Batman Legacy


 
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 Quand réel et iréel ne font qu'un...

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MessageSujet: Quand réel et iréel ne font qu'un...   Lun 9 Mar - 18:06

Mes muscles s'étiraient longuement tandis que mon être tout entier protestait contre le réveil qui sonnait... le réveil qui sonnait... pourquoi sonnait-il déjà ? j'ai un souvenir d'hier soir qui émerge lentement, combattant la torpeur qui tente de le garder en son sein. J'ouvre avec difficulté mes paupières et mes yeux encore endormi finissent enfin par se poser sur la tapisserie de ma chambre.


Je me redresse pour finalement me mettre en tailleur laissant les souvenirs de la veille me revenir. Après plusieurs secondes d'intenses concentration, je finis par me souvenir. Aujourd'hui je n'avais rien à faire. Mes cours à domicile n'ont pas lieu aujourd'hui, Maire Shiva n'a pas le temps de s'occuper de moi aujourd'hui et aucun client n'a pris contact avec moi pour une mission. j'avais donc la journée libre. Libre comme le vent. 


Mais alors pourquoi il a sonné ce réveil débile ? Je me massais les tempes pour me souvenirs... Ah oui, je l'avais branchée pour me réveillée.




Je l'avais mis pour ne pas rester au lit jusqu'à midi donc si je ne me trompais pas... J'avais mis le réveil pour 7 heures. Un coup d'œil me confirme ce que je pensais. 


Je me lève avec humeur et commence les étirements matinaux. J'ai beau être en congé il ne faut pas perdre les bonnes habitudes. C'est donc après tout mes exercices d'échauffement et d'être aller courir deux bonnes heures que je pris une bonne douche vers 10 heures. Rien de mieux que de flâner sous l'eau chaude pendant une petite demi-heure. 


Une fois sortie, je m'habille rapidement et commence à faire la moue. Bon, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire pour m'occuper maintenant ? Les jours où j'ai rien à faire sont vraiment difficile à supporter pour la simple et bonne raison qu'il n'y avait rien à faire. L'ennui totale et complet. L'horreur. 



Il devait bien avoir un truc amusant à faire dans cette ville ! 

Je pris donc quelques armes que mes vêtements me permettaient de prendre.


Sois presque rien. Un gilet pare-balle et un berreta chargé avec un seul chargeur. Je me sentais presque nue. C'était tellement désagréable d'être équipé d'aussi peu d'arme à cause de ces vêtements tellement "normaux " pour s'insérer dans une société "normal". C'est vraiment nul. 


Après plusieurs minutes à cherchée un endroit où cacher le berreta sur moi sans attirer l'attention, je décidai que je ne sortirai que de nuit et sans armes. Je vais faire appel à mon imagination comme ça, se sera moins difficile. 


Finalement j'ai passé le reste de ma journée devant la télé. Quand enfin vint le soir, j'étais la première sortie, c'est vraiment trop dur de rien faire. 


En tenu "normal" sans aucune arme, aucune protection ni rien. Juste un petit sourire. Et enfin je fus à destination.




Je fermais les yeux et l'endroit paisible et calme se transforma en une forêt inquiétante rempli de piège et d'ennemis. C'est ainsi que pendant une petite demi-heure j'étais enfermée dans ma bulle à éviter les flèches, les projectiles et les pièges imaginaires que m'offrait la forêt. Les hommes habillés de noir fonçaient sur moi avec des armes, brandit, l'air menaçante qui n'était en réalité que des mirages. Je fit une roulade entre mes adversaires imaginaire et leur donné à chacun un coup de pied et à peine je les toucher, ils disparaissaient comme le rêve qu'ils étaient. Pendant encore un petit quart d'heure je "m'amusais" à faire l'enfant plongeait dans son monde. J'ai progressé très vite en cinq ans et seulement grâce à ce petit passe temps. Je m'inventais des jeux pour chaque exercice ou une situation comme ce que je suis en train de faire. Maître Shiva n'aimait pas quand je faisais ça et me ramenait rapidement dans la réalité. 




Je suis tout le temps en admiration devant elle mais ça ne m'empêche pas d'avoir un esprit critique et objectif et il reste des domaines où je ne suis absolument pas d'accord. Comme ses méthodes pour embrigadé mon imagination pour être plus concentrée mais plus ça va et plus elle lâche prise car elle voit bien que je suis trop souder à l'imaginaire pour m'en défaire. 


Ainsi, je continuais jusqu'à ce que, en évitant la lame d'un ennemis qui s'abattait sur moi en faisant la roue, je plongeais la tête, la première, dans un piège qui s'activa sous mon poids. Des feuilles et branches recouvraient le trou rempli de lame pointant vers le ciel. Je suis tombée et je suis donc morte.


Je me laissais tombé par terre en soupirant et regardais ma montre. J'avais tenu trois quart d'heure pile. Soit une dizaine de minutes de plus que la dernière fois. 


J'avais fait quelques prouesses mais sans plus. 


Je devais mettre les bouchés double si je voulais un jour rattraper Maître Shiva. Je regardais le ciel, perdu dans l'immensité du firmament, en rêvant. Puis un bruit, une branche qui se casse. Je sursaute et me retourne en scrutant avec inquiétude les bois. 


Je n'avais jamais eu peur du noir mais l'imagination que j'avais était parfois aussi effrayante et glauque que charmante et magique et les monstres qui pouvaient en sortir étaient vraiment à vous glacé le sang.


Je n'aurai jamais peur d'un tueur armé jusqu'au dent alors que je suis seule et sans armes. C'est parfois, c'est mon imagination qui me fais vraiment peur.
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MessageSujet: Re: Quand réel et iréel ne font qu'un...   Mar 10 Mar - 18:01


Nous y voilà, la forêt de Gotham. C'est un endroit délicieux pour un adepte de la sorcellerie comme Klarion. Loin du remue ménage de la ville, la pollution des véhicules et des usines, le bruit insupportable des habitants. Le jeune homme, se demande, comment des gens peuvent-ils vivre dans une cité aussi sale et décadente et où l'on se sent coincé comme un rat en cage. Décidément, le mode de vie des Gothamites n'inspire guère Klarion à vouloir s'intégrer Parmi eux. Ils ne se rendent pas compte qu'ils vivent dans une poubelle ! "Beurk... rien que d'y penser j'ai la nosé."

Heureusement qu'à la sortie de la ville, il y a une immense forêt  noir à l'ambiance lugubre. Des arbres, comme des chênes et des sapins gigantesques, une densité de feuillage qui masque les rayons de la lune jusqu'au sol. Un endroit mystérieux, sombre et remplit de bruit intriguant d'animaux sauvages. Loin de toute forme de modernité et de machine. Klarion se sent en symbiose parmi ces arbres. Il se sent en paix.

Accompagné de son fidèle compagnon Teelk. Le garçon s'est aventuré profondément dans ce lieu mystique rempli de légende. Il ne faisait rien en particulier, mais à part flâner de branche en branche, comme un singe. Klarion pouvait se déplacer grâce à ses talents de magicien entre les feuilles des arbres, comme par lévitation. Du haut des arbres, il regarde le magnifique tableau du ciel. Une lune phosphorescente et bien ronde.

Il a lut dans les livres anciens que les habitants de la terre, considère la lune comme un symbole de l'occulte. C'est-à-dire la science cachée. On prétend que les créatures mystérieuses et les monstres apparaissent quand la lune est pleine. Difficile à dire si Klarion croit en quelque chose ou non.

C'est alors qu'au gré de ses ballades, il vit une jeune femme entrain de s'amuser dans la forêt. Accompagné de son chat dans les bras, il l'observe sans rien dire et sans faire un bruit. *Que fait-elle ?* Se demande-t-il. À  quoi peut-elle bien jouer à vouloir sauter comme une dingue dans tout les sens ? Klarion se questionne si elle voit quelque chose hors de la portée des sens du Witch Boy ou imagine-t-elle des scénarios dans sa boîte crânienne ? Difficile à dire...

"Teekl, si cette jeune fille veut s'amuser, alors nous allons la distraire !"

"Nyaaaa.." répond le chat qui se blotti entre ses bras

Klarion claque des doigts comme pour lancer un sort et assit du haut de sa branche en ayant les jambes croisé en tailleur; il dit d'un ton très moqueur.

"... Quelque chose ne va pas ?"
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MessageSujet: Re: Quand réel et iréel ne font qu'un...   Mar 10 Mar - 19:23

Les yeux fermaient, le laisser un long soupire satisfait passait le seuil de mes lèvres, je me sentais bien. Bien et tranquille. Tranquille et apaisée. Apaisée et calme. Rien au mon n'aurait plus troubler, le calme, la paix intérieur dans laquel je baignais, remplis de rêve et d'histoire. Ou presque rien.
Un claquement de doigt. Puis une voix. Désagréable à l'oreille. Elle est moqueuse. Juste méprisable. Je n'aime pas. Je me demande qui est le propriétaire de la voix, alors je me redresse à contre cœur et cherche du regard. Je cherche, en vain, je ne vois rien ni personne. Je me tourne et me retourne à la recherche d'une présence humaine. Rien. C'est bizarre quand même, si il y avait quelqu'un, je l'aurai entendu arriver. Ou au moins entendre une brindilles qui craque, quelque chose, n'importe quoi. C'est étrange, j'ai peut-être sûrement rêver...
" Oui... Je pense que c'est ça, j'ai du m'endormir... Je pense même que je vais continuer..."
Je me recouchais parmi les feuilles morte quand un bruissement, infime, me fit lever les yeux et redressais d'un coup. Un garçon au dessus de moi, assis en tailleur sur une branche. Bizarrement, je ne sais pas pourquoi, mais je verrai bien la branche se brisait sous son poids :
" Oui. Quelque chose ne va pas, en effet. "
Je plissais les yeux et le regardais avec humeur, moi je voulais être tranquille et seule et lui il est là ! Avec se voix désagréable ! Et puis c'est qui d'abords ?

Je n'arrive pas à bien le voir à cause de la pénombre et décide de laisser tomber et de m'enfonçais davantage dans la forêt comme ça j'aurai la paix. Mais je ne pouvais pas non plus partir comme ça :

" Je suis ici pour avoir de la tranquillité et toi, tu viens tout gâcher, je sais pas qui tu es mais je ne t'apprécie, déjà, pas énormément..."

Je m'approchais du tronc et grimpais à l'arbre rapidement et avec aisance. L'arbre offrait beaucoup de prise, ce fut donc facile d'accéder à la branche sur laquel était perché le jeune homme. Je plissais les yeux. Il devait être assis vers le centre de la branche. Je restais accroupis juste à côté du tronc, une main posée dessus, pour me tenir. Je n'en avais pas vraiment besoin. Si. J'en avais besoin pour me rassurer et me dire que grâce à cette prise je ne tomberai pas. C'est tout.

Le garçon devait avoir mon âge, je ne sais pas, c'est difficile à cause du noir de voir exactement. Il est bien habillé. Oh ! Il a un chat ! Il est beau ! Je me demande si je pourrai le caresser ? Bof. Je me méfie. J'ai tendance à préférée les chiens... Ils sont moins... Fourbes. Les chats eux, ont toujours une petite lueur dans les yeux un peu bizarre, un peu vicieuse. C'est un peu effrayant. Sans me décoller de la seule chose qui m'empêcher d'avoir le vertige je lui demandais :

" Comment il s'appelle ? Ton chat..."


Peut-être que ça allait le surprendre. Sûrement même. C'est vrai : il arrive comme par magie, sans que je l'entende il grimpe à l'arbre et me parle. Toute personne normal se serait intéressée à lui avant de regarder son chat. Mais, ça tombe bien tout ça. Je ne suis pas tout à fait normal donc bon. C'est bien mon genre ça, de ne restée concentrée sur rien, ou alors sur des choses superficielles et de partir dans tout les sens mentalement à partir dérivée dans des fleuves de pensées qui ne s'arrêteraient jamais si le barrage de ce fleuve n'existait pas, heureusement (ou malheureusement ?) il existe et c'est maître Shiva ! D'ailleurs, le maître doit être rentrée maintenant... Je me demande si dés que je vais arriver elle va reprendre l'entraînement ? Va savoir, elle a sûrement passée une journée éprouvante et ne se sentira pas le courage de continuer la formation pour ce soir.

Tiens ? Je viens de m'apercevoir que j'ai recommencée à rêver et partir dans des pensées un peu confuses qui n'ont rien à voir avec la situation présente.
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MessageSujet: Re: Quand réel et iréel ne font qu'un...   Mar 10 Mar - 19:59

Le sorcier lui lance un regard perçant, comme pour sonder les secrets de son coeur. Soudain, un rire narcissique se dessine sur son visage, tout en caressant les poils soyeux de son chat. Klarion regarde la jeune fille escalader l'arbre avec effort. En s'approchant de lui, un rayon de la lune dissipe doucement l'ombre dans lequel il se tenait. On peut voir sa peau d'un bleu éclatant. Il arrive parfois à Klarion de déguiser sa peau par tour de magie, afin de passer inaperçus parmi les humains, mais ici dans la forêt, il n'a aucune raison de se voiler la face. Il est enfin lui-même. Puis, il répond en fessant un grand sourire qui est assez proche du tristement célèbre prince clown du crime.

-  "Aimer un être, c'est attendre de lui quelque chose d'imprévisible. Pour aimer, il faut croire à la réalité de ce qu'on aime, il faut savoir souffrir, s'oublier, se donner, en un mot devenir complètement taré ! Ce n'est qu'une illusion, tout comme l'arbre que tu as l'impression de te tenir. Après tout, nous sommes tous fous, vous êtes folle, je suis fou.. ! Qui te dit que je ne suis pas une projection de ton esprit, ton Peter Pan qui vient tout droit du royaume imaginaire.  Quant à la tranquillité, ne soit pas si impatiente, quand tu iras dans ta tombe, tu auras tout le loisir pour un repos long et éternel. Quant à mon ami, ce n'est pas à moi qu'il faut demander la permission, mais à lui."

- "Seulement, si elle me demande avec courtoisie." Réponds le chat avec un ton de gentleman britannique.

Klarion se lève avec son chat et saute de sa branche pour tomber comme une feuille d'arbre. À croire que la gravité n'a aucun effet sur lui, mais ce n'est qu'un tour de magie ou peut être une illusion qui joue des tours à celui qui l'observe. Les pieds debout sur le sol dans son impeccable costume noir. Le sorcier regarde en l'air vers la direction de la jeune fille qui est perchée sur l'arbre comme un félin sur sa branche, puis il lui chante une incantation.

- "Seulement très peu trouve le chemin et la plupart d'entre eux ne le reconnaissent quand ils le font. Delusions, aussi, ont la vie dure. Seulement le sauvage considèrent l'endurance de la douleur comme la mesure de la valeur. La douleur oubli est pratique, en souvenir ... angoissante. Mais la récupération de la vérité vaut la souffrance et de notre pays des merveilles, si endommagé, est sûr en mémoire ... pour l'instant...  Une illusion peut-elle exister,  Isaline ? "

Comment sait-il son prénom ? Klarion possède les dons d'un devin et lorsqu'il lui a sondé son coeur, celui-ci lui a révélé son nom et bien d'autres mystère. Puis, Teekl ayant assez de son confort  saute des bras de son maître pour s'assoir à terre afin de faire sa toilette de chat.

- "Il s'appel Teekl". Répond Klarion.
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MessageSujet: Re: Quand réel et iréel ne font qu'un...   Mar 10 Mar - 21:03

Un pâle rayon de lune caresse la peau de jeune homme révélant sa couleur. Bleu. C'est jolie le bleu. Et puis ça lui va bien. Moi je suis vraiment très pâle, blanche, du coup, les rayons de la lune se reflètent sur ma peau, je trouve ça un peu... Voyant. D'un coup, le jeune homme à la peau bleu me fixe droit dans les yeux. Je trouve ça gênant et tente par tout les moyens de rompre le lien visuel avec lui. Je n'arrive pas à soutenir le regard des autres, je trouve ça vraiment très intimidant. Ironique de la part d'une mercenaire de se faire intimider par un simple regard. Mais la situation fait que c'est pas du tout pareille...


Il commence à me faire tout un monologue, qui, je vous l'avoue, me donne une très grosse migraine, avant qu'il ne me dise que c'est à son chat que je devais m'adresser. Son chat ? Vraiment ? Bon... Puisqu'il le dit. Je regardais avec un peu d'hésitation le chat, sans non plus lui être hostile.  

" Umh... Je... J'aimerai beaucoup savoir quel est votre prénom ? "

J'avoue me sentir un peu bête. Même beaucoup. Je suis en train de demander son nom, à un chat qui ne me répondra sûrement jamais. Mais bon... Le jeune garçon à la peau bleu, décide alors de me montrer un peu plus l'étendu de l'étrange. Il descends de l'arbre en douceur. Comme si il était en lévitation. C'est vraiment... Effrayant. Je n'avais d'un coup, plus aucun lien avec la réalité et ça me déboussolée complétement.


" Moi, l'arbre me semble bien réel (je me raccroche un peu plus à ce dernier par précaution) je suis capable de le toucher, le sentir, n'est-ce pas la preuve suffisante qu'il n'est pas illusion ? Je ne suis pas folle ! Je ne m'avancerais pas sur ton cas..."

Je le regardais, tout en haut, perchée sur ma branche et osais enfin m'assoir dessus, me tenant toujours d'une main au tronc :

" Peter Pan, MON Peter Pan, comme tu dis, c'est pas comme ça que je le vois, si il sort vraiment de mon imagination, il n'aurait rien à voir avec toi, ne le prends pas mal, hein ?"

Il se remit à parler et j'avoue avoir énormément de mal à suivre ce qu'il dit, juste une chose, qu'il me demandait si une illusion peut exister et en plus il connait mon prénom. De mon perchoir, je me sentis frisonner. Comment pouvait-il connaître mon nom ? Il me connait ?  Quelque chose me dit que non... Je ne sais pas pourquoi :

" Bien sûr qu'une illusion peut exister ! On ne l'a voit peut-être pas avec nos yeux car pour la voir, il faut les fermés (je fermais donc mes yeux ) mais on peut la voir avec notre imagin
ation, notre cœur. (je cherchais vraiment mes mots pour m'expliquer) Pour moi, l'illusion est une porte sur d'autres illusions, une suite d'illusions qui couleraient comme un fleuve mais où il suffit d'ouvrir les yeux (j'ouvris les yeux) pour revenir à la réalité et chassait les mirages et rêves que nous ont inspirés notre esprit. Les illusions existent sans être réel !"

Je fermais les yeux quelques secondes pour sortir de cette illusion qu'avait créer mon esprit, en vain.

" Teelk ? C'est un jolie nom..."

Je suis un peu effrayée mais surtout intriguée et je descends rapidement et facilement de l'arbre et me trouve à quelques mètres du jeune homme, ma distance de sécurité. Je le regarde de la tête au pied.

" La peau bleu que tu as te vas plutôt bien. "

Et voilà, je m'étais encore égarée, confuse. Je me souvenais alors d'un détail important :

" Ah oui ! J'ai faillit oublier... Comment tu t'appelle ? "


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MessageSujet: Re: Quand réel et iréel ne font qu'un...   Jeu 12 Mar - 14:11

Le garçon la regarde à travers ses yeux, comme pour toucher le fond de son âme, ensuite il penche sa tête sur la gauche, puis sur la droite comme pour réfléchir et il dit d'un ton infantile.

- " Tu sembles pourtant bien me connaître, puisque tu affirmes sans preuves que je ne suis pas Peter Pan. Comment peux-tu savoir ce qui est ou n'est pas ! Je suis un être sans être, hors de toutes pensées ou toutes formes d'imagination limitée par la perception de t'es propres sens. Comment imaginer, l'inimaginable ! Je suis insondable et essayer de me saisir c'est comme essayer d'attraper l'air avec ses propres mains ! Celons la légende, quand un enfant meurt, c'est Peter Pan qui vient lui tendre la main pour l'emmener au Pays Imaginaire. Si tu es capable de me voir, peut-être es-tu déjà morte, mais tu ne le sais pas encore... Tu t'es accrochée avec tant d'ardeur sur ce pauvre arbre en affirmant dans ton esprit, qu'il est réel, mais peut être vu du mien ce n'est qu'une illusion conditionné par t'es propre sens limité et cela t'empêche de voir au delà du voile des apparences... Mais, dans cette incarnation, tu peux m'appeler Klarion Bleak ! "


Des dizaines de murmures retentissent dans son âme et qui répète incessamment *Klarion Bleak, Klarion Bleak, Klarion Pan, Peter Bleak, Peter Pan...*

- "Et c'est vrai que je suis séduisant, mais ce n'est qu'une apparence éphémère ! Comment une illusion peut-elle exister ? Tu confonds l'irréel avec le voyage dimensionnel, oui, car l'esprit peut voyager dans des milliers de dimensions, mais pour avoir la pleine capacité de voyager en toute conscience, il faut se débarrasser de son corps physique, qui est lourd et dur, alors que l'esprit, est subtile, aussi léger que le vent... Si tu crois sincèrement sur ce que tu dis, alors prouve-moi ce que tout ce que tu vois est réel... Prends cette arme que tu caches dans ta culotte et fais toi exploser la cervelle ! Et nous verrons si tu dis vrai, mais ça ne devrait pas t'inquiéter, car rien n'est réel, rien n'est vrai, tout est permis !"

Klarion dégage une aura démoniaque qui influence ses sens. La forêt semble peu à peu devenir plus sombre, les arbres semblent prendre réellement vie, des visages humains en souffrance apparaissent sur les écorces des arbres. Un brouillard se lève et seuls les cris des chauves-souris qui peuplent la forêt se font entendre... puis les murmures recommencent à assaillir l'esprit d'Isaline.

-*Rien n'est vrai, tout est réel, tout est vrai, tout est illusion; rien n'est vrai, tout est réel, tout est vrai, tout est illusion... prend ton arme et tire, est confiance Isaline !*

Klarion semble prendre un grand plaisir à tourmenter cette jeune fille qui se balade toute seule en pleine nuit au milieu de nulle part à des kilomètres de la civilisation. Il se demande si elle va céder à la folie ou peut-être va-t-elle le surprendre ! Va-t-elle oser jouer le jeu où va telle se rétracter ?

- "N'ai pas peur, la souffrance et la mort sont une illusion provoquer par la dualité, car la dualité n'existe pas ! Le bien, le mal, le haut, le bas, l'irréel, le réel, la vie et la mort !"

Des ricanements d'enfant se font entendre, c'est la forêt qui rit ! Le vent semble s'arrêter et les arbres sont tous impatient de connaitre la suite du jeu !
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MessageSujet: Re: Quand réel et iréel ne font qu'un...   Jeu 12 Mar - 20:56

" Toi, tu n'es pas une illusion. C'est sûr. Mais tu n'es pas non plus ce que tu prétends être. "

Isaline est entrainer pour ne pas flancher dans ce genre de situation. Les murmures ont beau être désagréable, il ne l'oblige pas à saisir son arme. Pas dans l'immédiat.

D'abords, les murmures sont plutôt supportables. Puis ils se mettent à devenir de plus en plus fort, de plus en désagréable. Ils se mettent même jusqu'à empêcher Isaline de réfléchir et de bouger. Elle se plaque les mains sur les oreilles pour tenter de les faire taire, en vain. Elle a mal à la tête, les murmures lui donne vraiment très mal à la tête. Alors elle sent la folie l'envahir. Sa main quitte son oreille et se dirige vers son bassin. Elle descend lentement et...

Tiens ? Où est mon arme ?


La main fouille en vain le bassin avant qu'un souvenir ne refasse surface. Elle avait laissée toutes ses armes chez elle ! Un sourire se dessine. L'air soulagée sur ses lèvres et c'est comme si elle parvint enfin à se libérer de son emprise. Elle s'approche de lui, l'air neutre et lui demande :

" Tu veux une preuve que tout ça est réel ? "

Alors, elle le gifle. Normalement. Sans haine ni colère. Juste pour lui donner la preuve qu'il attendait. Elle lui montra sa main, un peu rouge :

" La douleur comme tu dis, est une illusion de notre esprit. J'ai mal à la main de t'avoir frappé mais cette douleur, elle est dans ma tête. Toi par contre, je peux te toucher, sentir ton odeur, te voir. Si tu n'étais pas réel et que tu étais réellement le vent, je ne pourrai pas faire ça ! "

Après la gifle, Isaline se penche jusqu'à ce que ses lèvres touchent la zone un peu bleu foncé comparé au reste de la peau, qui est la zone où la main de la jeune fille à finit sa course dans un claquement sec. Elle se recule et tourne sur elle même comme si elle dansait avec un cavalier visible de la mercenaire seulement. Elle regarde la pleine lune qui la caresse de ses doux rayons argentés. Elle lève la main et un courant d'air lui glisse entre les doigts. Elle les referme, puis rouvre sa main sous ses yeux, elle n'avait pas su capturer le vent. Elle soupire, légèrement déçu, puis elle se tourne vers lui. Avec un petit sourire :

" Prouve moi que tout cela n'est pas réel ! Prouve moi que ta << séduisante >> enveloppe n'est qu'une illusion, prouve moi que je suis morte, prouve moi que tu es Peter Pan. "

La jeune fille frotte sa main un peu douloureuse, pensivement. Isaline espère quand même qu'elle ne lui a pas trop fait mal et qu'il ne lui en voudra pas. Car elle aimerait bien qu'il réponde à sa demande, qu'il essaye du moins de le faire. Elle lui sourit de nouveau, certaine qu'il n'arrivera pas, malgré ses étranges pouvoirs à réaliser sa demande. Elle en est sûr car...

" Prouve moi tout ça et emmène moi au pays Imaginaire vu que tu es Peter Pan et que je suis morte. "

Elle se remet à masser sa main douloureuse, perdu dans ses pensées en attendant les prochaines réactions de Klarion. Elle se demande quel heure il peut bien être. Elle se demande quand elle retournera chez elle. Elle se demande si Maître Shiva s'est aperçu qu'elle n'était pas là. Elle se demande si elle est inquiète, en colère ou juste indifférente.

La mercenaire s'égare de nouveau dans ses pensées et elle se laisse faire pour laisser le temps à Klarion de réfléchir sur comment il allait réaliser la demande qu'elle demandait. Elle savait qu'il ne pouvait pas être Peter Pan. Ce dernier serait arrivé avec un sourire enjôleur. Il aurait mis un genou à terre, baisant la main de la jeune fille en murmurant " Isaline... Accompagnez-moi au pays imaginaire.." Il se serait relever puis il aurait commencer à la faire tourner. Ils seraient envolés dans les siens, toujours en dansant, toujours en s'élevant, en direction du pays imaginaire.

Isaline soupire. Elle est rêveuse. Beaucoup trop même. Jamais ce genre de chose ne peut arriver. C'est sûr. Il vaut mieux qu'elle reste Assasshin plutôt qu'Isaline. Assasshin rêve nettement moins et travaille plus. C'est sûrement ce qui l'empêche de perdre du temps et de l'espoir en rêveries.


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MessageSujet: Re: Quand réel et iréel ne font qu'un...   Jeu 12 Mar - 23:11




*Décidément, cette fille n'est pas normale* Pense le jeune homme qui se frotte la joue. Il sait que le commun des mortels aurait déjà succombé au suicide. Il constate que cette personne a été bien entraîné et se demande qui est son maître ou sa maîtresse ?

*De plus, comment se fait-il qu'elle ne possède aucune arme sur elle ?* Klarion était sûr comme toute bonne américaine, qu'elle possède sur elle une arme à feu, mais ce n'est qu'un contre-temps. La prochaine fois, il lui demandera de se transpercer la gorge avec une branche d'arbre bien pointus et ce n'est pas ce qui manque dans une forêt sinistre.

Enfin, pour se sortir de cette situation délicate, elle le gifla ! Jamais personne ne l'avait frappé avant, même pas sa propre mère ! Évidemment ça n'a pas plus non plus à Teekl qui hérisse du poils et lui montre les crocs d'un fauve. Heureusement qu'elle n'a pas d'arme, peut-être lui aurait-elle tiré en pleine tête ? Klarion lance un regard télépathique pour dire à Teekl de se calmer. Son familier se calme et se rassoit tranquillement sur l'herbe . Le Witch Boy fait un sourire macabre, pour prouver que tout va bien et qu'il n'a pas eu si mal que ça !

-" Je peux prétendre ce que je ne suis pas et je ne pas prétendre ce que je suis Isaline ! Tu as beau me frapper, frapper l'arbre, la pierre... La douleur ou le plaisir ne sont que des illusions produites par ton mental. De plus, pour découvrir se qu'est la réalité. Tu dois dépasser tes mauvaises conceptions qui te trompent et t'es préjuger qui te conditionnes. Vous les adultes, vous avez toujours le besoin de tout expliquer où rationaliser. Tu dois avoir un détachement total de ce monde. Tu dois oublier, ceux que tu aimes, l'existence que tu mènes, t'es buts qui te rattache à cette terre et t'oublier toi-même. Pour aller au Pays Imaginaire, tu dois te prouver tu es capable de te libérer de toutes t'es entraves. Tu n'es malheureusement plus une enfant. Tu as grandi, tu es devenu adulte et tu as oublié le Pays Imaginaire. La preuve tu détournes les faits, car tu refuses de t'oublier toi-même. Les habitants du pays Imaginaire, comme les enfants perdus, n'ont plus de mémoire de leur vie d'avant. Je n'ai aucun pouvoir sur toi, mais c'est toi qui possèdes ce pouvoir sur toi-même. Je ne fais que t'indiquer la porte, mais c'est à toi de choisir de la franchir ou non... "

Klarion lève son bras et dit une incantation magique dans une langue inconnue. Soudain, un cercle magique apparaît sur le sol et fait jaillir une lumière bleuâtre. Des symboles étranges apparaissent et ouvre la brèche à une autre dimension.


Le sorcier sourit et marche dans le cercle, puis ses yeux scintillent tel l'or puis il dit :

- "Si tu te sens capable de tout oublier, même ta vie, ou ta mort, entre dans le cercle et je te montrerais des choses qu'un adulte ne pourra jamais voir et jamais croire... Un monde hors de l'espace et du temps... Mais je ne te garanti pas que tu puisses revenir un jour, mais sache qu'une nouvelle vie t'attend si tu le souhaites... Sache aussi, je n'ai aucun espoir envers une personne qui souhaite grandir et devenir une adulte. Et ne t'attends pas à un Prince Charman sur son cheval blanc, ni à un dragon furieux. Klarion Bleak, n'est ni un garçon, ni un elfe, ni une fée, ni un prince, ni un démon; il est insaisissable... "

Le chat saute dans les bras de Klarion pour se blottir, puis le sorcier se dématérialise dans le cercle magique pour disparaitre dans un jet de lumière, mais les murmures et les ricanements d'enfant continue à retentir dans l'âme d'Isaline.

-* Tu es une adulte, tu es une adulte, car tu doutes de toi-même, tu as peur de tout perdre, tu as peur, tu as peur comme les adultes...*
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MessageSujet: Re: Quand réel et iréel ne font qu'un...   Ven 13 Mar - 9:32

Quand Isaline se retourne elle sursaute. Le garçon avait d'abord surpris voir choqué. Ce n'est pas ce qui fit sursauter Isaline. Non ça, ça la faisait plutôt sourire. Non ce qui lui fit perdre son sourire et sursauter c'est le sourire de Klarion. Mauvais. Effrayant. Ça lui allait mieux que l'air perdu qu'il avait après la gifle et le baiser qu'il avait reçu de la jeune fille, sur la joue.


Il dit quelque chose qui lui fit s'envoler son inquiétude. Quelque chose qui l'a fit rire aux éclats. Elle ? Une adulte ? Si il y a bien un adjectif que personne n'utiliserait jamais pour la qualifié c'est bien celui d'être adulte !


Puis un nouveau sursaut. Puis l'émerveillement. Un étrange symbole bleu apparait sur le sol. Klarion se place au centre. Son chat dans ses bras. Il invite Isaline à le suivre mais elle tends vers lui un doigt accusateur :


" Tu as déjà essayer de me tuer une fois ! Je ne me ferai pas avoir deux fois d'affilé !"


La jeune fille croise les bras tandis que Klarion disparait dans un grand rayon bleu de lumière. Puis Isaline fut seule. Avec les murmures. Ils n'étaient plus aussi désagréable que tout à l'heure et Isaline n'a aucun mal à les ignorer.


Elle s'agenouille près du cercle et passe la main au-dessus sans oser le toucher. Ça sentait le piège et les ennuis à plein nez. 


C'est pas une bonne idée... Je ferai mieux de rentrer...


Isaline se releva alors et commença à s'éloigner du cercle et les murmures commencèrent à disparaitre. Elle était presque hors de porté quand elle revint sur ses pas.


Le plus grand défaut et qualité d'Isaline c'était son insatiable curiosité. Et dans l'immédiat cette dernière était à son apogée. C'est quoi ce cercle ? Pourquoi il brille ? C'est vraiment une porte vers un autre monde ?


Bon... De toute façon, une porte ça peut être emprunté des deux côtés, non ? Si je veux revenir ici, je n'aurai qu'a faire demi-tour...


Néanmoins, Isaline hésitait énormément. Elle avait peur de ne pouvoir jamais revenir. Elle avait peur que Klarion tente encore de la manipuler. Elle se ressaisit. Elle n'avait rien à craindre ! Après tout elle avait été entraîner pour Faire face à ce genre de situation. Il suffisait qu'elle résiste à Klarion. De toute façon, ils ont l'air d'être intriguer autant l'un par l'autre. Ça a du l'étonnait qu'elle ne lui cède pas sa vie et qu'elle était devenu insensible aux murmures. Isaline, elle, était fasciné par les pouvoirs du jeune homme. Ce côté magique démoniaque n'existait que dans ses rêves et en ce moment elle avait vraiment décroché de la réalité.


Avec hésitation et en tremblant elle se releva et fit un pas dans le cercle en fermant très fort les yeux.
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