures d'homme charmant, sa véritable identité passe inaperçue. Il est souvent vêtu d'une veste de costume noire par dessus une chemise banalement blanche surmontée d'une jolie cravate rouge vin à motif doré. Puis, rien de plus banal que d'ajouter à cette tenue de Docteur une pantalon noir et des mocassins très british.
Minois arrogant, teint pâle et cheveux roux très foncés presque marrons toujours bien coiffés sont bien sûr également de la partie, Jonathan est un jeune homme qui prend soin de lui à défaut des autres … Souffrant d'une fatigue oculaire, il porte souvent des lunettes simples mais efficaces.


Ceci, c'est lorsque Docteur Crane est en civil, le soir, lorsque la nuit tombe et que le cauchemar envahi Gotham, ce psychiatre devenu grand psychopathe s'habille toujours de son costume avec juste quelques brins de paille qui dépasse des trous de sa veste. Dans ses manches sont cachés les multiples seringues contenant son gaz toxique. Puis, n'oublions pas ce qui fait de lui le Scarecrow, le masque en toile de jute atrocement effrayant qui cache parfaitement son masque à gaz pour lui éviter tout contact avec ses substances hallucinogènes.
Évolution notable du sujet : Le Docteur Crane voue un culte morbide aux phobies et aux angoisses des êtres humains, folie délirante incontrôlable.



Profil psychologique
Derrière son air sérieux et d'homme tout à fait honorable se cache l'Epouvantail, celui qui hante vos nuits, celui qui rêve de vos cauchemars les plus horrifiants. Jonathan est quelqu'un qui privilégie ses recherches morbides et étranges au péril des vies, capable du meilleur -enfin, plus maintenant- et surtout du pire, Scarecrow n'hésitera jamais à utiliser son statut de psychiatre pour parvenir à ses fins et surtout s'offrir quelques cobayes pour ses expériences phobiques. Il faut savoir que ce bon monsieur est quelqu'un de particulièrement très intelligent, intelligence qu'il utilise au service du cauchemar et du crime. Le Docteur Crane est quelqu'un de manipulateur, capable des plus belles paroles pour les pires horreurs, il compense sa faiblesse physique -car oui, avec ses soixante-trois kilos tout mouillé, il n'est pas du genre bagarreur- par ce talent pour déclencher les pires peurs et monstruosités que le cerveau humain peut créer grâce aux substances effroyables qu'il a lui même concocté après des années de recherches, penché sur son bureau jusqu'à en avoir mal aux lombaires afin de pouvoir donner vie aux cauchemars.
Est-il fou ? Oui sûrement, à cause de cette obsession morbide pour la peur et son désir permanent d'effrayer les autres tel le pire des sadiques d'Arkham. Mais fou ne veut pas dire bête mon cher, l'Epouvantail utilise ses dons macabres pour se faire de l'argent auprès des gangsters et autres malades de Gotham qui auraient besoin d'un petit coup de pouce pour des extorsions à la barbare ...



Antécédents et suivi du patient

Patient numéro 7894, Jonathan Crane.

« Bonjour Docteur … euh, je veux dire Monsieur Crane, comment allez-vous aujourd'hui ? »
« C'est étrange, très étrange. »
« Quoi donc ? »
« D'être à la place du patient, c'est étrange, mais... amusant ! Ne vous inquiétez pas Huggs, je serais le plus coopératif des malades, après tout, je sais ce que ça fait d'être face à un taré qui ne sait que baver et blatérer des menaces sans queue ni tête ... »
« Merci Monsieur Crane. Commençons alors, racontez-moi votre enfance, vos études, tout. »

Petit rire en coin et regard sinistre.
« Mon enfance est digne d'un début de film d'horreur américain vous voyez, je suis né le treize novembre mille neuf cent soixante trois, un plein jour d'automne, jour où les Épouvantails sont là pour faire fuir ces atroces monstres hideux et croassant vêtus de noir, les corbeaux. Mes parents étaient des fermiers dans la campagne profonde de Gotham, vers l'Ouest si vous voyez... Une grande ferme d'une dizaine d'hectare, des bâtiments clichés de la ferme perdue entre deux champs de maïs. Bois rouge sanglant, arches blanches salies par la poussière et moulin qui couine à la vitesse du vent. Sinon, c'était le silence. Vous aimez le silence ? Moi oui. Ma mère était ce genre de femme qui se plie en quatre pour son mari et surtout tout faire pour que son fils fils chéri soit le plus beau et le plus mâlin. Mon père lui faisait parti de ces rustres personnes qui frappent leurs femmes soumises juste en prétextant une petite cuite, vous savez, il ne m'aimait pas trop, lui il voulait un petit garçon fort et nerveux alors que j'étais un pauvre petit gringalet fana de livres. J'ai souvent été jeté à la cave avec les rats avec pour unique raison qu'il fallait m'endurcir. C'est ainsi que j'ai connu mes premières peurs. D'ailleurs, d'après mon propre examen psychologique, je pense que ma passion des peurs vient de là, après tout, les traumatismes viennent dans quatre-vingt cinq pour-cent de l'enfance. N'est-ce pas Docteur ? »

« Il est vrai. »

Mince rictus inquiétant et lèvres mordues.
« Est venu ensuite le temps d'aller à l'école, vous savez, ces écoles paumés où les gosses pataugent dans les bacs à sable devenu litière pour chat des rues et où les maîtresses ne sont pas diplômées ! Dès le premier jour et pourtant je n'étais pas vieux, j'ai compris que les gens étaient tous des tortionnaires ayant pour unique bute de détruire son semblable. Vous savez, j'ai été malmené et tourmenté par mes camarades juste à cause de mon physique maigrelet et mes grandes jambes squelettiques, on m'appelait déjà l'Epouvantail. Peut-être avait-il compris ma véritable identité plus de vingt ans avant moi ou peut-être n'était-ce qu'une coïncidence, mais je trouve tout cela étrangement intéressant... Pendant ce temps là, de l'autre côté du mur j'étais toujours forcé par mon père d'être quelqu'un d'autre. Je n'avais qu'une façon de m'échapper de tout ça, de toute cette haine autour de moi c'était de jouer avec mes trois seuls amis, Larry, Joe, Moe et Curly, nos quatre merveilleux Épouvantails concoctés avec soin par ma mère. J'aimais leur voler leurs visages de jute et me le mettre. J'étais quelqu'un d'autre. J'étais Scarecrow. Ce mot est plus effrayant en anglais vous ne trouvez pas ? Scarecrow.... »

« Et ensuite ? »

Regard vers le plafond et petit sourire mesquin.
« Ensuite je vous passe les détails du laps de temps des cinq – quinze ans. Je suis arrivé au lycée, toujours aussi pourri et malfamé que mes écoles d'avant, je suis tombée amoureux d'une fille, Elisa, une belle rousse un peu coquine à l’œil vif, j'ai osé lui déclarer ma flamme, c'était une effort surhumain de ma part. Vous m'imaginez, moi, dire mes sentiments à une fille ? Ha, je ne referais plus cette erreur ! Cette petite peste qui finalement n'avait rien de beau et qui doit maintenant être morte sous un pont d'overdose m'a rit au nez. Comme si moi je n'avais pas le droit d'avoir une petite amie, elle s'est dandinée telle la plus belle dinde de la basse-cour vers SON petit-ami, tout aussi crétin qu'elle. Au final, à quoi m' allait-ils être utile ? Cette pauvre petite bouffonne ne savait pas de qui elle se moquait, j'ai juste eu à emprunter le visage de Moe et la faux de mon père. Maintenant, elle rigole beaucoup moins. »

Le psychiatre se frotte les mains, elles sont moites puis relance Crane du regard.
Celui-ci garde son sourire narquois et continue.

« Bref, ensuite rien de bien passionnant. Après avoir passé mes examens je suis entré dans une école de psychiatre. Toujours le même manège, des personnes épouvantablement chiantes qui ne me voyait pas en tant que potentiel camarade de classe, mais je n'étais pas là pour me faire des amis, j'étais là pour apprendre le fonctionnement du cerveau humain... Pourquoi les gens ont peur ? Qu'est ce que la peur ? J'avais des professeurs assez sympathiques mais un peu sur leurs gardes face à ma passion. Ils n'allaient pas au bout de leurs explications avec moi, je devais continuer le raisonnement grâce aux livres. Au final, sur mes bulletins on me prédestinait à n'être qu'un pauvre psychiatre pour tarés impossibles à soigner. C'est ainsi que j'ai postulé pour l'asile d'Arkham. Après tout, il n'y a pas de sous métier Docteur ? Et voilà, je me retrouvais ici-même avec la possibilité de faire mes expériences sur les cas les plus farfelus, explorant leurs peurs jusqu'à la dernière et les voir hurler à la mort... sans que personne ne puisse les aider. Au bout de quelques années, je me suis penché sur les hallucinations, après un bref bavardage avec une patiente qui était persuadé d'être une coccinelle. Je vous l'avoue, je me demandais bien ce qui pouvait se passer dans sa tête, mais j'en avais pas grand chose à faire, c'est grâce à tout ça que j'ai commencé mes recherches pour créer un gaz hallucinogène puissant capable de donner vie aux cauchemars, mission facile lorsqu'on a accès à toute la pharmacie ! Au final, ces abrutis de garde on été colporté mes faits qu'ils notaient de 'bizarre' et 'malsain' sur les patients. En un coup de baguette magique, pouf ! Je perds mon poste à l'asile. Heureusement, ce cher Directeur de l'asile m'aimait bien, il a caché les petits morts lors de mon procès.... Au final, manque de preuve. J'ai juste eu le droit à un petit remontage de bretelle de la part du juge, mais depuis je n'ai jamais pu reprendre le travail. Ma réputation est telle, je suis le psychiatre de la peur. Du coup je me suis installé dans un appartement crade de Gotham pas trop cher et j'ai continué mes expériences que je finançais en aidant quelques criminels qui avaient besoin d'aide pour des extorsions à la barbare. Quand mes gaz puissants et toxiques furent prêt, je n'avais plus qu'à endosser mon masque d’Épouvantail et … Effrayer Gotham ... »



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Information(s) importante(s) : J'aime les poneys.
Un surnom ? Nah.
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Disponibilité pour poster ? Souvent, sauf en période de Bac.
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Dernière édition par Jonathan Crane le Lun 20 Oct - 16:12, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Jonathan Crane | l'Epouvantail | Maître des peurs   Dim 5 Jan - 10:27

Très très belle Présentation qui me sied.
Tu as mon accord :)
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MessageSujet: Re: Jonathan Crane | l'Epouvantail | Maître des peurs   Jeu 9 Jan - 12:17

Bienvenue Dr.Crane.

J'ai beaucoup aimé la lecture. Tu es validé.
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MessageSujet: Re: Jonathan Crane | l'Epouvantail | Maître des peurs   

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