Batman Legacy


 
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 Inner Animal

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MessageSujet: Inner Animal   Lun 16 Mar - 13:47

Layla Miller, en regardant ses mains, pourrait faire référence à l'odeur de cordite qui s'en échappait. Elle n'était pas stupide, cependant. Elle savait précisément que cette odeur tenace, cette "odeur de poudre", ce n'était pas une odeur de cordite. Non, c'était certes l'odeur des tirs, et l'odeur du combat, mais ce n'était pas le moins du monde l'odeur de la cordite. La cordite n'était plus utilisée. Pas dans le type d'arme qu'elle portait, en tout cas. Elle savait ça. Non, en regardant ses mains, le plus grand mystère n'était pas l'odeur, ou la consistance du liquide rougeâtre qui les recouvraient. Ce n'était pas même l'origine de ce liquide rougeâtre, qui était indéniablement du sang, - et plus indéniablement encore, pas le sien - ... Le véritable mystère était les circonstances. Pourquoi ? Comment ? Une seconde, elle était au bar, devant son assiette, avec une bouteille de bière, dans l'infâme rade où tout les policiers du commissariat de Gotham semblait terminer leur service, et où Layla ne manqua pas d'écoper de trois ou quatre de ces irascibles lourdauds venus lui faire leurs avances, et l'instant d'après, elle était assise sur un banc d'Otisburg, à l'autre bout de la ville. Une rapide inspection de ses poches révéla à la détective une paire de cassettes audio, l'une étiqueté "Autobahn - Kraftwerk", et l'autre "Electro Mix 1", sous-titré de ce qu'il pouvait être déchiffré, de l'hébreu, par un "Pour Shasha, de la part de Maman" accompagné de plusieurs cœurs dessinés avec des feutres multicolores.
Le hasard voulut que Layla trouve dans la poche de son manteau, à côté des clés d'une Mazda RX-7 garée face à elle, qu'elle n'avait pas la moindre souvenance d'avoir acheté, ni même acquis par quelque biais que ce soit, un lecteur cassette. Un walkman rose, d'une des premières générations, qui semblait avoir été largement bricolé par des mains expertes, puisqu'elle pouvait être quasiment sûr qu'à l'époque de sa sortie, on ne mettait pas de batteries dans les appareils de ce genre, et encore moins des batteries Nokia dans des appareils Sony - ce qu'elle put vérifier en ouvrant le compartiment à piles -. Elle était sûre de ne jamais avoir touché de tel appareil de sa vie, et moins encore pour en faire une espèce d'horrible machin rose couvert de petits autocollants absurdes de personnages de dessins animés et de bandes dessinées.

Ce devait être une blague : sur ses genoux, deux cassettes audio, un walkman Sony bricolé, des clés d'une voiture qui ne lui appartenait vraisemblablement pas, un Kimber Warrior - soit un Colt .45 lourdement modifié destiné à l'armée qu'il était bien dur de trouver par soi-même dans les rues de Gotham sans ... "aide". - et un Agram 2000, avec un silencieux. Un pistolet-mitrailleur croate que les contrebandiers amenaient par cargaisons entières d'Europe au gré du chaos des guerres en ex-Yougoslavie. Une arme qui avait beaucoup de succès auprès de la pègre. Il était tâché de sang, il était armé, et il lui manquait quelque balles dans le chargeur. De toute évidence, cette arme, si elle n'avait jamais été utilisée auparavant, avait perdu son pucelage cette nuit.
Layla passa des gants de cuir à ses mains en soupirant devant ce sombre merdier, soupira un grand coup, et prit sa tête entre ses mains. Elle resta une bonne minute à réfléchir sur ce qui avait pu se passer, mais le constat était terrifiant : Layla Miller, "Lily les bons tuyaux", celle qui "savait des trucs", et souvent beaucoup trop de choses pour que l'on soit confortable avec elle, n'avait pas le moindre début de foutu idée sur ce qu'il s'était passé au cours des dernières heures.


Dans le doute, elle prit la cassette du mixage, la glissa dans le walkman, appuya sur le bouton de lecture, mit les écouteurs à ses oreilles, et se laissa porter par les premières notes.

Il ne lui fallut que quelques secondes pour qu'un sourire doucement amusé se dessine sur son visage aux yeux fermés. L'inspectrice basanée reconnaissait la mélodie, et sa douce ironie.


" Hey, m'dame, on peut vous aider ? " fit une voix, elle aussi amusée, à l'accent afro-américain marqué, derrière elle, " Les rues ne sont pas sûres, hé-hé-hé. Il paraît qu'il y a eu un carton dans une pizzeria, tout à l'heure. On pourrait vous ... raccompagner ... hé-hé-hé. "

Il ne fallait pas être devin pour imaginer ce que signifiait une telle voix, à une heure si avancée de la nuit, dans un quartier avec la réputation d'Otisburg. Le cliquetis caractéristique d'un couteau à cran d'arrêt ne faisait qu'expliciter ce qui était déjà évident, et Layla posa tout son attirail à son côté, et se leva pour faire face à ceux qui n'allaient pas tarder à probablement demander une sollicitation financière totale de la part de la détective.

Ils étaient quatre, avec des tenues caractéristiques pour des bandits de leur acabit. Des maillots de basket, des vestes de survêtement, des sweats à capuche, des jeans, des joggings et, pour tous, des chaussures de sport qui avaient connus de meilleurs jours, et ils avaient tous l'air ravis.

" Wou-ouh-ouh ... Oh shiet. " fit même l'un d'entre eux, une main dans le pantalon, " Putain de merde, mais c'est qu'elle est bonne ! Hé, yo, gal, t'es sûre qu'tu veux pas m'en tailler une tout de suite ? "

Dans une situation équivalente, une femme aurait probablement eu tendance à ne pas être rassurée ... Mais la soirée était avancée, et Layla, le doute aidant, était dans un état que l'on aurait pu qualifier de quelque peu ... "second". Son visage n'exprimait pas la peur, pas l'incompréhension. Il n'exprimait pas la joie ou l'allégresse. Il n'exprimait rien. Elle se contenta de balader un regard froidement analytique sur chacun d'entre eux, et leva une main, dont seul l'index était déployé, comme pour demander un court répit.

" Avant que tu ne sortes ton arme de ton slip pour m'inciter à obtempérer, j'aimerais vous montrer plusieurs choses. " rétorqua-t-elle calmement, en levant un pan de son long manteau qui, curieusement, n'avait pas été contaminé par tout le sang qui avait éclaboussé ses mains. Sous celui-ci, accroché à une ceinture Hermès qui devait sûrement valoir plus cher que toute la garde robe de ses agresseurs réunis, il y avait une plaque de police. Sa plaque de détective. Celle-ci, seule, suffit à faire tressaillir les bonshommes.

Layla Miller ne s'arrêta pas là, cependant, et alors que le violeur improvisé s'apprêtait à dégainer quelque chose de son pantalon, elle le calma d'un claquement de langue, retirant ses gants, et leur montrant bien de quelle couleur était ses mains.

" Voilà, je tiens donc à vous informer tout de suite : je suis non seulement inspectrice de police, mais il semble également que j'ai fait de très grosses bêtises cette nuit. " continua-t-elle, avant de se baisser pour attraper négligemment le pistolet-mitrailleur et le braquer dans leur direction, ce qui provoqua un électrochoc massif, puisque tous éructèrent des jurons en levant les bras en l'air, comme un seul homme, " Je crains qu'au point où j'en suis, je n'ai plus toute ma tête. Je préfère simplement vous prévenir. "
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MessageSujet: Re: Inner Animal   Jeu 19 Mar - 1:40

La journée s'est déroulé sans trop d'encombre. Les affaires ont plutôt bien tournées. La drogue a beaucoup circuler et mes camions de livraison ont marchés à plein régime. Les affaires prospèrent et moi je n'ai pas eu trop de travail. En tout cas pour ce matin ça a été vrai. Au contraire mon après-midi fut plutôt chargé. Des rendez vous dans le quartier, mon quartier mais aussi à l'extérieur. J'ai du aussi passer visite à mon Casino sur Amusement Miles pour y régler quelques broutilles. L'ouverture est pour bientôt donc il faut que tout soit parfait. J'y ai investit le marché noir qui s'y effectuait et avec mes moyens en ai agrandit le domaine de vente. Encore plus de matériaux en tout genre à vendre ça ne peut qu'être bénéfique. 


En tout cas, après cette journée de travail je décide de décompresser. Je mange tranquillement dans mon restaurant sur une table V.I.P. Aucun rendez-vous d'affaire ce soir il faut que je profite. Ensuite après avoir mangé je sors du bâtiment. Comme d'habitude, un costume et mon chapeau fétiche constitue l'essentiel de mon accoutrement. Toujours dans ma classe habituelle. J'allume un cigare et commence à le fumer tout en marchant. Pendant ce temps, deux voitures remplis de mes hommes patrouilles dans le quartier pour qu'il ne m'arrive rien de mal. Encore une idée de Michelangelo mon conseillé. Il veut à tout prix que j'ai une garde rapprochée, peut être a t-il raison. En tout cas, je fais comme si de rien n'était. 


Mon cigare se consume petit à petit. J'interromps brusquement ma promenade lorsque je vois une femme, surement menacée par une bande de pseudo-gangster. Des "hommes" si on peut les qualifier ose s'en prendre à une femme. Je ne peux tolérer cela, surtout dans mon quartier. Il faut que j'intervienne et au lieu d'esquiver le conflit je marche vers lui. De plus près, j'observer que c'est la femme qui les mène par le bout du nez. Je souris mais ce rictus s'efface soudainement lorsque j'entends qu'elle est capable de tirer. Une personne en possession d'une arme qui n'est pas en totale maîtrise de ses moyens ce n'est jamais bon. Alors j'avance encore jusqu'à être à 3 mètres de la femme et des voyous. 



" Mademoiselle, baissez cette arme. Vous n'aurez pas besoin de l'utiliser je vous en assure. Vous messieurs dégagez ! Je ne me répéterais pas. C'est un ordre ni plus ni moins. " 


Une voix ferme et autoritaire. Seulement tout ne semble pas ce passer comme je le voudrais. 



" Les gars ! C'est pas le Regoli ? Putain, si on le fume je suis sur qu'on peut se faire un max de tunes ! " 


Tous les autres hommes acquiesce comme une bande de mouton. Alors je fais un signe de la main. Une des voitures qui me suivait s'arrête tout près et deux hommes descende tout en restant collé au véhicule. Moi je porte ma main sous mon manteau tout en prenant une bouffée de fumée de mon délicieux cigare. 



" Très mauvaise idée ! Si j'étais à votre place je déguerpirais sur le champs. Je compte jusqu'à 3 , si vous êtes encore là, malheur à vous. " 


De l'intimidation ? Pas que, mes hommes et moi même sommes très bien capable de les cribler de balles et de les envoyer discuter avec les pissenlits par la racine. 



" 1 !! " 


L'un des hommes se fait littéralement dessus et s'enfuit en courant. Les autres restent pour tester leur courage.



" 2 ... " 


Là, les gangsters frémissent. L'un d'eux transpire à grosses gouttes. Alors, sous ma chemise j'attrape mon Desert Eagle et l'arme. Le bruit significatif leur fout une peur bleue. 


" .. 3 !! " 


Comme une bande de fillette apeurée ils fuient. Tous partant dans des directions différentes, mais faisant bien attention à ne pas passer près de moi. 


" Vous voyez mademoiselle. Rangez votre arme, elle ne sert plus à rien. Votre badge aussi peut être rangé, oui je l'ai vu, j'ai un minimum de sens de l'observation. "

Avoir montré cette face de moi était-il un bon choix en présence d'une représentante de l'ordre? J'en sais rien mais j'ai fait ce qui me semblait être juste.
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MessageSujet: Re: Inner Animal   Sam 21 Mar - 2:32

Layla avait mal à la tête. C'était rare, mais c'était mauvais signe. Ce genre de mal ne la prenait au dépourvu, il avait une raison, et la légère douleur crânienne qui était la sienne en ce moment, elle en était vraisemblablement la cause, au moins autant que pouvait l'être ce grand moment de vide qui trônait dans sa mémoire. Un grand blanc qui se moquait sournoisement d'elle, en lieu et place des souvenirs des dernières heures, un comble quand on avait une mémoire comme la sienne.

Alors en toute réponse au patron local de la Mafia, elle fronça les sourcils en se malaxant le front, comme si le soudain revirement de donne l'irritait - ce qui était, au moins un peu, le cas -. Par chance, le sang, coagulé, ne laissa pas de marques sur sa peau doucement hâlée. Elle retira au préalable son manteau, ce qui dévoila un pull à long col en cachemire anthracite de grande maison anglaise, qui recouvrait un physique que l'on devinait à tout point de vue désirable, et qui se voyait lui-même empêtré sur un holster d'épaule en cuir d'un élégant marron. C'est dans ce holster, invisible avant qu'elle ne retire son long manteau, qu'elle alla ranger le Kimber Warrior, d'un geste fluide, d'une main, et en ayant enclenché la sûreté. Pour ce qui était du pistolet-mitrailleur, elle passa la sangle en bandoulière, comme si il eût s'agit d'un vulgaire sac à main. Elle en profita pour dégager de sous son col une petite chaine en or, portant en pendentif une étoile de David, comme une espèce d'innocente provocation envers cette supposée pieuse nature des mafieux catholiques.

" Dieu soit loué, " soupira-t-elle, en remettant son trench coat Burberry couleur crème, " pendant un instant, j'ai cru que vous étiez parfaitement inconscient. "

Le ton était volontairement sarcastique, et la bouche plissé en un trait négligent, alors qu'elle se tournait vers Cesare Regoli, le Don d'Otisburg.

" Armer le chien d'un Desert Eagle devant une représentante de la loi, avec seulement deux voitures de gardes du corps ? " continua-t-elle, lâchant un signe du pouce par-dessus son épaule à destination des gorilles, " C'était un sacré coup de poker, j'aurais bien pu tenter de vous appréhender. Vous avez de la chance : j'ai pour ma part un minimum d'instinct de survie. "

Ainsi en allait la loi de Gotham, probablement la dernière ville vivant selon les lois du Far West, et pourtant ironiquement située sur la Côte Est. La police n'a de pouvoir que ce que le crime organisé veut bien lui céder, à moins de rouler des mécaniques. Dans le cas présent, à moins de se présenter en bloquant tout le quartier avec des équipes du SWAT, il y aurait peu de raison que son interlocuteur se rende, et un tel déploiement de force pour une telle menace aurait été absurde, disproportionné, et impossible : toute la ville était gangrenée par la corruption, ce qui rendait même l'élite de la police peu fiable.

" Bon, je sais que vous êtes un homme intègre, direct, italien et un peu pieux, Monsieur Regoli, et j'admets que je ne comptais pas vraiment vous croiser ce soir. Je préfère préciser quelques points, pour clarifier les choses avant de continuer. " elle releva une manche, dévoilant une sublime montre chronographe finement ouvragée, aux très nombreuses aiguilles, qui ne se contentait pas d'indiquer les heures, les minutes ou même les jours, mais bien les mois, les années du cycle bissextile, et même les différentes phases de la lune, tout cela dans une superbe structure d'or gris, " C'est une Audemars Piguet, Royal Oak, elle vaut plusieurs fois votre Omega. J'en ai pour plus d'une barre de fringues sur moi, et comme vous avez le sens de l'observation, vous remarquerez également que je suis juive. En plus de cela, je suis à la Major Crime Unit, sous les ordres directs du Commissaire James Gordon. Pour faire simple, vous n'arriverez pas à me corrompre financièrement, votre curé va probablement demander votre excommunication au Pape si jamais vous l'idée vous prenait de vouloir coucher avec moi, et me tuer reviendrait à vous coller sur le dos le plus zélé des flics de cette ville. "

Layla Miller soupira à nouveau, avant de récupérer les cassettes, le baladeur et le reste de son barda pour le coller dans ses poches, y gardant ses mains :

" Ceci étant, si vous voulez me tuer, faites-le tout de suite, ça nous permettra à tout deux de gagner du temps. Sinon, je prendrais bien des penne all'arrabbiata, avec un Montepulciano d'Abruzzo, 1995. Vous avez tout ça dans votre restaurant, et j'ai faim. "

Non contente d'avoir un sens du contact social bien à elle, Layla Miller sait des choses, était-il encore besoin de le préciser ?
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MessageSujet: Re: Inner Animal   Sam 21 Mar - 17:24

La jeune femme est très direct. Me parlant franchement et sèchement. Seulement je remarque qu'elle connaît beaucoup de chose. Les dossiers du GCPD sont si fournit que ça? En tout cas j'ai du mal à le croire. Elle a un comportement que je n'aime pas trop. Montrant absolument sa montre en la comparant à la mienne ? Geste déplacé surement. En tout cas, la jeune femme désire manger dans mon restaurant dans le cas où je ne la tuerais pas. 



" Demoiselle, vous êtes vraiment direct. J'aime le poker et ce coup ci semble avoir fait mouche pour le moment. Je ne compte point vous tuer et encore moins coucher avec vous. Que vous soyez juive, n'est absolument pas quelque chose d'important. Les signes de religion on peut les garder pour soit." 


Agaçante, voici le mot, elle est agaçante. Un air que je n'apprécie pas du tout. Sur d'elle, sarcastique. Autant d'horreur que je n'aime pas. 



" Je ne vais pas souiller le sol de votre sang. Surtout que je n'ai rien contre vous. Ensuite, ce n'est pas d'avoir ce cher Gordon aux pattes qui m'en empêche. C'est juste que ce n'est pas dans mes habitudes. Alors je vous propose de passer à mon restaurant pour vous restaurez. Vous y serez traité comme une cliente normale et surtout vous trouverez surement votre bonheur. " 


Je me sens un peu obligé de le lui proposer. Une femme avec tant que connaissance, mais malheureusement incorruptible c'est une énorme perte. Vraiment dommage de ne pouvoir en tirer profit. 

HRP:
 
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