Batman Legacy


 
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 [Rp intro Year zéro] 10 jours dans le noir...

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MessageSujet: [Rp intro Year zéro] 10 jours dans le noir...   Jeu 16 Avr - 19:50

J’étais partie depuis une bonne heure de chez William et jamais je ne m’étais sentie aussi faible. Aussi fatiguée, je ne marchais pas droit et n’importe qui aurait pu me confondre avec une alcoolique. Le pompon : me faire arrêter pour ivresse sur la voie publique ! Je me sentie partir sur ma droite et je me retrouvai par terre sans comprendre ce qui m’arrivais. Je passais une main fatiguée sur mon front douloureux et quand je retirai la main, un peu de sang coulait. J’ai dû me cognais la tête.



Dépêche-toi Auffray…



La voix de mon nouvel ami me semblait bien loin, signe que lui aussi était en train de flancher et qu’aucun de nous deux ne pourra tenir encore longtemps avant notre stase de plusieurs jours…



Je me mis à boitillais car je m’étais foulée la cheville en tombant. Puisant dans mes dernières ressources, je m’éloignais vers le seul endroit qui était encore mon foyer… Ma maison, là où la seule personne que je connaissais aller m’accueillir avec d’abords des cris remplie d’inquiétude, puis peut-être avec une gifle. Pourquoi pas ? C’est bien peu cher payé pour ensuite la belle étreinte que j’allais recevoir et pour après qu’elle s’occupe de moi.



Un gémissement m’échappa, un seul, celui qui me donna la force de faire un pas de plus :



«  Maman… »



Une petite demi-heure plus tard, j’étais devant la maison, fouillant d’une main tremblante, dans ma poche, j’en tirai une clé assez vielle et montais sur le toit. Je crus ne jamais y arriver et Wolf dû me prêtait aussi le peu de force qu’il lui restait de notre affrontement pour que nous parvenions à la fenêtre du grenier. Ma main tremblait tellement que je craignais de devoir passer la nuit dehors car je ne parvenais pas à faire entrer la clé dans la serrure.



Enfin je pus pénétrais dans la maison et je tombais lourdement sur le sol. Mes gémissements de douleurs se mêlèrent à ceux de Wolf mais je les ignorais de mon mieux, je devais voir ma mère, j’avais besoin de la voir… Depuis toutes ces années … ! Je fis pénétrais le plus d’air possible dans mes poumons, ce qui me fut affreusement douloureux qui en valait vraiment la peine, prête à pousser un cri, seul un nouveau gémissement de douleur passa le seuil de mes lèvres :



« Maman.... »



Je pose mon front qui parait peser une tonne, contre le parquet froid et poussiéreux du grenier. Wolf grogne de dégout et il a bien raison, la poussière passe dans mes narines et me fait éternuer à plusieurs reprises m’arrachant à chaque fois des grognements de douleurs. Je me lève du mieux que je peux et c’est là que je me rends compte de quelque chose qui cloche : la maison, elle et silencieuse et plonger dans le noir.



Pourquoi ?



Il n’était pas tard et il faisait nuit noire dehors, il devrait y avoir au moins quelques lumières allumés…



Que c’est triste et sombre ici… Murmura Wolf.



Je sentis un frisson remontait le long de ma colonne vertébrale, signe de la nervosité de mon ami. Pourtant, ici, c’était mon foyer, ma maison… Mon chez-moi. Ma maison… Ce mot sonnait comme une étrange et douce mélodie quand on a connu seulement un laboratoire depuis qu’on est née. Ma maison… J’ai vraiment une maison… Un endroit où je pouvais me reposer, un endroit que je ne quitterai jamais avec des personnes qui m’aimes et que j’aime qui m’y attendent… Ma maison…



« Ne t’inquiète pas Wolf… On est… à la maison.. »



C’était la première fois que je parvenais à dire le mot maison avec autant de sentiments, avec autant de plaisir. Quelque chose de magique découlait de ce mot et j’aurai pu m’amusais à le chanter si un air m’était venu en tête dans l’immédiat. Ce qui n’était pas le cas. Mais rien que ça, me redonna de l’énergie pour me relever et titubais vers la porte qui s’ouvrit sur un escalier en colimaçon. Descendant lentement chaque marche une à une, je grimaçais à chacune mais cette fois, je ne gémis pas, ce qui était déjà bien.




Je pris la direction de la cuisine et arrivais devant la table en bois. La cuisine était nickel, rien ne débordais, tout était ranger, les volets baissaient mais le tout toujours dans le noir. Je vis seulement, un petit mot posé sur la table, je le pris et le lut avec grande attention :

 

Auffray…

 

Il s’est passé quelque chose de terrible en ton absence. J’ai dû quitter la ville en urgence pour aller régler tout mais je te raconterai tout à mon retour d’ici quelques jours, ne t’inquiète pas et pardonne moi de ne pas être là pour t’accueillir… Surtout ne reste pas à la maison, tu n’es pas en sécurité, va dormir chez une amie et surtout garde le rythme scolaire, pas de films jusqu’à pas d’heure le soir !

 

Je serai bientôt de retour, je t’aime…

 

Ta tante.



(P-S : Je sais que tu te fais aussi un sang d’encre pour Drake et Voyou. J’ai pris Drake avec moi mais j’ai laissé le chat ici. Prends-en soin.)

 

Ma gorge se noua d’angoisse et je sentie que tous mes muscles se tendirent d’inquiétude. Les larmes me piquèrent les yeux. Comment ? Comment pouvais-je quitter cet endroit que je venais juste de qualifier comme mon foyer ! Ma maison ! Je sentais une main glaciale se refermait sur mon corps tandis que des larmes brûlèrent mes joues. C’était tellement chaud. C’était… Douloureux… Pourquoi ?

 

Après le froid glacée, une douce chaleur venant du fond de ma poitrine se diffusa dans tout mon corps, réchauffant mon être, je séchais mes larmes et murmurais d’une voix tremblantes :



« Merci Wolf.. »



Je levais un peu le son de ma voix pour appeler Voyou et une boule de poil blanche et beige déboula par la porte entrebâillait de ma chambre. Soulevant le chat je lui grattais le cou l’air absente et l’entendit miauler :



« Oui.. Je sais que tu as faim, moi aussi. »



Je ne l’avais pas entendu clairement me dire « Auffray ! J’ai faim ! » Ne vous inquiétez pas… Disons… Que je l’ai deviné. Je ne sais pas comment c’est juste comme ça. L’instinct animal j’imagine. Aussi, une fois dans ma chambre je versais en tremblant un peu de croquettes et de l’eau dans ses gamelles tandis que je me préparai un sac remplie d’affaire. De quoi faire ma toilette, des vêtements, quelques diverses affaires personnelles pour ne pas me retrouver complètement déraciné. Je fourrai aussi à l’intérieur mon costume de Der Wolf que je venais de retirer pour aller prendre une bonne douche avant le départ. Une fois fais, je m’habillais d’une tenue simple et sombre. Après avoir pris de la nourriture, des croquettes et des bouteilles d’eau, je refermai le sac, mis mon manteau, pris contre Voyou qui se blottit contre moi et d’une main pris le sac qui allait nous servir de maison pour quelques jours. Je me sentis flancher à nouveau et failli tomber sur mon bureau, je me rattraper de justesse mas je sentis un filet de liquide chaud coulait le long de ma tempe, j’avais rouvert la plaie par accident
.

Je sentais que mes yeux recommençaient à se fermer tous seuls, aussi je me diriger rapidement vers l’entrée, fermée à clé derrière moi et sortie dans la rue. D’abords perdus, je ne savais vraiment pas par où allait. C’est finalement en voyant les Docks brillait un peu plus loin, que j’en pris la direction sans trop savoir où allait d’autres.

 

Wolf regarda par les yeux de sa protégée le paysage qui les entourait, si différent pour lui. Jamais il n’avait fait attention à tout cela toujours aveuglé par son désir de vengeance… Désir que cette petite avait su refoulait et il en serait pour cela, à jamais son débiteur. Mais il se sentait de plus en plus emporté par le sommeil et ce serait mauvais pour eux de s’endormir pour plusieurs jours dans les rues de Gotham. Il essayait de soutenir au maximum la petite mais en faisant ça, il lui pesait en plus sa propre fatigue. Ils devaient se dépêcher de trouver un abri. Sinon, il ne donnait pas cher de leurs peaux.

 

Une fois sur les docks, je ne pus m’empêcher de m’arrêter pour admirer un peu la mer.



« Qu’est-ce qu’elle est belle… »



Auffray ! Je t’en supplie dépêche-toi… Geignit Wolf.

 

Je tournais les talons et malgré la fatigue, m’obligea à courir vers un entrepôt laissé à l’abandon. C’est ici que parfois je venais à mon arrivée pour m’isoler quand je me sentais seule. Je m’étais sentie déraciner à mes débuts ici. D’un espace clos souterrain j’étais passé à la ville. Ce fut un changement énorme et très dur mais il a fallu que je m’y habitue…

 

Je me glissais dans l’espace couvert et me dirigeais vers le fond dans un coin cachait par des caisses et m’y installais à mon aise. Je mis des couvertures pour me faire mon nid malgré la fatigue, j’ouvris une des fenêtres tout en hauteur du bâtiment pour Voyou, installa des de la nourriture et de l’eau pour que Voyou ai de quoi boire et manger pendant plusieurs jours. Et, enfin… Je me glissais dans le petit nid, avec mon sac comme oreiller.

 

Voyou se blottit contre moi, ronronnant doucement et je me laissais emporter par le sommeil que j’avais si longtemps combattu. Un sommeil qui m’était familier car il s’agissait plutôt d’une sorte de coma réparateur qui durera plusieurs jours. Un coma qui m’es familier car j’ai eu le même il y a cinq ans, j’ai dormi trois nuits et trois jours avant de me réveiller et là, il y a des chances pour que ça soit encore plus long. Je me laissais donc envelopper dedans, comme une couverture. Si bien que je ne senti pas les ombres se promenaient aux alentours de la maison puis de l’entrepôt avant de disparaître dans la nature.   

 

La petite se mit donc à rêver, elle rêva de sa mère, de son père… Elle rêva… D’un homme… Elle n’en voyait pas le visage mais il ne lui disait rien qui vaille. Il était mauvais, elle le sentait, il lui voulait du mal, il leurs voulait du mal à tous et toujours dans ces cauchemars la même phrase était chuchoter :



« Personne ne quitte la ligue des ombres… Tuaient-là, tuaient-les ! Tuaient Night Rivera… »

 

10 jours plus tard…

 

Quand je rouvris les yeux, je me sentais complètement reposée, prête à dépenser une énergie folle que je ne me soupçonné pas. En passant un doigt hésitant sur mon front je grimaçais, l’entaille était toujours là et je n’osais pas imaginer l’allure que je devais avoir sachant que cette plaie n’avait pas été désinfectait. Tant pis ! Là, j’avais la force et l’envie de soulever des montagnes. Je quittais mon lit douillet et après avoir fait ma toilette au mieux, je me revêtis de ma tenue de justicière.

 

Les gamelles de Voyou était vide, je lui en remis donc, il ne tarderait pas à revenir, c’est certain. En attendant, j’étais trop excitée à l’idée de sortir voir le monde pour attendre. Et c’est là que tout dégénéra…

 

La première chose que je remarquais, c’est que la ville entière était plongée dans le noir. La seconde c’est qu’une tempête devait être passé par là… Les rues étaient… Différentes. Les Docks aussi. En m’enfonçant un peu dans une ruelle, je ne fus pas tarder de découvrir un des nombreux désagréments qui allait bientôt devenir mon quotidien…

 

Fuis ! Cour ! Hurla Wolf.

 

J’allais déjà tourner les talons quand des types armés jusqu’aux dents apparurent et se jetèrent sur moi. Des types qui puaient, qui faisait partie des pauvres clochards qui n’ont rien d’autres à faire que de s’attaquer aux passants. Mais qui restent dangereux et le fait qu’ils soient aussi bien armés m’interpella.

 

Je mordis dans la main d’un premier et il sentit mes canines fouillait sa chair, tandis que je lui griffais le visage et le repoussais avec la jambe. Pivotant sur moi, j’évitais de justesse un coup de pied et envoya un bel uppercut du droit dans la tempe de mon agresseur. Plus que cinq…

 

Malheureusement, je reçu un coup à la plaie que j’avais eu à la tête, le sang se remit à couler et les types en profitèrent pour me plaquer au sol. Si je n’avais pas eu cette fichu entaille je les aurais tous éclater les uns après les autres mais malheureusement, je l’avais cette plaie. Je me pensais perdu quand l’un d’entre eux commença à se pencher vers moi, une arme à la main et là… Le miracle !  Un justicier apparut. Tous les malfrats se figèrent puis se jetèrent comme un seul homme sur lui. Je fermais les yeux sous le coup de la douleur, tant ma tempe me lançait et je du serrer un peu les dents.

 

Auffray, cette plaie est handicapante, il faudra la soigner…

 

« Oui bien sûr… Soigner la plaie.. »

 

Quand je rouvris les yeux, un visage inquiet se baladait au-dessus du mien. Et je crus que j’allais pleurer de soulagement en reconnaissant Nightwing.

 

« Merci de leur avoir collais une rouste à ma place… » Marmonnais-je.

 

Je me redressais lentement et douloureusement. Puis je regardais l’homme dans les yeux puis ma montre. Instinctivement, je sus que dix jours s’étaient écoulés depuis que j’avais fermé les yeux.

 

« Que-que s’est-il passé ? La ville est plonger dans le noir.. Je… Que s’est-il passé ces dix derniers jours ? »

 

J’aurai tout le temps de lui raconter, plus tard, en omettant certains détails, pourquoi j’étais étrangère au moindre évènement s’étant déroulé les dix derniers jours.
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