Batman Legacy


 
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 This ain't no place for a hero [Mini-Event]

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MessageSujet: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Mer 21 Jan - 11:32

Batman
The Dark Crusader
Manoir Wayne - 18 heures 59

Alfred - "Dois-je rappeler à Monsieur que le Gala de charité pour la fondation Wayne ne saurait se passer du bienfaiteur en personne ?"

Mes pensées étaient concentrées sur les derniers agissements du Docteur Death : Karl Hellfern. Un fou furieux qui s'est juré de plonger Gotham City dans une léthargie presque mortelle grâce à ses gaz et à ses inventions dignes du pire Frankenstein. Death était une nuisance, mais une nuisance légère quand on le comparait aux autres cinglés qui utilisaient des gaz pour étancher leurs soifs du crime dans ma ville. La remarque d'Alfred me fit lever un sourcil. Comment avais-je pût oublié ce moindre détail ? Jouer Bruce Wayne m'ennuyait et m'emmenait loin de mon devoir vis-à-vis de ma ville. Je me lève du siège et je met le bat-ordinateur en veille. Il est toujours relié, en cas de problème, à un portable toujours dans ma poche. Aucun soucis à se faire à ce niveau-là. Death pouvait attendre un moment, mais pas Batman. Batman devait toujours instiller la peur, infatigable et incessant dans la vie des monstres de Gotham City.

Alfred - "Le grand Gala de ce soir va rassembler de nombreux acteurs de Gotham City, monsieur. Je ne tiens pas à ce que la presse de bas journalisme vous ridiculise en titrant que le fils de Thomas et Martha Wayne se dérobe à ses engagements."

Batman - "Ce sont pourtant tous ces gens qui me font plus peur que les criminels que je côtoie."


Alfred - "Peut-être est-ce parce que vous ne pouvez pas faire usage de vos poings sur eux, je me trompe ?"

Batman - "Vous lisez en moi comme dans un livre, Alfred."


Alfred - "Je nettoyais votre popotin quand vous n'étiez qu'un nourrisson, monsieur, en compagnie de Dame votre mère."

Et malgré tout le sérieux qu'Alfred avait, il ne pouvait s'empêcher de sourire suite à ces moments heureux qu'il avait jadis connu en présence de mes parents. C'était un tout autre temps, un temps où jamais, je n'aurais cru qu'un enfant pourrait perdre ses parents dans une ruelle sordide et nauséabonde, à genoux dans une flaque d'eau sale et la lumière d'un réverbère qui illumine les cadavres encore fumants de mes parents.
J'enfile alors un smoking, je détestais ces justes au corps beaucoup trop serrés, je dégage la cravate et je laisse mon col entrouvert, pour les jeunes demoiselles et pour montrer un aspect décontracté, ce à quoi Alfred me répond.

Alfred - "Seigneur Dieu, je vois déjà les titres demain. Un milliardaire débraillé organise un gala de charité pour les milliardaires nécessiteux en vêtements chics."

Batman - "Vous n'arrêterez jamais de me faire sentir coupable."


Alfred - "Jusqu'à ma tombe, monsieur."

Et là-dessus, Alfred s'approche avec une cravate noire de soie qu'il me noue autour du col. En jurant bien évidemment qu'elle y reste au moins une bonne heure ce soir pendant la réception et le discours que je devais prononcer pour Gotham et pour attirer les dons. Cela faisait près de quatre ans qu'il n'y avait pas eu de réception, pas depuis mon retour initial des plaines de l'Asie, et maintenant, il fallait se rendre compte de la chose, voir le manoir vivre à nouveau était un sentiment étrange.


Manoir Wayne - 20 heures 30


La grande salle de bal du Manoir avait été modifiée aux gouts du jour. Les invités arrivaient doucement, mais surement. De grands notables étaient conviés, le Maire remplaçant, Jim Gordon, des tas d'invités se manifestaient, des tas de gens de Gotham City étaient conviés. Nobles, bourgeois, pique-assiettes, top-modèles, il y'avait de tout. Même des gens de basses-classes et bien entendu, des journalistes, comme Alexander Knox, Jack Ryder ou Vicki Vale qui devaient assurer l'évènement pour la gazette de demain. Nonchalant, je me dirige vers un groupe d'invités, intéressés dans les actions Wayne en bourse, néanmoins, je refusais et ce depuis longtemps, l'entrée de Wayne Enterprises en bourse, car j'en perdrais énormément de bénéfices et de pouvoir au profit d'actionnaires peu recommandables, tout comme ce Roland Daggett. Des invités fabuleux, magnifiquement parés pour la plupart, kitsch pour d'autres, excentriques même, il y'avait de tout, et ce n'était pourtant pas une soirée costumée. J'enviais Dick, qui devait échapper à ce pénible exercice d'acteur. Il devait être en patrouille tandis que je devais affronter les hordes de nantis et de parvenus qui déambulaient dans le domaine de mes ancêtres.

La soirée ne faisait que commencer, et déjà, j'avais une envie folle de m'éclipser. Encore fallait t'il que j'arrive à sortir du champs de vision de ce bon vieil Alfred, toujours prêt à me ramener là où je devrais être au moment qu'il se doit.

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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Mer 21 Jan - 17:10

"Pourquoi ?"


Ce mot a des allures dramatique dans ma bouche, avec aux passages des lèvres couleur vermeille. Les cheveux remontait en chignon, deux boucles anglaise sur les côté de mon visage, révélant de jolie boucle d'oreille simple. Du crayon noir et un mascara mauve ornent mes yeux tandis qu'un pendentif met en valeur le léger décolter de ma robe noire. Je n'ai que quinze ans mais dans l'immédiat on m'en donnerai dix-huit, dix-neuf ans. Je me sens horriblement vieille. Ma tante à côté s'est faîte belle aussi pour l'occasion. 


"Parce que ton père à eu une collaboration avec Wayne entreprise alors que tu n'étais pas née et qu'il est normal que pour sa mémoire il te-... Il nous faut être présente."


Elle sait que sa présence n'est pas importante. Surtout qu'elle est la sœur de ma mère mais pour moi, sa présence est indispensable. C'est ma secrétaire. Sans elle, j'oublie de me laver les dents, sans elle, je ne partirai pas dans la mauvaise direction pour aller au lycée. Ma secrétaire quoi !


"Et pourquoi j'ai accepté ?"


"Buffet à volonté."


Qui a réponse à tout. Ça par contre c'est vraiment ma tante.


Nous arrivons devant le manoir et là, j'ouvre la bouche. Même mon médecin n'arrive pas à me la faire ouvrir autant, on peut dire qu'il pourrait pâlir de jalousie.


"Ferme la bouche, tu vas gober une mouche."


Ma tante me sort de ma rêverie et je n'ai pas le temps de répondre qu'elle est déjà sortie.


"Gna gna gna gna !"


Je sors à mon tour et nous nous dirigeons vers la "maison" (si on peut appeler ça une "maison") l'air tranquillement mais quand même tendu.


Avant ce soir, j'ignorais l'existence même du nom " Wayne". Je fais tellement peu attention à ce qui m'entoure aussi... Ce n'est pas étonnant. Je ne sais même pas à quoi ressemble Bruce Wayne... Je ne suis pas mal barré.


Nous entrons dans la salle et cette fois, de peur d'avoir la mâchoire qui se décroche, je serre les dents et ne fait aucun commentaire. 


Bien vite un inconnu s'approche, deux verres de champagne, il en tend un vers ma tante. 


"Ma foi, on ne m'avait pas dit, que c'était un défilé de beauté (ma tante glousse à mon grand désespoir puis l'homme se tourne vers moi) mais, c'est la première fois, que je vois quelqu'un d'aussi jeune, vous devez avoir..."


"Quinze ans."


Je n'ai pas envie de rester à côté de ce type, ça se voit qu'il n'aime pas que je sois là, quelqu'un d'aussi jeune. Je remarque la même expression sur plusieurs visage. 


"Je me dois de vous laissez, je reviendrai plus tard, monsieur..."


Puis je m'éclipse. Ma tante à l'air d'apprécier sa compagnie alors je préfère visitais par moi même. Je fais le tour un peu de la salle qui se remplit petit à petit. 


Personne ne me prête attention. Certaines personnes m'accorde un petit sourire, d'autres des regards de mépris mais vraiment la plupart m'ignore.


Je prends une coupe de champagne pour me donner un genre et me cale contre un mur dans un coin, trempant de temps en temps mes lèvres dans le breuvage sans le boire, pas d'alcool pour moi. Voilà comment s'annonce ma soirée...


Et dire que j'avais prévu bien autre chose : une sortie nocturne sous les traits de Der Wolf... De toute façon, mon costume est dans la voiture si j'ai envie donc, je pense que j'aurai bien une occupation après cette soirée s'annonçant chic mais ennuyante pour une adolescente comme moi. 


Papa... Pourquoi tu n'as pas fait un partenariat avec, je sais pas moi... Un club de boxe ou basket ? Ça aurait été plus amusant.


Au loin ma tante semble toujours aussi charmé par l'homme. Elle en a de la chance. 


Je soupire avant de tremper mes lèvres dans mon verres et murmurait pour moi-même :


"Qu'est ce que je fais ici...?"
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Jeu 22 Jan - 1:56


ERIC LALSHER

Me voilà l'invitation pour le gala de charité de Wayne Enterprise dans la main, qui l'aurait cru qu'un jour j'arrive dans ce genre de soirée et que je me présente en tant qu'avocat dans cette société. Une première fois pour moi en plus je ne suis pas vraiment gala de charité ou soirée arrosé même si j'aime bien de temps en temps me lâcher. Ce soir je me lâche je fais la fête je profite, Ghost à une vie bien remplie il faut que Eric Lalsher en ai une aussi. Grace à l'argent que m'avais filé Regoli j'avais pu me faire un sacré dressing remplis de costard assez chic les uns les autres parce que oui j'aime vraiment attirer l'intention sur moi et c'est surtout le regard des femmes que j'aime et j'espère que ce soir je vais rencontrer la femme de ma vie même si je n'y crois pas du tout, je vais croiser les doigts pour au moins ne pas rentrer seul chez moi ce soir. J'ai choisi un petit costard gris métal avec une chemise blanche et une cravate et des chaussures noirs, je n'aime pas la sobriété le noir je trouve ça d'un ennui mortel on va faire les fiestas on ne va pas à un enterrement bordel.

Transport en taxi direction l'extérieur de Gotham, M. Wayne aimait surement la tranquillité pour habiter aussi loin. Et voilà qu'arrivait devant je regarde le manoir et je me rends compte à quel point je suis petit. En temps normal j'aurais surement était bluffé par cette maison immense et magnifique, mais depuis que je suis arrivé ici je ne vois que ça, la tour Wayne, Le Gratte-Ciel et maintenant le Manoir Wayne cette ville était tout de même une sacré pépite d'or. Bon c'est fini de rêvasser Eric tu vas aller t'amuser un peu. Je rentre enfin à l'intérieur tout avait été décoré pour l'occasion c'est hyper joli et les gens riaient, dansaient s'amusaient ça faisait plaisir à voir. Sauf une seule appuyée contre un poteau marmonnant des choses comme quoi elle ne savait pas ce qu'elle faisait ici.

-Ah ah ce que vous faites ici jeune fille ? Vous faites la fiesta bien sûr, mais faites attention tout le monde risque de se rendre compte que vous ne buvez pas vraiment, pas la peine de faire semblant personne ne vous en voudra, en attendant prenez de l'eau pour quelqu'un d'aussi jeune cela ne peut faire que le plus grand bien.

Ce que j'aime avec le fait d'être Eric c'est que je peux mettre un masque sur mon visage je peux arborer se sourire amical et sympathique lorsque je parle aux gens sans que personne ne le remarque. D'ailleurs c'était se sourire que j'avais en ce moment même on pouvait même m'entendre légèrement rire après m'être exprimé, c'était un rire amical se rire qui fait souvent croire que je suis une personne gentille.

-Bien ma chère ce n'est pas contre vous, mais je dois aller voir l'hôte de cette maison pour le saluer passer une bonne soirée et faites attention à vous on ne sait jamais sur qui on peut 
tomber.

Il fallait que je tourne les yeux quelque seconde pour que la salle de balle ce remplisse encore plus, ça va être une chasse à l'homme de trouver M. Wayne je sais bien qu'il a d'autres choses à faire, mais ce n'est pas simple politesse je suis quelqu'un de bien élevé je dois saluer mon hôte. Par contre, cet endroit est rempli de femmes sublimes, des blondes, des brunes, des rousses j'ai envie de regarder partout, mais comme je suis un gentleman je ne peux pas me le permettre. Enfin je trouve Bruce Wayne, toujours bien entouré celui-là.

-Bonjour M. Wayne je ne vous importune pas plus longtemps et je voulais seulement vous dire à qu'elle point ça me fait plaisir que vous m'ayez invité cette soirée est tout comme je l'espérais. Merci à vous, bonne soirée et si jamais vous avez l'occasion j'aimerais prendre un verre avec vous histoire de pourquoi pas sympathiser un peu.
Je suis sûr qu'on peut devenir amis, même s'il a l'air assez restreint comme garçon on peut s'entendre pourquoi pas ça serait marrant. Enfin bref passons les gentillesses avec Bruce Wayne maintenant place à la soirée et ce petit buffet remplie de bonne chose et d'alcool et surtout ce nombre de jolies demoiselles accoudé à ce même buffet. Allez Go! Ce soir je ne repars pas seul !
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Ven 23 Jan - 19:51

Cela faisait plusieurs jours que tu n'avais pas fermé l’œil et que tu mangeais moins que d'habitude ; tu étais distraite et un brin nerveuse mais... qu'est-ce que tu pouvais être joyeuse ! Un léger sourire plaqué sur tes lèvres, en permanence, tu fredonnais des nouveaux airs tandis que ton amie te brossait les cheveux et te coiffait. Tu portais une magnifique robe-bustier (en satin et mousseline de soie) rouge qui mettait en valeur les généreuses formes que tes vêtements habituels voilaient - par endroits, du moins, des sandales noires à talons ainsi que des gants rouges en dentelle. Ton opulente poitrine était presque libre -pour une fois-, étant uniquement encadrée par un corset underbust et le bustier de la robe. Une fine chaîne d'argent effleurait le début de ton sternum grâce à un petit rubis en forme de goutte, l'ornant subtilement. Tu n'étais pas du genre à porter des bijoux, tu n'avais même pas les oreilles percées mais, puisqu'on t'avait invité à une soirée mondaine, tu te devais de soigner un peu plus ton apparence. Tu n'étais pas non plus adepte de ce genre de soirées puisqu'elles te rappelaient l'époque où tu étais contrainte d'y participer, en Europe.

Par ailleurs, tu refusais de teindre ou de couper tes cheveux, même si tu risquais de croiser des membres de la GCPD ou autres : tu voulais profiter du gala en compagnie de ton Cesare et que tout se passe pour le mieux. Tes joues rosissaient rien qu'en pensant à lui ; ton sourire s’élargit lorsque tu entendis la voiture stationner devant la boutique. Hells venait tout juste de finir ta coiffure. Tu t'es levée du tabouret où tu étais installée et tu as embrassé la joue de ton amie, la remerciant pour son aide et son soutien. D'un pas léger, tu as saisit les deux tableaux que tu comptais donner à votre hôte lors du gala, tu as prit une bourse en satin et dentelle rouge puis tu as quitté ton humble demeure, descendant au rez-de-chaussée avant de sortir à la ruelle connectant avec l'arrière-boutique. Tu n'avais pas beaucoup d'argent, contrairement au bon nombre des invités mais tes créations se vendaient vite aux enchères, on les convoitait énormément et une petite toile pouvait approcher le million de dollars.  Pour cette occasion, tu avais sélectionné une Ophelia, rousse, baignant dans une rivière limpide, entourée de verdure ; elle sommeillait paisiblement, dans une robe sombre qui lui collait à la peau, les mains jointes sur son buste. L'autre toile était un paysage nocturne que tu avais vu lors d'un rêve lucide : le désert du Gobi lors d'une pleine lune où on aurait presque pu compter les crains des sables constituant les dunes, où ils brillaient comme des petits diamants bleutés. Quelques étoiles apparaissaient sur la voûte céleste, contrastant avec ces sombres nuits que tu passais à Gotham.

Vendre tes toiles ne te plaisait pas mais si cette donation pouvait contribuer à aider des gens qui le méritent -jusqu'à preuve du contraire-, c'était avec plaisir que tu les offrais. Ça sera aussi la première fois que tu permettras au public d'attribuer un visage à une signature, à un symbole d'une artiste intemporelle : Lady Bifröst. Tu touchais à tous les domaines de la peinture, certes, mais ton préféré demeurait l'hyperréaliste. Même les toiles tirées de rêves ou de visions, pour fantastiques qu'elles étaient, elles semblaient tellement réelles... Ce n'étaient comparables qu'à des photographies de très haute qualité et encore. Les éléments pouvaient presque être touchés, sentis... Certains prétendaient entendre des sons ou d'y voir du mouvement, lorsqu'on les contemplait longtemps.

Ainsi, tes pas se sont accélérés, contournant ta propriété afin de rejoindre la rue principale – où attendait le jeune parrain ; tu fus surprise -et un brin gênée- de voir une limousine devant ta porte. Le regard pétillant, un tendre sourire aux lèvres, tu as monté dans l'automobile, rejoignant l'italien. En guise de salut, tu lui as conféré un doux baiser sur la commissure des lèvres avant de t'installer à ses côtés - posant les toiles soigneusement et non loin de toi. Il était aussi sublime que d'habitude, voire plus. Il devait faire plutôt frais puisqu'il avait un peu de glace sur les trottoirs et la chaussée. Tu ne ressentais plus le froid, tu n'y étais pas même sensible, mais... et ton cavalier ? Était-il à l'aise face aux basses températures ?

Quoi qu'il en soit, tu ne savais pas trop comment te comporter en sa présence, si être plus proche et familière -sans pour autant être impudente- ou rester prudente et garder une certaine distance. Tu n'avais pas l'habitude d'être avec quelqu'un. Tu avais beau rester naturelle, tu te montrais un peu réservée, timide. Tu ne manquais point de lui transmettre plus de tendresse qu'avant, accrochant son regard dès que cela t'était possible, etc ; tu montrais ton affection à ta façon.

Le trajet ne fut pas long puisque le manoir Wayne se trouvait dans la périphérie, au nord de Gotham. Une fois qu'on vous déposa sur place et que vous êtes entrés dans cette immense demeure, tu l'as fait du bras de Cesare Regoli. Dans ta main libre, tu tenais précautionneusement tes deux toiles, enveloppées dans un drap et attachées par une ficelle. Il y avait beaucoup de lumière et de bruit, trop, même. Tes sens étaient à l’affût, des parfums -dont certains en avaient abusé- se mêlaient dans l'air avec la senteur des diverses boissons et de la nourriture. Discrètement, tu t'es rapprochée davantage du parrain, serrant -un peu plus- son bras contre ton buste ; silencieusement -et gardant la tête haute, comme d'accoutumé-, tu avançais sans faire le moindre bruit : de froufroutements de robe, pas de cliquetis de talons. Et puis, avec le boucan qu'il y avait, un éléphant aurait pu se promener avec des chaussures de claquet qu'on aurait rien entendu – ou presque.
► Tenue d'Amy:
 
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Dim 1 Fév - 4:22

Me voici au bras d'un charmante femme. Ame à fait étale de toute sa beauté ce soir bien que je le trouve magnifique en toute circonstance. Ses cheveux sont superbement coiffés et sa robe rouge est un réel attrait pour l’œil. Je suis venu la chercher en limousine afin de marquer l'événement et malgré cela le voyage était un peu calme. Aucun de nous deux n'a vraiment oser quoi que ce soit mais je compte bien me rattraper. Arrivé au manoir Wayne nous sommes entré bras dessus bras dessous. Le milliardaire Bruce Wayne fait un gala ce soir et à invité une foule incroyable de monde. En temps qu'investisseur dans cette ville ainsi que des affaires prenant de plus en plus d'ampleur j'ai reçu moi aussi un carton d'invitation. J'ai alors invité Ame pour m'accompagner logiquement. Cette soirée me permettra de rencontrer du monde mais aussi de passer un moment agréable avec Ame.


Nous entrons donc ensemble et je montre mon invitation à la sécurité d'entrée. En règle, nous pouvons entré. Une monde incroyable est rassemblé ici. J'ai essayé de me mettre à la hauteur de l'événement et surtout à la hauteur de ma cavalière. J'ai sortit mon plus beau costume. Noir comme d'habitude avec une fleur rouge dans la poche au niveau du torse. Simple et efficace ce costume coûte néanmoins très cher car c'est l'oeuvre d'un grand couturier italien. Donc avec tout cette attirail je tente d'être le plus classe possible comme j'ai l'habitude de me comporter. 


Je n'ai pas encore prévenu Ame mais Mike est lui aussi à la soirée. Je lui ai dit de venir afin d'avoir un réel allié ici tout de même. Etant mon majordome il me suit partout, il est donc normal qu'il soit ici ce soir. Seulement, il ne reste pas collé à moi. Je lui ai donné pour consigne de m'observer de loin et de pouvoir intervenir en toute circonstance. Je peux aussi l'appeler ou lui envoyer un message téléphonique à tout moment si j'estime avoir besoin de lui parler de quelque chose d'important à mes yeux.   


En attendant nous avançons dans la masse. J'intercepte deux coupes de champagnes au passage et en offre une à ma cavalière en lui lâchant la main pour qu'elle puisse se saisir du verre. Alors nous trinquons et après avoir goûter ce champagne de bonne qualité je l'embrasse promptement. Ce n'est pas un baiser des plus long mais il est sincère. Je sais qu'elle ressent mieux que quiconque les sentiments et les sensations alors tout l'amour que je met dans cette acte, elle à du les ressentir. J'espère que cela là flatté et qu'elle à apprécié. Au passage je lui glisse quelques mots: 


" Je t'aime ! " 


Ni plus ni moins. Juste de la sincérité et de l'amour. Je regarde autour de moi pour voir qui est présent et je remarque une jeune fille. Une gamine que j'ai déjà rencontré. D'ailleurs elle m'a causer quelques blessures. C'est la fille avec une force inhumaine. Je pense aller la voir mais elle discute déjà avec un homme. Alors je commence par attendre puis finalement je me décide quand même à agir. Alors j'attire son attention en faisant la bousculant discrètement. Elle me regarde et je lui dit quelque chose à voix basse. 


" Bonsoir gamine, alors tu ne me chasses plus? Tu as trouvé meilleur gibier ou alors tu as compris que tu ne peux rien faire ici à Gotham?" 



Je regarde alors son interlocuteur et fait preuve de ma politesse habituelle. 


"Bonsoir jeune homme. Je me présente, Cesare Regoli ! " 



Dans la foulée je lui serre la main et repart au bras d'Ame.

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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Sam 7 Fév - 13:39

InSight
The dark sight of the night


Stupide Wayne, c’est tout ce à quoi pouvait penser Asheyra ce soir-là. Non content d’être l’enfant chéri de la ville qui n’avait jamais eu besoin de rien, non content d’être partie pendant des années parce qu’il n’en avait rien à foutre de leur horrible ville, voilà maintenant qu’il revenait et tentait de se faire passer pour un bienfaiteur. Comme si elle et les autres orphelins allait gober une telle connerie. Oh les riches feraient semblant, après tout il avait adopté lui-même de pauvres petits orphelins! Ouais, un jeune de cirque dont les parents avait été tué… c’était seulement pour faire sensation. Mais voilà, la jeune femme n’avait pas le choix, si elle voulait avoir une chance d’obtenir la bourse pour jeunes orphelins de Gotham, elle devait être présente à ce foutu gala. Peu importe combien les riches allaient rire d’elle et des autres.

Pas question qu’elle mette une robe par contre, de toute façon elle n’en avait pas. Et bien sur ce n’était pas venu à l’esprit de celui qui avait organisé la soirée. La seule concession qu’elle avait fait au maudit milliardaire, c’était d’avoir acheté un beau pantalon noir en solde et une chemise de soie doré foncé tout aussi en solde. Aucune fioriture, pas de bijoux clinquants, elle n’avait pas eu assez d’argent pour cela dans ce qu’elle avait économisé depuis que le dojo avait fermé. Elle s’était brosser les cheveux, mais sans plus. Pourtant, ce qui lui donnait la plus grande impression de vulnérabilité, c’était de ne pas pouvoir emmener ni son costume d’Insight, ni ses quelques outils. Elle n’aurait aucune échappatoire pour cette soirée, pas même celle de disparaitre avant la fin! En effet, une voiture était censée faire le tour de la ville pour aller chercher chacun de ceux qui étaient encore en lice pour la bourse d’université de l’année suivante.

Enfin la voiture arriva et la jeune femme, la dernière à embarquer, s’assit en silence. Elle n’avait rien à dire aux autres, aucun d’eux n’avait vraiment beaucoup à dire, ils étaient rivaux, et de quartier différent. La seule chose positive de cette foutu soirée, ce serait le buffet, pour une fois Ashe n’aurait pas à manger la merde qu’on servait dans son orphelinat. Les autres filles avait fait l’effort de mettre des jupes, elle-même n’avait qu’enlever son piercing au nez. Une fois arrivé, contrairement aux autres qui s’étaient arrêté dans le hall complètement soufflé par la richesse du manoir, elle était entrée directement pour trouver un coin sombre d’où attendre la fin de la soirée…

Non, ce qui souffla la jeune femme, se fut le nombre de personnes qui était venues, s’en était ridicule. Plusieurs de ses gens étaient même des gens qu’elles connaissaient de réputation, des gens dont elle avait entendu parler et pas en bien. Wayne ne s’embarrassaient pas de scrupule c’était le moins qu’on puisse dire, quoi que dans une ville comme Gotham, les riches n’étaient jamais blanc comme neige. Peut-être qu’il y aurait autre chose à gagner dans cette soirée qu’un peu de nourriture… des informations pour Insight.

Contrairement à sa première idée, la nouvelle justicière décida de ne pas se cacher dans l’ombre, mais commença plutôt à chercher un endroit d’où elle pourrait observer les invités pour déceler leur faiblesses et écouter discrètement les conversations…


Dernière édition par Asheyra Lehran / Insight le Dim 15 Fév - 19:09, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Lun 9 Fév - 21:18

Monsieur Bruce Wayne a organisé un grand gala ce soir. C'est un endroit très intéressent: le grand manoir est encore plus grand que mon laboratoire sous-terrain, et ceci, c'est un jugement vu de loin à l'extérieur. Ce type est certainement au moins cent fois plus fortuné que moi-même. Mais bon, il propose de faire de la charité sous forme de divertissement, ce qui est bien sympathique de sa part.


''Voila mon gars, c'est ici, sa te fera 50 balles''


-''oh, excellent.''


Je paye le chauffeur de taxi avant d'en sortir. Je dois être l'un des seul types a n'être pas venu en limousine. Justement, j'en vois une qui s’éloigne de nous, les passagers qui en sont sorti sont... un type qui ressemble a un mafieux et sa cavalière en tenu de soiré rouge qui a de très long cheveux blanc. Je connais qu'une seul femme qui a des cheveux blanc aussi long. Et bien, je pense que je vais revoir certaines connaissance durant cette soirée...


 Avant de me présenté à l'entrée, je me regarde en vitesse: j'ai un jolie smoking complètement noir, mes lunettes noir, des chaussures plutôt stylé noir, le tous de la même couleur que mes cheveux. Je ressemblerai a un agent secret si j'aurai eu un oreillette ou un gadget quelconque. C'est vraiment dommage dommage que mon androïde Ève n'a pas pu m'accompagner, mais après ce qui c'est passer au My alibi, je préfère qu'elle se repose. Et puis, je sais qu'il ne peut pas m'arrivé grand chose en cette soirée. 


Une fois à l'intérieur, je vais saluer un type qui me fais penser a Bruce Wayne. Oh, en effet, c'est lui, j'ai entendu un type lui parler et l'appeler par ce nom. Je me présente et je lui serre la main avec un sourire discret par pure politesse. 


-''Bonsoir Monsieur Wayne, je m'appelle Wa... William Pandora. Votre demeure est splendide et cette gala, magnifique. Je nous souhaite à tous une belle soirée''


Bon, j'aurai pu faire mieux et oublier une seconde mon faux nom de Wanderlust mais j'ai pas l'habitude de parler au gens. Il faut quand même que je prenne le temps de faire quelque contact, sa pourrai m’être utile un jour.


Malgré mes belles pensés, je me retrouve peu après dans un coin en trains d'évité ces gens qui parle de truc qui ne peuvent que m'endormir. Je reste alors à l'écart en regardant aux alentours... Tiens, voila Auffray là-bas! Elle porte une robe noir et... J'échappe un rire discrètement, en espérant que sa super ouïe ne m'a pas entendu. Elle semble pas très ravie d’être là, c'est surtout cela qui me fait rire: une apprenti héroïne coincé dans une tenue de soirée. Je pense qu'elle cherche déjà un moyen de prendre la poudre d’escampette. Un homme que je connais pas lui adresse la parole. Il lui parle mais je comprend pas ce qu'il dit. Surement un truc banal, comme les autre invités se disent entre eux. 


Je n'ai même pas eu le temps de regarder ailleurs que je remarque Amerly et son cavalier au look mafieux qui s'approche d'Auffray. Je le vois qu'il la bouscule et qu'elle se retourne pour le regarder. Ce type n'a pas l'air commode... Je n'apprécie pas qu'on dérange la fille de mon collègue décédé de cette façon. Alors que je le vois me tourné le dos. J'ai une petite idée... 


Fort heureux d'avoir des papiers bloc-note dans ma poche, je reste caché dans un coin par la foule et je en combine quelque s'un ensemble pour en faire un petit avion en origami qui a un certain poids. Sachant les principes mathématique de la relation entre l'accélération gravitationnelle et l’aérodynamisme, j'attend pas très longtemps pour qu'il se retourne pour embrasser sa cavalière et tandis qu'il ne regarde plus sa coupe de champagne, je lance , à une bonne distance de lui, mon projectile droit sur sa boisson qui tombe sur ses souliers. Je fais alors comme les quelque personnes qui ont vu mon origami s'envoler et je fais semblant  discrètement d'en trouver l'origine. Quelques commentaires de gens riche se font entendre, comme quoi c'était immature de la part de celui qui a fais sa. J'ajoute un -''en effet'' avant de replacer mon nœud papillon de couleur noir.


Il y avait qu'une chance sur dix que sa marche, j'ai vraiment eu de la chance sur ce cou. Je me décide alors de me rapprocher d'Auffray. N'ayant pas grand chose a dire, je lui demande.


-''Ah, Auffray! Excuse moi de te déranger, mais tu sais où ils servent du chocolat chaud ou du jus de pomme? Leur champagne, c'est pas trop mon truc...''


Maintenant que j'y pense, il faudrait pas que je lui dise que j'ai pas encore commencer la préparation du nouveau sérum, sa la mettrai peut être en colère. J'espère qu'elle n'y pensera pas...
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Mar 10 Fév - 14:21

Batman
The Dark Crusader
Magistral.


La soirée se passait de commentaires. Tandis qu'Alfred me marmonnait des choses sur la vie en société, je passais en revue les dernières arrivées au Manoir. Les gens de Gotham, parfois certains étaient de parfaites brebis, d'autres étaient les loups, et c'est quand je vis que Carmine Falcone était lui-même présent à cette soirée que je me méfiais de toute personne pouvant m'accorder ses paroles. La salle commençait trop bien à se remplir, des invités de marque, comme des petits, les classes sociales se mélangeaient pour faire un tout. Tout cela dans l'optique de devenir une masse unie pour forger la Gotham City de demain. Ce soir, ce gala serait pour les bonnes associations caritatives, pour améliorer le moral des troupes. Au loin, je vis de nombreuses personnes qui me saluèrent, je rendis les politesses avec un sourire feint. Les sourires, ce n'était pas vraiment mon truc. Je remarquais aussi la présence du nouvel avocat de Wayne Enterprises : Eric Lalsher. Un bon élément, trop bon élément qui pouvait être suspect aux yeux de Batman. L'avais-je embauché pour avoir un œil sur lui ? Peut-être ... Au loin, je pris la peine de reconnaitre un homme issu de la vermine mafieuse de Gotham City : Cesare Regoli. J'avais entendu parler de lui, de ses affiliations avec Tony Zucco, le meurtrier des Grayson. Il était accompagné d'une pouliche presque trop bien pour le déchet qu'il était. Je lui rendrais visite un jour, qui sait ...
C'est alors que l'heure sonnait, la vieille horloge du Manoir Wayne retentit dans la salle et je levais mon verre, portant un toast. On entendait des gens scander dans la pièce, espérant un discours de l'illustre Bruce Wayne. Qu'est-ce que je pouvais détester me retrouver au milieu de ces mondanités, mais c'était le malheur nécessaire de Bruce Wayne après tout. Alors que les échos se taisaient, ma voix s'éleva, et tout sourire, je pouvais dire d'une belle voix, claire, et distincte.

Batman - "Chers amis de Gotham, soyez les bienvenus au Manoir Wayne."


Des applaudissements. Les gens n'allaient pas souvent au Manoir Wayne, c'était vrai. Pas depuis le temps où Thomas Wayne officiait en tant que docteur et PDG de Wayne Enterprises. On pouvait voir au premier rang, la paparazzi de Gotham : Pétula Potin, qui attendait une quelconque révélation à faire pour ses lectrices essentiellement. Mais elle n'aurait pas ce plaisir, du moins pas ce soir. Gotham avait besoin d'espoir, pas de choux gras et d'histoires à scandale.

Batman - "Cette soirée à laquelle vous participez, n'est pas sans honorer le souvenir de mon père et de ma mère qui ont tout donné à Gotham City. C'est aussi une base solide pour préparer un futur, un futur qui se doit d'être rassurant, à une époque parsemée de troubles."

Je repose mon verre, dévoilant de sous une couverture, une maquette de Gotham City grandeur nature. Tout y'était fidèlement retravaillée, tout était bien là, tout était soigneusement ajouté. Je m'avance et je retire la couverture de la table. Toute la maquette était visible par l'assemblée, au son des verres, les gens se demandaient ce que réservait le célèbre milliardaire le plus en vue de Gotham.

Batman - "Si nous ne faisons rien aujourd'hui, notre ville ne sera que le synonyme de crise, chômage et criminalité élevée. Pour remédier à cela, Wayne Enterprises songe investir dans l'immobilier, et fournir aux familles défavorisées de Gotham City et celles qui ont été jetées à la rue, des logements dignes pour l'Être humain. Rassurez-vous, ce n'est pas pour ce projet que je vous invite à faire un don. Vos dons sont réunis pour ouvrir de nouvelles écoles dans la ville, pour que la drogue ne soit plus une fatalité. Pour permettre aux enfants de Gotham de se substituer à la rue et d'avoir un avenir possible. Je songeais à ouvrir un orphelinat Martha Wayne avec vos dons, et offrir des bourses aux étudiants les plus défavorisés de notre ville. J'en appelle à votre sensibilité et à votre élégance. Vous qui avez les plus belles maisons, la meilleure des éducations, n'oubliez jamais que le meilleur espoir de survie de l'Homme est en l'Homme."


Je prend mon verre et je le lève devant l'assemblée qui m'entoure. Grands comme Petits, tous étaient conviés à cette nouvelle ère que je tenterais d'honorer pour sauver Gotham City de sa déchéance. Vous êtes les acteurs de Gotham, dont moi, et sans nous, cette ville tombera et mourra. C'est selon vos choix, selon vos espoirs que vous apporterez cette pierre nécessaire à la reconstruction d'une ville brisée par la crise et par la fatalité criminelle.

Batman - "Je lève mon verre ce soir à Gotham City, son présent, et à son futur. Je citerais Charles Dickens pour conclure : C'était la meilleure des époques, c'était la pire des époques."

Maintenant, les mondanités, les mains à serrer, les accolades et les introductions pouvaient commencer. Il était temps que Bruce Wayne se sociabilise un peu. Je voyais déjà les titres des journaux, le "visionnaire Bruce Wayne" en titre des unes. Prenant mon courage à deux mains, je me dirige alors vers un premier groupe de personnes à saluer. J'ai même vu Alfred m'applaudir, chose peu banale, vu que, d'habitude, c'est lui qui rédige mes discours. Il fallait bien croire qu'il y'avait une exception à cette règle ...

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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Mar 10 Fév - 17:02

Un rire, très discret mais un rire quand même. Je me tourne vers sa direction et croit apercevoir quelqu'un que je connais mais le foule me cache rapidement la vue. Je n'ai pas le temps de m’apitoyer sur mon sort qu'un homme, plutôt classe, mignon âgé d'une trentaine d'année environ s'approche, pour mon plus grand malheur.


 " Ah ah ce que vous faites ici jeune fille ? Vous faites la fiesta bien sûr, mais faites attention tout le monde risque de se rendre compte que vous ne buvez pas vraiment, pas la peine de faire semblant personne ne vous en voudra, en attendant prenez de l'eau pour quelqu'un d'aussi jeune cela ne peut faire que le plus grand bien. "



Hum hum... Dites moi, quelqu'un aurait-il prévenu où ce type était ? Demande ma conscience l'air moqueuse. J'ai bien envie de rire à gorge déployée de sa remarque que je jugerai pertinente : la fiesta ? Allô la terre au bonhomme un peu paumé : on est à un gala ! Pas en boîte de nuit ! Ce type me faisait vraiment pitié, moi qui croyait être complétement perdu et déboussolé ici, j'ai trouvée pire que moi et je suis trop irritée d'être ici pour me priver de lancer des piques aux gens aussi hypocrite que en témoigne son sourire :


" Hum hum... Monsieur, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, nous somme dans un gala de charité organisé par M. Wayne et pas une soirée pour adolescent. "



Le tout dit, avec un jolie sourire, tout aussi hypocrite. Néanmoins, je rougis à sa remarque que l'ont peut s’apercevoir que je ne bois pas vraiment. Bon, de toute façon, ça m'arrange alors bon...



Tandis que je suis sur le point d'aller poser mon verre, on me bouscule légèrement, je me retourne pour m'excuser quand je me retrouve nez à nez avec LA personne que vous n'aimeriez pas avoir à diner chez vous, les amis, j'ai nommé : M. Chapeau.



" Bonsoir gamine, alors tu ne me chasses plus? Tu as trouvé meilleur gibier ou alors tu as compris que tu ne peux rien faire ici à Gotham?" 

Je lui lance un regard triste. On dirait que ma tante à oublier de me prévenir que le thème de la soirée c'était un rendez-vous entre hypocrite et méchant se cachant dans les bas fonds de la société.


" Désolée, le rat que tu es m'as désintéressé un court moment, mais ne t'inquiète pas, je reviendrai vite. Oh ! Et surtout assure toi d'avoir une bonne assurance maladie, quand je t'aurai éclatée les dents pour jouer aux osselets avec, je pense que la note de ton future dentier sera élevé. "


... Ne me regardez pas comme ça, c'est pas une menace ! Non... C'est une promesse. (nouveau sourire hypocrite.)



M. Cigare se tourne alors vers l'homme et lui serrant la main, se présente :

"Bonsoir jeune homme. Je me présente, Cesare Regoli "

Puis il s'en va et retourne au bras d'une jolie dame aux cheveux blanc. Honnêtement, je n'envie pas cette femme comme ont l'air de le faire puis des trois quarts de la gente féminine présente dans cette salle. Être la petite amie de M. Chapeau ? Beurk ! (un frisson d'horreur me parcoure) je préfère être laide à en mourir. C'est à peine si j'entends l'autre homme s'en aller :



" Bien ma chère ce n'est pas contre vous, mais je dois aller voir l'hôte de cette maison pour le saluer passer une bonne soirée et faites attention à vous on ne sait jamais sur qui on peut 
tomber. "

Tandis que je soupire sur l'avenir que je sens vraiment désastreux (en gros le délai de cette soirée) un évènement vient tout bouleverser. Une boule de papier atterit dans le verre de ce pauvre Cesare, malgré certaines personnes qui témoignent d'un manque d'immaturité totale, j'en vois d'autre rire aux éclats et  je me joins à eux. J'espère juste que M. Chapeau ne va pas croire que je suis responsable mais en tout cas, celui qui a fait ça, je l'aime déjà !


''Ah, Auffray! Excuse moi de te déranger, mais tu sais où ils servent du chocolat chaud ou du jus de pomme? Leur champagne, c'est pas trop mon truc...''

William ! Quel (très agréable) surprise ! Je ne m'attendais pas à le voir ici mais je suis vraiment trop heureuse qu'il soit ici, d'un coup, la soirée me parait moins fade et ennuyeuse. Je m'accroche au bras du jeune homme et le tire en direction du buffet pour l'éloigner rapidement (mais discrétement) de Cesare pour ne pas que ce dernier face le lien comme j'ai pu le faire, de toute façon, je suis presque sûre que c'est à moi qu'il va jetée la pierre mais j'aurai énormément de mal à le démentir si vous voyez ce que je veux dire (encore un sourire hypocrite).

" Ah ! William ! Je crois que j'en ai vu, tu sais, à l'autre bout du buffet qui est de l'autre côté de la salle..."

Les sous-entendus dans la phrase était comique et évdent en même temps : s'éloigner de la scène du mafieux pleurant ses pauvres mocassins souillaient par du champagne. De toute façon, je crois vraiment en plus que c'est là qu'ils servent des jus de pommes ou chocolat chaud. Je profite du court trajet pour lui glisser :

" Merci pour le bout de papier, ce mafieu prétentieux méritait bien ça ! C'est juste suffisant pour que je te pardonne de t'être moqué de moi tout à l'heure..."

Je devais avouer que j'ignorais pourquoi il riait mais je sais que c'était de moi, mais je savais que ce n'était pas méchant, juste une constatations qui a dû le faire pouffer : le fait que je suis en robe peut-être ? J'en sais rien.

Tandis que ma tante nous rejoint sans (dieu merci !) l'homme de tout à l'heure, je fais les présentations quand M. Wayne commence un discoure :


"Chers amis de Gotham, soyez les bienvenus au Manoir Wayne."
 
Tout le monde applaudit alors je fais pareil bien que je ne me souvienne pas que des invités nous applaudissaient parce qu'on les avaient invités à dîner à la maison...


"Cette soirée à laquelle vous participez, n'est pas sans honorer le souvenir de mon père et de ma mère qui ont tout donné à Gotham City. C'est aussi une base solide pour préparer un futur, un futur qui se doit d'être rassurant, à une époque parsemée de troubles."

Ma tante se tourna ers moi, le regard plein de larmes, elle m'avait racontée la tragédie qui avait frapper M. Wayne. Cela nous faisait un gros point communs : nous avons vu mourir nos parents sous nos yeux, fusillés pour servir des intérêts personnels alors que nous n'avions qu'une dizaine d'années. C'est alors qu'il dévoila une maquette de Gotham.

 
"Si nous ne faisons rien aujourd'hui, notre ville ne sera que le synonyme de crise, chômage et criminalité élevée. Pour remédier à cela, Wayne Enterprises songe investir dans l'immobilier, et fournir aux familles défavorisées de Gotham City et celles qui ont été jetées à la rue, des logements dignes pour l'Être humain. Rassurez-vous, ce n'est pas pour ce projet que je vous invite à faire un don. Vos dons sont réunis pour ouvrir de nouvelles écoles dans la ville, pour que la drogue ne soit plus une fatalité. Pour permettre aux enfants de Gotham de se substituer à la rue et d'avoir un avenir possible. Je songeais à ouvrir un orphelinat Martha Wayne avec vos dons, et offrir des bourses aux étudiants les plus défavorisés de notre ville. J'en appelle à votre sensibilité et à votre élégance. Vous qui avez les plus belles maisons, la meilleure des éducations, n'oubliez jamais que le meilleur espoir de survie de l'Homme est en l'Homme."

C'est vraiment une belle maquette, montrant Gotham dans ses moindres détails. C'est alors que Bruce reprends son verre et le lève vers l'assemblée et clos son discoure en disant :


"Je lève mon verre ce soir à Gotham City, son présent, et à son futur. Je citerais Charles Dickens pour conclure : C'était la meilleure des époques, c'était la pire des époques."

Puis il rejoint un petit groupe d'invités et se met à bavasser joyeusement. Ma tante m'effleure le dos et alors murmure :

" Va le saluer, après on rentrera... C'était un beau discoure qu'il a fait non...? "

Je me tourne vers elle, un peu rouge en disant gêner et riant bêtement :

" Euh... J'ai pas écoutée ce qu'il a dit après la maquette... (je rougis davantage) "

" Ne me dis pas qu'il te fait de l'effet à ce point là ? "

" Non Non... C'est juste que j'ai un peu honte parce que j'ai pas écoutée car j'étais trop occupée à chercher la maison. "

Ma tante me fait le yeux ronds avant de pouffer. Le pire ? On est pas loin de Bruce et je suis presque sûre qu'il a entendu la raison pour laquelle j'ai pas suivie son discoure... Faut dire que les commentaires désaprobateur des riches vont bon train. Alors bon... Je m'avance vers lui et me présente :

" Bonsoir M. Wayne, je m'appelle Auffray. Je suis la fille de Geoffroy Davids. "

J'entends quelques murmures encore derrière moi, je sais que mon père à travailler avec Wayne Entreprise mais honnêtement, je n'en sais pas plus. Sans donner le temps au milliardaire de répondre car après, je sais qu'on pars, j'enchaîne rapidement :

"Passez une bonne soirée !"

Puis je me rejoins ma tante qui finalement décide de rester. Quel poisse.
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Mer 11 Fév - 16:29

John Dick Grayson était venu au gala en tant que Nightwing. Je m'étais installé sur une branche d'un bouleaux dans le jardin du manoir pour ne pas attirer l'attention inutile de Bruce. J'ai pris une photo de chaque individu qui entrait dans le manoir pendant le défilé grâce aux caméras de sécurité du manoir et vérifiais chaque individu de leur véritable identité bien que pour la plupart n'avaient pas besoin de vérification sur mon mini ordinateur. Je surveillais le gala sans le consentement de Bruce parce que la dernière fois un pingouin était venu gâcher cette belle soiré et en plus, avec de la chance, un mafieux pourrait commettre un bourde en disant un mot de trop. L'ensemble des invités était techniquement correct et intouchable. Pour le moment, sauf peut-être, Cesare Regoli, avec qui une discussion s'imposait entre lui et moi. Tony Zucco était de nouveau libre comme l'air et je ne sais pas où le trouver, Cesare va m'aider pour cela avec ou sans son consentement. La soirée allait devenir intéressant, le discours allait réellement commencer.




''- Si nous ne faisons rien aujourd'hui, notre ville ne sera que le synonyme de crise, chômage et criminalité élevée. Pour remédier à cela, Wayne Enterprises songe investir dans l'immobilier, et fournir aux familles défavorisées de Gotham City et celles qui ont été jetées à la rue, des logements dignes pour l'Être humain...''



 
 Je ne voulais pas être à la place de Bruce qui a prononcé un discours assez basique, pour l'instant rien d’inquiétant sur les caméras et le système d'alarme n'est pas partie. Peut-être qu'il n'allait rien se passer en fin de compte, je suis en quelque sorte déçue que rien de dangereux se passe, mais la citation de Charles Dickens était bien joué, un vrai coup de maître. Peut-être un peu trop classe, sauf que les riches de ce monde ont l'air d'avoir aimé ton discours. Le gala ne faisait que commencer, les dons pour les orphelins allaient être collecté et après, il allait avoir la présentation du montant final. Pour finir, les invités vont partir tranquillement chez eux et avec un peu de chance. Il n'y aura aucun élément suspect pour interrompre le gala. Après, je vais pouvoir prendre Cesare en filature pour avoir des informations sur le meurtrier de mes parents et en même temps, je vais me dégourdir les jambes. Cela me faire beaucoup de bien, surtout que ses derniers jours n'ont pas été de tout repos. 




Je vérifie les dernières nouvelles sur mon ordinateur. Un échange de tir entre gang fait plusieurs morts dans les rues de Gotham et le milliardaire Bruce Wayne présente son gala annuel pour les orphelins de Gotham.  La première nouvelle était intéressante, mais si je partais maintenant, le risque d'un événement surprise était toujours présent. Je vais attendre encore un peu pour voir et je partirai ensuite.


   
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Jeu 12 Fév - 2:28

Une soirée pour adolescente ? Elle est marrante elle, je le sais bien et je vois que je l'emmerde, mais mon calme habituel me fait sourire comme un con. Je voulais seulement la taquiner sans être bien méchant mais c'est fou à quel point les gens peuvent devenir agressif quand ils n'ont pas le même humour que moi... Ca me désole j'espère petite que tu es heureuse dans ta vie de tous les jours et que tu ne réagis pas avec les autres comme tu viens de le faire avec moi sur ce ton sarcastique sinon tu dois sacrément te faire chier !

Au moment où j'allais partir qui vois-je là accoudé à la fleuriste du coin ?! Mon ami CHARLIE !! Enfin plus précisément Cesare Regoli, je trouve ça vachement marrant de le voir dans ce genre de soirée tout en sachant que beaucoup gens veulent sa peau il a une sacré paires de baloche pour ce pointer ici. Le plus drôle dans tout ça c'est qu'il me salut tout en se présentant. J'avais vraiment envie de lui rire au nez en gueulant un truc con dans le genre « Hey ma biche c'est ghost tu ne me reconnais pas ?! » mais maintenant que j'y pense ça serai une très grosse connerie de dire ça. Mais je pense que lorsqu'il apprendra qui je suis vraiment ça le choquera de voir qu'il m'a déjà rencontré sous ma vraie identité, mais sans se douter de rien. Je baisse la tête pour éviter de lui rire au nez et pour me concentrer puis-je la relève en le regardant dans les yeux avec un petit sourire en coin tout en lui tendant ma main.


-Bonsoir à vous Mr. Regoli je suis Eric Lalsher. Putain merde ma voix ?! Il n'y fera sans doute pas attention, mais on ne sait jamais il faut que je sois méfiant. Je dois prendre une voix plus calme plus douce. Je dois y aller, passer une bonne soirée au plaisir de vous revoir.

Je le vois se diriger ensuite vers cette petite, qu'est-ce que Cesare peut bien lui vouloir à cette gamine, j'essaye de tendre l'oreille discrètement, mais je n'entends rien à pars « gibier » et « chasse ». Bon bah ça ne va pas trop m'avancer, mais au pire je lui demanderais qui était cette gamine pour qu'il aille la voir comme cela il doit forcément y avoir un passé avec elle et je ferais tout pour savoir ce que c'est.

Bon bah toujours à la recherche d'une demoiselle pour égayer ma soirée c'est du coin de l'oeil que je vois un gars faire un avion en papier. Sérieux un avion en papier dans ce genre de soirée faut avoir du culot pour faire ça, mais je trouve ça marrant reste à voir ce qu'il va faire avec ça. Oh putain il n'a pas fait ça, tout droit dans le verre de Cesare ! Il se retrouve avec tout son champagne sur les chaussures. Je peux pas m'empêcher de rigoler, mais si je le fais il risque de croire que c'est moi qui ai fait ça donc bon je tourne la tête et met mon poing devant ma bouche juste histoire qu'il ne me choppe pas. Putain même le faiseur d'origami va parler à cette gamine, c'est elle l'attraction de la soirée ou quoi ? Elle commence à me stresser cette petite elle est trop suspecte à mon goût. Lorsqu'il a fini de lui parler il se dirige vers le buffet je l'intercepte gentiment le sourire aux lèvres, gentiment je lui pose ma main sur l'épaule et lui dit en rigolant légèrement :


-Super bien visé. Ahah mais j'aurais été toi j'aurais trempé le bout de l'avion dans la fontaine en chocolat et lui aurait envoyé dans la tête, après ce n'est que mon avis bien sûr cela n'engage que moi.

Cesare est peut-être mon ami je trouve tout de même ces blagues vachement marrante, même si elles le sont moins pour celui qui se prend le truc dans la gueule.

Il était venu le temps du fameux discours, oui il y a toujours un discours dans ce genre de soirée, de plus c'était celui de Mr. Wayne mon employeur je suis vraiment fier d'être ici sous l'étiquette « Employé de Wayne enterprise ». Comme d'habitude le discours est poignant et vous prend aux tripes il arrive à vous émouvoir, bien joué Bruce.

Bon ce magnifique discours fini tous les gens s'embrassent et ce prennent tous dans les bras. Je n'attendais qu'une chose c'est que la musique reprenne. Aussitôt dit, aussitôt fait la musique venait juste de recommencer et maintenant je pouvais me déchainer, j'avais appris à danser toute sorte de musique, quoiqu'il arrive qu'importe la musique je pourrais danser dessus. Ce soir je veux que les femmes me remarquent. Et puis si elles ne le font pas ce n'est pas grave j'aurais passé un bon moment !

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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Sam 14 Fév - 0:55

" Petit, tu es bon, mais c'est moi qui ait formé celui qui t'a formé. Tant que je serais dans le métier, tu ne pourras qu'être derrière. "

C'était ce qu'aurait sûrement prononcé Shiva si elle avait eu à engager la conversation avec cet énième costume de carnaval qui composait l'armée privée de Bruce Wayne. Pour le moment, elle l'observait depuis la lunette d'une carabine. Rien de bien cossu, tout juste une AKS-74U lourdement modifiée à l'usage des forces spéciales russes récupérée auprès des contrebandiers de la ville. Un silencieux, une visée infrarouge et une lampe-torche évidemment tout deux éteints et une lunette, celle même qu'elle utilisait pour tenir ce second couteau en joue. La sécurité était suffisante pour dissuader n'importe quel criminel de bas étage, mais malgré toutes les méthodes et les équipements évoluées utilisées pour protéger le périmètre, il n'était jamais trop bon de rappeler que celle que l'on appelait Lady Shiva avait été pendant un bon moment l'un des tout meilleurs éléments de la Ligue des Ombres, si ce n'était le meilleur. Elle était réputée meilleure tueuse du monde, et ce n'était certainement pas parce qu'elle se faisait fort de prendre d'assaut avec une absence quasi-totale d'équipement des bâtiments occupés par des forces paramilitaires en ne laissant dans son sillage qu'une marée de cadavres qu'il fallait la voir comme une simple bouchère. Elle avait reçu l'enseignement complet des assassins de la Ligue, et plus encore, elle s'était risquée, après le départ de celui qui deviendrait le Batman de son tutelage, à parfaire elle-même son entrainement, sous toutes ses coutures. Elle était allé à expérimenter, à croiser les meilleurs pisteurs et traqueurs du monde, à s'enfoncer à nouveau dans la jungle pour ne plus jamais être surprise comme elle l'avait été. Pour ne plus être prise au dépourvu. Ne jamais prendre son statut pour acquis, voilà bien ce que les dernières années lui avaient apprises.

C'était bien pour cette raison que la Lady Shiva s'en "abaissait" à l'infamie d'infiltrer le Manoir Wayne harnachée comme une opératrice des forces spéciales. On pourrait retrouver plus loin, une fois le jour levé, une Chevrolet volée abandonnée dans les fourrés et camouflée, si tant est qu'elle n'ait disparu auparavant. Les capteurs les plus perfectionnés n'auraient pu détecter que le subtil passage d'une brise un peu forte, tout juste un chat, ou un oiseau, au vu du profil laissé, bien trop léger et rapide pour être celui d'aucun humain, et du reste, les capteurs du jardin ne voyaient rien. Un clignement d'œil, et celle qui tenait Nightwing en joue une seconde auparavant avait disparu, avec tout juste le frottement du tissu pour signature. La crosse repliée, la carabine était repassée en bandoulière, et le spectre obscur fusa comme une flèche en direction du mur du bâtiment, ne passant sous la lumière des projecteurs de l'enveloppe extérieure qu'une brève seconde : prenant appui sur le rebord de marbre d'une fenêtre, elle s'élance d'un bond directement au deuxième étage, sous deux saisonniers servant à la réception et prenant leur pause cigarette la fenêtre ouverte. Voilà son passage. Pas même besoin de tuer qui que ce soit, un simple bruit dans le lierre leur fait tourner la tête dans la direction inverse suffisamment longtemps pour que la professionnelle entraînée se faufile à leur nez et à leur barbe. Escaladant les marches vers les appartements du maître de maison l'arme en avant, à tâtons, il n'y avait pas que le long manteau de cuir couvrant une combinaison particulièrement seyante du même matériau ferait sûrement forte impression auprès du premier qui tomberait sur l'infiltrée, si on n'était pas auparavant surpris par son arme et le bandana qu'elle portait sur le visage, ou bien la myriade de lames nouées dans une longue natte de jai qui lui cascadait dans le dos, comme une énième arme de son cru.

Il était que la Chauve Souris réponde de ses actes, et Shiva trouverait bien des implications de ses activités au sein du Gant Noir : un groupe suffisamment riche et violent pour vouloir prendre la justice entre ses propres mains, voilà une pitrerie dont elle pensait son vieil élève capable, une fois qu'il se serait rendu compte de la futilité de sa non-violence, mais là où elle supportait l'utilisation de ses techniques tant qu'elles ne servaient pas une volonté de tyrannie aveugle, et ce qu'elle avait vu au tribunal semblait être les prémices de bien pire. Elle trouverait donc les dossiers de la cabale de Wayne, et mettrait par elle-même un terme à la chimère qu'elle avait, dans son aveuglement, contribué à enfanter. Elle les tueraient tous, à commencer par celui qu'elle voyait comme la tête pensante, et tout ses laquais, mais d'abord, il lui fallait des preuves, et des noms ...
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Sam 14 Fév - 3:12

Chaque visage, chaque son, chaque odeur que tu percevais était automatiquement enregistrée par ton cerveau, se mêlant aux sentiments que tu percevais. Bien que fière et droite, tu tentais tout de mêmes de passer inaperçue, manipulant le flux d'émotions afin de désintéresser autrui, cachant également ta présence. Tu voulais aider une bonne cause tout comme tu voulais être avec ton amoureux mais, venir à ce genre d’événements n'était pas la meilleure des idées que soient, surtout avec tous ces journalistes et policiers parce que tu étais officiellement morte. Autant pour la GCPD comme pour la mairie et, même si les citoyens normaux et les médias ne savaient rien, cela pouvait te mener à des situations très cocasses et indésirées.

Ton cadet te lâcha afin de saisir deux flûtes de champagne sur le plateau d'un des serveurs qui passait à votre proximité avant de t'en tendre une – que tu saisis ; après avoir trinqué ensemble et goûté au pétillant, l'italien vint t'embrasser sincèrement mais fugacement avant de te souffler un « Je t'aime » auquel tu as répondu par un sourire, venant déposer un nouveau baiser au coin de ses lèvres. Certes, tu étais morte et tu ne pouvais pas manger de la nourriture normale mais tu pouvais parfaitement boire des choses sucrées ou des boisons alcoolisées en vue de leur haut contenu en glucose et saccharose.

Alors que ton amant était trop occupé à brusquer une pauvre fille, toi, tu avais capté une odeur et une voix qui t'était familière sans pour autant arriver à la repérer. L'odeur de cette personne te mettait un peu de mauvaise humeur, d'autant plus, parce que tu n'avais pas encore mangé ; sa présence te rappelait le jour de ta renaissance que tu n'avais toujours pas digéré. Tu n'étais pas du genre à juger quelqu'un à la légère mais cet type ne te donnait pas de bonnes vibrations et, bien que humain, tu préférais largement la compagnie de son androïde. Tu pouvais te tromper, mais tu en doutais fortement : tu pouvais parfaitement faire confiance à tes sens, du moins à ton ouïe et à ton odorat. D'un oreille distraite, tu as entendu ce que le jeune parrain souffla à cette fille à l'aura anormale tout comme son odeur – dont la base te rappelait celle d'un chien.

D'ailleurs, elle ne manque pas de lui rétorquer, attirant ton attention : tu la regardes du coin de l’œil, l'analysant en silence. Visiblement, ils avaient eu des soucis ensemble mais... d'où connaissait le Don des Regoli cette adolescente et qu'est-ce qui a pu bien se passer entre eux ? Désolée, restant un peu en retrait, tu observes cet échange d'hypocrisie : ce qu'il s'est passé entre eux ne te concerne pas pour le moins, ni même, ce qu'il puisse dire à l'autre type à qui il avait parlé – un tel Eric Lalsher, qui prit aussitôt congé, s'en excusant. Quelque chose d'autre attisa ta curiosité, chez lui : pourquoi est-ce que son pouls s’accéléra-t-il lorsqu'il parla ? Il était un brin nerveux, voire méfiant vis à vis du parrain mais cela ne semblait être à cause de son statut, non... Tes iris finirent par se teindre d'une couleur mielleuse, proche de l'ambre mais ne tardèrent à être éclaboussées de jade : tu n'avais pas apprécié du tout qu'on se moque de ton amoureux, ce type y compris – qui s'en retenait grossièrement. Pourquoi ? Parce que quelqu'un avait eu la généralissime idée de balancer un avion en papier contre le verre de ton cavalier, le lui renversant sur les chaussures. Tu avais tout juste eu le temps de poser tes tableaux afin de rattraper la coupe : tu ne tenais pas à ce qu'on casse un verre en plus de renverser la boisson. Ainsi, tu n'as pas cillé face aux moqueries des invités, transmettant ton calme à ton amoureux ; tu détestais te faire remarquer dans ce genre de situations alors, tu es restée en silence, rendant le verre à ton cadet avant de caresser doucement son bras.

L'odeur du Gloomy Sentinelle était collée au papier qui fendit l'air tantôt, c'était une de ses feuilles, même et, en toute discrétion tu as tourné la tête à la nouvelle entente de cette voix qui t'était familière et qui s'adressait à la fille que ton accompagnant avait bousculé quelques instants auparavant. La fille s'appelait Auffray et le type qui était près d'elle... William, uh ? Tu l'as longuement regardé, demeurant pratiquement inexpressive : c'était lui le type à qui tu devrais rendre la robe de chambre ? Sa voix était un brin déformée par le masque à gaz qu'il portait le soir de ta résurrection mais c'était bien la sienne ; même taille, même aura, même façon de se mouvoir, même odeur... Détournant le regard, tu as légèrement pincé tes lèvres, serrant un peu le bras de ton amoureux contre ta poitrine : tu commençais à avoir la gorge sèche et autant le champagne comme la venue de la sentinelle n'avaient fait qu'empirer cette désagréable sensation. Tu n'en voulais pas vraiment cet homme pour t'avoir abordé, mais tu comptais prendre note pour l'avion en origami car, non seulement il avait manqué d’abîmer tes tableaux mais il avait humilié Cesare. Il avait été puérile, même s'il voulait pour dieu sait quelle raison défendre la fille à l'odeur étrange. S'il était son ami ou autres, il y avait moult façons de prendre sa défense...

Tu as fermé les yeux, essayant de penser à autre chose afin de chasser ta faim jusqu'à la fin du gala ou, au moins, jusqu'à ce que tu pourrais t’éclipser quelques instants. Tu es même venue poser ta tête contre l'épaule de ton cadet et, quam rassurée tu fus lorsque l'attention d'autrui se tourna vers l'organisateur de la soirée. Ce dernier donnait un discours, le sourire aux lèvres, les gens applaudirent sans qu'il ait à peine fini son introduction, transformant ces sons en un écho qui ne cessait de s'éloigner : c'était un véritable cacophonie qui faisait bourdonner tes pauvres oreilles. Tu as raclé discrètement ta gorge, rouvrant les yeux afin de te concentrer sur ce que le maître des lieux disait :

Cette soirée à laquelle vous participez, n'est pas sans honorer le souvenir de mon père et de ma mère qui ont tout donné à Gotham City. C'est aussi une base solide pour préparer un futur, un futur qui se doit d'être rassurant, à une époque parsemée de troubles. dit Bruce Wayne, posant son verre avant de tirer le drap qui couvrait une table sur laquelle il y avait une maquette de la ville – très fidèle à la réalité, d'ailleurs. Si nous ne faisons rien aujourd'hui, notre ville ne sera que le synonyme de crise, chômage et criminalité élevée. Pour remédier à cela, Wayne Enterprises songe investir dans l'immobilier, et fournir aux familles défavorisées de Gotham City et celles qui ont été jetées à la rue, des logements dignes pour l'Être humain. Rassurez-vous, ce n'est pas pour ce projet que je vous invite à faire un don. Vos dons sont réunis pour ouvrir de nouvelles écoles dans la ville, pour que la drogue ne soit plus une fatalité. Pour permettre aux enfants de Gotham de se substituer à la rue et d'avoir un avenir possible. Je songeais à ouvrir un orphelinat Martha Wayne avec vos dons, et offrir des bourses aux étudiants les plus défavorisés de notre ville. J'en appelle à votre sensibilité et à votre élégance. Vous qui avez les plus belles maisons, la meilleure des éducations, n'oubliez jamais que le meilleur espoir de survie de l'Homme est en l'Homme. continua-t-il, reprenant aussitôt son verre, le levant vers le public, achevant son discours : Je lève mon verre ce soir à Gotham City, son présent, et à son futur. Je citerais Charles Dickens pour conclure : C'était la meilleure des époques, c'était la pire des époques.

Au fur et à mesure que le temps se passait, ta faim s'accentuait et te rendait mal à l'aise. Tu n'étais plus vraiment capable de dire qui ressentait quoi, comment et pourquoi. Tu avais écouté aussi bien que mal le discours, agrippant ta main sur la manche de ton amant : tu devais sortir, la foule t’étouffait et le bruit te rendait confuse, tu peinais à réfléchir, à entendre tes propres pensées. Une fois de plus, tu as fermé les yeux, tentant de te maîtriser. Doucement, tu as lâché le bras de ton adonis et tu as posé ton verre – encore à moitié plein-, tu as repris tes tableaux :

Mon amour, je te reviens aussitôt que possible ; je me dois de donner ce que j'ai apport au maître des lieux et... veuille m'excuser quelques instants, vais-je nécessiter de respirer un peu d'air... soufflais-tu à ton amoureux, le regardant dans les yeux ; ta voix était douce, comme d'habitude mais on pouvait ressentir un léger tremblement dans le ton : tu étais inquiète.

Tu ne supportais plus l'éclairage, tu avais mal aux yeux et au crane : tes pupilles se fendirent en fines fentes peu avant que tu ne rompes le contact visuel avec l'italien. Ensuite, tu t'es faufilée entre la foule afin de t'approcher de la personne à qui tu voulais donner tes tableaux. Tu as évité de justesse quelques journalistes ainsi qu'un policier avec qui tu avais l'habitude de te prendre la tête, quand tu allais au quartier général de Burnley. Tu as attendu ton tour puis tu as fait une légère courbette face au propriétaire du manoir, le regardant dans les yeux, par habitude, même si tu aurais aimé ne pas le faire à cause de ton état actuel :

Salutations, sir. Veuillez m'excuser si est-ce un moment inopportun pour cela mais... j'ai vous ai apporté un modeste présent. lui dis-tu, posant soigneusement tes toiles devant ton aîné, défaisant un peu le drap afin de lui donner un aperçu du premier tableau – l'Ophelia rousse, dont le simple préavis tira des exclamations à certains des invités, qui commentaient à voix basse son éventuel prix. Vous serez plus en mesure que moi de les vendre et de faire bon usage des gains. ajoutais-tu, expliquant subtilement que tous ce qu'il pourrait en tirer, elle le donnait pour les projets de charité. Passez une excellente soirée, sir. À présent, je vous prie de m'excuser, je me dois de prendre congé... terminais-tu, esquissant un faible sourire avant de tracer d'un pas léger la salle – afin de te rendre à la sortie- te faufilant adroitement entre les invités, sans faire de bruit : tu ne voulais pas attirer davantage l'attention.

Un long soupir se fraya chemin entre tes lèvres. Quel dilemme, hu ? Même si tu n'étais pas chez toi, tu es allée te tapir dans les jardins, t'adossant contre un arbre avant de te laisser glisser contre son tronc, t'accroupissant : ton corps commençait à trembler, tu devras tôt ou tard mordre quelqu'un, mon pauvre rossignol... C'est pour ton bien mais tu refusais de le faire devant Cesare et, moins encore, en public.
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Dim 15 Fév - 19:21

InSight
The dark sight of the night


Asheyra , malgré ou à cause de sa haine de Wayne, devait au moins lui donner le fait qu’il savait bien choisir ses discours. Ce n’était pas à vous soulever les foules, mais s’était inspirer et intelligent, bien plus que ne pouvait se targuer la vaste majorité des politiciens. Elle aimait beaucoup la référence à Dickens, cela collait tellement à la ville. Peu importe le fait qu’il ait créé cet événement pour se disculpé d’être riches alors que les autres orphelins vivait presque dans les rues. Comme tout un chacun, elle applaudis poliment une fois qu’il eu fini, mais elle resta pensive, elle devrais sans doute lui donner un peu plus de crédit, il savait au moins choisir la personne qui écrivait ses discours pour lui!

Après qu’une jeune fille décida d’aller directement lui offrir un tableau, qui devait valoir énormément si elle en jugeait la réaction des connaisseurs dans la foule, pour mettre au enchère, elle décida qu’elle devrait aussi aller lui payer ses respects. Elle voulait le voir de visu, cet homme qui avait eu le même malheur qu’elle, mais qui en était devenu un play-boy narcissique et corrompu. Elle voulait le regarder dans les yeux, en le remerciant des miettes de fortunes qu’il distribuait pour les enfants comme elle. Sans savoir son ascendance, sans savoir qu’elle était presque le sosie d’une autre qu’il avait connue, elle avança doucement vers l’hôte de la soirée. Le golden boy de Gotham, Bruce Wayne.

Tous les hypocrites de la haute société étaient venus à sa demande après tout, même cette fille qui donnait un tableau à vendre pour la charité. Ils voulaient tous se donner bonne conscience, et celui qui orchestrait le tout sans doute plus que les autres. Elle finit par être devant lui, il était plus grand qu’elle ne l’avait cru avec les photos de journaux, elle pouvait presque comprendre pourquoi les femmes étaient autant attiré par lui, il y avait quelque chose de sombre en lui. Comme elle s’y attendant en croisant ses yeux, sa plus grande faiblesse, c’était la blessure causé par la mort et l’absence de ses parents. Rien qu’elle n’aurait pu deviner par elle-même.

«Monsieur Wayne, je tenais à vous remercier de me donner la chance, à moi et à d’autre adolescent de la ville, de pouvoir poursuivre nos études. »

Rien que de l’honnête et du respect bien qu’elle ait si terriblement envie de lui cracher son fiel au visage. Même sa voix ressemblait à celle de Talia, surtout alors qu’elle faisait de son mieux pour être respectueuse alors qu’elle voulait crier sa haine et sa jalousie. Sauf que ce n’était plus elle cette enfant jalouse qui en voulait au monde entier. Julien lui avait montré autre chose et par respect pour lui, elle honorerait ce qu’il lui avait enseigné. Elle serait le parangon de respect et de savoir-vivre durant cette soirée. Elle voulait que peu importe où il se trouvait maintenant, il soit fier et sache que son héritage continuerait de vivre à travers elle.

«Vous ne pouvez pas savoir ce que cette chance veux dire pour nous, merci.»

Ses remerciements étaient sincère, sans la bourse, jamais elle n’aurait pu espérer étudier la criminologie pour continuer dans la voie qu’elle s’était choisie. Ses bourses, cet argent aiderait beaucoup de jeune à rester dans la légalité, à ne pas devenir des proies ou des recrues pour les gangs. Pour cela, elle voulait bien s’habiller et faire le chien bien dressé devant le gratin de la ville.

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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Lun 23 Fév - 17:43

La peur m'amine, Je l'ai brièvement aperçu, une légende d'outre-tombe. Une personne qu'on avait dit qu'elle avait disparu et maintenant, elle est de retour à Gotham. La sueur coulait sur mon front. Je n'étais plus le chasseur, mais une proie d'une bête mythique. Pourquoi cette dame se trouvait à Gotham et surtout, Qu'est-ce qu'elle fait à fouiller dans le manoir de Wayne quand elle sait tout sur son identité. Je tremble sans pouvoir me retenir. C'était la première fois que je la voyais pour de vrai, Bruce m'avait parlé d'elle, mais je ne pensais pas la voir ici et maintenant. La ligue des ombres est fragile depuis le combat entre père et fille. 


Shiva, celle qui a entraîné Bruce et la seule personne auquel il s'est confié sur des sujets qu'il n'a pas voulu parlé ouvertement. Elle est un mystère  que je dois déchiffrer avant qu'il aille un énorme bain de sang sur la ville et la personne la plus dangereuse de cette planète. Bruce ne pourra pas agir contre elle. Son jugement sera trop obscurci par l'ancienne relation auquel il entretien. Nulle prison pourrait l'enfermer, elle incarnait le défi ultime pour tout justicier de ce monde. Avec elle, la limite à ne pas franchir est mis en doute sérieusement même le joker ne pouvait pas faire plus qu'elle au niveau du meurtre.  


Elle a disparu de mon champs de vision. Je pars vers un autre endroit plus sécuritaire et je dois aussi faire attention, une personne est sortie du manoir pour prendre l'air. Je réussi à me cacher dans un autre arbre vers les catacombes. Je ne dois plus me fier aux caméras et aux alarmes maintenant. je dois les considérer comme corrompu. Je dois mettre en sécurité tout information compromettante sur Bruce et effacer toute l'historique de la Batcave. 




Ma priorité était de surveiller le gala, depuis quelques minutes cette objectif a complètement changer. Je prend mon ordinateur et accède à l'ordinateur de Bruce. Il va être au courant de mon intervention, mais je crois avoir assez de temps pour faire à croire que c'est Tim qui a activé par accident le programme. Je dois maintenant activer le programme Phénix de son ordinateur qui va activer le programme à tous les ordinateurs du manoir. Un effaçage de toute les données vers l'endroit de secours ultime de Bruce au cas où sa véritable identité est dévoilé. Par malchance, Je ne connais pas l'emplacement de cette cachette par mesure de sécurité. Je dois me dépêcher, elle ne sait pas que je l'ai vue. Je ne sais pas ce qu'elle veut, mais je peux essayer de l'arrêté ou de la ralentir vu que le programme mettra un moment si elle cherche des informations. Je ne pense pas qu'elle soit venue pour tuer Bruce sinon elle l'aurait confronté de face au gala et il aurait été déstabilisé. Elle n'était pas comme les autres tueuse de se monde. Elle est une légende. Si elle est bonne en informatique, elle va réussir à découvrir où est ma position. je ne peux pas aller plus sinon je perds la connexion. Je prends un gros risque pour le gala et pour moi-même.  
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Jeu 26 Fév - 22:23

Du champagne plein les chaussures. Je relativise pour rester calme le plus possible. A ce moment, me contenir est très difficile. Si j'attrape celui qui à fait ça alors il aura de gros problèmes. J'en connais un qui passera un sale quart d'heure si il se fait choper. Heureusement pour lui il y a du monde. Vraiment beaucoup de monde et il faut que je tienne mon rang d'homme d'affaire. Je pense qu'ici certains connaissent mes réelles actions. C'est même sur. Mais bon je n'ai rien à cacher car tout l'est déjà. 


Après quelques mots échangés avec Auffray je me retire. Je connais son identité et ses capacités. C'est un grand avantage car elle ne connait pas l'ampleur du pouvoir que j'ai obtenu petit à petit. Eric Lalsher, un homme plutôt beau gosse me souhaite de passer une bonne soirée après que nous ayons rapidement fait connaissance. Chacun de nous repart dans son coin. 


Ame, ma cavalière, mon amour, s'en va donner son tableau au maître des lieux. Elle va donc approcher Bruce Wayne. Je ne m'y risque pas tout de suite. C'est un homme incontournable de la ville, il doit surement savoir que suis un mafieux. J'irais le voir plus tard. Sinon je commence à marcher et prend une autre coupe de champagne à la volée. Je sirote donc ce breuvage tranquillement jusqu'à ce que je rencontre un pseudo-mafieux de pacotille. Je sais qui il est car il a voulu s'implanter dans Otisburg. Alors je m'approche de lui. Lui prend sa coupe de champagne et entame la discussion. 



" Alors ... Antonio c'est ça ? Tu voudrais venir à Otisburg? Je te propose un rendez vous si tu veux. Un rendez vous non armé car sinon tu pourrais y passer. " 


Je crois malheureusement qu'il n'a pas compris la situation. Il sort un couteau de sa poche. Un grand couteau cranté. De quoi faire de la chasse. Il me connait mal, très mal. je prend une bonne pile de serviette. Il puis renverse son verre avant de lui remettre dans sa main libre. Tout de suite, des serveurs arrivent pour s'occuper de nettoyer tout ça. Il ne peut donc rien faire car il y a trop de monde autour de nous. Il commence à ranger son couteau. D'un coup sec je le retourne contre lui et le plante dans sa cuisse. Puis je m'excuse auprès des serveurs et leur donne les serviettes que j'ai dans les mains pour éponger le champagne qu'il y au sol. 


Le sourire aux lèvres je m'éloigne de la scène. Tranquillement, sans aucun coup de stresse j'ai réussi à me débarrasser d'un concurrent. Un très bon coup de ma part. Puis je reviens un peu au centre de la foule. Je me mêle au monde pour être tranquille. 



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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Sam 28 Fév - 20:25

Auffray me prend le bras et m’emmène au buffet en disant que ce que je cherche est plus loin. Elle ajoute:


" Merci pour le bout de papier, ce mafieux prétentieux méritait bien ça ! C'est juste suffisant pour que je te pardonne de t'être moqué de moi tout à l'heure..." 


Si je n'aurai pas su pour son ouïe super-développée, cela m'aurai étonner qu'elle sache cela. Mais qu'elle sache que... tiens, le type qui parlait a Auffray plus tôt s'approche de moi.


-Super bien visé. Ahah mais j'aurais été toi j'aurais trempé le bout de l'avion dans la fontaine en chocolat et lui aurait envoyé dans la tête, après ce n'est que mon avis bien sûr cela n'engage que moi.


Oups, j'ai pas été assez discret, ce type m'a vue. Mais il semble m'appuyé et son conseil est très intéressent...Il a dit qu'il s'appelle Eric Lalsher plutôt? J'irais peut être lui parler plus tard, il est sympathique.

Alors que je jette un œil aux alentour pour retrouver Auffray qui a quitté mon champ de vision, je remarque qu'Amerly me regarde... aie... elle ai dû déduire que c'était moi qui a humilié son aimant. Elle détourne le regard peu après, semblant préoccupé par autre chose. Je sens que ma prochaine rencontre avec elle sera plus compliqué que prévu...


 - "Chers amis de Gotham, soyez les bienvenus au Manoir Wayne."


Ah! Le maître des lieux va dire son discours. Je me rapproche pour mieux écouter ce qu'il dit.


- "Cette soirée à laquelle vous participez, n'est pas sans honorer le souvenir de mon père et de ma mère qui ont tout donné à Gotham City. C'est aussi une base solide pour préparer un futur, un futur qui se doit d'être rassurant, à une époque parsemée de troubles."


Après ces mots, il dévoile une maquette. Intéressent... c'est une reproduction miniature de la ville... Je cherche du regard si le Lair of Dream y est aussi, jusqu'à ce que des applaudissement se font entendre de nouveau. 
J'ai... manqué le reste de son discours... Heureusement que personne peux me le reprocher.
Les gens se distribue des poignées de main, mais je me met dans un coin pour éviter de le faire. J'ai pas l'habitude d'avoir des contacts physique et j'ai déjà fourni un effort en serrant la main de Bruce donc... bref. J'ose pas imaginé leur tête s'ils verraient derrière mes lunettes de soleil que je porte en tout tant: mes yeux sont trop différent.


Je regarde au alentour au cas où Hells ou Candy serait dans les environs elles aussi, mais j'imagine qu'elles attireraient peut être trop l'attention pour pouvoir se montrer en public. C'est dommage...


Tant qu'à avoir rien à faire, je retourne voir Bruce qui se fait remercier par... cette jeune femme...environ un mètre et soixante...des longs cheveux noir... des yeux saphirs... Une image me reviens a l’esprit tandis que je me tiens a quelque mètres à coté de Wayne et... d'elle.


Elle lui ressemble...

«Vous ne pouvez pas savoir ce que cette chance veux dire pour nous, merci.» Dit t'elle avant que Monsieur Wayne s'éloigne en allant voir d'autre personne. Je le regarde partir alors que je me dit que je lui parlerai plus tard. 


En cherchant brièvement du regard cette adolescente aux yeux bleu que j'ai déjà perdu de vu, je remarque que... j'ai oublié à quoi je pensais plus tôt. Il ne reste que cette étrange vide qui me déprime...


Je me balade alors pas loin du buffet, sachant maintenant qu'il y a une fontaine au chocolat qui va me remonter le moral. Comme par hasard, je retrouve Auffray qui est avec sa... tante, si je ne me trompe pas.


J'y pense... Auffray a un super odorat, elle pourrait m'aider a trouvé cette fontaine.Alors que la tante parle avec un type qui attire son attention, je vais voir la jeune femme.


-''On m'a dit qu'il y a une fontaine au chocolat dans les environs, et si on allait chercher?''


Je la regarde et je sourie légèrement : Je vois qu'elle a hérité du regard de son père...
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MessageSujet: Re: This ain't no place for a hero [Mini-Event]   Ven 6 Mar - 18:57

Batman
The Dark Crusader
Apothéose.

Un léger bip à ma montre, légèrement audible pour moi, retentit dans mes oreilles. C'est le signal du Bat-ordinateur. Les mondanités de ces gens, riches pour la plupart, me glacent le sang. Que je pouvais détester ces hypocrites en tenue de soie et fiers de leurs rangs sociaux, ils étaient si ... imbus d'eux-mêmes qu'une fois la soirée achevée, ils annuleraient, pour la plupart d'entre eux, les chèques adressés à la fondation crée. Je détestais ces hypocrites, mais je devais en jouer un pour mieux cacher les apparences. Soucis du détail, je retirais ma rolex pour la poser sur le plateau d'Alfred, avant de saisir par les hanches, une des nombreuses pin-ups qui constituaient mon fan club, mon harem pour certaines dirons-nous. Même si je détestais le terme et qu'il me rappelait Ra's al Ghul. Alors que je lève mon verre vers l'assemblée et que je salue tous les gens qui viennent me saluer, je chuchote à Anna, ou Mary ? Ou bien Kathy ? Quel était son nom déjà ? Le doute m'assaille, et pour éviter les erreurs, je lui murmure quelque chose de bien romantique, de bien cliché pour l'émoustiller.

Batman - "Amusez-vous mes amis, il y'a à boire, à manger, et de l'ambiance ! Je vous reviens très bientôt."


Sitôt ce petit intermède passé, le tumulte de la soirée reprendrait son plein, et l'on oublierait même ma présence dans quelques minutes. Je m'éclipse avec la jeune femme avant de lui donner une chambre au Manoir. Une promesse non tenue dans laquelle, elle boirait du vin qui l'endormirait jusqu'au petit matin. Elle croirait que nous avons passé la nuit ensemble et ne se poserait aucune question au petit déjeuner. Tandis que la foule me croirait avec une belle brune, en train de la saillir comme le parfait célibataire que je suis, je parcourerais Gotham à la recherche de monstres à cogner.

Alfred a relégué son travail aux autres servants loués pour la soirée. Tandis que je descend dans la Batcave grâce au passage du sarcophage, je me prépare pour une nouvelle nuit dangereuse dans les rues de la ville. Alfred m'attend, comme toujours, il me précède dans la Batcave, une habitude pour lui. Ce n'était pas un homme minutieux pour rien. Alors que je me déshabille, Alfred continue de me parler.

Alfred - "Vous avez tenu presque une heure monsieur. Dois-je en conclure que vous êtes de plus en plus social ?"

Batman - "Je me devais d'avoir sous surveillance certaines connaissances."


Alfred - "Vous parlez de Carmine Falcone ? Je lui ai servi une coupe de champagne, mais il ne me semble pas si dangereux que ce que vous me dites quand vous combattez ses sbires."

Batman - "Il est dangereux, et son emprise sur ma ville se desserre, au profit de Black Mask malheureusement. C'est lui que je tenterais d'arrêter ces prochains jours. Après ce qu'il a fait au Globe ..."


Alfred - "Bonne chance, monsieur Bruce."

Je monte dans la Batmobile et je démarre le plus rapidement possible. Gotham City a toujours besoin de moi, toujours. Plus que jamais. Alfred sera là pour s'occuper des invités et leur dire que je suis en excellente compagnie avec une demoiselle, et que je ne souhaitais pas être dérangé. La fête continuerait de battre son plan. Demain, on en parlerait dans tous les journaux, et dans deux jours, on regretterait la soirée. Dès la fin de la semaine, plus personne ne s'en souviendrait et ils passeraient à autre chose. C'était la vie à Gotham City, sempiternelle et récurrente, toujours.


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