Batman Legacy


 
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 Poèmes

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MessageSujet: Poèmes    Ven 13 Mar - 18:45

Bon voici un endroit pour montrer vos talent de Poètes. 


Je suis un poètes qui n'aime pas relire ses poèmes et la plupart sont disparus dans mes anciens forums ou ses des gens qui les possèdes pour leur plaisir. Ils ont été effacé la plupart. Mais par chance voici, un poème que j'ai fais pour une amie de travail qui n’arrêtais pas de me demander de faire un poème sur elle et qui soit heureux.


Titre : l'amitié d'un poète fou




Cette amie que j'apprécie beaucoup
Est un joyau de joie intense, je plaide coupable
Savoir que tu es là pour couvrir mes arrières est agréable 
T'avoir comme amie me permet de faire mon casse-cous


Ma fée clochette qui nourrie les gens, tu es incroyable
On ne peut pas dire que tu n'aime pas faire des câlins
Non, mes os d'amour ne sont pas cassés


Ah je vois, La tigresse faire une embrassade au vilain
Mon partenaire du rock, je ris de voir son cou étranglé
Il faudrait que tu lui donne encore de ton amitié,
Est-il guéri ? oh que oui, j'aime te voir, j'aime mon métier.


Nitram Ellived
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MessageSujet: Re: Poèmes    Ven 13 Mar - 18:57

 le poète mort amoureux qui discute une dernière fois avec... 




être sans vie, réveillé.


Je ne suis qu'un être sans vie, qui brûle d'impatience pour te revoir
Je me sens réveillé avec toi, tu es mon espoir 
de pouvoir mourir avec les mots « j'ai aimé cette belle colombe ».
Seras-tu capable de me sortir de ma tombe ?


Nitram Ellived 2013
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MessageSujet: Re: Poèmes    Ven 13 Mar - 19:09

oh chouette '-' J'ai écrit ce poème quand j'ai eu une peine de cœur il y a quelques temps '3'

Interdit de rire, interdit de rêver,
Je n'ai qu'un seul droit, celui de pleurer.
Larmes brûlantes sur les joues,
Elles sont aussi brillantes que les pierres qui ornent les bijoux.

Perles roulantes, symbolisant la tristesse
Perles dont je suis la maîtresse.
Présente pour montrer les mots du cœur,
Elles sont là pour montrer la douleur.

Mais pourquoi nous forçons nous, à les cacher ?
Pourquoi attendre d'être seul pour les libérer ?
Toujours besoin de les observés dans un miroir,
Afin de les graver au fond de sa mémoire.

Toujours refusé la main que l'on nous tends...
Toujours dire que ça va bien, pourquoi on ment ?
Parfois, la colère vient, pour tout aggraver.
Oui, malheureusement, elle vient pour la caresser.

Qui ? Je parle bien de ma peine !
Étouffée par mon sentiment de haine.
Ses doigts crochus se refermant sur le cou de ma joie,
Son dernier soupire anéantissant ma foie.



Un sourire peut être sincère, comme il peut être une façade,
Pour cacher à quel point nous sommes maussade.

Les rires des autres peuvent nous consoler,
Comme il peuvent nous faire nous renfermer.

On murmure souvent des mots d'amour,
Qui, finalement, ne dure pas toujours...
Qui, finalement, nous empêche aussi bien de rire que de rêver,
Ne nous laissant que le droit de pleurer.


A.D
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MessageSujet: Re: Poèmes    Ven 13 Mar - 19:09

Voici un truc assez rare, j'ai répondu à un poète qui a fait un poème et qui est aussi un ami ( en quelque sorte). Il était déprimé et j'avais encore un peu de foi dans mon coeur bien que je l'avoue que j'étais tout aussi triste que lui à cet époque.  


J'ai renié


J'ai renié mon passé, brûlé mes photos d'école
déchiré mes photos de classes, oublié avec l'alcool
j'ai renié mon espoir pour n'pas avoir à être déçu
j'ai renié les dieux qui croire ? dans la sale course aux profits
j'ai renié mes amis depuis qu'j'ai fais l'trie entre vrai faux
laissé les flingues et les treillis à leurs esprits de collabo
j'ai renié mon histoire, remodelé à ma façon
et m'suis inventé une vie avec bien trois quart de fiction
j'ai renié mon sommeil pour des années d'insomnie
j'ai renié le mot "soleil" pour apprendre à survivre la nuit
j'ai renié le profit, claqué ma tune à peine gagné
j'ai renié c'qu'on a vécu pour n'plus avoir envie d'chialer
j'ai renié c'qui m'a déplu pour pouvoir t'idéaliser
j'ai renié le temps passé à une vitesse hallucinante
entre Paris et ma province, j'ai oublié les dates marquantes
et j'ai renié l'calendrier, le mouvement d'la Terre et sn cycle
j'ai renié les lois votées dans les hautes sphères de l'hémicycle
j'ai renié c'qui existe, j'ai renié tout c'que j'ai vu
j'ai renié c'qui persiste, j'ai renié c'que j'ai vécu
j'ai renié c'que j'ai lu, j'ai renié c'poème aussi
j'ai tellement renié d'trucs, j'sais même plus c'que j'fous ici
  
 Anonyme par respect pour lui.




Ma réponse


La facilité de perdre espoir 


Il est tellement facile de renier 
Que les mots accepter, comprendre, co-exister ou endurer.
On presque disparue de cette planète à mille chandelle 
L'être humain, pessimiste, considère l'autre comme une poubelle. 
Et pourtant, la solution se tiens devant tellement facile 
argent, jalousie, pouvoir rend le projet difficile. 
Les générations pris au piège d'une apocalypse
Cette destruction mal placé, ne pourra pas être une simple éclipse.

Nitram Ellived
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MessageSujet: Re: Poèmes    Ven 13 Mar - 19:38

J'avais arrêté pendant un long moment et à ce moment là, j'ai recommencé à écrire. pour le plaisir de mes fan, mais cela ne dura qu'un temps. 




L'ermite revenu


Je reviens d'une clarté d'entre les morts 
renaître parmi les nombreux phénix sans tête 
dans une guerre n'ayant point de croquemorts 
un combat nullement physique, mais la bête....


Savoir, amour, philosophie ont déjà été vaincu par l'ombre 
Les créateurs des milles lumières ne perceront jamais cette pénombre
Enterrée sans pouvoir réagir à cette médiocrité 
Le combat se fait avec ceux qu'on considère déjà trépassé


Les autres, mollusques, ont déjà été contaminé par la lumière 
Ces Humains ne peuvent plus faire, grande décision, dans se règne de noirceur 
L'abrutissement est aussi bon qu'une bière 
Allez venez, oublier cet Inhumain, ce monstre, cet agresseurs
de l'esprit, Justin Bieber est revenu, Oh quel guérisseur.


Par Nitram Ellived
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MessageSujet: Re: Poèmes    Ven 13 Mar - 19:59

Le cycle de la vie 


Je suis humain 
Je cherche un début
 Je marche sans but 
Naif je questionne 
Les gens n'osent pas répondre
 La mort répond à l'appel 
Je suis condamné par la chapelle
 Je cherche un semblant de juste milieu
 Je pars sans adieux
 Je profite du désir sans fin 
La solitude reste sur sa faim
 Un fardeau constat ,car le système...
 Mon voyage terminé, obligé de finir le baptème
 Donner mon expérience à un futur trop loin 
De peur qu'il n'aille pas de témoin 
Je cherche une fin sans fin 
Je l'accepte sans le vouloir de fin
 Car je pars pour un nouveau voyage
 Le temps se termine avec le dernier des embrayages


Fait par  Nitram Ellived  alias ......
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MessageSujet: Re: Poèmes    Ven 13 Mar - 20:18

Voilà un des miens. Ça raconte les méandres d'un Empereur parcourant les terres désolés de son royaume. Cet Empereur c'est moi et ce royaume c'est mon coeur.

***

Le choix du Destin

Dans un sens, les pas étaient lourds de regrets
Dans l’autre, ils étaient lourds de peur
Je marchais seul, loin de mes sujets inexistants
Tentant d’ignorer ce que mon cœur m’infligeait comme labeur
Ma cape traînait sur le sol
Amassant la poussière de mon prestige passé
Espérant une possibilité de Rédemption
Dans mon Empire, décadent et ruiné
Je n’ai que l’Espoir comme option
La terre agissant sur moi telle de la colle

Épuisé et las, je m’arrêtes
Je tombes à genoux dans les cendres
Je suis arrivé à une énième crête
Mais je ne m’approche pas… Dois-je encore descendre?
De ma grotesque main
Je ramasses la poussière, vestige d’une gloire passée
Et je la vois s’envoler au vent
À l’intérieur, je vois l’espoir se refléter
Il disparaît avec le temps

Le désespoir est mon royaume
J’y marches depuis son commencement
C’était il y a très longtemps
Et maintenant, je vois un autre royaume
Il est entouré de hautes murailles
Des avertissements sont inscrites sur chacune d’elles
Mais pourtant, je veux toujours m’approcher
Quelque chose m’attire vers le portail
Je désires la rencontrer Elle
Et je veux l’aimer

La lune voilée me supplie d’arrêter
Mais il m’est impossible de stopper
Je tends ma monstrueuse main
Et j’attends les réponses du destin.
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MessageSujet: Re: Poèmes    Ven 13 Mar - 22:02

Je trouve ce que vous faites assez sympa. J'ai pas mal travaillé dans les poèmes en m'intéressant de plus en plus aux oeuvres de Césaire. J'avais tenté de faire un poème sur Poison Ivy et Harley Quinn qui avait donné ça :

L'arlequin déambule dans l'asile,
Seule, pas une présence, la dernière ne lui a dit qu'un mot : "File !",
Certaines salles sont détruites, le temps est un ennemi invincible,
Il ravage et engloutit tout édifice dont les fondations sont visibles,

Son maquillage dégouline, quelques larmes perlent encore sur ses joues,
Chacune est remplie d'un amer secret, comment tomber amoureuse d'un fou ?
Perdue dans ses tourments, l'arlequin ne remarque même pas une présence,
Elle n'est pas seule dans ce bâtiment, quelqu'un lui adresse la parole avec aisance,

"Arlequin, pourquoi es-tu triste ? Toi qui es censée répandre la joie et la folie,
Pas un sourire, pas de gestes comiques, j'en suis étourdie,
Sèche tes larmes, le monde continue de tourner, la vie de se dérouler, donc souris."
A ces mots, un sourire se dessine doucement sur le visage de l'arlequin,

"Rose, tu es belle, mais tes épines sont dangereuses, tu as un ton bien mesquin,
Pour une fleur aussi vénéneuses, tu sembles bien épanouie,
Le temps a tout figé, tout mangé et tu restes encore ici,
Profites-en pour partir loin, il ne fait pas encore nuit"

"Arlequin, le jour comme la nuit sont des hypocrites à mes yeux,
Ils nous harcèlent, pour nous remémorer des souvenirs douloureux,
Je ne veux plus voir le soleil et la lune, ne plus rien avoir à faire avec eux,
Je me croyais seule, et finalement la solitude nous quitte, nous sommes deux,"

"Rose, je t'envie, toi, ton esprit et ton indépendance,
La solitude est encore avec moi, la seule chose qu'elle veut c'est que je pense,
A mes amis, à mes ennemis, à mes amours, qui sont tous mes dépendances,
J'étais aimée, j'étais enviée, j'étais détestée, on disait que j'avais de la chance"

"Arlequin, ne t'apitoie pas, ne t'apitoie plus,
Le passé est le passé, le présent est le présent, et face à moi, le futur s'est tu,
Cet asile est ma dernière demeure, je ne veux plus du monde, ni de son salut,
Arlequin, me rejoindras-tu ?"

Ces dernières paroles ravivèrent une étincelle de folie chez l'arlequin,
Cela faisait trop longtemps qu'elle pleurait, maintenant elle avait une raison de sourire
Elle aussi, ne voulait plus de violence, plus de larmes, juste déambuler sans fin,
Alors, elle tendit la main à la rose l'accompagnant alors, pour le meilleur et pour le pire,
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MessageSujet: Re: Poèmes    Ven 13 Mar - 23:12

premier poème que j'ai fait, le seul que j'ai véritablement gardé après toutes ses années. un  décasyllable, jamais montrer à qui que se soit. Content que vous le voyez. 




Le liquide d'une Rose


N'avoir pas pu percevoir le courant
Qui s’échappait, qui rampait, qui partait
Loin de moi, proches des funestes portraits
Des anciens pas, de même chemin plaisant
Ceux qui aimaient, maintenant on me hait
Je comprends trop tard, même si je savais
Inconsciemment, que ma laideur était
Trop incompris pour comprendre les trésors
Caché par peur d'avoir un mauvais sort
Personne qui réagirait comme une belle rose
Les épines, traîtresse, victoire, elle déclose.





Poème fait par Nitram Ellived 2006 
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MessageSujet: Re: Poèmes    Sam 14 Mar - 0:12

Magnifique, j'aime vos poèmes! A moi d'essayer d'en crée un! (Essayer)


La vie meurt et fait place à la folie.

Pourquoi se sourire sur tes lèvres?

voudrais-tu que je te l'enlève?
Un deux trois, elle est partie
Envolé avec la vie ta mie
Écraser sous le poids de la torture
Réduit en bouillie , en confiture


Admire donc la couleur, oh tu pleure?
Surement des larmes de bonheur,
je t'ai libérée de ta maladie
celle qui t'avait détruit
Viens avec moi dans la folie
Ne fais pas cette tête, sourie


Elle t'aidera à ne plus souffrir
Et te permettra de ne pas mourir.
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MessageSujet: Re: Poèmes    Dim 15 Mar - 9:24

Bravo tout le monde, j'adore :D On a tous des thèmes très différents. The show must go on x)

Celui-ci est un poème que j'avais écrit au début d'une longue et merveilleuse relation de 5 ans, lorsque je pensais avoir trouvé la femme de ma vie. Ce n'est plus le cas malheureusement, mais vous pourrez constater que je brûlais d'un feu ardent pour elle.

***

Jamais je ne te lâcherai

L’amour est un complexe et puissant sentiment
De la création et de la destruction il est le représentant
L’humanité en dépend tel un bambin dépend de sa mère
Il a permit la fondation et l’écroulement d’empires éphémères
Tous et chacun trouveront leur âme-sœur
Mais c’est sur toi que s’est arrêté mon cœur

Mon ombre désespérée s’est jetée sur toi dans un amour fou
Mais cet acte passionné a également en ton honneur fait tourner la roue
Dépendant de tout ce que tu représentes, je ne puis me séparer de toi
Tel un marin à la mer cherchant sa bouée
Si jamais je devais être dans l’impossibilité de l’attraper
Je serais effacé, je ne serais plus moi

Tel un virus s’établissant dans un nouvel hôte
Je ne pourrais survivre sans ta présence à mes côtés
J’irais jusqu’à faire face à mes ennemis ainsi qu’aux autres
Afin de m’assurer que mon temps à tes cotés soit rallongé
Qu’importe si je me retrouve face au monde entier
Il est hors de question de te laisser t’en aller

Traverser les mers et les océans
Parcourir l’univers et le temps
Rien de tout cela n’est de trop pour t’aimer
Et même si parfois je suis distant
Sache que c’est toujours pour un temps seulement
Et que jamais je ne te lâcherai

Tu es ce qui complète mon âme et tu le seras pour l’éternité
Et même si Dieu sait que je ne veux pas être un ange
Sache que je me ferais pousser des ailes pour venir t’embrasser
Et j’espère que malgré certains comportements étranges
Tu comprendras que sans ta chaleur bienfaitrice à mes côtés
Cette âme qu’est la mienne en serait définitivement condamnée.
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MessageSujet: Re: Poèmes    Dim 15 Mar - 21:15

Booooon, je ne pensais pas poster ici mais j'ai retrouvé des vieux poèmes que j'ai écris il y a longtemps (en 2008 ou en 2009, j'sais plus, en tout cas ce fut une année assez... difficile, si puis-je dire). C'est surtout du vers libre, à l'époque j'adaptais mes poèmes comme si c'étaient des paroles de chansons puisque j'avais un groupe :3 Mais osef, m'jugez pas trop, il est vieux et il est lié à un petit essai écrit à la même époque.
La fatigue

C'est la nuit sans repos
qui montre aux plus valeureux,
ce que la vie réserve aux plus peureux.

L'ombre ne s'abat toujours le soir
mais quand l'homme n'a plus d'espoir
ou n'attend plus que la nuit
pour oublier ses craintes et se reposer.

C'est quand on ne peut plus retrouver le sommeil,
ni la paix du cœur ni la sérénité de l'esprit
que les doutes et la tristesse nous assaillissent...

Il n'y a point de repos pour les lâches ni pour les égoïstes.
Ils mourront comme un rien -ce qu'ils ont toujours été-
sans que personne ne l'ait remarqué.

Comme je l'ai déjà dit: "La mort n'est qu'une récompense
pour ceux qui ont su lutter jusqu'à la fin."

Ceux qui se défilent en mi-chemin,
ne savent que très bien ce qui les attend :
"Le froid, l'oubli et le néant..."
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 16 Mar - 14:37

Génial, vos poèmes. Amy quelle poésie. Pour mon cas j'en ai jamais fais des poésies.
Alors je vais en une vite fait, mais ne soyez pas choquez si c'est... xD à chier.

Pourquoi écrire ?
Ne rien fixer par l’écrit
Noter les paroles !

     Je ne courre plus
Déterminé à m’arrêter
Vivre pleinement ma vie.  

Le passé n’est plus
Le futur n’est pas encore
Ici et maintenant !

Le passé n’est plus
Le futur n’est pas encore
Donc pas de présent !

Vide réalisé
Il ne reste que le rien
Le sommet ultime !
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MessageSujet: Re: Poèmes    Mar 17 Mar - 18:41

J'en ai une qui date, héhé un poème d'amour. xD



Je ne sais pas par où commencer,

Comment prouver mes sentiments égarés,
Je ne sais plus quoi rêver,
tu occupes toutes mes pensées.
Je ne suis qu'une poupée vide sans toi,
Car tu as pris mon cœur sournois.
Je suis perdue dans ton regard,

Comme dans la forêt noir du désespoir,
Je suis charmée par ta pure beauté,
Exile-moi donc dans ton cœur de plomb,
Laisse moi y vivre pour en mourir...
Je ne suis qu'une marionnette sans fils

Qui n’obéit qu'à sa tête et qu'à son esprit
Tu m'a donné un cœur et une vie
Dans cette existence sans sens,
Ma vie, ma mort, j’écris ces mots sans aucuns remords.
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MessageSujet: Re: Poèmes    Mer 18 Mar - 20:56

J'aime vraiment vos écrits, c'est agréable de voir d'autres poètes parmi les membres :D
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MessageSujet: Re: Poèmes    Jeu 19 Mar - 13:28

Je te l'accorde que ses agréable à voir, mais ne comptez plus sur moi pour les poèmes. Je préfère laisser ma place à d'autre. Je vais peut-être en sortir d'autre mais se seront des anciens que j'aurai retrouvé parmi mes décombres.  
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 30 Mar - 1:29

Eh bien, me voilà dans la cour des grands maintenant.^^

Le Monstre de l'Innocence

Je vivais avec ma raison
Dans ce royaume où l'on rit,
Sans me douter de l'imminente trahison
Dans ce fier pays de folie.
Les arbres bleus et l'herbe rouge
Entonnaient leur air de fête.
Les loups jouaient avec les agneaux,
Et le Renard embrassait le Corbeau.
Les fantômes amusaient les enfants
De leurs histoires à mourir de peur,
Tandis que les sifflants serpents
Se régalaient des pommes du cœur.

Et toi, toi qui dansais, toi qui planais,
Et toi, toi qui souriais, toi qui rêvais,
Tu m'attirais, comme une plume appelle l'encre.
Je suis venu près de toi jeter mon ancre.
Entre un chêne et un roseau, je t'ai trouvé.
Près d'un buisson ardent je t'ai emmené.
Au dessous d'un ciel sans âge nous avons communié
Et sous un arc roman de roses, je t'ai épousé.

Le Temps, instrument des Dieux,
Némésis des Vieux,
A ensuite fait son affaire, creusant, raclant
Notre amour d'antan.
Ô, yeux d'émeraude et cheveux de feu,
Tu restais jeune et fraîche,
Tandis que moi, Être à la voix rêche,
Je voyais ma chute s'accélérer peu à peu...

Après une belle paire de lustres
Suspendue au plafond de ma psyché,
J'ai salué bien bas mon humanité
Pour accueillir un nouveau monstre.
Celui qui t'a frappé, celui qui t'a jeté,
Celui qui t'a haï, celui qui t'a violé.
Dans le cimetière, cette dernière nuit,
Il t'a regardé férocement et il t'a dit:
"Tu m'as aimé jadis,
Je vais donc te jeter.
Tu as été mon pieux silice,
Je serais ainsi ton bourreau attitré."

Emporté par mon dégoût envers toi,
Je me suis proclamé mon propre roi,
Te rabaissant ainsi
Au beau statut de bouffon,
Celui que très vite on oublie,
Qu'on congédie à coups de bâton.
Blessée, meurtrie, tu es à l'agonie.
Tu vas mourir, victime de mes manies.
Tu as été crucifiée dans ma tombe,
Nous t'avons enfoui sous les pissenlits.
Depuis des années tu m'attends,
Aigrie et racornie par tout ce temps.

Triste histoire que celle de cet espoir,
Triste espoir que celui de cette histoire.
L'Innocence, de qui tout le monde rit,
Par amour et passion, n'a jamais fui.
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 30 Mar - 1:30

La folie fantôme

Ô ma tendre illusion
Ô ma triste passion
Toi que j'ai vu passer
Sans pouvoir t'arrêter.

Tu étais belle, les cheveux au vent,
Brassant l'air de tes yeux charmants
Chevauchant la vie, passionnée,
Battant la rue de tes fins pieds.

Un premier pas suffit à m'arrêter.
Un second vint me frapper,
Un troisième violemment m'assommer
Et un quatrième me réanimer.

Tu glissais avec grâce, comme une lame dans son étui.
Mariée fantomatique, Valseuse antique
Tu dominais cette masse pathétique
Spectre de mes jours et Soleil de mes nuits.

Je hurlais ma rage en te voyant partir,
Je pleurais mon désespoir sans te voir revenir,
Des larmes de sang coulaient aveuglément
Sur mes joues dénuées de sentiments.

De toute mon âme je t'ai maudit,
Ricanant en attendant ma vengeance,
Car au détour d'un chemin, hardi,
Je te ferai payer ton insolence !!!

Je sens déjà couler de tes veines cendrées
Le flot pourpre de la satisfaction
Empreint de toutes tes abjections.
Oh je rêve de voir ce jour arriver...

Je ne mange plus. Je ne dors plus.
J'attends, patiemment, doucement.
Le Temps passe discrètement.
J'attends. Je n'attends plus.
Je ne la vois plus !!!
Elle doit pourtant bien être là,
Persuadé que tout va, que tout ira.
Si elle savait. Si elle avait lu...
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 30 Mar - 1:30

Quatre

Sur son terrible cheval blanc,
Le Cavalier vêtu de Lumière
Avec, à la main, un arc reluisant,
Annonce la Vérité sur Terre.

C'est par ce guide que tous les Cavaliers sont liés.

Sur son cheval pourpre et puissant,
Le Cavalier vêtu de Rouge,
Noie la Terre sous un flot de sang.

Des Quatre, il est l'Exécuteur du Destin,
La guerre est son unique dessein...

Sur son cheval famélique, le Cavalier vêtu de noir,
Affame la Terre, les hommes et les couards.

Sous son règne, l'huile et le vin abondent.
Sous sa loi, les riches et les pauvres ont tort.
Sous sa coupe, le blé fiévreux nourrit les morts.

Le Cavalier vêtu de vert ramène les légions de morts sur Terre.

Répandant la peste et le choléra
De son cheval pestilentiel.
Il fait chuter les nantis du ciel
Pour faucher leur anima.
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 30 Mar - 1:30

Minuit

Minuit, l'heure où la lune joue une sérénade de mort
Minuit, temps rêvé pour les âmes en peine.
Minuit, l'heure où les noires histoires entrent en scène
Minuit, temps où seule la lumière dort.

Minuit sonne, minuit résonne
Dans le vent glacé de la solitude.
Il rend les roses de sang aphones,
Il emporte leurs voix avec lassitude.

Minuit gronde, minuit tombe
Quand l'aurore aux doigts roses
Dévoile son œil de feu à toute chose
Et renvoie la lune dans sa tombe.

Minuit patiente, minuit attend,
Doucement, gentiment, amoureusement,
Que midi, son amant maudit, chute à son tour,
Car oui, si minuit souffre, c'est par amour.
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 30 Mar - 1:30

L'Odyssée de la Folie

Emportée au loin vers la mer,
Mon âme vagabonde entre ciel et terre.
Tel un Ulysse sur son frêle esquif,
Je navigue de récifs en récifs...

Ô ma douce Ithaque, me revoilà,
Après vingt longues années d'absence
Après dix longues années d'errance.

J'ai traversé nombre de tempêtes,
Ballotté par les flots obscurs
Qui m'emportent vers des terres pures
Mais absolument toutes me rejettent.

Ô ma douce Ithaque, me revoilà,
Après vingt longues années d'absence
Après dix longues années d'errance.

De vainqueur, je suis devenu naufragé
De naufragé, je suis devenu maudit,
Le Temps de ma jeunesse était passé
Et désormais je ne suis plus qu'un banni.

Ô ma douce Ithaque, me revoilà,
Après vingt longues années d'absence
Après dix longues années d'errance.

Et quand, solitaire dans la nuit,
Je revis ces souvenirs d'une époque passée
En tant qu'Ulysse, Achille et Thésée,
Attaché sur mon frêle lit,
Je me laisse submerger par ce flot d'émotions
Tandis que le poison de Morphée
M'emmène apercevoir Charon
Et m'envoie rejoindre le Pays des Fés.

Ô ma douce Folie, me revoilà,
Après vingt longues minutes de raison,
Après dix longues minutes de passion...
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 30 Mar - 1:31

Ode au Printemps parisien

Ô Paris, chère Paris
Ô soleil de mes nuits,
Lève toi de ta gangue de sang,
Ô Paris, fière Paris,
Amour de ma vie,
Lève toi pour le Printemps.

La belle Seine pleure
De chaudes larmes de joie;
Elle chante à toute heure son bonheur:
Elle seule voit
Arriver
Ces hirondelles argentées
Dans le crépuscule parisien.

Festoyons,
Dansons
Sur les ponts de Paris
Ensemble, et à jamais unis
Par le retour du printemps
Par la pousse des bourgeons
Par l'harmonie des sons
Et par le plaisir de perdre son temps.
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 30 Mar - 1:31

Introduction d'épopée scandinave

Illustres frères d'Armes et amis buveurs,
Laissez moi en ce jour vous conter
La terrible histoire d'Hakon le Marteleur
Qui de son marteau meurtrier fracassa moult contrées.
A la proue de son puissant Cheval des Mers,
Brandissant sa Larme de Thor,
Il a ravagé et pillé les terres,
Ramenant pour la gloire pain, sel et or.
Ami des Broyeurs de Crânes d'Odin
De qui il est honoré,
Berserker des têtes couronnées,
Il fait couler à flot sang et vin.
Toujours le premier à se battre
Et toujours le dernier à s'arrêter,
Il offre à sa famille la noble fierté
D'avoir une grande demeure et un feu dans l'âtre.
Ainsi je me dois, en tant que sa Voix,
De vous expliquer ses nombreux exploits,
Ceux qui ont fait pâlir les Dieux
Et fait frémir les antiques Cieux.
Il est donc temps pour moi de vous dire
Les beautés qu'a accompli ce sire parmi les sires,
Pour l'honneur, la mort et surtout la gloire,
La gloire, la gloire, LA GLOIRE !!!
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 30 Mar - 1:31

Le Capitaine

Glisse, glisse, ô mon navire d'airain
Que ta proue fende les flots sereins.

Sous les moussons de sang des anciens corsaires
Par delà les glaces des têtes de dragon,
Près des naufragés maudits par Poséidon
Et le long des côtes de nos pères,
Je tiens la barre, je maintiens le cap
En fier capitaine du vaisseau de mon âme,
Le corps endolori par tous les chausse-trappes,
Le corps enorgueilli par le rhum et les femmes.

Et quand le crépuscule éclaire encor
De ses faibles rayons d'or
Le calme naissant de la nuit,
Le renouveau d'un ciel qui noircit,
Je me pose sur la sable fin
Sous l'ombre mourante d'un cocotier,
Un sac de denrées en guise d'oreiller
Pour attendre tranquillement le petit matin.
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MessageSujet: Re: Poèmes    Lun 30 Mar - 1:31

Une sacrée révolution

Les bottes crissaient sur les pavés,
Frappant, martelant le sol des allées,
Remuant la crasse et les cadavres entassés
Entre les murs rouges de sang... hé !!!

Partout se levaient des hommes, des femmes,
Des enfants même,
Dressés ensemble pour la cause qui les assemble,
Qui les rassemble,
Envahis par la glorieuse volonté,
Inébranlable et éternelle
De laisser une marque intemporelle,
D'eux aussi faire partie du sacré.

La tête pensante, imbue d'elle-même,
Aussi lucide qu'un enfant lors de son baptême,
Refusait d'écouter le cœur de la foule
Qui se courrouça, devenant vive houle.

La lutte commença, d'abord acharnée,
Puis s'apaisa à la manière d'un feu.
Troquant sa robe de flammes orange et bleues
Pour une tenue de cendres calcinées,
Elle ne cessa donc pas,
Mais se métamorphosa.

Tensions, mauvais sentiments, hé !!!
La terre stérile du No Man's Land
De mon esprit torturé
Accumule les cicatrices des demandes
Infructueuses et douloureuses,
Celles que l'on aurait voulu voir finir heureuses.

Car oui, ce dont nous parlons depuis tout à l'heure
N'est autre qu'un problème venu du cœur.
Une fabuleuse révolution amoureuse,
Vive, violente, tourmentée,
Commencée par le son de violons endiablés,
Achevée pour la rendre moins malheureuse.
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