Batman Legacy


 
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 Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]

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MessageSujet: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   Ven 1 Mai - 14:00

Batman
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Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit.

Un parchemin, livré par un homme typé asiatique, devant la tour Wayne elle-même, un parchemin qu'Alfred me tendit lorsque je rentrais moi-même de mission. L'odeur que ce morceau de papier dégageait était empreint d'huiles sahariennes, épicé, doux, et qui m'emmenaient doucement vers des terres encore nullement foulées par l'Homme, un petit gout qui me ramenait quelques années en arrière, lors de mon passage au Tibet. Lisant alors le manuscrit, je lis enfin ce qui se trame, et il semblerait que Talia, la fille d'un de mes pires ennemis, se manifeste à moi. Je n'étais pas spécialement branché au niveau relations, mais Talia était certainement la seule qui avait eu le plus d'affinités avec moi, et lui parler me mettait toujours dans un état de méfiance, même si pendant un temps ... J'ai espéré que ma vie pourrait être autre chose. Seulement voila, Talia aime aussi Batman, et si je n'avais jamais été Batman, aurait-elle pût aimer Bruce Wayne ? J'en doute fortuitement. Ouvrant le parchemin, je me met à le lire.

L'odeur est celle de Talia, une odeur qui resta longtemps dans mes pensées. Bien que j'appréciais cette femme pour les quelques gestes qu'elle a eu pour moi, je me suis toujours forcé de considérer notre relation comme idyllique, bien que je n'approuvais pas certains des choix qu'elle faisait. Talia Al Ghul était l'archétype de la femme brisée, tiraillée entre le devoir paternel et ses passions. Elle ne savait pas quoi choisir, et elle restait indécise sur certains points, bien qu'il y'a cinq ans, elle décida néanmoins d'assassiner son propre père pour prendre la tête du Démon, de la Ligue des Ombres. Un changement qui ne s'est pas fait attendre, d'autant que la prime mise sur Ra's al Ghul fut élevée au point d'attirer de nombreux criminels dont Mister Freeze. Alfred me regarde, patientant, devinant peut-être même ce qui me fait réfléchir. Puis, d'un ton comme il savait les faire, il me fit alors observer, tout en prenant la parole.

Alfred - "Il semble que mademoiselle Al Ghul est toujours empreinte de son amour pour vous, même si, à l'instar des conquêtes de Bruce Wayne, celle-ci ne se trémousse pas dans votre limousine."

Batman - "Vous savez toujours voir le bon côté des gens, Alfred."


Alfred - "Permettez monsieur Bruce, mais une personne comme mademoiselle Talia, qui fait amende honorable et qui ne semble plus compter dans le rang infernal de vos ennemis, mérite que l'on s'intéresse à elle et qu'on l'encourage."

La discussion s'arrêta là, nette. Alfred se retira, et tandis que mon regard scrutait la ville, alors que moi, j'observais du haut de la Tour Wayne tout se qui se passait, je songeais à l'importance d'entretenir de bonnes relations avec la fille d'un des plus grands terroristes mondiaux. Même si Talia était une femme à double tranchant, je me devais d'être sincère avec elle et je me devais d'aller la voir. Même si cela pouvait être un piège mortel. Pourquoi me faisait-elle un tel effet quand elle était dans les environs ? Pourquoi ne pouvais-je pas détourner mon regard de son corps, de sa silhouette et de ses yeux enivrants ? Questions ... Questions ... Et pendant que je m'interrogeais, le temps passait, et Gotham City avait toujours besoin de moi. Toujours. Me reposant alors dans le fauteuil, mon masque sur mes genoux, je me force à faire des périodes de micro sommeil, trente secondes de repos, et je me réveille. Le corps humain peut supporter ce genre de choses, à intervalles réguliers, j'étais aussi éveillé qu'un individu normal, et aussi en bonne forme, mais sur la longue, la fatigue mentale viendrait assez rapidement, du moins, je priais pour ne pas la subir. Me dirigeant alors rapidement vers le repaire de Talia, je pénètre dans l'appartement sans aucun bruit. Elle avait bien précisé de venir la nuit tombée, de telle sorte à ce que nous ne soyons pas surpris. J'avais de la chance, elle n'habitait pas loin de la Tour Wayne, et m'y rendre fut assez facile, bien que tout cela allait trop vite pour moi, trop vite dans le sens où je me rendais avec une facilité déconcertante vers le lieu d'une femme qui provoque en moi de nombreuses pulsions, mais que tout nous séparent.
Le Head's Lair, son lieu, son antre, j'étais Jason qui pénétrait dans le repaire de la Méduse, belle mais dangereuse. Il fallait faire attention désormais, faire attention aux bons mots, aux bonnes actions, sinon, elle m'aurait parmi sa collection de statues de pierre ... D'une voix grave et rocailleuse, ma voix se fait entendre dans la suite spacieuse qu'elle s'était attribuée.

Batman - "Bonsoir Talia."





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MessageSujet: Re: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   Ven 1 Mai - 15:29




Senteurs du Maghreb

La nuit était tombée et j'avais eu la confirmation venant d'un de mes sbires que le message avait été délivré. Je l'avais remercié en lui offrant une future chance pour quitter la ville de Gotham. Il était un homme avec une famille et avec les récents évènements, j'étais presque emprunte d'une pitié. Pas celle qui rabaisse n'importe qui, une espèce de mélancolie. Bien qu'il soit impossible de pouvoir partir de la ville, je trouverai vite un moyen pour prendre contact à l'extérieur. Je m'étais faite un thé et je regardais par la fenêtre le soleil couchant, la nuit allait reprendre le contrôle de cet enfer pendant quelques heures. Mais de longues heures, car avec la panne générale, il était impossible de pouvoir se débrouiller correctement. D'autant plus, mon thé était froid, et amer. J'avais aussi eu vent de la politique qui se développait à présent dans Gotham. Margaret Mc Clain. Un nom qui en dit long sur la personnalité.

J'avais entendu qu'elle avait participé à la guerre du Golfe. Une vétéran à moitié folle qui pensait justifier ses propos avec la situation actuelle. Elle ne paie rien pour attendre, je m'occuperai de son cas quand le moment sera opportun. Car instaurer une dictature ici ne pouvait pas mener à des avenirs bénéfiques pour la population. Tous les démons allaient ressurgir des entrailles maudites de cette ville. Et nous n'étions que peu de défenseurs pour leur faire face. Je savais ce que je devais faire. Eviter que mon père ne revienne en force et porte cette fois-ci réellement atteinte à la ville, les diables sont pires que les démons. Je déposais ma tasse dans mon évier, contemplant une dernière fois le soleil. J'espérais aussi que Bruce accepte cette invitation, ce que je voulais faire était quelque chose de mûrement réfléchi. Mais c'était aussi un choix poussé par une peur presque viscérale. Demain sera sans doute un autre jour, et je serai dans les rues, à aider les gens à survivre face à ce qu'a rejeté Arkham et les autres criminels de BlackGate.

Il ne fallait pas oublier que d'autres forces rentraient dans ce jeu à présent, et j'étais très bonne aux échecs.

Je me dirigeais vers ma salle de bains, elle était grande, une baignoire qui faisait aussi office de jacuzzi, j'avais aménagé le tout pour que je me crois toujours en Orient. Avant d'entrer à l'intérieur, je sortais de mon frigo une bouteille de vin. Opus One, vin américain qui coûte une fortune, un très bon cru. Une fois dans ma baignoire, je me lavais, les odeurs orientales s'échappaient des flacons et je sentais à chaque respiration l'exotisme qui s'en dégageait.

Je n'oubliais jamais mes racines et mon pays natal, j'étais à présent américaine, mais jamais je ne me sentirai complètement à l'aise dans ce pays qui n'était pas le mien. Peut être qu'un jour, je reviendrai dans mon pays pour y finir mes jours. J'enfilais un haut en soie, je dépensais parfois des fortunes dans des vêtements, sans qu'ils soient forcément de haute-couture. Je mettais aussi un pantalon noir, accrochais des boucles d'oreilles discrètes en diamant.

J'entendais alors des bruits à l'intérieur de l'appartement, il était là, je le savais. Il avait donc répondu à mon invitation. J'ouvrais la porte de la salle de bains en entendant son salut. Je me présentais face à lui.


"Bonsoir Bruce."

Il était Batman, je me demandais même si à présent, il quittait son costume, il devait vivre avec. Comme si en ce moment, la justice contrôlait son âme.

"Tu dois avoir beaucoup de boulot ces temps-ci, avec ce qu'il se passe dans Gotham."





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MessageSujet: Re: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   Ven 1 Mai - 16:33

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Même si Talia avait beau être une femme dangereuse, munie des différentes techniques de combat et des techniques d'assassinat, elle était le modèle qu'aurait dût être la version masculine de Ra's. Même si Ra's n'a eu qu'une seule fille à ma connaissance, il restait toujours dans la lubie de me voir m'unir avec Talia, et de façonner le monde tel qu'il devrait être selon ce vieux fou. Ra's al Ghul voulait que je prenne sa place, la tête du Démon, et que je fasse ce qui était nécessaire pour sauver ce monde de la folie. Regardant de plus près, Talia sortit de la salle de bain, vêtue de noir, empreinte des senteurs qui avaient composé la lettre envoyée par le serviteur, elle était là, bien là, féline, sensuelle et terriblement redoutable quand on ne faisait pas attention. Bien sur, dans une autre vie, j'aurais tout abandonné pour elle, j'aurais pût partir loin, très loin de Gotham, et me retrouver dans un café italien, avec elle, buvant au passé et oubliant la promesse faite à mes parents. Mais il n'en serait rien.

Batman - "Je répond à ta lettre. Que se passe-t'il pour que tu prennes le temps d'asperger ta correspondance de ce parfum qui te caractérise si bien ?"

Si l'on en déduisait quelque chose, le parfum était parfois une marque, une marque de la femme pour montrer à l'Homme qu'elle était offerte, complètement à lui, entièrement à lui. Bien que je n'éprouvais pas ce genre de sentiment de dominance, j'avais un respect pour Talia, mais rien de plus. Je me rappelle qu'avec Talia, mon masque ne sert de rien, et je le retire, révélant alors mes traits, ceux de Bruce Wayne, séduisant, et pourtant, assez énigmatique. La regardant avec insistance, je me posais des questions. Pourquoi tant d’apparat pour une rencontre ? Pourquoi avoir sorti une bouteille et s'être parfumée ? En temps normal, je devrais me rendre compte qu'elle essayait encore la technique de la séduction, mais peut-être qu'elle m'offrait aussi certains termes par rapport à notre dernière discussion. Je me mettais martèle en tête, pour espérer comprendre qu'elle ne songeait, j'espère, pas à un diner en tête à tête ce soir, pas pendant un moment où Gotham City est livrée à elle-même, jetée en pâture aux ordures et aux criminels. Et que ce soir, je ne pouvais pas me permettre de perdre un temps si précieux pour les sentiments et les autres ratés de cette vie.

Batman - "Gotham va mal. Et beaucoup en profitent pour semer plus que d'habitude, leurs petits jeux de carnage. On peut en déduire qu'à cette heure où nous parlons, un criminel est surement en train de faire un forfait ..."

Petite nuance pour insister sur le fait que je n'avais pas de temps à perdre avec des paroles, que Gotham City vivait dans la peur, dans l'inconfort, au milieu des bandes de cannibales et autres déchets humains qui en profiteraient pour montrer ce dont ils sont capables. Et même si Arkham avait retrouvé une relative protection, rien n'était joué, et je ne pouvais décemment pas laisser cette ville aux mains des ordures. Sans compter que la mafia de Gotham rentre à nouveau dans ce jeu, et que ce n'était pas le moment pour m'énerver plus que d'habitude. Grinçant légèrement des dents, je m'attendais à quelque chose, quelque chose qui ne me plairait peut-être pas. Si Talia voulait parler de cette Margaret McLain, elle devait le faire et m'informer le plus vite possible.

Batman - "Tu sais quelque chose sur Margaret McLain que j'ignore ?"

Tout renseignement est bon à prendre, même si cela vient de la bouche torride et sensuelle de la fille de Ra's al Ghul. Alors que mes yeux se laissent glisser vers le corps magnifique de Talia, je reprend mes esprits avant de replonger mes yeux dans les siens. Vert, verts comme l'espérance, le mystère, le calme, Talia était un mystère entier pour moi. Je n'avais jamais compris comment et quand l'étincelle de cette passion pour moi était née, mais je pouvais quand même lire en elle, et que nos rares moments ensemble, furent bref, mais entiers.


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MessageSujet: Re: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   Ven 1 Mai - 17:06




Senteurs du Maghreb

Bien entendu, il était tout de suite plus à l'aise, il ôta directement son masque. Il ne craignait rien ici et dans la nuit personne ne venait. Le quartier était de plus extrêmement sécurisé selon les ordres qui avaient été donnés. Je suis sûre que même des unités des forces spéciales se baladaient à cette heure ci dans les quartiers qui contenaient la classe riche de Gotham, armés jusqu'aux dents. En attendant, le reste pouvait se morfondre, la police ne viendra pas les secourir et ils devront se débrouiller seuls pour pouvoir survivre. Je me demandais tout de même ce qu'allait faire la mafia dans tout ça. Ils commençaient à grimper en flèche dans certains quartiers sensibles, mais peut être qu'avec un peu de bonté, ils allaient aussi se mettre à protéger les habitants des fous et des voyous. C'était sans doute une utopie, mais si la situation pouvait être gérée de cette façon de chaque côté. Il fallait que la situation revienne vite. Car plus Gotham est plongée dans les ombres, plus elle risque de ne jamais pouvoir briller à nouveau un jour. Tout ne tenait plus qu'à un fil à présent, et c'est pour cela qu'il fallait que tout le monde y mette du sien. Moi même, j'allais prochainement arpenter les rues pour faire régner la justice et mettre hors d'état de nuire tous ceux qui tenteront de s'interposer devant moi.

Bruce restait encore dans son rôle, comme toujours, il me demandait des informations sur cette qui dirigeait à présent la ville, qui avait même plus de pouvoir que le maire. Je ne savais pas grand chose sur Mc Clain, j'avais juste eu quelques bribes de conversations sur le discours de cette femme qui avait en plus un grade plutôt important au sein du GCPD.


"Ce n'est pas une native de Gotham, elle est arrivée ici je ne sais comment. Elle a décidé de boucler les quartiers les plus sensibles, livrant les gens habitant là bas à eux même, la police ne patrouille plus à certains endroits et des camps sont installés. C'est une militaire de carrière, donc je pense qu'une loi martiale sera très vite mise en place."


Quelque chose me revenait alors en tête. Mc Clain était hostile, elle défendait très bien ses couleurs, et elle l'avait fait savoir.

"Tout ce qui s'apparente aux justiciers est aussi considéré comme potentiellement dangereux. Elle veut qu'ils arrêtent de sillonner les rues, si ils ne le font pas, ils seront considérés comme des criminels... Et je n'imagine même pas ce qu'elle peut mettre en place pour nous arrêter."

Je me considérais aussi dans la caste des justiciers, et je n'arrêterai pas, cette folle n'aura pas ma peau, par contre j'aurai la sienne. Je me rapprochais aussi de Bruce, jusqu'à être face à lui. L'obscurité ne me dérangeait pas, je finissais par m'y habituer, même si cette panne était plus que gênante.

"Aux heures même où tu étais au Tibet, des gens mourraient dans cette ville. Tu ne peux pas tous les sauver Bruce, et personne ne t'en voudra pour ça, même pas les victimes. Ils croient en toi, cela leur suffit amplement."

Je le regardais simplement, puis, je lui tournais le dos, j'ouvrais la bouteille de vin, il n'y avait pas de verres à table, je n'avais pas pris la peine d'en prendre, elle ne s'entamera même pas de toute façon.

"Ce qui me fait peur Bruce, c'est que mon père revienne avec ce qu'il se passe. Tu sais très bien que je suis en tension avec lui. J'ai peur qu'il arrive enfin à reprendre sa supériorité face à moi, et tu sais très bien ce qu'il fait aux traitres..."


Si jamais je devais me battre à nouveau face à lui, je donnerai mon maximum pour en finir une bonne fois pour toutes, mais la roue peut tourner, et ma précédente victoire ne voulait pas dire que je pouvais vaincre tout le temps.

"Si il me tue, je n'aurais rien à quoi me raccrocher dans ma tombe."



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MessageSujet: Re: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   Sam 2 Mai - 12:02

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Mes soupçons les plus graves étaient confirmés par la bouche même de Talia, Margaret McLain était une femme dangereuse, hostile envers les justiciers, et envers la véritable justice et le vrai combat que nous menions, moi et mes alliés. Mes traits du visage, dans la pénombre, se contractèrent sous l'effet de l'annonce. Luthor envoyait une femme, une cinglée de la gâchette, ramener l'ordre à Ok Gotham, une cinglée fondue qu'il faudrait mettre dehors le plus rapidement possible, de la même trempe que cette ordure d'Amanda Waller et son escadron Suicide. Fronçant les sourcils, et même si cela n'était pas visible, Talia pourrait comprendre que ses nouvelles ne sont pas bonnes pour moi, plus d'emmerdes dans un monde déjà pénible à supporter. Gotham avait déjà l'asile, la mafia, et maintenant, il nous faudrait composer avec cette garce folle à la tête de la protection de Gotham.

Batman - "La routine habituelle en quelque sorte."


Cela me rappelait mes années où je débutais, quand Loeb, ce pourri de la pire espèce, était encore le commissaire de Gotham City. Même si Branden a survécut à son poste dans le SWAT en avouant avoir "agi aux ordres de Loeb", pour se donner bonne conscience. Gordon lui a quand même mis pas mal de bâtons dans les roues pour réfréner sa soif de sang. Branden était une bête, et si McLain venait à se positionner et à lui donner plus de crédits qu'à Gordon, les mauvaises années reviendraient sans nul doute. Mais j'avais foi en James Gordon, le seul véritable allié que j'avais dans cette ville, du moins en civil. Le seul vrai soutien sur lequel je peux décemment compter. Elle tentait de me déculpabiliser des morts commises dans la ville, des morts que je n'ai pas réussi à protéger, c'était un peu comme me piquer dans la chair, au plus profond de moi, je n'avais pas sut protéger mes parents, et je n'avais pas réussi à sauver ces gens, morts de la main de psychopathes et de monstres, et cela, cela me culpabilisait en permanence. Piqué en plein vif, en plein dans mon amour-propre, je regarde la bouteille de vin qu'elle avait ouverte. Elle avait ouvert une blessure qui remontait à lui, en tant normal, les docteurs savent très bien que rouvrir une ancienne cicatrice peut être mortel.

Batman - "Ceux qui n'essaient pas échouent."


J'ai tenté, j'ai tenté par de nombreuses fois, j'ai multiplié les actes, les prises de combat, les entrainements, les sauvetages multiples, et souvent avec des défaites, j'aurais donné ma vie même si cela avait sauvé un innocent des griffes d'une des ordures qui règne dans ma ville. Ma dernière phrase est empreinte d'une espèce de philosophie qui me poussaient sans cesse à ne jamais interrompre le combat, je ne pouvais pas, je ne pouvais décemment pas stopper, je ne peux pas m'arrêter. Jamais. Elle évoque alors le possible retour de Ra's al Ghul, le vieux maitre qui m'avait appris une partie de ma force, de mes expériences, de mon mental. Je relevais les yeux. Bien que Ra's était un fou dangereux, il était aussi un adversaire noble et respectueux. Il me considérait comme son égal, malgré les nombreux refus à ses propositions. Jamais, sur l'honneur, il n'avait dévoilé mon identité, et c'était là un des seuls traits que je respectais chez lui. Le reste est néanmoins monstrueux. Talia était vulnérable, comme un agneau venant à peine de naitre, elle avait peur, terriblement peur. Elle avait peur de mourir, de ne pas avoir la moindre assistance, la moindre aide de ma part. Je l'enlace, même si notre relation reste purement idyllique, je me laisse aller à un rare moment de repos, de protection envers une femme qui a compté pour moi autrefois.

Batman - "Je serais là pour te défendre, Talia."


Bien que je répugnais l'idée de prendre partie dans la guerre de Talia et de Ra's pour le contrôle de la Ligue des Ombres, je ne pouvais pas laisser le père et la fille s'entre-déchirer pour une place dans une organisation criminelle. Oui, j'aimais Talia au plus profond de moi, mais ma raison, ma raison de vivre, elle, celle qui consiste à sauver la vie humaine et à protéger les innocents, passait en premier. Si Talia mourrait, j'échouerais une nouvelle fois dans ma lutte contre le crime, la mort et la violence. Les effluves de parfum m’enivrent, et je me sens légèrement bien, caressant une mèche de cheveux, je me permet de poser un léger baiser sur les douces lèvres chaudes de la fille du Démon.


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MessageSujet: Re: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   Sam 2 Mai - 14:13




Senteurs du Maghreb

"Les gens n'essaient pas de croire en toi, ils y croient. Ils n'ont pas non plus échoué dans la mort, peu importe ce qu'ils ont subi. Ils ne partiront pas aux Enfers et ils ne se feront pas non plus tourmentés par les pires démons qui y résident."

Je sais moi même que je viens de le blesser. Je le sens au ton qu'il prend pour me répondre. Il paraissait fort, mais il suffisait de le connaître un minimum pour le déstabiliser psychologiquement. Je le connaissais trop bien et lui parler de la sorte pouvait complètement le détruire. Cependant, je n'aimerai pas être un adversaire avec lui, car je n'imaginais même pas la rage qui pouvait ensuite prendre contrôle de lui avec ces paroles. Une rage folle, vengeresse voir meurtrière. Je comprenais quand certaines personnes disaient qu'il était de base redoutable, mais il pouvait l'être encore plus si il se mettait à céder à ses nombreuses promesses. Gotham ne survivrait sans doute pas avec une justice implacable et imparable. Il deviendrait alors l'espoir que voulait mon père depuis quelques années déjà, quelqu'un capable de purger l'humanité toute entière. Peut être que la situation pourra s'améliorer avec le temps. Le Joker était mort, il restait encore des ennemis dangereux pour lui, mais pas aussi dangereux que ce clown démoniaque. Gotham pourrait même un jour redevenir une ville sûre.

Je savais aussi qu'il était toujours absorbé par la perfection, il voulait tout le temps réussir, et ça finirait par le perdre à un moment. Si il continuait de s'engager sur ce chemin là, il n'en reviendra certainement pas vivant. Je me méfiais de lui, il arrivait à tenir bon, mais il chutera sans doute un jour et peut être qu'il ne retrouvera pas ses ailes. La panne devait déjà lui demander de nombreux efforts pour que la ville puisse tenir le coup et que les émeutes ne deviennent pas un génocide de la population de Gotham. Il y avait de nombreux remparts pour encaisser, mais il ne fallait pas qu'ils s'effondrent auquel cas Gotham sombrera pour de bon. Je le sentais beaucoup plus détendu aussi, il m'enlaça, cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu une étreinte, plusieurs années déjà. Je me souvenais encore d'une nuit que j'avais passé à ses côtés, une nuit où la pluie était incessante et infernale. J'avais sans doute vécu la vie d'une femme de tous les jours, à me faire un café au matin avant de partir travailler. Et tout était redevenu à la normale. La vie de la majorité, n'est qu'un moment rare pour nous qui agissons dans les ombres. Certains rêvent d'aventures, de combats majestueux. Nous, nous rêvons d'une vie normale, loin de tout ça, loin du péril et surtout de la mort qui guette le moindre de nos pas pour venir nous faucher.

Il caresse alors une mèche de mes cheveux, baisse son visage et vient déposer un baiser léger sur mes lèvres. Oui, cela faisait longtemps que ce n'était pas arrivé. Je laisse ma tête se poser contre son torse, je sens son coeur battre sous sa combinaison, le rythme est lent, mais reposant. Je me demande si il a réellement pu dormir ces derniers jours ou si il reste tout le temps éveillé.

"Me défendre ? Tu y passeras Bruce. Et toi aussi, tu ne pourras te raccrocher à rien dans ta tombe."


Nous étions tous les deux maudits et liés par un pacte qui ne remboursait rien. Nous étions presque condamnés comme le sont les âmes errantes dans les Enfers. Je relevais alors légèrement ma tête toujours posée sur son torse, je sentais mon souffle chaud s'écraser contre sa nuque, et alors, j'articulais ces quelques mots.

"Fais moi un enfant Bruce, fais un héritier pour le Batman, un héritier pour sauver cette ville et continuer à combattre pour la justice."


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MessageSujet: Re: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   Dim 3 Mai - 0:58

Batman
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Ma main gantée se pose sur son crane, que faire ? La laisser seule, désemparée, brisée, en train de se morfondre ? Non, Batman se devait d'être une lueur d'espérance, de protection, d'être quelque chose à quoi se raccrochent ceux qui n'ont aucune justice. Réfléchissant à mes actes, réfléchissant à la possibilité d'une vraie vie, avec Talia, loin de Gotham City, j'aimerais tant pouvoir la satisfaire et l'emmener loin de tout ce ramdam qui semblait la détruire au plus profond d'elle-même. Préférant ne pas m'éterniser, je luttais pour ne pas succomber dans sa toile, dans la toile qu'elle venait de tisser, telle une veuve noire, qui après avoir consommé le mariage, n'hésitera pas à me transformer en nourriture pour la jeune garde qu'elle enfanterait. Avais-je une si mauvaise opinion de moi-même ? Ne pourrais-je pas devenir père un jour ? Et est-ce que Ra's gagnerait son pari en connaissant la possibilité qu'il ait enfin la descendance qu'il réclamait ? Les mots et les pensées se dissipèrent, comme de mauvais rêves, et joignant aux actes, je retirais alors le masque, la cape et le plastron avant de porter Talia vers le lit. Pour cette unique nuit, je laissais Gotham City en suspens, je la laissais dormir un peu pour me donner une chance de rendre un rêve possible à Talia. Bien que j'avais peur de devenir moi-même père, peut-être que cette expérience d'avoir un fils de sang me forcerait à agir avec plus de vigilance ? Plus de réflexion ? Peut-être ... Pour Dick et Tim, ce n'était pas la même chose. Ils avaient eu une famille, des moments heureux, et je n'étais qu'un père de substitution, quelqu'un qui leur avait donné l'arme pour se battre dans un monde qui les avaient brisés.

Portant la jeune femme maghrébine sur le sommier spacieux et confortable, nous échangeâmes un moment unique, un moment merveilleux où nos deux corps ne firent plus qu'un. Même si Talia était la fille d'un de mes pires ennemis, ce soir, les barrières tombèrent et je succombais devant le désir de la jeune femme. Nous nous embrassâmes longuement, nous découvrions les plis de peau du partenaire, nous découvrions l'orgasme et le besoin d'être unique dans ce moment qui paraissait tel un rêve. Les parfums d'encens, de bougies parfumées, de senteurs exotiques nous stimulèrent tous deux, je connaissais les moindres recoins de sa peau, les moindres courbes désirables de son corps si doux, si tendre. Et pourtant, pourtant, ces yeux verts me pénètrent. Je n'étais qu'un petit garçon au final, un petit garçon avec une femme qui semblait m'utiliser pour ses propres fins. Mais j'étais bien, heureux, soulagé, je me sentais dans les bras d'une personne qui pouvait me comprendre, pendant quelques heures, quelques rares heures de bonheur. Mes doigts glissaient sur la peau, mes lèvres goutaient à une texture chaude et chaleureuse, et je sentais son corps trembler de désir quand je lui montrais ma passion physique pour elle. Les secondes s'écoulèrent, les minutes, les heures, et toujours avec une fougue qui paraissait proche de la folie que de la simple performance, cette nuit avait été féerique, douce, et pendant un moment, j'eus des sentiments sincères qui se sont révélés pour Talias.

L'aurore pointait quand nous eûmes finis. Elle dormait tandis que je regardais le soleil se lever, les heures passaient calmement et le sommeil ne me venait pas. Avec elle, dans ce lit, je repensais à mes actes, me torturant l'esprit de questions comme "Ai-je fais la chose qu'il fallait faire ?" ou "Ne vient-tu pas de faire une grave erreur ?" Alfred aurait très bien pût me tenir de bons conseils dans ce domaine. Pour ma part, je ne savais plus trop où j'en étais. Mais les mots parfois ne suffisent pas, et Talia avait besoin de cette présence, elle avait besoin de moi, tout comme j'avais besoin d'elle. Elle était la seule vraie femme dans cette ville, pour qui j'avais une réelle attirance. Mais parfois, les histoires de couples ne se terminent pas bien, et les histoires d'amour finissent mal aussi. Contemplant avec une espèce d'espoir mêlé à de la peur, je regardais Talia de temps en temps, endormie, fourbue surement, suite à cette nuit magique et empreinte d'encens et de parfums diverses. L'idée même qu'un enfant puisse naitre, au sein de cet ersatz de famille, oui, nous n'étions pas une vraie famille, seulement deux amants que tout réunissait. Et pourtant, au plus profond de moi-même, je raccrocherais bien la cape et le masque définitivement, mais ça, jamais je ne le pourrais. Jamais. Elle ne tardera pas à s'éveiller, et je serais là, la prenant encore dans mes bras, encore un dernier instant avant de repartir pour le combat. Encore une fois, comme toujours.


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MessageSujet: Re: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   Dim 3 Mai - 10:18




Senteurs du Maghreb

Cette nuit avait sans doute fini d'enchaîner nos destins une bonne fois pour toutes. Je me souviens encore de nos corps collés, de ces étreintes aussi passionnées, des étreintes que l'on connaît très rarement dans une vie. En nous unissant, nous avions défié les dieux, la vie même. Mes mains touchaient son torse, son dos. Je me rapprochais à chaque seconde de lui. Je l'aimais, peu importe le passé, je l'aimais. Et je détruirai la première garce venue qui oserait me le prendre. J'étais possessive, mais je ne l'avais jamais été à ce point. Je prononçais aussi quelques mots alors que je succombais au plaisir.

« Notre enfant sera l'héritier de ce monde, son seul défenseur. »

Le soleil commençait à peine à se lever quand nous avions terminé, et je commençais déjà à m'endormir, je n'avais pas besoin de dormir, quelques minutes de repos me suffisaient. Cette nuit était passée vite, cependant, elle avait été des plus intenses, cela ne peut arriver qu'une seule fois dans une existence, et nous l'avions consommé. Ca, personne ne devra l'apprendre, ils sauront au moment venu. Et je savais que je pouvais en tenir plus d'un en laisse de cette façon, je désirais cet enfant, et il y avait la possibilité de mettre à genoux certaines personnes sans utiliser forcément la violence. Une dizaine de minutes s'était écoulée et j'ouvrais les yeux. Il était encore là, il n'était pas parti. Je pensais qu'il allait me quitter quand le soleil allait être levée, qu'il allait remettre son armure du Batman pour repartir vers Gotham et attendre que la nuit ne tombe pour empêcher le crime de prendre totalement le contrôle de la ville.

J'avais envie de le sentir contre moi, je me déplaçais donc légèrement pour déposer ma tête sur son torse, je sentais toujours son cœur battre, il avait été en parfaite harmonie avec le mien cette nuit, nous avions été parfait, jamais la terre n'avait mis au monde deux êtres destinés à atteindre les cieux. Il n'y a eu qu'Adam et Eve qui eurent ce privilège dans le jardin d'Eden. Au fond de moi, je ne voulais pas qu'il parte. Qu'il reste, une dernière fois avant que nous ne reprenions notre vie comme elle l'était depuis de nombreuses années déjà. Je paraissais égoïste, et je l'étais, avec la situation actuelle à Gotham, il ne pouvait pas se permettre une seule minute de repos et cette nuit avait été la seule exception. Mon souffle était calme, et j'arrivais à me reposer sans pour autant m'endormir, la situation n'avait pas été la bonne, Gotham risquait de tomber d'un moment à l'autre et pourtant, je voulais le retenir encore. Je voulais le sentir près de moi, presque tout quitter et partir, loin d'ici. En Afrique, en Europe, en Asie. Je restais encore passionnée, mais aussi pensive. Cet enfant, si il devait naître, ne vivra pas comme les autres, il n'aura pas une vie que tous les parents peuvent espérer, il sera née pour défendre des idéaux déjà définis, il sera déjà un guerrier, l'incarnation même de la justice.

Je relevais alors le visage, je savais qu'il allait partir, ça n'allait pas tarder, je lui faisais alors un dernier baiser, beaucoup plus sobre que ceux que nous avions échangé cette nuit.


« Je t'aime Bruce, ne meurt pas cette nuit, ni les autres... »



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MessageSujet: Re: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   Lun 4 Mai - 10:32

Batman
The Dark Crusader
Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit.

Profitant de ce dernier moment de repos, je regardais Talia qui venait de se réveiller, partageant un autre baiser, elle me demandait de ne pas mourir, de ne pas tomber dans les griffes de la mort. Je ne peux lui promettre ça, je ne peux lui promettre que je survivais à toutes ces machinations qui m'attendaient de pied ferme. Je ne le pouvais pas, et Talia savait très bien quelles horreurs allaient m'attendre maintenant. Terminant notre dernier baiser, je caresse une dernière fois sa joue, avant de me lever hors du lit. J'avais perdu une nuit ? Pouvait-on vraiment le dire ? Non ... J'avais repensé à tout ça pendant cette nuit, cette nuit fabuleuse où j'avais passé un moment de pure complicité, loin des ruelles de Gotham City. Pouvait-on appeler ça le repos du guerrier ? Dans la mesure où je n'ai pas spécialement dormi de la nuit, pas vraiment. Alors que je regardais mes vêtements posés un peu partout, je me saisis du pantalon et des bottes avant de les enfiler. Je ne me souvenais pas non plus, en regardant la bouteille de vin qu'elle avait ouverte, que nous l'avions but cette nuit. Bizarre ... Pourtant je ne bois jamais, mais peut-être que dans l'acte, pendant que nous profitions de cette douce nuit pour mieux nous connaitre, nous l'avions consommée en même temps que notre ... Pouvait-on dire relation ? Est-ce que cela me lierait au mariage ? L'idée de faire un Bat-mariage ne me sied pas, pour tout dire, cela donnerait plus de raisons à mes ennemis de s'en prendre à Talia. Observant Talia, avec un regard presque tendre pouvait-on dire. J'avais peur, peur qu'elle meure, peur qu'elle puisse être tuée par ma faute et pour me faire payer les manquements à mes devoirs dans cette ville. J'avais peur oui ... Peur de tout ça ... Peur de chaque fois où elle pourrait risquer sa vie ... Peur de la perdre comme tant d'autres. Accrochant ma ceinture à ma taille, je me met en quête de ma tunique que je revêt, ne manque plus que la cape et le masque.

Batman - "Talia ... Fait attention à toi."


Dis-je en accrochant ma cape et en abaissant le masque. Ce n'était plus Bruce Wayne qui parlait maintenant, mais bien Batman. Batman qui se devait de protéger Talia, qui se devait de la protéger et même de faire un peu plus attention à sa sécurité. Et si elle était tuée ? Et si quelqu'un la poignardait ? Ou si Ra's la faisait exécuter ? Alors par tout ce qui était sacré dans cette ville, l'enfer s'abattrait inexorablement sur les tristes sires qui auraient eu la monstruosité de faire un tel acte. Je regarde Talia une dernière fois, puis le sommier, théâtre de nos ébats, avant de la fixer une dernière fois, comme si ce genre d'actes nous était interdit, comme si nous étions Roméo et Juliette, deux amants éperdus et amoureux, possédant tous deux un destin qui s'annonçait funeste. Nous étions tous les deux maudits oui, nous avions tous deux côtoyés la mort ensemble, dès notre plus jeune âge, nous avions tous deux vus ce qu'était ce monde cruel dans sa plus belle monstruosité. Quand l'enfance fait place à la haine et à la vengeance, voila ce qui en résulte. Pendant un moment, oui, j'ai hésité, j'ai hésité à m'en aller, à disparaitre avec Talia, à tout lâcher, à tout abandonner pour elle. Mais je vivrais sans cesse avec la certitude d'avoir déshonorer la mémoire des Wayne à jamais. Avant de sortir par la fenêtre, je grommelle en jetant un dernier regard à celle qui a passé la nuit avec moi.

Batman - "Ma mission doit continuer. Encore, et toujours."


Tandis que je m'envole et que je disparais telle une ombre dans les lueurs du jour naissant, Penny One me recontacte alors une fois que je signale ma présence via le casque transmetteur. Alfred se sent obligé de me faire une remarque presque humoristique, bien que je ne saisisse pas spécialement la dose d'humour anglais qu'il possède dans son état. Alors que tout semble calme dans ma ville, j'observe alors mon terrain de jeu depuis une gargouille. Fixant de mes jumelles le moindre petit faux pas, me mettant au courant de ce qui pourrait se passer en une nuit d'absence. J'espèrais que Dick et que Tim s'en sortaient beaucoup mieux de leur côté. Parlant à Alfred, je lui dis d'une voix rauque.

Batman - "Rapport, Penny One."

Et pour terminer, la mission reprend, encore et toujours. Encore et toujours ...


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MessageSujet: Re: Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]   

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Senteurs du Maghreb et Romantisme à Minuit. [PV Talia]
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