Batman Legacy


 
AccueilRechercherGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Dim 7 Juin - 18:17



DOSSIER N° : 20150106DEATHSTROKE000414


Nom : Wilson.
Prénom : Slade ; Joseph.
Alias : Deathstroke the Terminator.
Sexe : Masculin.
Nationalité : Inconnue.
Base d'opération: Gotham City.

Date de naissance: X/X/1947(?).
Lieu de naissance: Etats-Unis ; Inconnu.
Rhésus: O+

Orientation sexuelle : Hétérosexuel.
Situation familiale: Veuf. Enfants décédés. Une fille présumée encore en vie.
Autre information: Assassin de rang international. Criminel activement recherché par Interpol ; C.I.A ; Mossad ; Europol ; F.B.I. Crimes recensés : assassinats & assassinats politiques. Détournements de fonds internationaux. Commerce de drogues. Tortures aggravées. Crimes de guerre & crimes contre l'humanité. Meurtres de masse. Génocide (Clans du Dahir - Moyen Orient).


Génétique du patient
Taille : 1m93.
Poids : 102 Kg.
Description physique du sujet : (10 lignes concernant le physique du sujet dans sa vie civile, de sa vie masquée - costume, accessoires...)

En tant qu'homme, Slade est robuste et musclé, avec une carrure de soldat très endurci. Sa chevelure est cendre comme les ténèbres, s'accordant avec un oeil gauche d'une couleur brune très sombre, intensifiant un air à la fois vindicatif et froid. L'autre n'est plus, ayant laissé depuis des années une orbite vide recouverte par un cache-oeil rouge sang, terrible souvenir de son douloureux passé. Une cicatrice longue et épaisse barre son oeil absent verticalement, s'affinant aux extrémités, ajoutant à son apparence glaciale. Par ailleurs la profondeur de son regard même d'un oeil unique est saisissante et intense quand il se fixe sur une personne, laissant entrevoir une solidité et une assurance affirmée, convaincu de ce qu'il est et de ce dont il est capable. Sur le menton, une barbe bien entretenue et charismatique, imposée sur une mâchoire construite et robuste.

Des traits sévères marquent son visage et un nez fort qui ne souffre d'aucune malformation ni bosse laide est planté au milieu de celui-ci. Ses sourcils étirés et féroces bénéficient sur sa face gauche d'une cicatrice tailladée rajoutant à ses airs vindicatifs. A la suite, un cou de taureau joint des épaules redressées et carrées pour un buste large aux pectoraux saillants. Il aborde une démarche ferme et agile, prêt à bondir à chaque instant et à l'affût d'un ennemi qu'il ne connait pas encore, éternellement aux aguets. Ses poignets sont marqués de traces de morsures animales cicatrisées, ainsi qu'une autre en forme d'étoile irrégulière au pectoral droit. Sa voix est grave et mûre, prenante.

Pourtant, rares sont les individus qui ont pu prétendre connaître le véritable visage de cet assassin légendaire, qui se cache presque constamment derrière un casque, pièce d'un ensemble d'armure unique. Armure en composite étonnamment légère constituée de Promethium, un alliage ultra-résistant bien plus solide que l'acier et beaucoup plus maniable, et de Kevlar travaillé. La face gauche de son casque est noire, marquant sa mutilation qu'il ne cherche pas à voiler, au contraire, il eu choisit de l'assumer au grand jour et à bien des égards elle se révèle utile car à tendance de surprendre des adversaires trop confiants qui le pensent affaibli ainsi borgne, là où il est parvenu en réalité à combler son handicap par son entrainement et ses techniques pour en faire une force. Dans d'autres cas, c'est un outil d'intimidation qui accroît la peur qu'il inspire chez les individus moins inconscients.

Portant un véritable arsenal réparti à sa ceinture, son torse, ses cuisses, ses hanches et son dos de façon hyper-pratique et ergonomique pour ne pas le gêner, il est généralement équipé d'une paire de pistolets-mitrailleurs Ingram M-10, d'une paire de pistolets Glock 18C, de grenades incendiaires, à fragmentation, incapacitantes, d'un Desert Deagle. Dans le dos, il croise un fusil d'assaut Heckler & Koch équipé d'un lance-grenade avec deux katanas en Promethium, superposés par un bâton rétractable et scindable en Promethium capable de libérer des décharges énergétiques puissantes. Dissimulé sous son armure, une paire de katana courts reste en réserve et autour de son torse, une ceinture de munitions 7.62 OTAN gros calibre, que l'on retrouve également en attache sur ses épaulières.

Cette munition, qu'il porte en quantité comme un symbole sur lui, est destinée à une arme meurtrière qu'il ne garde pas certes constamment sur lui, mais dont l'usage quand il en est fait est sans appel : le fusil de sniper FR-F2, personnalisé pour être démontable et caché en mallette. Brisant la ligne de munitions de sa ceinture de torse, un fourreau contenant un poignard militaire dentelé est placé entre ses pectoraux. Il comprend en plus de tout cela des outils utiles comme un decrypteur portable, des caméras miniatures, micros, un pistolet-grappin magnétique, un générateur de son haute-fréquence etc...
Si cet équipement est son standard habituel, sa force et sa constitution supérieure lui permettant de ne pas être altéré dans sa pratique du combat et de la discrétion, il a accès à une très large panoplie d'autres armes à feu, de corps à corps et autres explosifs, ses fortunes colossales issues de ses contrats lucratifs lui donnant droit d'avoir le meilleur matériel disponible sur le marché et surtout sur le marché noir. Des revolvers et pistolets de différents calibres, des pistolets-mitrailleurs, des Shotguns, des fusils, des fusils d'assauts & snipers, des mitrailleuses, mitraillettes & armes de destruction plus importantes comme des Bazooka et calibre .50. Il achète et fabrique enfin des bombes artisanales, militaires, des mines et explosifs muraux.


Capacité physique du sujet : (indiquez les capacités notables de votre personnage).

- Victime et bénéficiaire d'une expérience ratée basée sur l'injection d'un sérum qui avait pour but de créer des super-soldats, Slade y a pourtant survécu et a vu d'incroyables capacités l'habiter depuis lors.

Intellect extraordinaire

Deathstroke peut utiliser 90% de son cerveau, contre 10% pour le commun des mortels. Sa vitesse de réflexion, de calcul et de réaction sont très largement supérieures à tout autre être humain, le relevant au rang d'ordinateur organique. Il obtient de ce fait une mémoire eidétique poussée au delà des limites imaginables. Si il assiste à n'importe quelle scène, son cerveau pourra l'enregistrer entièrement et dans les moindres infimes détails de façon permanente, pouvant reproduire tout ce qu'il voit, entend et ressent avec une grande facilité, autant que ses souvenirs lui paraissent parfaitement clairs en dépit du temps. Ses capacités de concentration sont plus qu’optimales, le rendant très difficile voir impossible à surprendre, il peut littéralement scinder son attention et son esprit pour suivre plusieurs événements, individus, situations ou écrans à la fois, multi-tâche à l'extrême, et les gérer en même temps comme une seule et avec une efficacité effarante.
Pouvant calculer à vitesse d'esprit toute situation, il est capable d'aller jusqu'à calculer exactement la vitesse, le temps et la distance d'un projectile pour connaître son point de départ, son point de chute et son évolution dans le temps, lui permettant d'avoir le temps à la fois de l'esquiver et de tirer en direction de son origine. A ce stade, il est si rapide à penser et ressentir qu'il a l'impression constante de voir son environnement légèrement à l'avance, comme une forme de prémonition passive, ou comme si il voyait tout au ralenti par rapport à sa propre perception.

Il possède une culture et des connaissances dans de très nombreux domaines avec la prétention d'une encyclopédie, précisions et notifications comprises dans toute leur complexité. Machine vivante, il peut, par simple observation et très hâtivement, étudier, comprendre et assimiler n'importe quel travail manuel ou technique de combat pour les reproduire presque instantanément avec autant de maîtrise que l'origine de la copie. Sa propension à analyser ses adversaires et déceler leurs forces et leurs failles en un temps record expliquent en partie les raisons qui font que cet assassin est l'un des hommes les plus talentueux et les plus dangereux du monde connu. Il est accessoirement polyglotte et maîtrise de nombreuses langues comprenant l'espagnol, l'allemand, le français, le russe, le mandarin, l'anglais, l'ourdou, le farsi, le Dari, le latin, etc...
Considéré comme le meilleur tacticien de la planète, c'est un génie du combat, de l'assassinat et un caméléon qui peut se mettre dans la peau de n'importe quel individu ou définir le profil psychologique et sociétaire de n'importe quelle cible qu'il peut avoir dans sa ligne de mire. Beaucoup de ceux qui l'ont embauché ou côtoyé le comparent à une véritable intelligence artificielle supérieure à la mémoire excessivement informatisée, et ceux-ci ne seraient pas loin de la stricte vérité.

Aptitudes physiques surhumaines

Dire que Deathstroke est extrêmement fort est un euphémisme, car il va bien au delà de ce que la constitution humaine peut atteindre. Il est en mesure de soulever plusieurs tonnes (au moins 5) à bout de bras et ses coups portent la puissance de l'acier. De plus, sa peau est devenue très robuste, diminuant drastiquement le pouvoir perforant des lames et des projectiles sur sa peau, ses os également beaucoup plus solides. Cela lui permet de combattre des adversaires surhumains avec aisance et subir des chocs extrêmement violents qui tueraient un homme, sans dommages. Il est devenu formidablement résistant aussi bien physiquement que mentalement. Son endurance à l'effort, la douleur, aux températures, à la faim, à l'ennui, à l'isolement, au stress, au harcèlement, à la concentration, aux drogues, à l'alcool, à la sécheresse, à l'inactivité et à la peur se sont démultipliés.

Il est prompt à réaliser des bonds physiques ou sauts sur une quinzaine de mètres de hauteur pour près d'une soixantaine de longueur, sa faculté de propulsion découlant de sa force. En course, il peut atteindre une vitesse de 50 kilomètres par heure pour des pointes maximales et éphémères de 80 km/h. Ses sens sont tant améliorés qu'il peut voir littéralement à la distance d'un faucon et a une bien meilleur vue de nuit, entendre une mouche fureter à plus d'une pièce de distance, sentir les moindres variations d'odeur et suivre une piste sur des jours de distance, autant que son toucher et son goût sont largement accrus. Il en gagne par ailleurs une forme de sixième sens qui lui permet de voir venir le danger et accroître ses intuitions à l'image d'un arachnide. Il est parvenu à combler la perte de son oeil grâce à ce sixième sens qui agit au quotidien comme un sonar, lui servant à répercuter les sons qu'il perçoit finement afin de recréer naturellement l'environnement l'entourant dans son esprit, de ce fait est parfaitement apte au combat même l'oeil bandé.

Régénération surhumaine

Ses cellules et leurs connexions ont été renforcées par le sérum, ce qui permet d'accélérer à très grande vitesse la reconstitution de sa peau, sa chair et le sang perdu. Il peut se remettre d'une blessure grave en quelques heures à une journée, là où il faudrait des mois à un être humain normal. Cette faculté ne lui permet pas de faire repousser un membre perdu, mais il peut reconstituer un os détruit ou remettre en état ses côtes même si elles étaient en miettes. Cette faculté lui attribue l'aptitude à "revenir à la vie" après l'arrêt de ses fonctions vitales ou en cas de blessure mortelle, ce temps qu'aucun organe vital n'a été détruit - des dommages ne sont pas fatals.

Enseignement de la guerre et du combat

Deathstroke a bénéficié du savoir de la guerre, des arts martiaux et de l'assassinat depuis qu'il est tout jeune et en devint un aguerri bien avant d'obtenir le nom de tueur qu'est le sien. Assassin d'exception parmi les meilleurs si ce n'est le meilleur du circuit, extraordinairement agile, fort et rapide, son efficacité sans pareil et sa précision acérée en ont fait une légende dans le milieu des assassins, le genre de légende dont très peu peuvent attester de la réalité tant il est insaisissable et invisible.

Il maîtrise et applique de très nombreuses formes de combat, mais a établi certaines préférences pour : les Boxes Européennes, Thaïlandaise, le Kung-Fu, le Jeet Kun Do, le Wing Chun, Ju-Jitsu, le Judo, le Karaté, la Capoeira (maní, susa, moring, ag'ya) et le Krav-Maga, combinant ces formes pour perfectionner ses méthodes de combat. L'apprentissage et les enseignements qu'il a reçu l'ont aussi spécifiquement orienté vers divers arts martiaux japonais : les Koryu, Kobudo, ju-jutsu, taijutsu, ninjutsu, Battodo, bo-jutsu, jo-jutsu, hojojutsu, laido, kentjutsu, kyujutsu, shurikenjutsu et ainsi que plusieurs autres expertises en Shin Budo. Pratiquer les arts martiaux est aussi naturel pour lui que de respirer et ne lui demande aucun effort, sa condition physique presque inégalable, il possède une santé, une forme et une constitution irréprochable, l'individu incroyablement énergique au point d'être quasi-infatigable. Il peut parcourir de grandes distances très rapidement et évoluer dans n'importe quel environnement si vivement et avec une osmose tant fluide qu'il est difficile à suivre et peut distancer ses concurrents les plus entraînés, en particulier en forêt et dans les zones urbaines, expert du parkour à très haut niveau. En tant qu'assassin, il est capable d'entrer dans une place technologiquement fortifiée telle que le QG de la C.I.A, égorger plusieurs cibles et en sortir sans avoir même été soupçonné, maîtrisant l'espionnage et l'infiltration.

Enfin, il sait user et manier n'importe quelle arme contondante ou tranchante avec une aisance insultante, en mesure de manipuler une épée comme d'un jouet sans ressentir le moindre risque, leur pratique aussi naturelle que les arts du combat. Il est particulièrement sensationnel quand il use d'un sabre, d'un katana, d'une cimeterre ou d'un bâton de combat. Les armes à feu, encore plus faciles à manier et à maîtriser, ont moins de secrets pour lui et il a même tissé une forme d'art martial en usant de pistolets ou pistolets-mitrailleurs, qui lui permettent d'établir des axes de tir millimétrés pour toucher ses cibles avec précision et d'une dextérité inouïe. Il peut pratiquement rivaliser avec un maître tel que Deadshot en la matière. Sa science de la guerre fait qu'il peut transformer pratiquement n'importe quel objet en arme mortelle.

Ajouté à cela, une attirance malsaine pour les bombes artisanales, militaires et les explosifs de tout ordre qu'il assimile très bien en font une plaie ultra-polyvalente que tout être visé par un contrat qui lui serait attribué aurait intérêt à craindre si il ou elle veut espérer avoir une petite chance de survie.

Comportement potentiellement à risque : (indiquez comment votre personnage pourrait être un danger à Gotham, ses forces, ainsi que les moyens pour l'arrêter, ses faiblesses).

Sa tendance à tuer pour une somme d'argent conséquente (plus symbolique et pratique en réalité puisqu'il est avant tout attiré par la chasse) est un fondement du danger qu'il représente pour tout à chacun, qui plus est car il ne recule devant rien pour atteindre son objectif et ne fait aucune différenciation entre ses cibles à l'exception d'un facteur qui attise son intérêt : la hauteur du défi qu'une cible représente. Plus la proie est difficile à abattre et résistante, plus le jeu en vaut la chandelle. Aussi bien en mesure de saigner un politicien, un seigneur de guerre, un justicier ou un maître du crime, tout hors-la-loi ou individu peu scrupuleux disposant d'assez de fonds pour s'offrir les services d'un tel assassin parmi l'élite de l'élite aurait à son service l'incarnation du faucheur au bras de la mort elle-même, sans aucun état d'âme et avec des aptitudes sans pareil, véritable machine à tuer.

Et c'est peut être là son unique faiblesse directe : cette absence d'émotions, de souhaits, de cause à défendre et d'espoir, cantonné à ses raisonnements convaincus et dignes d'une machine calculant tout en tout temps, le prive d'un moteur important à l'esprit humain : la peur de la mort qu'il a oublié depuis trop longtemps. Et si il compense très largement cela par ses talents titanesques qui n'ont encore trouvé aucun rival surhomme pour le défier, un adversaire suffisamment fort et axé sur ses instincts et émotions qui ne peuvent être calculés et quantifiés, tel Batman ou Ra's Al Ghul, pourrait échapper à l'analyse permanente et absolue de ce tueur. Quant à le vaincre, c'est une autre paire de manches et argent ou non, Deathstroke a déjà illustré que son amour de la chasse à l'homme pouvait le pousser à traquer une proie par simple plaisir ou ambition personnelle, sans contrat.

Slade a un autre secret lié à une seconde vérité tenue plus encore au secret : Un de ses enfants est toujours en vie, Rose Wilson ou Ravager. Et bien qu'il entretien une réputation de tueur sanguinaire et sans âme, ce guerrier n'est pas totalement dépourvu d'émotions, car il aime profondément sa fille. Trop fier pour le clamer ou s'efforçant de demeurer impassible, il est pourtant certain qu'il serait prêt à tout pour elle, jusqu'à donner sa propre vie pour garantir la survie de sa dernière famille.



Profil psychologique
(Décrivez ici le caractère de votre personnage. Minimum 10 lignes.)


{Accès à la base de données...}
{Institution : U.S Army...}
 {Identification requise...}
  {Code d'accès accepté...}
   {Ouverture du fichier en cours...}
    {Synchronisation : Dossier RRS-474...}
     {Extrait du dossier militaire : Slade Joseph Wilson...}


Enregistrement n°1 - 17 Avril 1972 - Dr Hamilton.

« Le jeune officier en herbe Slade Wilson est démontré comme possédant tous les aspects de « l’archétype du soldat parfait ». Il se serait révélé selon ses supérieurs et collègues professionnels discipliné, conscient du fonctionnement d'une organisation militaire et semble ne reculer devant aucun ordre. Ce sans jamais les contester, sans pour autant rejeter le devoir de désobéissance en cas de nécessité, tel que lors du projet « Synopsie » que nous avons évoqué. L'officier responsable a précisé je cite « un élan mesuré de compassion, même envers les enfants, peut être du à des expériences passées à tout croire. » Cependant il est clair qu'il faudra miser davantage sur les circonstances comme la situation que sur sa bonté, d'autant qu'il n'a jamais caché faire passer l'intérêt de la mission avant tout, ce en toute occasion, dusse t-il faire des « sacrifices et prendre des décisions difficiles ».
Pour autant derrière cette image de parfait soldat, j'ai identifié ce que l'on appel un homme aux multiples facettes. En effet mon enquête et les questions posées dans son entourage ont révélées qu'aucun n'est en mesure de parler de Slade Wilson de manière tout à fait similaire, voir de manière relativement opposée. Bien que son attitude de soldat fait l'unanimité, certains l'ont qualifié d'homme taciturne, solitaire, stoïque et fier, d'autres en parlent comme d'un bon camarade tenant bien l'alcool et quelque peu « fêtard ». D'autres encore, l'ont qualifié je cite d'homme « étrange », « pas net », voir « lunatique ». Une bonne dose de machisme ou d’ego derrière cela ? C'est possible. Autant dire que le commandement est ravi de compter sur un atout de ce type et n'aura que peu de scrupules à s'en servir, à lui faire grimper les échelons avec certains privilèges et à lui faire accomplir les missions les plus délicates, si le jeune officier continue sur sa lancée.

Une situation qui me laisse pour le moins perplexe et fort curieux, car malgré cet ego ou assurance qu'il possède à l'instar de pratiquement tout homme de son âge dans notre milieu, il ne fait montre d'aucun sentiment de rébellion à l'autorité, même pour le principe d'affirmer son identité. J'ai demandé à ce qu'un autre rendez-vous soit prit, afin de déterminer la complexité de sa personnalité et si il pouvait se révéler être un danger à long terme et en cas de mission à gros risques, chose que je ne cacherais pas être un prétexte pour prolonger cet entretien différent de l'ordinaire. »

Enregistrement n°2 - 28 Avril 1972 - Dr Hamilton.

« J'ai de nouveau rencontré le jeune officier en herbe Wilson, et ma perplexité comme mes interrogations ne font que s’accroître alors que ma déception quant à ce compte-rendu me gagne d'avance. Son intellect dépasse de loin mes dossiers psychologiques habituels. Je ne suis pas sûr moi-même à l'heure actuelle de mes impressions et me contenterait d'une synthèse sans trop d'avancement. L’individu semblait très à l'aise durant nos trois nouveaux rendez-vous et répondait à toutes les questions, aussi délicates soient-elles de manière aussi directe que sereine. Je peux confirmer qu'il s'agit sans doute d'une des personnalités les plus intrigantes que j'ai eu à étudier jusqu'ici, si ce n'est la plus intrigante. En effet, l’individu semble à première vue très simple et tranquille, cependant j'ai décelé un instinct manipulateur extrêmement fort et une maîtrise très poussée de ses émotions sans avoir suivi de programme spécifique à ces performances, ce qui est impressionnant.
Au cours de nos premiers rendez-vous, j'ai déterminé un changement d'attitude et d'humeur pouvant passer pour un changement lunatique, pourtant, la finesse de chaque émotion semblait contrôlée à la perfection telle une comédie trop bien ficelée, le tout très peu perceptible derrière cette coquille infranchissable qu'est sa personne. Je doute que quiconque lisant mes notes ne les comprennent vraiment, j'avouerais me trouver face à un cas très difficile à décrire, et je ne saurais dire si le niveau d'influence du temps passé dans la forêt, ce durant son enfance, a eu une incidence poussée sur sa personnalité très éloignée des recrues générales. Le plus surprenant reste sans doute son caractère « faux calme » et le paradoxe de sa personnalité. En effet il fait preuve d'une solide patience, malgré mes tentatives pour le pousser hors de lui-même, voir ignore totalement mes provocations. Ce qui l'amène à une rage qu'il semble accumuler et exprimer au combat à bon escient, avec un contrôle presque insultant.

Quant au paradoxe, eh bien je n'ai aucun qualificatif qui puisse designer ceci de manière claire, l’individu semble capable d'une empathie extraordinaire, en mesure de comprendre les émotions, les sentiments et ressentiments de celles et ceux qui l'entourent avec précision, mais le dissimule et n'en a strictement rien à faire d'autre que de s'en servir à son profit. Pourtant, j'ai pu ressentir moi-même en lui un autre instinct plus vindicatif et une sévérité qui peut être visible d'un oeil avisé dans son regard qui vous fixe abusément, jetant un froid lors de certaines conversations.
Je m'arrêterais là pour le moment, et tenterais de préciser la nature de ces couches d'inconnu que représentent le caractère de l’individu, bien que je reste pessimiste sur la possibilité de l'identifier clairement. »

Enregistrement n°3 - 06 Mai 1972 - Dr Hamilton.

« Je suis arrivé au terme de mon étude et conclurais aussi clairement que faire ce peut. Il est certain que l’individu se sert de son empathie autant que son instinct vindicatif paradoxal, tout comme sa maîtrise de ses propres émotions afin de manipuler son entourage, ce constamment. Je pense qu'il s'agit d'un don autant qu'un besoin qu'il utilise afin de se protéger comme obtenir ce qu'il cible. Je n'ai de même aucune idée de la portée d'un tel potentiel manipulateur et potentiel en général, cependant, il semble avoir des valeurs particulièrement solides qui sont seules limites à ce besoin. Sa loyauté et son professionnalisme en tant que militaire ne sont clairement pas à remettre en cause, l’individu place son devoir à un niveau primordial, devant tout plaisir ou croyance. Il est certain qu'il irait contre ses principes si un acte devait être accompli dans le sens dudit devoir.
Je ne pense pas qu'il puisse un jour cesser de contrôler sa personne autant que son environnement immédiat, jusqu'à la moindre de ses paroles et de ses mouvements en fonction dudit environnement et de son entourage, ce dans des objectifs précis. Comme si sa vie entière était un jeu qu'il voulait absolument contrôler pour survivre. Pourtant, il ne parait pas tant que cela porter un fardeau et accorde tout autant d'intérêt aux choses les plus simples, ce qui est d'autant plus surprenant que la complexité de sa personnalité d'un niveau que je ne suis pas parvenu à déterminer ne se révèle en rien maladive ou tout à fait obsessionnelle, je ne cacherais pas une fois de plus ma perplexité à ces notes. Rester aussi sain et maître de son esprit avec un raisonnement terre à terre et abrupt aussi extrême relève du miracle. Sa compréhension du monde et de notre réalité n'appartient aucunement à une personne aussi jeune, voir, surpasse largement bon nombre de mes connaissances. Si l'intelligence est liée à la dépression, il semble avoir trouvé un compromis. Cet état démarque également une grande capacité d'adaptation et d'assimilation rapide des connaissances théoriques ainsi que pratiques.

J'ai pu noté de même une excellente vue et une vivacité remarquable, d'un niveau physique comme intellectuel.

Toutes ces choses amènent à un point toujours surprenant et paradoxal, pour me répéter : il ne fait aucun usage révélateur de ses capacités, jusqu'à se montrer très discret sur l'ensemble des points notés au cours de mon étude. Aucune portée de volonté exagérée de même, il ne fait état d'aucun désir de pouvoir quel qu'il soit, aucune ambition démesurée comme recherche d'héroïsme risqué, malgré ses connaissances avancées dans la compréhension des domaines du politique et du militaire, il s'en défait au niveau pratique. Je doute même que quiconque sache ce qu'il est vraiment comme l’étendu de ses connaissances et ses capacités, allant jusqu'à se montrer comme un individu quelconque, ce qui ne lui pose visiblement aucun problème et a pu berner les précédents psychologues et superviseurs l'ayant analysé.
Cet ensemble constituant sa personne en font une volonté extrêmement forte face à la manipulation et physiquement irréprochable. Autrement et pour une raison que je ne suis pas parvenu a déterminer clairement, il parait d'impression insensible à la crainte d'une mort, voir, l'accepte avec une réaction détachée. Ce qui repousse toute forme de courage car il n'est pas motivé par la peur, et pourtant, cela ne s'apparente de même pas à l'insouciance, car il a montré connaitre la réalité de ce qu'est la mort et semble se soucier et craindre celle de ses frères d'arme, un nouveau point mystérieux dont je resterais dans l'ignorance de l'individu.

Il est d'autant préférable de ne pas tenter vainement de comprendre l’individu lors de joutes intellectuelles ou philosophiques, cela s'avère être un véritable casse-tête. Il est d'ailleurs possible que la moitié de ces notes soient faussées, mais il est certain qu'un meilleur résultat est peu probable tant qu'il reste aussi axé sur la maîtrise et la vigilance.
Je terminerais ces notes ainsi : le profil de l'individu en fait le cobaye parfait pour les expérimentations envisagées par le protocole 666. Il sera nécessaire de faire appel à nos agents les plus talentueux pour que le cobaye ne soupçonne pas la supercherie de nos tests. Il fera, c'est une certitude, une clé de voûte idéale pour nos opérations futurs, en cas de survie à l'injection. »

***



« Deathstroke, qui porte bien ce nom morbide, est sans aucun doute le tueur le plus froid et parmi les plus imprévisibles qu'il m’ait été donné de croiser un jour. Tenter de le traquer fut une frustration et une douleur sans nom et mes espoirs de l'arrêter un jour, un rêve vain, car contrairement à la plupart des meurtriers, la domination auto-satisfaite, les schémas pré-déterminés et la démonstration de ses capacités ne sont pas ses premières préoccupations, plus encore ce sont des préjugés qu'il a appris à maîtriser, à imiter et retourner contre leurs détenteurs.
Cet assassin semble fasciné par la mort comme d'une amante avec laquelle il joue et sans aucune considération pour les risques qu'il peut prendre à la titiller ainsi. Si la plupart du temps il se contente d'ouvrir la gorge de ses victimes ou de leur tirer une balle entre les deux yeux sans faire de cérémonie, il a montré une faculté paradoxale à torturer et pousser les êtres les plus nobles ou déjà engagés sur le sentier de l'idéalisme ou du crime au bord de leur contrôle et leurs nerfs afin de les inciter à la faute, pour mieux les plonger dans leurs ténèbres les plus inavoués. Et la mise en oeuvre du chaos dont il est l'investigateur s'étend avec un taux de réussite qui frôle l’obscénité. Nombreux furent ceux qui échouèrent à tenter de mettre à défaut ce monstre, car c'est avec une ruse méprisable qu'il se plait aux mises en scènes secouantes ou horrifiques comme de concrètes horreurs inacceptables afin de mener ses adversaires à la folie et au désespoir, ou au contraire à les mettre en confiance dans un excès déplorable d'arrogance et d'impression de puissance illusoire face à lui avant de porter le coup fatal qui les mènent au tombeau.
Le contrôle dont il semble capable sur chaque affrontement qu'il provoque et tisse, de même que chaque idée qu'il parvient à implanter dans l'esprit de ses proies révèle autant de talent en stratégie militaire que d'empathie vicieusement mise à contribution. Je ne puis que prier pour les victimes innocentes - et même celles qui ne le sont pas, venant à tomber entre ses griffes, avec autant de pitié que pour les combattants qui tomberaient dans son piège si ce tueur sanguinaire venait à diriger vers eux son regard semblable à une porte menant aux limbes les plus désertiques de l'âme humaine.

J'écris ces mots avec une amertume qui me hante et si je suis toujours en vie sans pouvoir me l'expliquer, mon incapacité à la justice face à ce démon et les atrocités qu'il a commise ont volé jusqu'à mon sommeil depuis trop longtemps. Je garde l'espoir fou qu'un jour, quelque part, un homme parviendra à faire ce que je n'ai pas su faire. C'est la seule chose qui m'empêche de sombrer à mon tour dans le désespoir de mon esprit d'où je le sais, je ne pourrais alors jamais en revenir. »

- Extrait des mémoires privées de Carl Sebastian Yeliseyev ; Ex-agent superviseur d'Interpol. Octobre 1995.


***

« Les défunts sont avec nos soldats. Les morts sont debout dans les tranchées, ou se glissent souterrainement vers les éprouvées. Nous jetons nos villes comme des grenades. Nos fleuves sont dressés comme des sabres. Nos montagnes chargent comme une cavalerie. Mais n'espèrez pas de notre part une once de pitié. Nous réservons la vérité pour ceux qui ont offensé notre monde. Ceux qui dans leur déclin, ont choisi la perversion et l'insuffisance, et ainsi en toute évidence, crié la venue de leur jugement. Le jugement obtenu de notre conviction décidée, par la purification des larmes embrasées et du feu dégoulinant. » - Deathstroke The Terminator.




Antécédents et suivi du patient
(Racontez ici l’histoire de votre personnage. Minimum 15 lignes)



Behind the screen
Information(s) importante(s) : Ex-militaire. Père de famille depuis peu, artisan & passionné de jeu de rôle depuis plus de 12 ans. J'aborde la trentaine.
Un surnom ? Slade suffira.
Nom de l’avatar : Deathstroke.
Lien éventuel avec un joueur déjà présent : Aucun.
Disponibilité pour poster ? A priori deux à trois fois par semaine.
Comment as-tu connu le forum ? Tout à fait par hasard en cherchant un forum sur l'univers de Batman, la suite est évidente.
Avez-vous besoin d'un Parrain pour vous aider ? Oui ou Non. N.B : afin de m'informer de la situation du forum, surtout du rôle-play au-delà du contexte et diverses informations d'ordre général à propos de Univers Batman, de façon à m'imprégner des lieux. Rien de bien complexe.
Code du Règlement :




Dernière édition par Slade Wilson/Deathstroke le Sam 13 Juin - 13:40, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Dim 7 Juin - 18:19


Ajout des Antécédents ici


1947 - 1949 : Slade Wilson est né aux Etats-Unis en 1947, deux ans après la fin officielle de la seconde guerre mondiale. Il est le fils de l'officier vétéran Jonathan Wilson, décoré pour acte de Bravoure en Normandie, et de Lilian Wilson, institutrice. Les informations à propos de Slade Wilson lorsqu'il était enfant sont minces, mais l'on sait que sa vie fut calme bien que morose : les absences fréquentes de son père, rarement présent que pour vanter son statut et imposer un rythme de vie strict et répressif, ainsi que les dépressions répétées de sa mère, bien qu'aimante, qui vit mal ce chaos sentimental d'un époux possessif et non-attentionné.

1950 : Alors que Slade est encore enfant, son père présent en Corée parmi les renforts à la nation du sud, meurt dès le début de la guerre lors de l'assaut massif des forces du Nord qui repoussèrent Coréens sudistes et Américains débordés. La nouvelle fut un coup de poignard qui brisa une mère et épouse déjà mal dans sa peau. Trop jeune pour se rendre compte de ce qu'il se passait, Slade est peu à peu délaissé par sa propre mère.

1951 - 1958 : Les années suivantes, bien que toujours calmes, devinrent un véritable calvaire pour sa mère et pour lui-même. Absente, détachée de sa progéniture et ne supportant pas de voir le jeune visage de son fils qui lui rappelait tant son époux qu'elle avait autant aimé que détesté, Slade bien qu'enfant ne tarda pas à comprendre et ressentir ce rejet d'une mère inconsolable se renfermant toujours plus sur elle-même.
Lilian finie par cesser de travailler, jugée inapte en raison de sa très forte dépression et des médicaments pris quotidiennement affectant sa forme, sa raison et son investissement. La vie ultra-casanière n'améliora pas son état, et Slade souffrit beaucoup de tout cela et de l'ombre tyrannique de son père qui demeurait autour d'eux. Bien que très tôt détecté comme un jeune garçon très intelligent et vif d'esprit, ses excellentes notes chutèrent peu à peu et le garçon timide devint de plus en plus agressif et impulsif. Souvent prit à partie par d'autres garçons des grandes sections, il fut victimisé plusieurs années, sans soutien et déconsidéré par des professeurs jugeant qu'il ne s'agissait que de taquineries entre enfants, pensant abusif le mal-être du petit et l'évocation de tourments physiques et mentaux de ses camarades. Alors que d'autres enfants se seraient renfermés complètement pour subir, Slade fini par répliquer et multiplia les bagarres. En dépit des raclées, il ne se laissa pas faire et continua de se défendre jusqu'au jour où il cassa le bras d'un autre garçon plus grand en le faisant violemment tomber dessus, refroidissant les autres prétendants.

1959 - 1961 : Changeant de cycle scolaire, Slade n'avait pas calmé ses ardeurs, au contraire. Niveau scolaire catastrophique, rebelle face à l'autorité, faisan le clown en classe et se battant régulièrement dans la cour de récréation. Slade devint peu à peu le caïd de l'école, car le jeune garçon victimisé était devenu un jeune homme bourreau. Organisant un petit gang d'école, cognant petits et grands - avec une aptitude particulière à rétamer ces derniers sur le bitume, les autres enfants ne tardèrent pas à le craindre.
En bon alpha de l'école, il cultiva l'intérêt de nombreuses filles et brisa le coeur de plus d'une, faisan parfois montre d'un sadisme et d'une cruauté sentimentale très poussée, une façon de se venger de sa mère qui était toujours aussi absente et l'ignorait complètement maintenant, passant ses journées de chômeuse tel un cadavre devant la télévision - passée à la couleur accessoirement, et s’assommant de médicaments. La famille brisée manquant beaucoup d'argent, ils multipliaient les difficultés dans et à l'extérieur de la maison et Slade ne pouvait prétendre toujours manger à sa faim. C'est pourquoi il commença à dealer dans le coin grâce à son audace qui lui avait valu le respect des adultes. Coursier, rabatteur, il enchaîna les petits rôles qui lui permettaient de rapporter quelques billets.

Cependant les choses vont radicalement changer quand le garçon rentra un soir et retrouva Lilian, sa mère, étendue dans la salle de bain et inerte. La police conclura à une overdose de médicaments, volontaire ou accidentelle ? Difficile à dire. Slade fut profondément choqué par la scène, après quoi poursuivi par l'image de sa mère morte sur le tapis de bain, ses yeux grands ouverts et son visage tiraillé d'une ultime douleur marquant le garçon au plus profond de son âme.

1962 - 1963 : La mort de Lilian changea Slade du tout au tout. Le jeune bagarreur, impulsif et rebelle devint un Slade triste, hanté par le fantôme de sa mère, solitaire mais aussi réfléchit et rancunier envers la vie, lui faisant redoubler de rage à s'en sortir. Sans autre parent pour s'occuper de lui et la maison saisie pour payer les dettes de Lilian, le garçon devint à 15 ans seulement un sans-abri. Refusant de se laisser abattre, il poursuivit son travail illégal dans la rue en commençant à se fournir et revendre lui-même pour gagner de quoi manger, contraint à plusieurs reprises de jouer des poings contre des clients agressifs et des concurrents mécontents. Il se défendit haut-la-main bien qu'il du encaisser quelques méchantes blessures et parvint même à coller une danse à trois voyous qui s'amusaient à frapper les sans-abris. La forêt voisine à la ville devint son quotidien, apprenant à y vivre, s'abriter et chasser.
La rivière du coin une source de nettoyage pour son corps et ses vêtements, néanmoins Slade manquait cruellement d'hygiène et de bien-être. Il feinta auprès de l'école pour ne pas trop attirer l'attention et mis fin à la plupart de ses relations avec les autres jeunes. Ses notes basses grimpèrent soudain à la première place toutes sections confondues et il cessa de perturber la classe comme la cour, achevant sa scolarité sur une réussite absolue qui lui valu d'excellentes appréciations. Cette étape achevée et sa remise à niveau faite, il pu s'atteler à se sortir de la rue par le seul moyen qu'il ai toujours envisagé : l'armée.

1964 - 1965 : En ce début d'année 1964, Slade choisi donc de marcher sur les pas de son défunt père, avec la conviction de faire mieux encore et de devenir un exemple militaire, ambition qui ne l'effrayait pas. Il se fit recruter en mentant sur son âge, la Guerre Froide active limitant le questionnement des recruteurs qui l'intégrèrent rapidement à la base la plus proche. Le jeune homme entama dès lors une carrière prometteuse, et ce n'est peu dire : intelligent, rusé, stratégique, discipliné, brillant sur la théorie, devançant de loin tous les autres sur les parcours d'entraînement et mentalement solide, il était particulièrement sensationnel lors des entraînements au combat où il démontra un Slade féroce à l'attaque et rompu à l'encaissement. Du point de vue du jeune homme, la vie de recrue était facile comparé à la rue et se distinguer ne fut pas difficile : il avait l'armée dans le sang. Les officiers furent impressionnés et ravis d'avoir déniché un soldat aussi prometteur, faisant passer Slade de simple recrue à futur prodige en devenir.
Ses camarades en réalité plus âgés, jaloux, tentèrent à plusieurs reprises de le prendre à partie, mais le jeune homme mis les choses au clair dès le début et un respect s'installa, d'autant plus qu'au lieu de profiter de sa position privilégiée, Slade à l'inverse prouva un esprit de camaraderie très fort et une volonté à protéger son groupe. C'est durant cette période qu'il rencontra Adeline Kane, une institutrice experte en tir qui se vue exclusivement confier ce parfait soldat pour l'initier davantage à la connaissance des armes et leur maniement. Elle ne tarda pas à se rendre compte qu'il était très talentueux et beaucoup plus intelligent encore qu'il ne voulait bien le laisser voir. Plus que cela, elle constata qu'il ne se contentait plus de surpasser les autres élèves, mais aussi bon nombre d'officiers et superviseurs. Impressionnée à son tour, elle lui accorda une attention particulière qui se transforma en admiration, puis en amour et malgré les sept ans qui la séparait de son élève - qui ne l'était plus vraiment, ces sentiments furent partagés par Slade qui découvrait une femme à la fois sincère et aimante, pour qui il éprouvait quelque chose de bien différent des autres.

1966 - 1967 : Alors qu'Adeline tombait enceinte et demeurait au pays, Slade sera rapidement intégré à une unité de marines en tant qu'éclaireur-tireur et envoyé au Viêt Nam où le gros des forces américaines a prit position depuis plusieurs mois, suite aux incidents du Golfe du Tonkin. D'abord affecté à une base de retrait pour assurer la défense d'un axe moyennement important, les officiers décidèrent d'envoyer le contingent et plus particulièrement le jeune prodige vers la ligne de front. La guerre est alors difficile : la coalition composée de la République du Viêt Nam & des Etats-Unis en tête n'avance pas, faute à l'incompétence et la corruption au sein de l'armée républicaine, ainsi que la contestation des Etats-Unis dans le conflit.
Tentant de débloquer la situation, les Etats-Unis mènent plusieurs opérations contre des positions stratégiques du FNL (Front national de libération du Sud Viêt Nam ou Viet Cong). Slade devance à de multiples reprises les forces d'intervention afin d'espionner les positions adverses, les infiltrer et réaliser des tirs meurtriers contre les officiers ennemis. Ses interventions sont de véritables succès qui permettent à la coalition de l'emporter et pour grossir son palmarès, le soldat accomplit de nouvelles missions de sabotage en territoire rouge. Le commandement se félicite et élève Slade au grade de sous-officier à qui il confie une unité d'intervention rapide, il fait alors la rencontre de celui qui deviendra son meilleur ami : Billy Wintergreen. Entre-temps, il profite de quelques permissions pour assister à la naissance de son fils, Grant Wilson, épouser Adeline et profiter de sa petite famille. Père, époux, capitaine modèle, la vie de Slade se solidifie et trouve un sens bien qu'il souffre de ne pouvoir être avec les siens.

1968 - 1973 : Décidé à être meilleur que son défunt père et devenir plus que de la chair à canon, Slade se porte volontaire pour se mettre en avant d'un événement qui deviendra décisif : l'offensive du Tết. Il se distingue brillamment lors de ce tournant qui verra une défaite cuisante des Viêt Cong, infiltrant l'une des positions ennemies près de Saïgon en pleine nuit, où il détruit les vivres et ravage les stocks de munitions grâce à un pack d'explosifs, tuant au passage 13 ennemis au couteau lors de l'intervention et 21 autres au fusil dans le chaos ambiant.
Le FNL qui croit à une attaque des forces de la coalition ordonne la retraite, ce qui va jouer à sauver la ville. Slade reçoit les honneurs et est décoré suite à l'événement. Durant le reste de la guerre, il assurera un rôle de soutien important et rendra le commandement satisfait, qui le donnera valable à un poste d'officier. Il profitera d'une nouvelle permission pour retrouver sa femme qui tombera à nouveau enceinte.

1974 : La guerre du Viêt Nam approche de sa fin quand Slade est convoqué à une série d'entretiens psychologiques avec un certain Dr Hamilton. Si la justification officielle bien qu'étrange est de définir son aptitude à assurer un rôle d'officier, suite à l'opération baptisée « Synopsis » où le commandement voulu que Slade mène une équipe tactique au sud du territoire ennemi pour attaquer une section de mines exploitées par le FNL, afin de neutraliser les extractions et détourner l'attention des Viêt Cong, que Slade refusa car selon lui c'était une mission suicide sans véritable intérêt stratégique. La vérité est que l'armée s'est mise en relation avec un groupe pharmaceutique dans le but de créer un nouveau type de sérum de vérité prétendu très efficace, expliquant la recherche d'un cobaye suffisamment résistant et intelligent pour solidifier les tests. Là encore, c'est un mensonge articulé par certains officiers supérieurs corrompus, le groupe pharmaceutique étant une couverture pour une organisation privée dont le but cette fois bien réel est de confectionner un sérum qui donnerait naissance à des super-soldats.
Suite au compte-rendu du Dr Hamilton, officieusement membre de l'organisation, Slade est jugé comme le parfait soldat et meilleur cobaye disponible pour ces expériences. Elevé au rang d'officier, il assiste à la naissance de son second fils, Joe Wilson avant d'être envoyé en Thaïlande dans une installation secrète pour l'expérimentation à laquelle il s'est porté volontaire et qu'il pense être bien destiné à un sérum de vérité. L'injection est un succès et semble faire effet, quand les choses dérapent brutalement : victime de spasmes et de terribles douleurs, Slade souffre plusieurs minutes avant d'être déclaré cliniquement mort et l'expérimentation, un échec. Devant admettre que le sérum n'était pas au point, l'organisation maquille la mort de Slade et l'abandonne en anonyme à un hôpital du pays. Il est transféré à la Morgue et sur le point d'être enterré dans une fosse « par défaut » pour les individus non-identifiés quand il reprend soudainement vie, au sein de sa cellule réfrigérante. Désorienté, traumatisé et terrifié, il défonce la porte de la cellule et s'extirpe de celle-ci nu comme un ver.

Le bruit alerte un interne de l'hôpital qui vient sur les lieux pour découvrir, apeuré, que l'un des morts s'était relevé. Il tente de discuter avec le ressuscité mais ce dernier devient violent et blesse l'interne. Le malheureux tentera d'atteindre l'alarme et finira le cou brisé à quelques pas. Slade s'enfuit de l'hôpital en blessant plusieurs patients et soignants, sa mémoire temporairement disparue.

1975 - 1978 : Il faudra des mois à Slade pour recouvrer la mémoire et prendre conscience des changements qui ont opéré dans son corps : réflexes, rapidité, force, résistance, réflexion, sa façon de voir le monde et son environnement, ses sens... tout a changé et s'est décuplé. Pendant cette période, il fut généreusement hébergé par une jeune femme du nom de Lilian Worth qui l'avait trouvé nu sur son paillasson et eu pitié de lui. Tous deux tombèrent amoureux durant sa perte de mémoire et face au fait accompli quand il la retrouva, il promis à Lilian - qui avait le même nom que sa mère, augmentant leur lien, de revenir la voir dès que possible. L'avenir ne lui permis pas de tenir sa promesse et ce qu'il ne savait pas, c'est qu'elle était tombée enceinte un peu avant son départ.
Quand il revint chez lui, il trouva une femme morte d'inquiétude qui ne comprenait pas ce qui lui était arrivé. Slade prétendit qu'il ne s'en souvenait pas, affirmation qu'il donnera à l'armée quand celle-ci l'interrogera, taisant ses changements et sa relation avec Lilian, mais il en était autrement. A la vérité, il se souvenait de tout ce qu'il s'était passé et recolla progressivement les morceaux. Ce n'était pas un test pour un sérum de vérité et ces gens n'étaient pas de simples chercheurs en pharmaceutique, cela lui apparaissait très clairement maintenant.
Peu à peu, il apprivoisa ses nouvelles et extraordinaires facultés, passant durant un temps pour une victime de trouble de stress post-traumatique, s'isolant de sa famille, il eut d'abord des difficultés mais appris à contrôler ses dons, prenant par la même conscience qu'il était plus que jamais un atout sans rivaux. Euphorique, il avala à très grande vitesse une montagne de livres et d'informations, qu'il parvenait à mémoriser sans difficulté, se mis à la pratique de nouveaux arts-martiaux qu'il maîtrisa encore plus facilement et s'exerça avec une multitude de nouvelles armes avec lesquelles il se familiarisa en un temps record. Il était devenu bien plus que le commun des mortels, un être supérieur et il comptait bien s'en servir.

1979 - 1984 : Réintégré dans ses fonctions d'officier et promu dans les forces spéciales, il devint une véritable « poule aux oeufs d'or » pour l'U.S Army, qui mis à profit ce soldat incroyablement efficace et talentueux. Il participa à de nombreuses opérations militaires à travers le globe et fit profit de facultés toujours plus implacables à infiltrer, saboter, récolter, neutraliser et vint ce qui devait arriver : assassiner. L'idée de pouvoir régler certains problèmes avec un minimum de coût et en toute discrétion était tentante et l'histoire sait que les Etats-Unis, via la C.I.A principalement, ont orchestré bon nombre d'actions peu morales au profit de leur suprématie.
Il participera notamment à l'opération Urgent Fury, parachuté à Cuba où il s'occupera de plusieurs officiers de l'armée locale et d'installations de ravitaillement entre autres. Les officiers supérieurs liés à l'organisation sont abasourdis de voir que leur cobaye avait survécu mais qui plus est, que les améliorations avaient certainement eu lieu, ce qui allait relancer la machine. Malgré tout ils ne tentent pas de s'en prendre à Slade, trop en vue au sein de la hiérarchie, ce qui risquerait de les démasquer du fait des moyens faramineux que demanderait la capture d'un spécimen aussi dangereux pour une tentative incertaine. Ils continuèrent tout de même de l'observer à distance et constatèrent ses exploits. Certains membres de la chaîne essayeront de nuire à Slade en mettant en avant le caractère incontrôlable de ses nouvelles prouesses, l'intelligence trop élevée pour un agent censé seulement obéir et le zèle dont il fait preuve.

C'est au cours de l'année 1983 que Slade va accomplir un acte qui donnera crédit à ses détracteurs. A Beyrouth, la guerre civile due aux luttes entre des réfugiés palestiniens et des factions libanaises fait rage. L'intervention Américaine coalisée aux forces Italiennes et Françaises menant des assauts violents, Slade, accompagné de Billy Wintergreen, conduit une unité d'assaut spécialisée qui frappe plusieurs positions libanaises afin de limiter le déploiement des milices et les affaiblir. Les premiers temps sont un succès, jusqu'à ce que le commandement sépare l'unité pour dépêcher de multiples missions simultanées en vue de cibler des coordonnées précises de bases miliciennes, dans le but de les bombarder.
L'opération est difficile et très risquée, et au final la moitié de l'unité de Slade est capturée individuellement, le reste abattu en territoire ennemi. Seul Slade s'en sort sans trop de difficultés, privilégié par son expérience et ses dons. Quand il retourne au camp de base pour apprendre ce qu'il s'est passé et que Billy son vieux partenaire fait partie des captifs, il demande à lancer une mission de sauvetage. Le commandement refuse : l'intervention est trop risquée et puisqu'ils ont tout de même obtenu leurs coordonnées, ils doivent se concentrer sur la riposte suite à des attaques kamikazes meurtrières ayant coûté la vie de centaines de marines.

Slade n'admet pas cet ordre qui exige d'abandonner son frère d'armes Billy et le reste de son unité aux mains de l'ennemi, et décide de l'ignorer. Il se rend alors vers l'extrême ouest du pays, où sont selon les informations nichés les Clans du Dahir, un groupement de forces terroristes en faveur des milices qui détiennent un certain nombre d'otages palestiniens, libanais et quelques treize américains dans des fortifications bien défendues. Muni d'un fusil d'assaut, d'une arme de poing, de quelques grenades et d'un couteau de combat, il pénètre seul les fortifications une à une et massacre littéralement tous les terroristes en assassinant furtivement les gardes avant de donner l'assaut à feu hurlant.
Les terroristes tentent de s'organiser mais sont surpris par la violence et la précision de ce qu'ils croient être une force d'assaut lourdement équipée, avant de se rendre compte qu'il ne s'agit que d'un homme. C'est déjà trop tard : Slade ramasse les armes des morts et avance durant trois jours sans s'arrêter, libérant les otages au passage pour semer le chaos, jusqu'à mettre à sac la dernière fortification. Ont été décomptés 164 morts le premier jour, 113 le second jour et 79 le troisième jour. A la tombée de la nuit, lorsque le dernier terroriste est tombé, la machine de guerre qu'est devenu Slade libère Billy et quelques autres otages. Il leur ordonne de rejoindre la base militaire américaine la plus proche sans les suivre : il le sait, il n'a désormais plus d'avenir dans l'armée.

1985 - 1989 : Le massacre des Clans du Dahir est une véritable bombe qui fait couler de l'encre dans tout le pays. Le commandement est une fois de plus très impressionné mais à la fois terrifié et les officiers supérieurs qui le dénigraient bondissent sur l'affaire pour clamer une grave insubordination et même une haute-trahison. Si les réactions sont mitigées, certains condamnant ce massacre alors que de nombreux autres qualifient volontiers Slade de héros pour avoir neutralisé des terroristes et sauvé des soldats américains, les rapports officiels tournés en sa défaveur par les mauvaises plumes ne tardent pas à inscrire le terme de « Génocide » sur cette affaire et Slade Wilson est aussitôt radié de l'armée, ajoutant un mandat d'arrêt à son encontre.
Slade n'a pas de mal a échapper à ses poursuivants et quitter le pays, tout le monde bien trop occupé par la guerre civile et nombre de membres de la chaîne de commandement mettent très peu de volonté à le retrouver pour le traduire en justice. Son histoire fait le tour de l'armée et du Moyen-Orient, il est alors surnommé « The Terminator », référence au célèbre film mettant en scène un cyborg imbattable. Sa famille mise sous protection et sa vie passée au peigne fin par la cour martiale, il est forcé de demeurer hors du pays durant l'année suivante. Maintenant à son propre compte, il décide de mettre à profit ses compétences exceptionnelles d'une autre manière en utilisant sa renommée et devient un assassin. Il se fabrique une première combinaison de Kevlar, de tissu et de cuir démarquée par son masque : une face noire et une face orangée sombre qui symbolise les deux facettes de ce qu'il est, l'homme et la bête.

Les clients ne mettent pas longtemps à se manifester et très vite, Slade enchaîne les contrats à succès et agrandit sa renommée en assassinant toutes sortes de cibles, du mafieux au chef de gang, en passant par les diplomates, politiciens, généraux et autres hommes de pouvoir. Un succès qui est marqué par une efficacité croissante et certaine, l'assassin ramassant quelques petites fortunes dont il se sert pour s'équiper toujours mieux, s'offrir de multiples faux-papiers et mettre de coté. Le massacre au Liban l'a profondément marqué et ses quelques scrupules s'envolent en hâte.
Quand il revient enfin au pays, les autorités délaissant l'affaire qui devient secondaire et même tertiaire parmi de très nombreuses autres dans et en dehors du pays, il se précipite pour retrouver sa famille et est la cible d'une forte rancoeur d'Adeline qui lui en veut de les avoir abandonné, bien qu'heureuse de le retrouver. Slade lui fait entendre qu'il a trouvé un nouveau travail en tant que mercenaire, gagnant aujourd'hui beaucoup d'argent pour tous deux et leurs fils. Plus présent, plus discret et cachant tout de ses véritables activités, il mène dès lors une double vie entre le père de famille aimant qui simule le mercenariat et l'assassin froid qui parcours le monde sous le nom de Terminator. Adeline, qui fait pourtant toujours partie de l'armée, continue à faire croire qu'elle élève seule ses fils et ils n'éveilleront pas les soupçons. Les choses durent ainsi sans que son travail ne vienne altérer sa vie, compartimentant ses deux identités qu'il noie parmi de nombreuses autres et prenant soin à ne pas ramener ses souvenirs morbides avec lui à la maison.

Les choses se gâtent cependant quand il est chargé d'assassiner un colonel de l’armée du Quarac, qui est en réalité de mèche avec l'Organisation sur le développement d'actualité de leurs expériences. Le contrat est bouclé sans un pli ou plutôt d'une balle de sniper à un kilomètre de distance, répandant son hémoglobine et celui de ses deux gardes en pleine réunion militaire. L'Organisation, qui enquête dans l'ombre, parvient à relier la tuerie au Terminator, qui n'est autre que Slade et cela elle seule le sait. Leur projet ralenti par l'assassinat et craignant que Slade ne finisse par remonter à eux, ils font appel à un autre assassin de renom et terroriste craint : Jackal, pour l'éliminer.
Jackal rejoint les Etats-Unis où il se sert des informations données par l'Organisation pour trouver le foyer de Slade, suivant la famille plusieurs jours avant de kidnapper Joe, son second fils, à la sortie de l'école. Adeline, paniquée, veut appeler la police mais Slade qui venait de rentrer d'un autre contrat la dissuade pour s'en occuper lui-même. Il n'a plus le choix et lui avoue ses véritables activités, ce qui tétanise d'effroie Adeline. Ne perdant pas de temps, Slade piste Jackal et le retrouve dans une usine désaffectée à l'extérieur de la ville. Le terroriste exige à Slade de lui dévoiler des informations confidentielles sur certains projets de l'armée dont il avait connaissance en échange de la vie de son fils, exigence à la demande de l'Organisation avant de tuer en réalité toute la famille, mais Slade refuse car c'était contraire à ses convictions et il est sûr de ses aptitudes pour stopper l'agresseur avant qu'il ne tue Joe.

Il berna Jackal et se jeta sur lui, l'écrasant dans un combat rapproché avant de l'ouvrir en deux à coup de sabre, mais le mal est pourtant fait : avant d'être atteint, Jackal égorgea partiellement Joe, lui tranchant les cordes vocales. L'enfant est sauf mais à présent muet. C'est un coup dur pour Slade qui réalise qu'il n'est pas tout puissant et doit maintenant assumer les souffrances de son cher fils. Adeline son épouse est folle de chagrin et de rage contre Slade le premier, s'enfermant dans une partie de la maison avec les garçons. Elle finie par sortir en pleine nuit et prit son arme de service, puis surpris Slade à un moment de relâchement où il se laissait ronger par la culpabilité en lui tirant dessus droit au visage. Grâce à ses capacités hors-normes, l'assassin évite la mort mais perd son oeil droit qui est ouvert par le coup.

1990 - 1991 : Suite à cette blessure à laquelle il survécu et garda un cache-oeil rouge sang en souvenir de sa faute, il ne tenu pas rigueur à Adeline mais ne parvint pas à sauver son couple. Le divorce est officiellement prononcé quelques mois plus tard et Adeline quitte la maison et l'armée pour rejoindre sa ville natale avec les garçons. Contraint à être seul et interdit de visite par son ex-femme, Slade n'insiste pas, se considérant responsable de tout ce qu'il s'est passé, à raison, il part de son coté pour se plonger dans la seule chose qui lui donne un sens : la chasse à l'homme. Jackal connaissait sa véritable identité, son lieu de vie, sa famille et cela n'était pas hasardeux, Slade savait qu'il avait eu accès à des informations dont seule une poignée de personnes avaient connaissance, et il comptait bien faire payer les responsables. Il s'attaqua alors à plusieurs généraux de l'U.S Army qu'il interroge brutalement pour obtenir des informations, remontant la piste d'un laborantin, qu'il torture à mort, puis de quelques chefs d'entreprise, avant de rassembler les morceaux du puzzle et découvrir la vérité : la couverture du faux-groupe pharmaceutique, le faux-sérum de vérité, les expérimentations, les liens avec des officiers, l'Organisation et la véritable nature du sérum... tout s'éclairci.

Usant de piratages et de vols, Slade relie les positions de trois bases de l'Organisation et les attaques successivement. Infiltrant les bases et neutralisant le centre de commandement avant de tout verrouiller pour mettre les lieux à feu et à sang, le mode opératoire meurtrier de Slade effraie l'Organisation qui se sait en passe d'être détruite à ce rythme. Elle coupe tout lien avec les bases en question, les abandonnant à leur sort avant de se replier vers des installations mieux protégées. Elle le sait, leur ancien cobaye finira par retrouver leur trace et cela ne peut être permis. L'Organisation mise sur le fait de frapper Slade au coeur à défaut de pouvoir le stopper physiquement et recrute son meilleur ami, Billy Wintergreen, selon le même faux-prétexte qui avait attiré Slade à l'époque, en faisant de lui leur nouveau et inférieur en qualité cobaye, le but étant de tester très vite leur nouvelle formule.
Billy survécu et vit des capacités surhumaines l'habiter à son tour, mais cette fois l'expérience n'est pas sans conséquences à long terme et le soldat est victime de lésions neurales qui détruisent sa mémoire définitivement et le rendent fou. En dépit des dégâts qu'il provoque, l'Organisation parvient à le contrôler et lui implante de faux-souvenirs par lobotomie, dépeignant Slade comme son ennemi juré à l'inverse de la vérité et une menace pour son pays. Billy se rend dans la ville natale d'Adeline pour s'attaquer à la famille de sa cible, mais Slade qui était sur la trace de l'Organisation trouve l'emplacement de leur base et l'attaque à son tour. Après l'avoir dévastée, il se sert des disques de données sur place pour découvrir ce qu'ils ont fait à Billy et ses intentions. L'assassin quitte la base et fait tout ce qui est en son pouvoir pour rattraper l'avance considérable de Billy, ce sera peine perdu. Quand il arrive chez son ex-femme, il la retrouve sur son lit, violée et décapitée, ainsi que ses deux fils massacrés. Slade hurle à la mort, complètement anéanti et à jamais brisé.

Assoiffé de sang, il piste Billy qui l'attendait sur le vieux port et un combat titanesque s'en suit. Malgré la peine, la douleur et l'aveuglement de sa rage, Slade est plus fort et plus expérimenté que Billy, qu'il fini par vaincre et le cloue contre la façade d'un conteneur ses deux katanas plantés dans le torse. Il lui pose alors cette question fatidique : pourquoi ? Puis, découpe ses membres un à un et décapite son meilleur ami et meurtrier de sa famille.
Le temps se suspendit ce jour-là et Slade Wilson abandonna ce qu'il restait de son humanité, incinérée dans le brasero de sa haine. Il jurera sur la tombe de sa famille et son dernier oeil qu'il ne trouvera ni paix ni répit tant qu'un seul membre présent ou passé de l'Organisation sera encore en vie, et que sa traque ne cessera que lorsque tout sera brûlé. Il se rebaptisera lui-même Deathstroke, « La Course de la Mort ».

1992 - 1999 : Deathstroke, ou Deathstroke The Terminator, accomplit au cours des sept dernières années plusieurs centaines de contrats en laissant les cadavres de 678 victimes (recensées), soit près d'une centaine par an sans compter les excédents, un record qui transforma cet assassin d'exception en véritable légende dans le milieu, réputé pour être l'un des meilleurs si ce n'est le meilleur du circuit. A son actif, il compte quatre présidents et des dizaines de chefs mafieux, tuant aussi bien au corps à corps qu'à distance, aussi praticien des tirs de précision et égorgements silencieux que des massacres en règle à coups d'arme d'assaut. Ses méthodes variant du brutal à l'invisible imposent l'admiration de beaucoup d'autres et quand il est dit que Deathstroke poursuit une cible, la concurrence se retire, car son palmarès inclus une panoplie d'autres assassins qui ont tenté de le doubler en contrat.

En 1996, grâce à son acharnement et à des informations stratégiques, Slade met enfin des coordonnées sur le Quartier-Général supposé de l'Organisation en plein coeur de la Russie, qu'il a continué à traquer tout ce temps en torturant et démembrant de nombreux membres avérés ou supposés, ne s'embêtant pas à chercher confirmation et tuant tout suspect sans considération. Pour ne rien laisser au hasard, l'assassin solitaire embauche pour l'occasion d'autres semblables, dont Copperhead, bien connu du milieu et une certaine Ravager, jeune mercenaire ambitieuse. Le groupe met en place une attaque en phases de la base, neutralisant ses communications, son réseau électrique et ses renforts potentiels avant d'entrer dans la place et réaliser un carnage sans nom.
Sur place, Deathstroke et ses alliés découvrent qu'il s'agit non pas que d'un QG, mais aussi d'une usine au sein de laquelle l'Organisation clone des super-soldats à partir de l'ADN de Billy Wintergreen et les conditionnent, sans mémoire ni aspiration propre pour servir une véritable armée. Ils affrontent tout un bataillon de super-soldats, qui bien qu'inférieurs à Deathstroke, s'avèrent redoutables et du groupe d'assassins, seuls Slade, Copperhead et Ravager survivent. Le meneur récupère toutes les données qui n'ont pas été totalement détruites et fait sauter la place. La mission accomplie, Copperhead encaisse sa généreuse prime et file, ce qui n'est pas le cas de Ravager qui reste, à la curiosité de Slade, pour lui faire un avoeux : sous son identité de jeune mercenaire prodige, elle se prénomme Rose Worth, fille de Lilian Worth, son ancienne amante. Elle est sa fille et l'a recherché pendant longtemps, suite au décès de sa mère. C'est une claque pour l'assassin qui si il se montre de prime abord distant et froid, est touché de découvrir cette nouvelle et dernière famille sous les traits d'une jeune femme ayant marché sur ses traces et disposant de quelques améliorations physiques issues de son sang.

Slade la prend alors sous son aile et l'entraîne afin de l'aider à maîtriser complètement ses capacités, les perfectionner et devenir une assassin de haut-rang, bien qu'elle ai prouvé contre les super-soldats de l'Organisation être très forte. Rose apprend à comprendre le caractère renfermé de son père et perce sa carapace pour découvrir l'homme blessé qui s'y cache, elle forme un duo avec lui et prend même son nom, Rose Wilson. Leur lien est fort et ensemble, ils mènent brillamment de multiples contrats ainsi que des attaques chirurgicales contre des positions isolées de cette organisation avérée tentaculaire. Cette dernière n'étant pas encore prête à une guerre ouverte suite à la destruction de leur usine et aux attaques incessantes de l'équipe, abandonne ses dernières places et disparaît de la circulation. Slade ne retrouvera pas leur trace durant un moment.
Voulant le meilleur pour sa fille, il la pousse à suivre sa propre voie et se faire sa propre réputation, tandis qu'il grossit lui-même ses richesses et s'offre le luxe d'une cargaison de Promethium, une partie achetée, l'autre prise de force, avec laquelle il confectionne armes et armure. Mieux équipé que jamais, développant de nouvelles armes, avec un talent supérieur aux armes incapacitantes. Son intelligence à tuer ses cibles avec tout ce qu'il trouve dans son environnement entendent la rumeur selon laquelle il pourrait vous « tuer avec un simple bout de bois ».

2000 : Présent. Suite à la marginalisation de Gotham et au chaos qui s'y installe, Slade, toujours en quête de défis et sur la trace de l'Organisation, gagne la ville où ses informations laissent entendre qu'il pourrait trouver l'un, comme l'autre.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Dim 7 Juin - 18:36

Bonjour à toi, Deathstroke !
En effet, un ancien joueur ne s'étant jamais manifesté, avait prit le nom de Deathstroke. Je libère le nom maintenant ;)
C'est à toi de te renommer :)

Bonne chance pour ta fiche ;)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Dim 7 Juin - 22:03

Enfin, bienvenue Deathstroke.
Au plaisir de RP rapidement avec toi.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Dim 7 Juin - 23:19

Graouh, Deathstroke !
Bienvenue au forum et bon courage pour finir ta prez o/ Si tu as besoin d'un avatar, n'hésite pas à jeter un coup d’œil dans ma galerie~♥
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Lun 8 Juin - 2:14

Merci pour cette réponse rapide Joker, la modification a été apportée.

Au plaisir de te retrouver également, Roman.

Merci Siren, saches que j'ai été agréablement surpris par la qualité de tes images et me suis permis d'en utiliser une pour illustration en attendant de ta réponse en MP (bien sûr, si ça ne te convenait pas, je retirerais l'avatar). MP envoyé.

Je me penche sur la fiche, maintenant totalement assuré de la disponibilité du personnage, ce rapidement.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Lun 8 Juin - 8:29

Bienvenue sur Univers Batman RPG
En espérant que tu honoreras ce rôle délaissé par tes prédécesseurs. (Dont un m'a carrément lâché en plein RP)
Bonne motivation pour ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Lun 8 Juin - 11:40

Bienvenue tonton :D
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Sam 13 Juin - 3:50

Bonsoir.

Travaillant toujours sur ma fiche, je ne suis pas certain d'avoir achevé celle-ci ce week-end du fait de mes obligations irl et de mon insatisfaction à la première ébauche d'histoire.

Par précaution, je sollicite quelques jours supplémentaires, il se peut que j'ai terminé d'ici lundi, mais sait-on jamais. En preuve de bonne foi je déroge à ma méthode habituelle : le reste de la fiche est posté.

Merci d'avance.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Sam 13 Juin - 9:09

Vu le travail apporté pour les deux grands blocs, tu as quelques jours de plus pour finir. En tout cas, sacré boulot !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Sam 13 Juin - 22:05

Accessoirement : Fiche de présentation remplie.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Sam 13 Juin - 22:27

Bienvenue Wilson.
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ta fiche. Elle est impeccable, t'es informations sont étoffés, juste et j'aime ton grain de sel particulier qui apporte de l'originalité au personnage.Tu as mon aval haut la main. Bon jeu sur U/B. Je suis content de voir enfin un Deathstroke maitrisé et qui va apporter un gros plus ( de sang et de cadavre) à Gotham !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Dim 14 Juin - 20:36

Après relecture (troisième fois), au vu de l'importance et de la connaissance du personnage, je pense que je peux t'accorder mon +1 sans faillir et avec une totale confiance pour ce rôle que tu vas incarner. Ce-même si les antécédents sont absents, le physique, la mentalité, et l'équipement est tellement bien fournie que la validation est acquise.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   Dim 14 Juin - 21:34

Mes remerciements Joker et Nigma pour vos validations et surtout vos lectures qui donnent du sens à cette création.

Avec votre confiance, je vais tâcher d'achever au plus vite les antécédents en espérant que cela soit à la hauteur de ces premières appréciations de votre part.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [Candidature] Deathstroke - Slade Wilson   

Revenir en haut Aller en bas
 
[Candidature] Deathstroke - Slade Wilson
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Batman Legacy :: Gotham City :: Archives du Forum :: Anciennes Présentations-
Sauter vers: