Batman Legacy


 
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 Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]

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MessageSujet: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Sam 4 Avr - 20:01

La nuit était tombée depuis longtemps tandis que la reine argentée, ronde et sage, se hissait dans son zénith, dévisageant son royaume avec son calme sempiternel. Les principaux lieux où tu accoutumais à chasser et/ou à te détendre avaient été inondés ou étaient assiégés par quelques individus qu'il était préférable de ne pas croiser. Silencieusement et discrètement, telle une simple âme errante, tu as arpenté les rues de cette sombre ville à la recherche d'un nouveau terrain de chasse. Tandis que tu avançais vers l'ouest de la ville, évitant les zones à conflits, tu te remémorais un poème d'un auteur inconnu :

« Dusk's requiem comes to an end,
Twilight's shadow takes First Breath,
Where passes Terror's Embodiment?
The hallowed halls tremble in silence...
Cradling the soul, and all around,
Past becomes lingering Present.
And I wander, and wonder that,
Maybe one day, looking around,
I'll find
             you haunt me
                                       no more.
 »

Cette œuvre, en plus te te plaire énormément, tu jugeais qu'elle convenait à la situation de la ville. Les Ténèbres menaçaient d'engloutir le peu de Lumière qui y demeurait, l’éclipsant afin d'empêcher les individus égarés de l'atteindre et de se sauver. La survie était de mise, certes, mais cette quête immatérielle vers le Savoir n'avait fait qu'avancer pour certains et commencer pour d'autres. Pour toi, les circonstances n'étaient ni bonnes ni mauvaises du moment où tu n'en étais point immiscée. Hélas et selon un proverbe, l'homme est le seul animal qui trébuche deux fois de suite sur la même pierre – il est triste  de le dire mais, tout aussi vrai. Certes, tu voulais aider autrui, mais que l'Être humain apprenne de ses erreurs était bien plus important pour toi, espérant qu'ils cessent de les répéter, sans cesse : tu n'interviendras que lorsque le moment sera venu.

En attendant, tu avais besoin d'apprendre à mieux te connaître, à développer tes capacités, à les maîtriser et, surtout, à survivre. Tu allais devoir tuer plus souvent et tu étais assez réticente – face à cette idée. Seulement quelques uns te donnaient leur sang de leur plein gré et, quand la nuit tombe, tel le rideau dans un théâtre, c'est là que les corrompus montrent leur vrai visage, se mêlant aux criminels sous prétexte de tenir à leurs misérables vies : c'était uniquement à eux que tu t'attaquais – aux mauvaises personnes. Quam pitoyables pouvaient-ils être... Méritaient-ils de vivre ? Ils ont le droit mais ils sont morts au moment où ils ont basculé dans l'ignorance et dans la violence gratuite, où ils ont perdu leurs principes et leurs objectifs : leurs âmes, leurs corps et leurs esprits ne sont plus en accord, ils ne sont plus, ils subsistent pour nuire autrui sans se venger. Tu n'es rien ni personne pour en juger, mais, s'il n'y avait plus rien en eux qui puisse valoir la peine, qui puisse aider le monde ou leur entourage – n'important point la façon –, alors, ils n'ont plus besoin d'être – ils ne remplissent aucun rôle existentiel donc ils sont inutiles, dispensables.

Un long soupir se fraya chemin entre tes lèvres alors que tu regardais ce qui se trouvait devant toi : il fallait que tu passes par le Coventry pour pouvoir atteindre le pont qui joignait la ville avec l'île d'Arkham. Heureusement pour toi, cette partie-là restait accessible, comparée aux docks. Tu as juste eu à passer sur les voitures et les rebords d'un des quartiers les plus bas, mis à niveau de la mer, avant d'atteindre une zone sèche. Tu n'aimais pas passer par ce quartier puisque tu étais morte dans le coin mais, paradoxalement, tu aimais bien aller au cimetière, longer les rues près du littoral et aller à la cathédrale St. Sylvestre – mais ça, c'est irrelevant.

En tout cas, une fois que tu fus à l'entrée du pont, tu as caché ta présence, ressentant qu'il y avait d'autres individus dans la zone – et ce, relativement non loin. Au moins, tu n'avais plus à te soucier des cameras de sécurité, tu n'avais plus besoin de cape pour te mouvoir en ville ni de lunettes de soleil pour protéger tes yeux de la lumière. Parallèlement, tu n'avais pas besoin de cacher ton visage – tu ne voulais point. Une douce brise printanière soufflait, tiède, annonçant des possibles précipitations puisqu'elle apportait l'odeur de la terre humide qui se mêlait à celle de la mer. La houle et le froissement de la végétation te berçaient, chassant le silence de mort qui pesait dans les lieux. Tes pas ne résonnaient point puisque tes pieds semblaient glisser sur le pavé ; on ne pouvait entendre que le froufroutement de tes habits.

Ce soir, tu allais devoir faire preuve de prudence, beaucoup de prudence, même – plus que d'habitude. La plupart des pensionnaires de Arkham et de Blackgate traînaient en ville, sans doutes ; autant ne pas baisser la garde. Tes prunelles rougeoyantes balayaient les lieux du regard, scrutant chaque recoin – discrètement – à la recherche du moindre mouvement ou sentiment hostile qu'on t'adresserait. Avec un peu de chance, tu pourrais trouver quelqu'un que tu connaisses et tu n'aurais pas à t'attaquer à un simple inconnu. Les noms et les visages figurant dans ta liste ainsi que dans celle de ton cousin n'étaient pas rares : tu préférais étudier tes cibles avant de bouger, c'est pourquoi tu prenais tout ton temps pour chasser, en général.
HRP:
 
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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Dim 5 Avr - 9:54

Moi , je suis seul. Dans cette immense cellule qui sont d'ailleurs les égouts d'arkham. On m'a mis là dedans car dans les autres cellules  je cassais tout et j'arrivais toujours à dévorer quatre ou cinq gardes et à m'échapper via l'eau, qui est mon territoire également . Pour moi , tout ce qui touche l'eau est MON territoire , qui conque y pénétra mourra, tué de mes crocs ou de mes mains ou même des deux ! c'est encore mieux . L'eau est une amie pour moi. Je me déplace bien plus rapidement sous l'eau que en terre ferme ; Je chasse mieux quand je suis dans l'eau. Enfin bref ! Je suis killer croc après tout . Normal pour moi d'aimer l'eau , même si je déteste ce que je suis physiquement. J'arrive parfois à faire de bonnes  connaissances mais... à tout les coups , je découvre leurs cadavres baignés de sang , mutilés de leurs membres. Ce-si est , comme vous pouvez le constater , mon oeuvre d'art ! Tout ce sang !! Tout ces membres étalés sur le sol ! 


J'avais réussit à m'échapper d'arkham je ne sais combien de fois . Et je réussis toujours .J'ai creusé un trou dans ma cellule , menant en dehors de l'asile , et vous savez quoi ?! non seulement ca conduit directement en dehors de l'asile , même si j'ai passé des mois etdes mois à creuser ce foutu trou .. ou  tunnel peut à porte.. Mais en plus ca mène directement à l'eau de la mer ! HAHAH!! dès fois , je m'impressionne moi même. Même si je sens , qu'avec le temps , je deviens de plus en plus bestial et cannibale, j'arrive quand même à garder ma part humaine. Faut pas oublier que je suis un hybride à la base . Mi homme mi croco à cause de cette foutue maladie que ma mère que j'ai jamais pu connaître m'a filé en me mettant au monde.


Vous voulez que je vous dise un truc ?! J'aurais mieux préféré ne pas être venu au monde. Ma vie est merdique ,même si parfois je l'aime bien , je ne fais que piller , tuer , manger , vendre de la drogue parfois , aller en boite de nuit , vivre dans des égouts puants , faire des contrats avec d'autre criminels , des dials .. Et j'en passe ... 


J'ai plongé dans la criminalité , le jour où je suis allé en détention juvénile étant gosse , où on m'a re traité de MONSTRE ! C'est là que j'ai commis mon premier meutre.  Déjà qu'avant , ma tante , avant de crever , me traitait toujours de reptile man , et me frappait , me maltraitait à cause de mon physique de naze !! Alors si en plus de ca , quand je suis ailleurs que dans ce foutu marécage où j'ai grandit , on m'insulte encore !! Ca va pas le faire !


Je passe mon temps à roder sous l'eau , dans les égouts ou autre endroits de ce genre où je me sens en sécurité , à l'abris des regards des autres individus. Les seules fois où je sors , c'est pour aller vendre des conneries , et faire des contrats ou des choses de ce style . Bien sûre , quand je sors dehors , j'essaye toujours de me camoufler en m'habillant avec une veste , un chapeau à deux balles et parfois un pantalon . Mais c'est rarement le cas . Car déjà , je ne supporte pas , rien que le fait de porter une veste ou un t-short car je crève de chaud et je me sens serré dans ces trucs là !!

Alors j'essayes de rester habillé le plus légèrement possible et de rester discret , tant que je ne chasse pas de proies et que je ne suis pas en danger ou bien dans une situation serrée .
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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Jeu 9 Avr - 17:47

Night Walker
A spring requiem
Au milieu de la nuit bien au chaud et malgré les conventions qui voulaient faire du hibou un prédateur nocturne, le Talon se reposait tranquillement dans le grand Manoir d'Arkham. Avec l'accord de l'actuel descendant du fondateur de l'institution, des suites de la grande discussion avec le Batman, Calvin s'était installé dans les bureaux dédiés au directeur de l'asile. Austère, froide, ancienne, la pièce dérangeait. L'ancien Ergot se demandait bien comment des gens parvenaient à travailler dans un tel endroit. Il avait ainsi aménagé l'espace, posant une cage dans laquelle reposait un bel hibou grand-duc, espèce assez courante en Europe, mais qui avait su s'adapter au rigueurs de l'Amérique du nord. De même, un lit avait été installé, rudimentaire mais suffisant, ainsi que divers rangements. De nouvelles lumières dorées éclairaient davantage les recoins les plus sombres, dissipant le mystère et la peur qui en émanait. D'origine, seul le bureau avait été conservé, permettant au jeune homme de conserver des notes et de tenir une espèce de carnet intime, où il notifiait ses rencontres et ses pensées particulières.

Hibou Grand-duc:
 


En première ligne, évidemment, il avait noté en gros et en rouge, soulignée de trois traits violents la Cour des Hiboux, précédant la mention « cible prioritaire ». Puis, juste en dessous, le nom de Batman apparaissait, suivi de : Allié temporaire, potentielle aide contre la Cour, rien à craindre. Jeremiah Arkham était le dernier à faire partie de ce petit carnet et il bénéficiait de la même annotation que le justicier. Si Calvin tenait un tel recueil, c'était dans le but de retenir l'évolution des relations avec chacune des figures qu'il rencontrait. Omettre le moindre détail pouvait se révéler extrêmement dangereux, il fallait donc tout garder à jour tout le temps.

Tranquillement installé sur le matelas de son lit, vêtu très simplement, il se reposait, presque serein en repensant aux récents événements, nullement inquiet de ce qui pouvait suivre. De par sa physiologie presque unique, la faim, le froid et toutes ces anciennes contraintes humaines n'avaient plus de prises sur lui. Ou plutôt si, mais à un degré nettement moindre. En plus de cela, il allait pouvoir agir pour rétablir les choses, et profiter du tohu-bohu pour peut-être se créer des papiers, des faux évidemment, afin d'apparaître aux yeux du monde comme un bon petit citoyen aussi légal qu'il était possible de l'être.

Cependant, cet état d'immobilité prégnante ne suffit vite plus à l'immortel. Rouvrant les yeux, il se redressa sur son lit, observa le monde autour de lui, et se leva. Après trois tours de pièce, suivi des yeux par le Grand-duc, il s'approcha du mannequin sur lequel reposait son équipement, et se vêtit. L'on racontait qu'Arkham recelait de nombreux, très nombreux mystères accumulés au fil des années, au fil des patients et cela intriguait Calvin. Il devait se dépenser, user un peu de l'énergie faramineuse qui bouillonnait dans ses veines, ses nerfs, son corps tout entier. Sachant pertinemment qu'il ne quitterait pas l'enceinte de l'antique établissement, Rose laissa son masque sur le support de bois, mais saisit ses dagues au vol, conscient du danger qui enveloppait Gotham de son aura noire. Malgré sa force terrible, il maniait bien mieux les armes blanches, et neutraliser efficacement un adversaire lui était plus simple par le fil de la lame. Un coup aux jarrets et fin de l'histoire, plus rien à craindre d'un éventuel poursuivant.

Au loin, sous la Lune, les dérangés hurlaient, possédés, terrifiés par ce qu'ils percevaient en eux même. De moins en moins de monde errait sur les terres de l'Asile : malgré les manœuvres rapides et effectives de Jeremiah Arkham et du Talon, des corps jonchaient le béton et la boue, le carrelage des zones soins et la pierre des grottes naturelles. Certains étaient morts de faim, d'autres de froid, d'autres encore massacrés par la foule de fous qui s'amenuisait.
C'est au milieu de tout cela que Calvin quitta le Manoir, marchant tranquillement le long des anciens murs. Il se sentait bien ici, malgré l'ambiance terrible qui y pesait. La folie poignante des lieux faisait de l'effet sur le Tueur d'Ergots, et ce de plus en plus ; son esprit posait des questions et y répondait seul, ses lèvres parlaient pour ses oreilles, et ses yeux agiles plongeaient dans les zones d'ombre pour les sonder.

- Je ne sais pas... vengeance ou justice ? Tuer ou non ces enfoirés de Hiboux ? J'en ai déjà abattu, je pourrais recommencer... mais c'est la bonne solution ? Je suis perdu... et en plus, je me parle tout seul. Baaaah !!!

Enfin, arrivé près du clocher, il sortit son grappin, le fit tournoyer sur lui-même et l'envoya s'accrocher sur la plate-forme inférieure extérieure de la tour. Il se fixa avec un clic satisfaisant, et Talon put enfin commencer son ascension. Ses bras puissants le soulevaient, l'emportant avec certitude vers les hauteurs. Arrivé à mi-chemin, il se stoppa, observa les alentours avec un soupir, et reprit. Enfin, après vingt secondes de montée, il se retrouva là où il le souhaitait.
Le Fléau des Hiboux se posa tranquillement sur le bord de la plate-forme, un sourire aux lèvres, et observa les bâtiments qui s'étendaient plus bas. Par où allait-il pouvoir commencer ?
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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Lun 20 Avr - 14:09

Même en faisant attention, tes talons s'enfonçaient parfois dans la terre ou sur des restes putrides d'anciens pensionnaires d'Arkham. Tu refusais de suivre les chemins tracés pour les voitures, errant entre la végétation. Ainsi, tu passais plus inaperçue et ce, malgré ta longue chevelure d'un blanc immaculé. Silencieusement, tu balayais les lieux du regard, t'arrêtant brièvement sur chaque petite source de mouvement ; parfois, c'était le vent, d'autres des animaux sauvages mais, tu te savais observée : quelqu'un te guettait, attendant le meilleur moment pour t'attaquer ou bien, pour t'aborder puisque tu n'avais pas vraiment ressenti des hostilités, provenant dudit individu.

Lentement, tu as tourné la tête en sa direction, croisant son regard sans voir ses yeux, ni sa silhouette. Tel une louve, qui aurait observé un autre canidé, sereine mais fière, tu as fini par te détourner, poursuivant ton chemin : cette personne n'était pas là volontairement, ce n'était pas un fou d'Arkham, non plus... Était-ce un sans abri se trouvant au mauvais endroit et au mauvais moment ? Sans doutes. Autant le laisser tranquille, comme si de rien n'était. Tu ne pensais pas t'approcher de l'Asile, en soi, mais, si tu voulais attirer quelqu'un sans avoir à le traquer toi-même – risquant de tomber dans un piège –, tu préférais te poster dans un endroit visible et attendre. Ta beauté et ta fragilité apparente étaient largement suffisantes pour tromper autrui et les inviter à s'approcher de toi.

Certes, tu n'étais point du genre à te vanter ou à jouer de ton apparence mais, dire que tu ne profitais pas de cet avantage serait mentir. Tu savais parfaitement te mettre en valeur tout en restant humble, modeste, et ce, malgré ton orgueil – qu'on n'aurait jamais soupçonné d'autre aussi proéminent. Un petit sourire aux lèvres, tu as marché jusqu'à te trouver dans la cour principale de l'Asile. De ta voix angélique, tu fredonnais une douce mélodie, laissant que le vent emporte ta voix afin d'attiser l'intérêt de ceux qui l'entendraient.

En effet, tu pouvais attirer toutes sortes des personnes mais, ça serait plus facile de choisir une cible si tu touchais plusieurs individus. Ceci dit, tu étais prête à tout, Siren. Tu savais que certains des présents étaient hors de ta portée et tu te devras de te défendre et/ou de fuir en cas de problèmes : il ne fallait pas tenter le Destin, même si tu étais déjà morte – cliniquement parlant.
HRP:
 
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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Dim 3 Mai - 18:11

un soir , je re sort de ma cellule via le trou (ou tunnel) que j'ai creusé , je dévalise un magasin de fringues du coin et je m'habille en gentleman (genre costar cravate toujours avec mon chapeau). Puis je vais dans la boîte de nuit du coin pour me trouver des gonsesses pour m'occuper.






Quand je rentre dans la boîte de nuit , trois gonsesses arrivent , etcommencent à me caresser le corps.. J'essaye de canaliser mes instincts et réflex .. Mais la tâche  n'est pas si simple qu'elle n'y parrait.






Surtout quand  , autour de toi , une centaine d'être humains tous aussi bons à manger  dansent sur une chansons électronique chelou alors que tu as le ventre vide.


Les nanas qui sont avec moi me font des bisoux !!! Je suis aux as !!! Et très fière de la popularité que j'ai réussit à avoir rien qu'en cachant ma tronche avec un chapeau et en mettant un costard noir et 
 en dessous une chemise blanche dans les quels je me sens serré comme une sardine !!!



D'autre nanas arrivent vers moi . Certaines , accompagnées de leurs mecs. Je les regardes toutes , une par unes , de haut en bas. WOUAW QUE DES BOMBASSES !!! Mais par contre... je ne dirais pas la même chose de leurs mecs. BEURK !



Je me dirige vers le bar .

"un whisky !! MAINTENANT !!! "




heh oui .. quand j'ai faim , j'ai aucune patience. Et surtout , mon tôt d'agressivité et mes instincts augmentent puissance mille !!! Ce qui me rend la tâche d'intégration très difficile. Mais bon. L'alcool à réussit à m'aider à me canaliser et à finir ma soirée en m'enfilant quelques nanas .






L'envie de bouffer me revient à lesprit ... Je fonce direct en direction de l'asile d'Arkham , rentre en vitesse dans ma cellule , DE JUSTESSE !!! Les gardes sont arrivés que six  secondes après pour être précis. J'ai eu chaud au cul . 


Dernière édition par Waylon Jones /Killer Croc le Dim 2 Aoû - 12:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Ven 8 Mai - 23:53

Night Walker
A spring requiem
Du haut de son perchoir, Calvin avait une vue fabuleuse. La presqu'île d'Arkham était couverte d'arbres racornis et tordus, et plus loin s'étendait une ville plongée dans l'obscurité. Les hautes tours s'élevaient inquiétantes, grattant, raclant du bout de leurs antennes la voûte céleste. Si le jeune homme n'avait pas goûté à l'amertume de ce qui faisait la vie à Gotham, il aurait presque pu se croire dans un conte de fées. Ou bien une histoire des frères Grimm, nettement plus angoissante que le schéma aseptisé qui était servi en pâtée aux enfants contemporains. A ceci près que Talon était le monstre, et que les monstres ne racontaient jamais, au grand jamais leur histoire.
Les pieds ballotant dans le vide, les cheveux balayés par le vent, il ferma les yeux quelques instants. Rares étaient ceux qui pouvaient profiter d'une telle sensation. Les humains normaux craignaient les hauteurs, et la mort qui résultait des chutes. Cette appréhension les privait de la pleine sensation des éléments tournoyant autour de soi. L'air, la terre, le ciel, l'eau... une fois posé loin du sol, comprendre la sensation du mot plénitude ne devenait plus si ardu. La folie de l'asile relâchait même son étreinte, regagnant sa tanière comme le rat qu'elle était.

Cependant, l'heure n'était pas au simple recueillement, mais bel et bien à l'exploration. Le Tueur d'Ergots agrippa une des dents de son grappin sur le rebord de la plate-forme, testa la solidité de la surface, et sourit à lui-même, en inspirant profondément. Puis, il se laissa tomber. La chute était rapide, intense, mais forte en émotions. Malgré la certaine habitude de ces choses que pouvait avoir l'ancien assassin, il se plaisait toujours autant à défier la mort, à se laisser rattraper par les éléments les plus essentiels du monde. La gravité, le temps, autant de notions auxquelles s'y abandonner ne le dérangeait pas.

Enfin, la corde se tendit, et malgré l'énorme choc qui secoua les bras du Talon, aucune douleur ne se déclencha. Le défenseur de l'Asile se balança au bout de son filin, et, en plein vol, décrocha l'ensemble de là où il s'était élancé. Propulsé ainsi dans les airs, il retomba sur les tuiles du toit. La réception fut douce et presque silencieuse, étonnamment. Il fallait aussi dire que la surface était plane, sans aucun doute solide -une première pour cet établissement- et que le jeune homme maîtrisait son corps et son environnement.

Une fois sur ses pieds, il eut la surprise d'entendre... une chanson. Enfin, une mélodie plus précisément. Quelqu'un se trouvait dans la cour, en contrebas, et fredonnait des notes avec insistance. Extrêmement curieux, et déterminé à saisir ce qui se passait, le Fléau des Hiboux s'avança doucement vers le bord du toit, et se pencha en avant. Une femme, plutôt jeune, aux longs cheveux blancs, se promenait innocemment dans l'espace de récréation des détenus, là où d'ordinaire ils prenaient l'air.
D'abord fasciné par la scène, Calvin se reprit et se dit que quelque chose clochait. En effet, même les plus idiotes des filles de Gotham savaient qu'il ne fallait pas s'approcher de l'Asile, et encore moins en cette période de trouble. Même lui, pourtant ignare de beaucoup de choses, avait conscience de cela. Toujours en hauteur, l'ex-assassin de la Cour des Hiboux se redressa, s'étira, posa les mains sur ses hanches et s'exclama, à l'encontre de l'intruse:

- Toi en bas. Va t'en. Je n'ai pas sécurisé la zone, des fous y rôdent encore. Je serais triste de retrouver ton cadavre égorgé et violé dans les bois, demain matin.

Les mots sales, les mots qui font peur, il n'y avait rien de mieux pour effrayer les gens normaux.
Mais... peut-être n'était-elle pas normale ?

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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Ven 5 Juin - 18:58

Innocemment, tu chantonnais dans cette sombre cour. Tu pouvais ressentir la présence de plusieurs individus qui t'observaient depuis leurs cachettes et/ou qui t'écoutaient. Quand quelqu'un entendait ta voix ou ta musique et que tu utilisais ton don d'empathie afin de créer un lien spirituel avec eux – tant qu'ils étaient hors de portée pour ton don, tout seul. Aussi loin que le son arrivait, ton pouvoir aussi : cette découverte t'avait beaucoup aidée et elle était loin d'être la dernière. Tu ignorais l'étendue de tes maîtrises mais tu connaissais tes limites actuelles, au moins.

Paisiblement, tu as déambulé çà et là, sans quitter la cour où les pensionnaires avaient l'habitude de prendre l'air. Un endroit sans végétation haute ni cachettes plausibles était parfait pour surveiller ceux qui entraient dans ton périmètre : à tous les coups, si quelqu'un franchissait une certaine distance, tu le verrais – ou, du moins, c'est ce que tu pensais. Une odeur très différente de celle des dingues qui erraient dans la zone titilla tes narines peu avant qu'une voix grave et plutôt autoritaire – selon toi – ne daigne de se lever :

Toi en bas. Va t'en. Je n'ai pas sécurisé la zone, des fous y rôdent encore. Je serais triste de retrouver ton cadavre égorgé et violé dans les bois, demain matin. te dit-on du haut du bâtiment qui se trouvait à ta proximité.

Cet individu interrompit ton chant, attisant ta curiosité – par la même occasion : sa présence n'était pas... normale. Il y avait quelque chose en lui qui t'était presque familier et, pourtant, ce type t'était complètement inconnu. Lentement, tu t'es tournée, levant la tête en sa direction. Silencieusement, tes grandes prunelles rougeoyantes le scrutèrent pendant quelques instants. Tu étais incapable de donner un âge à cet homme ou de mettre le doigt sur ce qui te semblait familier, chez lui. Doucement, tu as penché ta tête vers le côté. Tes iris quittèrent leur tête d'origine, arborant une brillante couleur ambre – presque dorée, signe de curiosité. À ce moment même, tu as esquissé un petit sourire, n'étant pas pour le moins concernée par ses dires : tu n'avais pas peur, tu n'étais pas invincible non plus, mais tu savais ce que tu faisais. Après tout, tu étais venue à Arkham en toute connaissance des causes.

Salutations, sir. J'ai conscience de leur présence en ces lieux ; il n'a point été question d'imprudence, si puis-je dire. répondis-tu, élargissant ton sourire tout en restant naturelle. Du bout des doigts, tu as dégagé ton visage, replaçant quelques mèches derrière ton oreille avant de poursuivre : Gardez-vous ce domaine ou êtes-vous une des allégories qui veillent sur cette ville ? De ce fait... à qui ai-je l'honneur ?

Même si ta voix était douce, tu étais un peu sèche tout en étant aussi courtoise que d'habitude.
Selon toi, il y avait des façons et des façons de dire les choses. Tu as légèrement froncé le nez en faisant allusion aux justiciers et aux personnages indépendants qui faisaient Justice à leur manière. Tout comme avec la GCPD, tu ne t'entendais pas toujours avec les justiciers ou, plutôt, c'étaient eux qui se méfiaient de toi puisque tu avais l'air trop confiante et sereine pour une femme de ton gabarit. Tu cachais bien ta nature, en général. Il était évident qu'une femme, humaine, frêle et intelligente ne serait pas à même à se promener le soir ni à fréquentes des endroits pas de toutes sortes sans être escortée. De plus, tu avais beau avoir pas mal d'ennemis – comme n'importe qui qui ose donner son avis, de nos jours –, beaucoup de monde tenait à te protéger et, au moindre souci, tu savais qu'ils seraient là pour t'aider – que tu le veuilles, ou non.
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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Mer 29 Juil - 9:09

Une fois que les gardes ce sont cassés , (quesqu'ils avaient lair cons !!!) je re sort de ma cellule pour aller dehors... via les égouts . Je débarque dehors et défonce la plaque d'égout se trouvant à proximité (en la fesant voler dans les airs et bien sure je suis toujours en bas lorque ca arrive) Je sors ma tête , regarde à droite , à gauche et aux alentours . Sur le chemin de monregard j'apperçoit deux individus .. fin... je sens leurs hodeurs pour arrêter les mythos heheheh !

 Je continue à  observer les alentours et au bout d'un moment , j'apperçois REELEMENT !! Deux individus  , l'un me semblait être une femelle et l'autre en haut me semblait être un mâle... ET AUSSI DE LA BONNE BOUFFE POUR REMPLIR MON VENTRE :!! Fin bref ... Je re rentre ma  tête dans les égouts pour pas qu'ils puissent s'apperçevoir plus encore de ma présence et prend les réseaux mennant à une autre plaque , justa aux pieds de la femelle . Heh oui JE VAIS QUAND MEME PAS ME CASSER LE CUL A GRIMPER LA HEUT ALORS QUE CETTE FEMELLE EST A PROXIMITE !!!

J'hésite entre : 
-sortir bursquement la chiper et emporter mon repas chez moi .
- Sortir de façon correcte et discuter avec . 
-Ou bien Sortir sans qu'elle s'en apperçoive et lui arracher la tête par surprise ...

Mmmmmm... je pense que lui  parler serais la solution la plus abordable... sachant qu'un foutu mâle traîne juste à côté  et il à vraiment une tronche de justicier vu de là... Ca ne m'inspire pas confiance.. Et en plus JE HAIS LES JUSTICIERS !! Et sachant aussi que si je lui arrache la tête ca attira l'attention sur moi et ca va sérieusement me gonfler.. 

Donc J'opte donc pour la deuxième solution pour le moment tout en songeant aux deux autres solutions.. ohhhhh ... j'ai tellement envie d'ouvrir la bouteille de champagne !!! (tu vois un peu le jeu de mot ? heheheh) Bien sure .. je suis pose que vous savez de quelle solution je parle non ? MOUHAHAHAHAHAHAH

Je sors de l'égout "de façon à peu près civilisée" et me place en toute discretion JUSTE DERRIERE ELLE !! histoire de bien la faire chier !! Mais une question me vient à l'esprit... comment elle va réagir quand elle va voir ma tronche de cul juste derrière son dos ?! a quelques centimètre d'elle ? mmhh... bonne question... (oui je sais J ADORE ME POSER DES QUESTIONS STUPIDES !!) 

Je place donc mes mains derrière mon dos , tout en souriant de pleine dents et reste statique en attendant qu'elle AI BIEN L OBLIGEANCE DE TOURNER SA PUTAIN DE TETE !! (oui je sais également que je suis impulsif c'est bienconnu !)
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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Sam 29 Aoû - 22:40

L'étrange gardien de Arkham ne répondit point à ta première question, lançant juste le nom qu'on lui donnait, Talon – avant de s’éclipser. Il devait sûrement avoir compris que tu n'étais pas normale et c'est pourquoi il te surveillerait quand même, au cas où, tout en restant dans l'ombre – comme il savait aussi bien le faire. Tu ne pouvais alors pas chasser ici, tu ne pouvais point te le permettre. Tu savais que cet homme ne te laisserait pas faire et tu ne tenais pas vraiment à t'en faire un ennemi – tu en avais déjà pas mal, malgré tout.

Alors que tu songeais à partir, pour aller chasser ailleurs, tu ressentis une nouvelle présence qui se rapprochait furtivement de toi. Une odeur inconnue, parasitée par celle des égouts vint chatouiller tes narines : cette odeur t'était inconnue et, pourtant, elle semblait tellement familière... Tu ne t'es point tournée, ne ressentant aucune hostilité de la part du mâle qui s'approcha de toi. Bien que discret, se bruit de ses pas sur le pavé et l'herbe parvinrent jusqu'à tes oreilles au fur et à mesure qu'il s'avançait. Cette créature pénétra dans ton espace vital, demeurant à seulement quelques centimètres de toi, penché – il faisait en sortes que sa proximité t'incite à te tourner afin de lui faire face. Tu le savais impatient et impulsif, tu l'avait ressenti. Ce n'était pas un humain ou, du moins, pas entièrement puisqu'il y avait une odeur animale qui couvrait celle de l'Homme.

Doucement, tu as palpé le nouveau venu – sans te tourner : c'était étrange, en effet, puisque son corps était froid et couvert d'écailles. Pourtant, c'était tout aussi fascinant et cela su attiser ta curiosité. Ainsi, tu as pivoté afin de lui faire face, le détaillant de tes grandes prunelles dorées. Tes iris ressemblaient à deux joyaux ardents, noyés dans une mare noire qui les faisait ressortir davantage. Cette créature avait un large sourire ancré sur le visage, dévoilant toutes dents. Quelqu'un d'autre aurait fuit, crié ou autres mais, tu étais différente : tu n'en avais guère peur, au contraire. Tu le trouvais intéressant et ce, dans le bon sens. Glissant l'une de tes mains sur son ventre, remontant jusqu'à son torse avant de faire de mêmes avec son bras. Tu demeurais silencieuse, trouvant agréable le toucher des écailles qui te rappelait celui de Marcelino, ton serpent roi. Du bout des doigts, tu as effleuré son visage avant de lui adresser un doux sourire. Tu n'avais point baissé ta garde, non. Tu accordais seulement le bénéfice du doute à autrui et, si cet individu t'avait voulu du mal, il te l'aurait déjà fait – du moins, c'est ce que tu te disais. Selon toi, tout le monde avait droit à ton respect et ce, jusqu'à preuve du contraire.

Salutations, sir. soufflais-tu d'une voix suave avant de marquer une courte pause. C'est une magnifique nuit, n'est-ce pas ? ajoutais-tu, penchant légèrement la tête vers le côté, reculant d'un pas tout en plongeant ton regard dans celui de ton interlocuteur. Tu pouvais bien converser quelques instants, mais tu sentais la faim te regagner et, bientôt, tu te devras de reprendre ton occupation de la soirée : la chasse à l'homme. Hm... Veuillez pardonner mon audace... Là n'est point la question. Ainsi, que puis-je pour vous ?
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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   Mer 9 Sep - 18:25

Elle commença par me palper... sur le coup , j'ai un peu équarquillé les yeux mais après j'ai fait comme si ne rien était.. car je peux pas dire que je n'ai pas apprécié non plus ! Si non ... je peux vous dire que je le lui aurais fait comprendre très rapidement. 
Quelques minutes plus tard , elle s'est enfin retourné ! LA VACHE ELLE EN A MIS DU TEMPS !! Je vois qu'en me voyant , la peur ne lui vient pas à l'esprit.. fin.. je ne la ressens pas dans son regard. 

D'un seul coup elle glisse ses mais sur mon ventre , après sur mon tors ,puis sur mon bras..mmmhh... mes écailles sont si agréables a toucher que ca ?! ON ME L'AVAIS JAMAIS FAIT CE COUP LA HAHAHAH !! *ris* . On dirais que je l'intéresse. C'est pas si mal. Ca m'évite d'avoir à insister . Une tâche chiante en moins. 

Elle effleure mon visage avec le bout de son doigt. Je ne lui montre aucune réaction mais dans ma tête..comment dire... j'ai l'impression d'être nargué par cette nana sur place !! *fronce les sourcils , montrant un signe de nervosité* . 


Elle me sourit. Je penche la tête sur le côté. Et je me demandes ... c'est un affront ou pas en fin de compte ?! Je n'en sais strictement que d'alles ! Peut être qu'elle est sympa.. mouais ..ca reste à voir... *bouffe de la viande crue*


Elle me parle et me dit :  Salutations, sir. Je la regarde et lui repond :
"Heu...bonjour." Je ne savais pas quoi dire d'autre ... c'est sûrement parceque j'ai trop faim... *met ses  mains sur son ventre* Ouais ... c'est sûrement ca . 
Elle me dit en suite : C'est une magnifique nuit, n'est-ce pas ? Je hausse les épaules et lui répond : "Une journée comme une autre... ennuyeuse et badante..."
Elle me dit par la suite :Veuillez pardonner mon audace... Là n'est point la question. Ainsi, que puis-je pour vous ?Je me frotte nerveusement les yeux et lui répond : j'ai faim... oui je sais je ne pense qu'a bouffer et ca me rend même nerveux d'avoir le ventre vide . 
C'est comme ca . Moi et mon ventre on est de bons potes MOUHAHAHAHAH !! *ris sauvagement* Je suis un prédateur. Un chasseur professionnel . heheheh... *regarde ses griffes d'un regard carnacier*
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MessageSujet: Re: Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]   

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Night walker : a spring requiem [Pv: Talon & Killer Croc]
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