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 Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]

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MessageSujet: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Lun 19 Jan - 19:53

Une émotion plus forte semblait jaillir de lui, tout comme elle semblait naître en toi. Cela te rendait un peu confuse mais ce n'était pas désagréable pour autant. Suite à ton geste, il te répondit qu'il était heureux que son geste ne t'ait déplu et que tu n'en ais pas voulu prendre congé. Il t’assura qu'il ne partira pas sans toi avant de te proposer de retourner en ville avec lui ; il te raccompagnerait chez toi, puisque vous habitiez dans le même quartier. Ensuite, il agrippa l'une de tes mains te tirant doucement vers lui.

Alors vous acceptez ? te demanda-t-il, sans briser le contact visuel.

Un nouveau sourire naquit sur tes lèvres alors que tu observais ton cadet ; tu répondis positivement à la proposition, hochant légèrement la tête. Tu demeures près de l'italien et tu quittes la construction religieuse en ruines : tu n'as pas oublié la pochette vide, tu iras la chercher un autre jour puisque personne ne risquait de la trouver là où tu l'avais cachée. Vous vous êtes rendus au bord de la route, prenant votre temps pour vous y approcher. Ton cadet sortit son téléphone portable et appela un taxi – qui ne tarda que quelques minutes à arriver. Ensemble, vous vous êtes installés sur la banquette arrière de la voiture et, après avoir mentionné Otisburg, le chauffeur traversa la ville en direction de votre quartier. C'était plutôt loin, vous aviez une heure -plus ou moins- de route mais ce n'était pas vraiment un souci : vous alliez pouvoir parler un peu, pendant le trajet.

Donc, nous vous ramenons chez vous. Si vous pensez à autre chose, alors informez-en le chauffeur ! te dit-il : il recommençait à nerveux.

Ses yeux avaient été apprivoisé par les tiens - qui luisaient d'un éphémère éclat joie. Tu te sentais incapable de détourner le regard de cet océan d’olivine même si ses lèvres attirais tout autant ton attention. Tu ne voulais pas briser ce petit songe -et lui, non plus, tu le ressentais- ; tu voulais le faire perdurer et, pour cela, tu étais prête à l'inviter à entrer dans ton humble demeure. Tu n'y amenais jamais personne, de toutes façons... qui aurait pu venir ? Tu n'avais pas d'amis, à part Hells, et, hormis elle, il n'y avait que ton cousin, feu ton ami Kyle et Jahred -l'officier de police qui te raccompagnait souvent- qui avaient eu l'occasion d'y pénétrer. Pensive, tu as discrètement mordillé ta lèvre ; ainsi, tu as tardé quelques instants à lui répondre :

Je vous remercie, sir... mais, puis-je vous formuler une demande un tant indiscrète ? lui murmurais-tu d'une voix suave, laissant ta question en suspens. Timidement, tu as tendu une main afin de caresser son visage ; tu as lentement rapproché ton visage du sien avant de poursuivre : Lorsque nous serons arrivés, désireriez-vous entrer quelques instants ?

Tu avais pesé tes mots, te voulant aussi polie que naturelle bien que la situation t'était inusuelle. Tu ne voulais pas qu'il se méprenne ou pire, qu'il pense que tu t'étais méprise vis à vis de lui et/ou de ses intentions. Nonobstant, tu avais besoin de ressentir sa chaleur, sa présence ; tu voulais répéter ce qui s'était passé tantôt, bien que ce fusse involontaire - et imprévu. Tu ne respirais plus et ton cœur avait cessé de fonctionner, tu étais une revenante certes, mais tu avais une âme, un cerveau et des sentiments : tu étais capable d'aimer et tu craignais que ce sentiment naissant ne soit de l'amour. Cela expliquerait, notamment, la raison pour laquelle tu l'avais contacté lui, avant qui que ce soit d'autre ; tes clients et connaissances ne manquaient point, en tout cas.

Tu te moquais de son âge, de son passé ou son milieu : tu avais besoin de lui. Tu espérais seulement que tu ne lui causerais point de soucis. Guidée par tes instincts, tu as effleuré ses lèvres des tiennes avant de l'embrasser tendrement – avec envie. Tu as fermé les yeux, rapprochant davantage de lui, glissant la main qui avait caressé sa joue jusqu'à son bras, l'y posant. Comment allait-il réagir ?


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Sam 9 Mai - 17:34, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Mar 20 Jan - 13:56

" Chauffeur pourriez vous nous déposer tout deux à l'Ephemeral Garden s'il vous plaît? " 


" Entendu ! "  


Je suis aux anges, demoiselle Die Rosenberg m'invite à passer chez elle. Je suis comblée de bonheur. J'essaie de retenir au mieux mes émotions mais avec les dons de la jeune fille c'est quasiment impossible. Du haut de mes 25ans je n'ai, du plus loin que je me souvienne, connu de situation plus plaisante. D'ailleurs la demoiselle approcha son visage du mien tout en caressant ma joue puis descendant jusqu'à mon bras. Alors voulant tout de même assurer la situation je m'avance moi aussi et l'embrasse pour une seconde fois. A l'intérieur de mon esprit c'est comme un feu d'artifice qui vient de naître. Ce baiser est plus long que le précédant. Il est cependant interrompu par l'arrêt du taxi. En quelques minutes nous étions  à destination. Je regarde par la fenêtre et aperçois mon restaurant surplombant la rue. A sa vue un sentiment de puissance s'empare de moi mais il est vite éclipsé par le chauffeur. 


" 25 Dollars pour la course ! " 


" Je vous conseil de me respecter mieux que ça jeune homme. Vous ne me connaissez peut être pas mais je suis Cesare Regoli." 


" Encore un spaghetti en ville? Pfff Cesare ou pas ici vous êtes aux Etats Unis pas à Rome alors ta aucun pouvoir le p'tit rigolo." 


D'un geste je lui jette les 25 dollars demandé et sors de la voiture accompagné de la jeune demoiselle. M'excusant auprès d'elle je passe un coup de téléphone. Voyant que ce fumier se dirige vers mon restaurant j'ordonne à mes hommes de faire en sorte qu'à partir de maintenant il n'oublie plus mon nom et qu'il me craigne comme la peste. Je dis tout ça très bas pour éviter que la jeune femme qui m'accompagne puisse l'entendre. Je ne veux pas la mêlé à ces affaires. 


Je me retourne alors vers elle en raccrochant et lui sourit. J'ai encore envie d'apposer mes lèvres contre les siennes mais j'hésite encore. Alors au lieu de faire ça je lui poses quelques questions pendant qu'elle ouvre sa porte. 


" Mademoiselle puis-je vous demander votre prénom ? " 


Mon esprit est traversé par tellement de sentiments, d'idées  et d'émotions que je ne sais plus où j'en suis. J'ai horreur de ça car je suis un homme qui aime maîtriser tout ce qui ce passe. J'aime contrôler mon corps mais là c'est impossible. 


J'ai l'impression d'être quelqu'un d'autre en la présence de la jeune femme. Surtout que les deux baisers que nous avons échangés n'ont fait qu'accroître les sentiments que je ressens pour elle.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Mar 20 Jan - 23:21

Le jeune parrain demanda à ce qu'on vous dépose devant ta boutique : il avait accepté ta proposition et semblait on ne peut plus heureux. D'ailleurs, il répondit à ton baiser, le prolongeant ; tu as retenu un soupir d'aise puisque, malheureusement, on vous interrompit : vous étiez arrivés à destination. Tu n'avais pas fait attention au chauffeur jusqu'à présent, préférant te centrer sur ton accompagnant ; néanmoins, le considérable manque de respect et le ton désagréable du taxiste te fit froncer le nez. Rapidement et discrètement, tu l'as détaillé, quittant le véhicule avec ton cadet : tu l'avais reconnu, ô que oui ! Ce type avait faillit te rouler dessus le jour que tu as rencontré l'italien. C'est l'homme qui aurait pu écraser ton petit Caïn et qui t'avait crié dessus même s'il conduisait sa propre voiture et non celle de son pitoyable travail.

Silencieusement, tu as dévisagé le chauffeur tandis que ton cadet lui payait la course. Tu étais restée un peu en retrait et tu étais heureuse de ne pas être très expressive puisque tu aurais montré le dédain que cet individu t'inspirait. Encore un spaghetti en ville, quel crétin. Tu aurais aimé faire un commentaire, mais ça ne lui aurait pas plu et tu aurais été assez sèche - voire désagréable. Malgré les apparences, tu n'étais pas du genre à mâcher tes mots lorsque quelque chose te dérangeait. Tu as juste détourné le regard, ravalant ton mécontentement afin de ne pas gâcher ta bonne humeur même si cette ordure était désormais dans les premiers rangs de ta liste noire. Mon petit rossignol, quam rancunière pouvais-tu être !

Poliment, ton cadet s'excusa auprès de toi afin de passer un coup de fil - juste après que le taxi soit parti. Tu n'as point cherché à entendre ce qu'il disait, notamment qu'il semblait éviter de t'y mêler - parlant à voix basse. Il raccrocha et rangea le portable, tout en se retournant vers toi : il t'adressa un sourire, éprouvant une certaine hésitation. Que voulait-il ? Pourquoi hésitait-il ? Quoi qu'il en soit, cela devait te concerner puisqu'il ne l'avait ressenti que lorsque son regard se posa de nouveau sur toi. Tu lui rendis le sourire avant de le guider par la petite ruelle qui menait à la porte arrière de la boutique. Visiblement, il n'y avait personne à la maison, Hells était sortie puisque tu ne ressentais pas sa présence. Tu as déniché la clé à l'intérieur de ta bourse et tu l'as introduite dans la serrure. À cet instant même, le parrain t'adressa quelques mots, attirant ton attention :

Mademoiselle, puis-je vous demander votre prénom ? te demanda-t-il, alors que tu tournais déjà la clé.

En effet, tu ne lui avais pas décliné ton identité, tu lui avais juste donné ta carte de visite. Tu ressens ce que ton cadet ressent, se mêlant à tes propres émotions. Tu sais que tu le perturbes, que tu lui fais perdre ses moyens mais cela te sembla flattant. Tu pousses la porte et tu passes la main  afin d'allumer la lumière, pour ton accompagnant : tu ne tenais pas à ce qu'il trébuche ou autres, tes escaliers étaient des traîtres en bois de chêne et tes compagnons s'y installaient parfois, notamment Makka, ta mygale, et Caïn, puisqu'ils savaient quand est-ce que Hells et toi rentriez à la maison. À l'intérieur, il y a un petit couloir qui séparent la réserve de la boutique ; ainsi, en plus des escaliers, y a deux autres portes, l'une en face de l'autre.

Je me prénomme Amerlyllian, Alice et Deliverance, mais vous pouvez m'appeler Lys ou Ame, si vous le désirez. répondis-tu, pénétrant dans le bâtiment, tu as tenu la porte à ton accompagnant avant de l'inviter à entrer. J'espère que vous n'êtes pas allergique aux chats et que vous ne craignez pas les animaux... exotiques, si puis-je dire. Si vous voyez une Pokie bleue et noire -principalement-, ne la regardez pas dans les yeux, s'il vous plaît ; Makka est assez capricieuse et agressive, mais, si vous l'ignorez elle ne vous fera rien. expliquais-tu, en gloussant légèrement.

Tu as attendu à ce que ton cadet soit entré pour refermer la porte ; doucement, tu as saisit l'une de ses mains afin de le guider jusqu'à ton appartement. C'était une sorte de loft, plutôt ample -tout en restant modeste, niveau taille-. Il y avait une grande cheminée, deux chambres, un dressing, une salle de bain avec des toilettes ainsi qu'un grenier qui te servait d'atelier, plus ou moins ; le salon était plutôt vaste et il n'était séparé de la cuisine que par une murette avec un comptoir -et quelques tabourets hauts-, il y avait deux fauteuils individuels, un grand canapé et une table basse au milieu. Il n'y avait pas beaucoup de fenêtres, du moins, elles étaient couvertes par d’épais rideaux en velours mais il y avait suffisamment de lumière avec les quelques lampes  - cela donnait une ambiance plutôt intime. Pour toi, c'était déjà beaucoup trop de lumière, mais tu cherchais à mettre l'italien à l'aise.

Ton appartement était un peu en désordre mais, depuis que Hells était avec toi, ce n'était plus aussi catastrophique. Il y avait quelques jouets pour chat et chien çà et là, tes pinceaux et ta palette sur la table basse du salon et le chevalet étendu avec une toile inachevée près de la cheminée. Au fond, non loin de la fenêtre, il y avait un piano ancien, une harpe celtique ainsi qu'un étui de violon, entourés de plantes,  vieilleries et d'antiquités. Le sol était couvert de parquet assez sombre, sauf dans la cuisine -où il y avait des dalles de quartz marbré. Chez toi, la plupart du mobilier étaient d'époque mais il se mariait à merveilles avec les quelques touches modernes que ton amie y avait apporté. Par ailleurs, il n'y avait pas de radio, pas de télévision, juste un gramophone et des disques de vinyle : tu n'étais pas adepte de la technologie, même si, avec le temps, tu avais fini par acheter des appareil électroménagers - surtout, depuis que Hells habitait avec toi. Deux terrariums plutôt grands ornaient un mur près de la bibliothèque ; tandis qu'un était vide et ouvert, dans l'autre il y avait un serpent-roi du chihuahua noir et blanc. Le jeune mâle ne réagit point : il dormait après avoir englouti une souris entière.

Bien que tout était relativement modeste -selon toi-, on aurait pu qualifier la décoration de luxueuse puisqu'elle ressemblait à celle d'un manoir du XVIIIe siècle. Outre la décoration ancienne et les quelques affaires qui traînaient, il y avait plusieurs chats installés sur leur arbre-grattoir. Le chat que tu avais amené au Gratte Ciel était couché sur le canapé, loin des autres : il avait grossi, il était propre et s'était rapidement récupéré. Un vieux terra nova couleur marron dormait paisiblement près du feu. Il n'y eut que ton vieux main coon, Xavier qui leva la tête afin de voir qui était venu avec toi, les autres ne semblaient pas s'en soucier plus que ça – du moins, pour l'instant.

Euhm... je suis navrée pour le désordre ; je ne passe pas beaucoup de temps ici mais, je vous en prie, faites comme chez-vous~, M. Regoli. soufflais-tu, un peu gênée. Tu as tout de mêmes levé les yeux vers ton interlocuteur, entrelaçant vos doigts. Désirez-vous boire quelque chose ?
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Ven 23 Jan - 1:04

Je suivis la demoiselle qui d'ailleurs me donna enfin son nom. Amerlyllian .... 


Un nom peu commun mais tout simplement sublime. L'originalité et la douceur du nom résonne encore dans mes oreilles qui à chaque fois que je me repasse cette scène embellit le nom. Je rentre alors dans sa maison et elle ferme la porte derrière nous. A partir de là mon pouls commence à accélérer et vu la situation il n'est pas prêt de s'arrêter. Pire encore elle prend l'une de mes mains pour m'inviter à la visite des lieux. Toujours déboussolé je la suis tout de même et tente de parler correctement. 


" Amerlyllian c'est un prénom merveilleux pour une demoiselle qui l'est encore plus. Je pense que je vous appellerez Ame. 
N'ayez crainte je n'ai pas peur des animaux aussi exotique soit ils. Après si je ne dois pas regarder cet animal dans les yeux alors c'est compris. " 


J'ai plutôt bien réussit à parler au final. Cependant sans que je me rende compte la visite commence. Un appartement pas excessivement grand mais tout de même confortable et accueillant. Quelques affaires traînent ici et là mais je suis littéralement envoûté par Ame. Je ne pense même pas à ce qui m'entoure tant la situation me semble parfaite. Le seul truc qui me frappe c'est qu'il n'y a pas vraiment d'appareil moderne, électronique. Aucune télévision ni même de radio. C'est vrai que dans une maison ce n'est pas primordial et d'ailleurs je ne suis pas un grand fan de TV non plus. Préférant lire les journaux papier plutôt que de regarder les journaux télévisé du soir. Encore un point commun qui me réjouit. 


Les meubles assez anciens font une bonne décoration. Je les daterai environ du XVIIe siècle mais je n'ose me prononcer. Ma tête est tout de même fixé vers Ame. J'ai une envie irrépressible qui monte ne moi. Je ne sais pas du tout combien de temps je pourrais y résister mais au final je crois que le mieux serait de ne pas du tout essayer de combattre cette envie. 


" Appelez moi Cesare, Ame ! Je me laisserais bien tenter par un verre de vin rouge mais tout d'abord je dois faire quelque chose." 


A ces mots je m'avance rapidement d'elle, la tient par la taille d'une main et la main avec l'autre. Pour finir je l'embrasse chaleureusement. Là ce n'est pas qu'un simple feu d'artifice mais plus le nouvel an. Je crois même que c'est la sensation la plus délicieuse que je n'ai pu savourer jusqu'à maintenant. Surpassant les meilleurs vins ainsi que les cigares de plus grandes collections. C'est littéralement M.A.G.I.Q.U.E 


En fait les mots étaient trop faibles et trop lent à sortir. L'acte est plus éloquent et plus en accord avec la situation. Donc c'est encore une fois l'instinct qui me permit de faire ce que mon conscient avait peur de réaliser.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Lun 26 Jan - 23:08

Lorsque ton accompagnant fut en mesure de te répondre, il t'assura qu'il ne craignait point les animaux exotiques et qu'il respecterait ta consigne. Il ajouta qu'il t’appellerait Ame, dorénavant ; ce petit geste semblait anodin mais te remplissait d'une joie sans comparaisons : tu aimais qu'on te donne des petites surnoms affectifs, qu'on t'appelle avec des abrégés de tes prénoms quand tu appréciais quelqu'un. Pour toi, cela revenait à détruire le mur invisible qui vous séparait - ou, du moins, à l'endommager. Le prochain pas serait le tutoiement mais tu ne te pensais pas encore capable de tutoyer cet homme, tu préférais attendre à ce qu'il t'y invite.

Appelez-moi Cesare, Ame ! Je me laisserais bien tenter par un verre de vin rouge mais, tout d'abord, je dois faire quelque chose. ajouta-t-il, s'avançant vivement de toi.

La main libre du parrain te tint par la taille avant qu'il ne t'embrasse chaleureusement ; ta main libre vint se poser sur le torse de ton cadet, répondant au baiser avec envie. Tu te sentais à l'aise, détendue : tu étais aux anges. Ta main se serra légèrement sur sa veste, te blottissant instinctivement contre lui ; tu éprouvais le besoin de le garder auprès de toi, tu appréciais sa chaleur corporelle, son odeur, sa présence... le son de sa voix t'apaisait et avait le don de te mettre dans tous tes états. Indubitablement, tu l'aimais. Tu as prolongé le baiser quelques instants, l'intensifiant ; tu t'es fait violence afin d'y donner fin. Tu ne respirais plus mais, l'italien, lui, c'était toujours le cas. Doucement, tu as éloigné ton visage du sien, le regardant dans les yeux ; tu as desserré ta main, libérant sa veste de ton emprise – un brin gênée ; tes joues rosirent, prenant une légère couleur pêche.

Rapidement, tu as réfléchi aux éventuels vins que tu pouvais avoir mais tu ne connaissais pas les goûts de ton interlocuteur. Feu ta patronne avait laissé plusieurs vins après son trépas, puisque son époux les collectionnait – de son vivant. Elle te parlait souvent de certaines bouteilles, lorsqu'elles nettoyait. Elle te répétait, mot par mot, ce que son mari avait l'habitude de lui dire. Elle riait toute seule, rien qu'en repensant aux commentaires de cet homme que tu n'avais vu que sur des vieilles photos. Même après sa mort, Mme. Smith avait continué à collectionner des bouteilles, refusant de les vendre. Elle aurait aimé en ouvrir une, de temps à autres, elle te le disait, mais elle ne pouvait pas puisqu'elle prenait des médicaments, tout comme toi. Tu n'avais jamais goûté à aucun alcool, de toutes façons mais tu aimais le parfum fruité et fleuri de certains. Ainsi, une étiquette te vint en tête, accompagnée du commentaire vis à vis de la bouteille concernée : Un Château Margaux, un premier grand cru de 1990, un millésime du siècle – selon tes souvenirs. Fruité, léger. Un vin rouge, bordelais, tranquille et pouvant être parfait pour l'occasion. Sans vraiment y accorder de l'importance, tu avais quelques petits trésors dans ta cave et dans ton armoire à vins.

Je n'ai pas une grande connaissance en vins, mais je pense avoir une bouteille qui devrait vous plaire. Un vin français qu'on devra laisser reposer quelques instants, une fois ouvert – me semble-il, du moins. murmurais-tu d'une voix suave, lâchant sa main à contrecœur avant de te diriger vers ce qui semblait être une petite armoire encastrée dans le mur et couverte par un rideau.

En ouvrant ce compartiment -qui était fermé avec un tour de clé-, tu as tardé quelques instants à trouver ce que tu cherchais. Soigneusement, tu as prit la bouteille, tu as fermé l'armoire et tu es retournée près du comptoir. Tu as saisit une coupe ainsi que le tire-bouchons – en te penchant par dessus la murette de la cuisine avant de poser le tout près de ton cadet. Ce n'était pas la première fois que tu ouvrais une bouteille, tu avais l'habitude de le faire pour tes clients ou pour Hells. De cette façon, tu as éraflée le petit papier métallique - avec le tire-bouchons - qui couvrait le haut de la bouteille avant de percer délicatement le bouchon, l'extirpant sans le casser. En entendant le plop qui se dégagea à l'ouverture du cru, le vieux chien qui sommeillait près du feu levant la tête et dressa momentanément les oreilles, se levant, visiblement interloqué ; il émit un aboiement assez rauque et nonchalant. Il avait confiance en toi mais il n'était pas tranquille face à ce genre de bruits puisqu'il avait eu une mauvaise expérience avec les armes à feu. De ce fait, au moindre son non identifié, qui puisse ressemble à celui d'une arme, il réagissait.

Ludwig, n'aies crainte ; ce n'est qu'une bouteille. fis-tu en allemand, à l'entente du terre-neuve ; tu as profité pour verser un peu du vin dans la coupe -afin de le laisser s’aérer-, appuyant tes dires. Le canin te regarda un instant, fixa l'italien puis la bouteille avant se tourner vers l'autre côté, poussant un soupir - puisqu'il n'avait aucune raison de s’inquiéter. Par réflexe, tu as faillit t'adresser à ton accompagnant dans ta langue maternelle, mais tu t'es reprise, esquissant un tendre sourire : Veuillez m'excuser, Cesare. J'espère que le cru sera à votre goût... terminais-tu, l'invitant à s'asseoir d'un petit geste de main. Qu'il reste debout te gênait un peu, ce n'était pas digne d'un bon amphitryon.
HRP:
 
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Mer 28 Jan - 23:23

Ce baiser était sans nul doute le plus beau et le plus intense de toute ma vie. Je n'avais jamais ressenti ça auparavant et le plus incroyable c'est que Mlle Ame l'a rendu encore meilleur. Elle s'est accroché à moi et ma étreint avec ce que je pense être de l'envie. Je ressens encore  la chaleur de son visage ainsi que la douceur de ses lèvres sur les miennes alors qu'elle à déjà reculé sa figure. En faite elle est allée chercher le verre de vin que je lui ai demandé. Je me rend maintenant compte que je n'aurais rien du quémander du tout. Malheureusement le mal est fait et elle à mit à terme ce baiser délicieux. C'est avec regret que je la regarde chercher le vin puis me le servir dans un verre. Le doux son de la bouteille qui vient d'être ouverte me chatouille les oreilles et j'en ai l'eau à la bouche. Bien que ça puisse être impressionnant de ma part, je suis plus focalisé sur la jeune fille que son vin. C'est exceptionnel de ma part mais il faut avouer que qu'Ame me fait tourner la tête. Je ne peux m'en défaire alors je dois maintenant vivre avec ce sentiment. 


Acceptant l'invitation de mon hôte je m'assis rapidement. Mon cœur semble cesser de battre mais je surmonte mes appréhension pour lui parler. 


" Ma cher Ame venez vous asseoir près de moi s'il vous plait. Me permettez vous de vous tutoyer? 
Je sais que ce n'est pas très poli mais cela pourrait peut être simplifier la situation. Aussi je suis sur que votre vin sera parfait. Votre présence est déjà un cadeau du ciel alors je ne vois pas comment il pourrait y avoir une fausse note en cette soirée. Je suis désolé de me permettre de telles paroles mais il faut que je vous avoue que depuis notre première rencontre quelque chose est né en moi. Un sentiment fort et incontrôlable que je soupçonne être de l'amour. En effet, je n'ai jamais réellement connu de femme auparavant donc je ne peux en être certain mais je peux vous assurer que c'est un sentiment, une sensation extrêmement forte."   


Ces mots sont sortis de ma bouche sans que je ne puisse les peser. Je les ai débité sans même réfléchir et j'avoue que ça fait du bien. Parler d'instinct sans attendre quelque chose derrière pour simplement exprimer un sentiment est je crois ne pas me tromper la meilleure parole possible. Une parole pur qui ne cherche pas un retour. Juste un expression simple et intense de ce qu'on ressent. J'espère vraiment qu'Ame est du même avis que moi et qu'elle partage ce sentiment. Si ce n'est pas le cas je ne sais même pas comment je pourrais réagir. Un effondrement surement mais comme toujours je parviendrais à relever la tête. Je suis un Regoli et fier de l'être. Je ne crois pas que dans ma famille quelqu'un n'ai jamais renoncé à saisir la vie à cause du déception amoureuse. Je vais alors faire honneur à mes ancêtres comme je l'ai toujours fait. 



" Si je vous embarrasse ne vous dérangez pas à me faire partir. Je ne supporterais pas d'être une cause de soucis pour vous. Je viens juste de vous exprimer un sentiment je ne demande rien en échange. Si cela est trop pour vous alors j'accepte votre choix." 


En réalité derrière ces mots j'avoue être apeuré qu'elle se refuse à partager ce que je ressent. Bien sur je le dissimule au maximum mais j'attend beaucoup de cette réponse. J'aimerais aussi secrètement que la réponse qu'elle me donne soit plus physique que les mots. Un baiser de "confirmation", "d'accord" ou tout simplement "d'amour "me suffirais !!
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Ven 30 Jan - 19:03

L'italien semblait être plus centré sur toi que sur le vin que tu venais de lui servir. Il accepta ton invitation, allant s'installer sur le canapé ; son pouls s'était encore accéléré et, lorsqu'il était près de toi, tu pouvais entendre son cœur battre ; cette une douce mélodie organique t'apaisait et te rassurait, d'une certaine façon. C'était tout aussi flattant puisque tu lui faisais beaucoup d'effet, c'était pour toi que son cœur battait ainsi. Soigneusement, tu l'as suivi, posant sa coupe ainsi que la bouteille sur la table basse – qui se trouvait en face de lui, au milieu des divans. Alors que tu te trouvais devant lui, son cœur manqua un battement, il sembla se serrer ; ton interlocuteur te sembla toujours aussi nerveux, voire un brin angoissé mais il se repris afin de pouvoir entamer une conversation décente – et très importante, surtout :

Ma chère Ame, venez vous asseoir près de moi, s'il vous plaît. Me permettez-vous de vous tutoyer? Je sais que ce n'est pas très poli mais cela pourrait peut-être simplifier la situation. Aussi, je suis sur que votre vin sera parfait. Votre présence est déjà un cadeau du ciel alors, je ne vois pas comment il pourrait y avoir une fausse note en cette soirée. Je suis désolé de me permettre de telles paroles mais il faut que je vous avoue que, depuis notre première rencontre, quelque chose est né en moi. Un sentiment fort et incontrôlable que je soupçonne être de l'amour. En effet, je n'ai jamais réellement connu de femme auparavant donc je ne peux en être certain mais je peux vous assurer que c'est un sentiment, une sensation extrêmement forte. t'avoua-t-il, te parlant instinctivement et sincèrement ; il en sembla soulagé. Si je vous embarrasse ne vous dérangez pas à me faire partir. Je ne supporterais pas d'être une cause de soucis pour vous. Je viens juste de vous exprimer un sentiment je ne demande rien en échange. Si cela est trop pour vous alors j'accepte votre choix.

Ses mots te firent rougir un peu plus, puisque les entendre te faisait très plaisir mais, à première vue, on n'aurait su déceler ce sentiment en toi. Ton regard trahissait ta joie, cependant. Tandis que ton cadet semblait relativement calme, tu ressentis son angoisse augmenter au fur et à mesure qu'il prononçait ses mots. Doucement, tu as contourné la table basse et tu t'es penchée vers lui, levant un peu son chapeau -sans le lui enlever- avant de l'embrasser tendrement mais chastement. Sans doute, ton bref silence lui avait paru pesant.

Oui, tutoyez-moi, je vous en prie. commençais-tu, lui murmurant. Tu t'es assise à ses côtés avant de lui adresser un de tes plus beaux sourires, reprenant la parole : Malgré les apparences, j'estime être quelqu'un de très caractériel. Je ne sais pas toujours ce que je veux, mais je sais ce qui me plaît -ou pas- et, si cela avait été le cas, je n'aurais pas hésité à vous faire comprendre que vous m'embarrassiez – vous pouvez en être tranquille... Toutefois... pensez-vous que je vous aurais laissé faire, si cela n'avait été réciproque ? continuais-tu, posant ta tête contre son épaule avant de glisser ta main dans l'une des siennes. Tout comme vous, je n'ai pas vraiment l'habitude d'éprouver ce genre de sentiments, malgré les apparences. D'ailleurs, je suis assez maladroite dans ce domaine, même – et je m'en excuse d'avance. ajoutais-tu, gloussant discrètement.

Comparé à votre première rencontre, tu semblais être un brin plus expressive : tu étais naturelle et tu cherchais à démontrer l'affection que tu éprouvais. Il en était de mêmes avec Hells ainsi que les rares individus qui t'étaient précieux puisque tu ne voulais pas vivre avec le regret de pouvoir les perdre sans qu'ils aient su à quel point ils comptaient pour toi. Maintenant, tu craignais encore plus qu'avant la solitude... et si tu venais à porter malheur à cet homme ? Tu ne voulais même pas y songer.

Vous m'avez acceptée telle que je suis et ce, depuis le début. Vous avez toujours été sincère et d'une très agréable compagnie. Je me sens à l'aise en votre présence et... comme je l'ai dit tantôt, vous êtes la première personne en qui j'ai pensé après mon retour. Mon amie et colocataire était un plutôt réticente à l'idée de me dévoiler à un inconnu. Et, malgré mes angoisses, je sais que je n'ai pas eu tort de vous contacter. expliquais-tu, poussant un petit soupir – de bien-être. Tu as marqué une légère pause avant de tourner légèrement la tête afin de regarder ton invité dans les yeux ; tes pupilles se fendirent en fines fentes à cause de l'éclairage. Tu as baissé légèrement le regard, gardant les paupières mi-closes : tu semblais soucieuse, tout à coup. J’espère que vous ne regretterez jamais le fait d'aimer quelqu'un comme moi, Cesare... Je crains vous causer du tort, de part ma nature - notamment.


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mar 3 Fév - 12:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Dim 1 Fév - 3:48

" Me causer du tord ? Tu es la plus belle chose qui m'est arrivé depuis que je suis sur le continent américain. Bien que je ne vous considère pas comme un chose. Excuse moi si je t'ai offensé avec ce terme inadéquate. En réalité, tu es la femme la plus belle que je n'ai jamais rencontré, mais aussi la seule qui a su éveiller de l'amour en moi. Maintenant je peux te le dire sans avoir peur de quoi que ce soit: Je t'aime Ame. Je suis un homme qui traîne dans des affaires pas très nette alors si quelqu'un doit causer du tord à l'autre c'est bien moi. Je suis prêt à te le dire dès maintenant s'il le faut, je ne regretterais jamais d'aimer quelqu'un comme toi. Je le sais au fond de moi. Je ne suis pas quelqu'un qui papillonne à droite à gauche. J'ai toujours considéré le travail comme primordial et je l'ai toujours fait passer avant les sentiments. Aujourd'hui c'est toujours vrai, seulement tu es plus qu'un sentiment. Je t'aime et je ne veux pas que l'on soit séparé. Soyons un couple aimant et vivons heureux c'est tout ce que je te demande." 


Autant d'expression de sentiment d'un seul coup est presque trop pour moi. J'ai toujours été le cœur de pierre . Cherchant l'efficacité du travail avant de goûter aux plaisirs de la vie. Aujourd'hui tous ce que je renferme vient de s'échapper d'un seul coup. Tout l'amour que je n'ai pas exprimé, tout l'affection que je n'ai pas donné. Tout sort maintenant. Ces quelques paroles qui pourraient être celles d'un enjôleur de pacotille sont bien plus importantes pour moi. Je n'ai pas menti lorsque je les ai prononcé. Elles sont toutes vraies. Ma voix n'a pas tressaillit, j'ai tout donné. Mon cœur est maintenant soulagé d'un poids immense. En réalité, jusqu'à ce que je rencontre Ame je n'avais plus personne à aimer. Une mère décédée lors de mon adolescence et voilà que mon amour c'était envolé. Avec mon père, le Don de la famille, les rapports étaient différents. Il ne fallait pas montrer ses sentiments. Toujours les dissimulés car ils sont une faiblesse. Les affaires avant tout. La seule expression de sentiment permise était de protéger la famille. Surtout ses intérêts en réalité. Donc autant dire que l'amour n'est pas quelque chose qui m'est familier. Jusqu'à aujourd'hui j'ai vécu comme cela. Mais maintenant je suis prêt à vivre avec cette "faiblesse". 


" Ame, je te propose de venir au "Gratte Ciel" quand tu veux. Tu y es comme chez toi, comme chez nous ou enfin comme tu le veux. Mon amour pour toi es immense, je peux alors t'attendre autant de temps qu'il le faudra. Je te laisse alors mon numéro afin que tu puisses m'appeler à ta guise, jour ou nuit 24h/24, 7jours/7. 


J'ai sortis un stylo d'une de mes poches et ai griffonné mon numéro de portable sur un mouchoir lui aussi sortit de ma poche. 


" Que tu sois humaine ou pas je t'aime et je t'aimerais. Si tu veux que cette amour perdure alors dit le moi maintenant. Peut on se considérer comme un couple ou quoi que ce soit du genre? " 



Je ne pourrais me montrer plus sincère et plus doux qu'au moment où je pose cette question. Je ne suis pas stressé et ma voix ne tremble pas. Je suis prêt à l'aimer pour toujours et à jamais. Son accord serait la plus grande joie de ma vie. Alors je touche rapidement la petite croix qui pend au bout de ma chaîne en or sous mon costume et je prie promptement. C'est un réflexe je n'y ai même pas réfléchit. Que la sainte mère m'aide. Un automatisme résultant de mon éducation à l'italienne et mafieux qui plus est.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Mer 4 Fév - 12:48

Le jeune parrain ne te rassura pas uniquement sur le fait que tu ne saurais lui causer du tort mais que, dans l’éventualité, ce serait plutôt lui qui le ferait. Il prononça une suite de mots doux, de propos qu'on n'avait jamais entonné en ta présence : personne ne t'avait jamais avoué ses sentiments d'une façon aussi fluide, aussi sincère et ouverte ; il n'avait pas hésité une seconde à les prononcer. Il t'assura qu'il n'était pas du genre infidèle - et tu n'en doutais point ; il voulait que vous soyez ensemble, en tant que couple. Son discours te fit rougir davantage, tu mordilles discrètement ta lèvre : tu le trouves adorable et ses dires t'émeuvent autant qu'ils te flattent.

Ame, je te propose de venir au "Gratte Ciel" quand tu veux. Tu y es comme chez toi, comme chez nous ou enfin comme tu le veux. Mon amour pour toi es immense, je peux alors t'attendre autant de temps qu'il le faudra. Je te laisse alors mon numéro afin que tu puisses m'appeler à ta guise, jour ou nuit 24h/24, 7jours/7. continua-t-il, dénichant un stylo d'un de ses poches avant d’écrire son numéro personnel sur un mouchoir – qu'il te tendit par la suite. Tu as prit le mouchoir et tu l'as gardé dans l'une de tes mains. Que tu sois humaine ou pas je t'aime et je t'aimerais. Si tu veux que cette amour perdure alors dit le moi maintenant. Peut-on se considérer comme un couple ou quoi que ce soit du genre ? ajouta-t-il, touchant quelque chose par dessus ses habits.

Ce petit geste en t'échappa point mais il ne sut point attirer ta curiosité : ce n'était pas ta priorité, tu devais lui répondre, tu devais réfléchir mais.. à quoi donc ? Pour, toi, la réponse était claire, malgré tes éternels doutes. Par ailleurs, il venait de faire preuve d'une douceur que tu n'aurais pu desceller chez lui lors de votre première rencontre. Tu ne l'avais pas estimé froid, non plus, mais, à présent, tu le voyais autrement : ta vision de lui se complétait. Tu n'avais pas eu tort de penser qu'il était différent de ses semblables en plus d'être de confiance, intelligent, bon orateur et fort charmant. Tu lui as adressé un nouveau sourire, rayonnant et aussi tendre que sincère avant de prendre la parole :

Nous pouvons nous considérer comme tel, comme un couple. Vous êtes un homme bon, juste et tout aussi adorable... répondis-tu en murmurant toujours ; ensuite, tu as rapproché légèrement ton visage du sien afin de l'embrasser – sur la commissure des lèvres. Je vous aime, Cesare et vous n'imaginez à quel point entendre de tels propos peut me rendre heureuse. Je viendrais vous voir, vous pouvez en avoir la certitude. ajoutais-tu, posant le mouchoir sur la table basse du salon afin de récupérer la coupe de vin, que tu as approché de ton cadet : le cru était suffisamment aéré, selon toi et son odeur fruitée chatouillait tes narines.

Une suite de vibrations presque imperceptibles sur le dossier du canapé détournèrent ton attention, te mettant la puce à l'oreille ; sans compter qu'une certaine jalousie et un sentiment protecteur se dégageaient de la source : ta pokie était cachée derrière le divan et s'approchait à pas feutrés de vous, de ton invité. Afin d’éviter une mauvaise surprise, tu t'es tournée un peu et tu as faufilé ta main entre le mur et le canapé, le tapotant doucement afin d'attirer ta mygale, l'attirant un peu plus loin avant de la faire sortir. L'animal en question mesurait un peu plus de vingt-cinq centimètres et arborait plusieurs couleurs dont le bleu électrique était prédominant ; l'arachnide n'était pas présente quand tu étais entrée avec l'italien et elle se méfiait de tout le monde, sauf de toi et de Hells. Silencieusement, elle était descendue du dossier et s'était installée contre toi, à l'opposé du brun, le surveillant.

Voici Makka, je l'ai... mentionnée tantôt. soufflais-tu à l'entente de ton amoureux, gardant le sourire.

Il était rare que tu aies besoin de parler avec tes animaux pour qu'ils te comprennent, tu n'avais besoin que de leur transmettre tes émotions et intentions ; à ta petite princesse bleue, tu lui as transmis ton calme et ta joie car elle n'avait pas besoin de voir le Don des Regoli comme une menace, autant pour toi comme pour l'affection que tu lui portais, à elle. Du bout des doigts, tu as caressé l'arachnide qui demeurait quiet, une patte posée sur ta cuisse : ses chélicères ne bougeaient pas, c'était bon signe. Tôt ou tard, tu espérais qu'elle s'habitue à cet homme, tout comme tes autres compagnons. Celui auquel tu ne pouvais pas exiger beaucoup d'adaptation était Marcy, ton serpent qui était androphobe. Il l'avait bien démontré le jour de ton entretien avec un certain PDG éborgné.


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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Mer 4 Fév - 22:32

Je suis aux anges. Je contrôle plus facilement mes émotions qu'au départ. Je suis beaucoup plus à l'aise en présence D'Ame, je suis aussi plus apaisé. Comme je l'espérais, elle a accepté mon invitation à une romance qui ne demande qu'à débuté.Seulement, lorsque c'est elle qui prononce ces mots, c'est un tsunami de sentiment. Je rougis surement. A vrai dire je n'en sais rien. J'ai surement un sourire qui me donne l'air idiot. Alors je baisse un peu la tête pour me dissimuler discrètement derrière mon chapeau. Je suis heureux à vrai dire plus que jamais. La dernière fois doit remonter à ma petite enfance. Lorsque je jouais dans les prairies italiennes avec ma mère. Un souvenir flou mais intense, je me souviens d'un sensation d'apaisement extrême et de grand bonheur. Mais je reviens à la réalité, celle si heureuse. En compagnie d'un splendide jeune femme avec qui je suis désormais en "couple". 


" Magnifique alors, merci pour tant de compliments à mon égare. Je suis flatté qu'ils viennent de toi. Que tu m'avoues un amour naissant est la plus formidable des nouvelles qu'on aurait pu m'apporter. Je tiens à t'avouer que les relations amoureuses ne sont pas mon fort. Dans le sens où tu es la première femme que j'aime. C'est vraiment nouveau pour moi alors j'espère ne pas faire de faux pas. En tout cas si jamais tu as besoins de quelque chose alors je t'offrirais ce qu'il te manque. Surtout je ne veux pas que tu hésites, je refuse que tu manques de quoi que ce soit. " 


Après avoir dis ces quelques mots je suis interpellé par l'arrivée de la mygale. Une arachnide mesurant aux alentours de 25 centimètres qui avance vers Ame. Un bleu électrique sublime mais effrayant sur une telle bête. Je suis vraiment pas fan de ce genre d'animal. Seulement, Ame semble l'avoir apprivoisé donc je ne dis rien à propos d'elle. "Makka", un nom agréable pour un vivant repoussant. Je n'ai pas peur de ces animaux mais leur présence ne met pas vraiment appréciable. 


" Bonjour Makka ! C'est une mygale c'est ça ? Elle a un beau bleu. "     
Je n'ai pas menti dans ce que j'ai dit. 


La couleur est belle, mais il n'y a que ça. C'est la première fois que je vois une mygale. En effet, ça ne cours pas les rues en Italie. Je ne veux pas la blesser en voulant faire partir l'animal. Surtout, je ne suis pas chez moi alors je n'ai aucun pouvoir. Je ne peux que regarder la mygale yeux dans les yeux. Sauf qu'à 2 contre 8 je risque de lâcher avant. Je me remet à regarder Ame. Je la contemple, me régalant les yeux de sa beauté. Ses yeux si "changeant" sont toujours beaux. Alors que je semble fondre à sa vue je me décide d'agir. 


Je m'approche d'elle en faisant abstraction de l'arachnide. Je me glisse à sa droite et murmure: 


" Je t'aime Ame !" 


Sans suit un langoureux baiser. Je fais de mon mieux. Il est n'est pas trop court et juste assez long pour qu'on se rende compte du bonheur qu'il procure. J'ai l'impression de distribuer tout mon amour dans ce contact. J'espère qu'elle le ressent aussi bien que moi. Aussi suite à ce moment de plaisir intense je lui glisse quelques mots. 


" Notre premier en tant que couple. Il est encore meilleur. Je suis vraiment bien avec toi ! "


Quelques mots simples et précis. Pas de superflu, juste l'essentiel. Des paroles traduisant un sentiment de la manière la plus simple possible.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Dim 8 Fév - 19:53

L'italien rougit à l'entente de tes propos, il avait même une esquisse : il était aux anges, détendu et à l'aise. Il baissa un peu la tête afin de dissimuler le sourire bête qui avait étiré ses lèvres grâce à son chapeau. Ce geste te fit sourire davantage, tu le regardais avec tendresse pendant qu'il semblait être perdu dans ses pensées. Tu aurais aimé savoir ce qui lui était venu à l'esprit pour faire naître une certaine nostalgie en lui ; c'étaient des souvenirs intenses, en tout cas ou, du moins, tu en avais le sentiment. Il te remercia pour les compliments que tu lui avais adressé, ajoutant qu'il était aussi flatté qu'heureux par le simple fait que tu lui aies aussi avoué l'amour que tu lui portais. Il ajouta qu'il n'était pas habitué aux relations de couples, que tu étais la première personne qu'il était venu à aimer.

Par ailleurs, il précisa qu'il refusait qu'il te manque quoi que ce soit et qu'il était prêt à t'offrir ce que tu lui demanderais, en cas de besoin. Tu n'étais pas une femme matérielle et superficielle, tu n'avais ni besoin d'argent, d'habits, bijoux ou autres. Non, tu n'avais besoin que d'une seule chose dont tu avais toujours manqué, malgré tout : de l'affection. Tes rares amis et tes compagnons pouvaient t'apporter une bonne partie de celle-ci mais ce n'était pas suffisant, tu avais toujours un certain vide que tu peinais à combler. Tu savais que cet homme pourrait soigner les blessures encore saignantes et difficilement pansées que ton histoire t'avait causées.

Bonjour, Makka ! C'est une mygale, c'est ça ? Elle a un beau bleu. fit-il, lorsqu'il aperçut l'arachnide.

Silencieusement, tu as acquiescé : tu aimais beaucoup Makka et inversement.
Il n'avait pas menti à son sujet, il ne la craignait point mais tu sentais qu'il n'était pas vraiment à l'aise en sa présence. Il soutint le regard de ton amie octopode qui leva une patte afin de s'avancer un peu plus, surveillant ton amoureux. Elle était curieuse mais tout aussi méfiante et c'était réciproque, visiblement. Tu n'as pas pu empêcher de glousser lorsque ton cadet détourna le regard afin de le plonger dans le tien, te contemplant en silence. Il se rapprocha davantage, ignorant la pokie avant de se glisser à ta droite.

Je t'aime, Ame ! te murmura-t-il avant de t'embrasser langoureusement.

L'approche de cet homme ne plut point à l'arachnide exotique qui manqua de se dresser sur ses pattes, montant entièrement sur tes cuisses. Afin s’éviter qu'elle l'attaque, se sentant provoquée, tu as gardé une de tes mains sur l'octopode, la caressant afin de la détendre – ce qu'elle fit, peu convaincue. De plus, ce baiser fut plus long que les précédents, mais tellement plus plaisant ; tu ressentais son souffle, sa chaleur et les émotions qu'il tentait de te transmettre. Dès que tu sentis ses lèvres contre les tiennes, tu t'es laisses aller, y répondant passionnément ; tu l'as regardé un instant avant de fermer tes yeux. Tu aurais aimé continuer, le prolonger et l'approfondir mais ton cadet interrompit le baiser afin de te susurrer quelques mots, simples mais concis :

Notre premier en tant que couple. Il est encore meilleur. Je suis vraiment bien avec toi ! termina-t-il, te parlant toujours aussi sincèrement.

De ton autre main, tu as caressé le bras de ton cadet, soupirant de bien-être : tu partageais son sentiment de plénitude et de bonheur, priant pour qu'il dure autant qu'il serait possible. Tu adorais le son de sa voix et ses murmures pouvaient te faire frémir ; tu as toujours été très sensible aux sons et tu étais capable de déterminer le moindre petit changement, parasite ou défaut dans n'importe quel son émit à une fréquence que tu pourrais percevoir. Une fois de plus, tu as plongé ton regard dans le sien, lui adressant un sourire angélique, presque enfantin.

Et il est loin d'être le dernier... lui soufflais-tu, avant de lui voler un baiser ; subtilement, tu avais appuyé ses dires, montrant que ce sentiment de bien-être était réciproque. Je vous aime aussi, Cesare. Le dire une et une autre fois ne serait guère suffisant pour vous prouver ce que je ressens à votre égard...

Soigneusement, tu as prit ta mygale contre-toi, te levant du canapé. Ton amie bleutée devait retourner à son terrarium alors, tu as contourné la table basse afin d'aller la déposer à l'intérieur de celui-ci. Du bout des doigts, tu as caressé sa tête et ses chélicères avant de replacer le couvercle correctement. Alors que tu t'occupais de régler la température du vivarium, Caïn se rapprocha de ton amant, ronronnant avant de se rouler en boule près de lui : il lui était reconnaissant, il se souvenait de lui et de la gentillesse avec laquelle il vous avait traités, la première fois que vous l'avez rencontré, le jour que tu l'as sauvé.

Vous savez ? Makka est une Poecilotheria metallica plus qu'une simple mygale, mais elle appartient à cette branche d'arachnides. Communément, on les appelle des Pokies. expliquais-tu avant de te tourner de nouveau vers le jeune parrain ; ensuite, tu es retournée près de lui, flattant tes chats au passage. Vous reconnaissez ce petit bonhomme qui s'est approché de vous ? Il s'agit bel et bien du même qui était avec moi le jour de notre première rencontre.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Mer 11 Fév - 2:52

Ma douce Ame est allé reposer sa mygale dans son terrarium. Une très bonne nouvelle car je suis maintenant sur qu'elle ne m'attaquera pas. A peine soulager d'une bestiole c'est un chat qui passe à l'attaque. Cependant, celui ci je le reconnaît. C'est celui avec lequel était arrivé Ame lors de notre première rencontre. Le petit était mal au point à ce moment là, on voit que la jeune femme au cheveux blanc sait s'occuper d'un animal en détresse. Le chat se colle à moi avec beaucoup d'affection et je le caresse doucement pour lui montrer que d'abord je me souviens de lui et ensuite que je l'aime bien. 


D'ailleurs, voir ce chat me rappelle la rencontre avec Ame. Lorsqu'elle me rendit l'argent que j'avais prêté à Liu Wu mais aussi lorsque, mes yeux plongés dans les siens, j'ai commencé à avoir mes premiers sentiments pour elle. C'est en fait un coup de foudre. Puis je sais que c'est une femme extraordinaire pleine de ressource que j'aime et qui m'aime. Les traditions sont vachement importantes pour moi et en la voyant si parfaite je me dis que c'est une femme à marier. Je suis moi même jeune donc ces plans ne sont pas pour maintenant mais je ne reverrais jamais quelqu'un comme Ame. Personne ne pourra faire battre mon cœur comme elle le fait si bien.


" Ce que tu me dis là me rend tellement heureux Ame ! Mais comme vous l'avez dit tout à l'heure je te tutoie. Tu peux alors en faire de même car là ça me met un peu mal à l'aise que tu me vouvoie encore. Sinon Pokies est un nom atypique pour une espèce de mygale et en faite, comment s'appelle ce petit chat. Bien sur que je le reconnaît, d'ailleurs je crois que lui aussi ne m'a pas oublié. " 


Je souris, l'air joyeux et épanoui. Voici ce qu'au fond de moi je cherchais surement. Toujours faire passer les affaires avant le reste n'est peut être pas une bonne idée en faite pour l'épanouissement d'un homme. En tout cas, c'est encré en moi, je ne peux m'en défaire. Je vais voir comment je parviendrais à concilier amour et travail sans que l'un empiète sur l'autre. Même si je suis sincère avec Ame je ne suis pas sur que la vérité sur mes affaires l'intéresse plus que ça et en plus certaines choses ne sont pas jolies. Je ne veux pas salir les yeux des ma dulcinée. 


" Sans vouloir te presser, pouvons nous boire ton vin qui m'a l'air sublime ? Je ne suis pas un expert en vin donc je ne saurais s'il est apte à être servit maintenant. Je te proposerais bien, un jour d'assister avec moi à un Opéra mais je ne sais pas si c'est un divertissement qui te plaira. Tu peux toi aussi me proposer des choses pour qu'on se voit et que l'on passe plus de temps ensemble, enfin si tu veux. On peut aussi se promener ou bien encore visiter un quelconque musée. " 


En réalité, sur le moment je ne sais plus trop quoi dire. Il est vrai que j'ai grandement soif et que ce vin serait parfait pour l'éponger. Pour ce qui est d'un lieu de rendez vous, je meuble la conversation. En fait, j'ai pas envie qu'un blanc s'installe et nous mette mal à l'aise.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Dim 15 Fév - 1:17

Ton amoureux caressait doucement le petit Caïn, lui montrant son affection. Tu sus qu'il se souvenait de lui rien qu'avec ce geste : en effet, il était loin d'oublier votre rencontre, tu l'avais considérablement marqué, commençant à ravir son cœur à partir de ce moment-là. D'ailleurs, peu de temps avant ton décès, tu avais croisé deux des soûlards que tu avais fait sortir du restaurant mais seulement un te reconnut : le leader du groupe qui, dans la journée, passa avec sa petite copine par la boutique et lui acheta quelques orchidées tigre et des glaïeuls. Même si les autres venaient à te voir dans la rue, il étaient tellement torchés qu'ils ne sauraient pas où est-ce que vous vous étiez rencontrés.

Ce que tu me dis, là, me rend tellement heureux, Ame ! Mais, comme vous l'avez dit tout à l'heure, je te tutoie. Tu peux alors en faire de même car, là, ça me met un peu mal à l'aise que tu me vouvoies encore. Sinon, Pokies est un nom atypique pour une espèce de mygale et en fait, comment s'appelle ce petit chat. Bien sur que je le reconnais, d'ailleurs, je crois que lui aussi ne m'a pas oublié. te dit-il, souriant : tu aimais sa sincérité, celle dont il faisait preuve en ta présence.

Mais, en même temps, il n'y avait aucune raison pour qu'il te mente, du moins, pour l'instant. Par ailleurs, il était vrai que c'était une appellation peu usuelle et très mignonne pour ce genre de bestioles –  trompant pas mal d'acheteurs qui peinaient à contrôler ou à traiter avec ces arachnides mygalomorphes qui dépassaient la trentaine de centimètres, une fois adultes.

Cet adorable chaton s'appelle Caïn. lui répondis-tu, dans un souffle : tu avais plongé de nouveau dans tes pensées, bercée par les ronronnements bruyants de tes félins – y compris celui que ton amoureux caressait.

D'un autre côté, les noms que tu donnais à tes compagnons étaient toujours étranges, puisque tu les baptisais comme à des humains, ce qui choquait ton entourage, parfois, trouvant les noms excentriques et/ou inappropriés pour des mascottes. Tout avait une explication, pourtant. Concernant ce chat, tu avais décidé allait s'appeler « Caïn », ce qui veut dire Celui qui engendre son propre désespoir ou fils des cieux – en dépendant de l'interprétation. Ludwig, le terra-nova, tu l'avais appelé ainsi parce qu'il aimait beaucoup la musique classique et qu'il avait guéri de sa dépression le jour que tu lui as fait écouter le Clair de Lune de L. Van Beethoven, précisément – c'était son compositeur classique préféré. Makka voulait dire princesse bleue ou ce qui est tombé du ciel, dans sa langue d'origine ; Kana s'écrivait comme fleur (花, Hana) et comme été (夏, Natsu), signifiant « fleur d'été », parce qu'elle est timide et peine à s'épanouir avant l'arrivée du beau temps ; Don wa voulait dire Survivant voyageur, considérant le fait que Wa a un double sens parce que son ancienne propriétaire était une Wa (un groupe ethnique peu connu et pourtant, qui est assez rependu en Birmanie, Vietnam et Chine), puisque ce chat avait survécu à un tremblement de terre, il avait été coincé dans les décombres pendant plusieurs jours et une vieille dame de Chinatown t'avait confié : il avait été amené depuis le Yunnan – au sud-ouest de la Chine. Et ainsi de suite, tu réfléchissais toujours au sens du nom, à la personnalité des animaux, leur histoire et tu le formulais comme un vœux qui saurait leur porter chance. Ils étaient plus que des compagnons ou une autre forme de vie, il étaient ta famille : tes enfants.

Sans vouloir te presser, pouvons-nous boire ton vin – qui m'a l'air sublime ? Je ne suis pas un expert en vin donc je ne saurais s'il est apte à être servit, maintenant. Je te proposerais bien, un jour d'assister avec moi à un Opéra mais je ne sais pas si c'est un divertissement qui te plaira. Tu peux toi aussi me proposer des choses pour qu'on se voit et que l'on passe plus de temps ensemble, enfin si tu veux. On peut aussi se promener ou bien encore visiter un quelconque musée. poursuivit-il, te ramenant à la réalité.

Ah, euhm... oui, il peut-être bu, maintenant, je v- t'en prie. Veuille m'excuser, Cesare, je ne suis guère habituée à tutoyer mes interlocuteurs. Il m'arrive encore de vouvoyer Hells, ma colocataire et amie intime alors, ne tiens point rigueur si je viens à le faire, de nouveau. lui dis-tu, t'excusant d'avance pour tes éventuels lapsus. Un peu gênée, tu as grattouillé ta joue avec ton index, regardant ton cadet, poursuivant aussitôt : D'ailleurs, peu importe l'endroit où nous irons ou ce que ferons, pouvoir être auprès de toi m'est suffisant. Je ne peux sortir qu'au crépuscule, cela réduit considérablement les lieux où nous pourrions aller de part leurs horaires. Nonobstant, j'adore l'Opéra~ ne t'en fais point.

Un doux sourire naquit de nouveaux sur tes lèvres, chassant cet air pensif que tu avais arboré – il y a quelques instants de cela. Tu as marqué une pause, prenant la coupe de vin afin de l'approcher de ton amant, posant ta main libre sur l'un de ses genoux. Tu hésitais un peu, en fait : devais-tu lui parler de ton passé ou pas ? Était-ce vraiment important ? Afin de ne pas plomber l'ambiance et de garder la conversation active, tu as opté pour lui en dire un peu, le juste suffisant sans entrer trop dans les détails – pour l'instant.

Tu sais ? J'ai été élevée dans ce milieu. J'adore tout ce qui se réfère à la musique et l'art. De ce fait, et comme tu as pu le constater, je passe autant de temps avec un arrosoir qu'avec un crayon ou un pinceau en main. ajoutais-tu, riant un peu ; ton rire était cristallin et plutôt discret. Tu as accompagné tes propos d'un petit signe de tête, désignant la plupart du matériel qui traînait çà et là dans l'appartement ainsi que le chevalet et tes instruments. Dans mon pays, je ne quittais que rarement le manoir et si je ne sortais de mes appartements, c'était uniquement pour dîner avec mon mentor ; l'Art était mon seul moyen d'expression. expliquais-tu, t'accoudant sur tes propres cuisses avant de joindre tes mains et poser ton menton sur leur rever. C'est grâce à l'Art que nous nous sommes rencontrés, en quelques sortes, puisque M. Wu m'avait passé une grande commande en arrangement floral pour la soirée à la Perle de Shangaï et, finalement, puisque le pianiste avait eu un contretemps, c'est moi qui en ai été chargée. M. Tally Man a refusé de me dire ton nom, donc j'ai dû faire des recherches et... la suite, tu la connais. continuais-tu avant de reposer ton regard sur ton accompagnant. Et toi, aimes-tu les Beaux Arts ? Qu'aimes-tu, mon amour ?
HRP:
 


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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Mar 24 Fév - 23:43

Caïn, c'est un jolie nom pour cet animal noble qu'est le chat. Il faudrait que j'ai un chat d'ailleurs. Je ferais bientôt un tour dans une animalerie pour en recueillir un. Je continue à me perdre dans mes penses. Ce chat est très mignon et il semble me porter dans son cœur. Comme quoi les animaux peuvent être reconnaissant. Puis je pense aussi à la belle Ame. Mon amour, celle qui fait battre mon cœur et d'ailleurs je suis chez elle. Je l'avais presque oublié tant je m'y sens bien. Elle me trouble au point de me faire oublier où je suis. C'est un pouvoir immense qu'est celui de l'amour. Il peut rendre amnésique, aveugles, bègue et conduit surement à d'autres pathologies plus ou moins grave. 



" Moi je suis prêt à aller où tu le souhaite du moment que ça te fait plaisir. Donc si tu veux on se confirme par téléphone le lieux de rendez vous. Puis en faite, Caïn est un très beau nom. Je pensais justement à avoir un chat, donc si tu sais où je pourrais en avoir un, comme un animalerie ou un refuge ce serait avec plaisir. " 


Je commence à avoir de plus en plus soif puis ce vin me semble excellent. Alors, j'avance mes lèvres du verre et commence à boire. C'est plus que parfait. Un feu d'artifice de saveur. Ce vin est succulent. De quoi même ravir les plus grand amateur.


" Moi aussi j'aime l'art, la peinture, le dessin. Mais aussi la musique, les sculptures ou encore la poésie. Je ne pense pas être non plus un incollable dessus mais c'est vrai que j'apprécie beaucoup l'art. C'est étonnant que nous nous sommes rencontrés grâce à lui. J'aimerais bien que tu me montres tes œuvres. Si elles sont aussi belles que toi alors tu es la plus grande artiste que ce monde n'ai jamais connu. Par dessus tout, JE T'AIME TOI ! " 


Quelques compliments venus du fond du cœur pour tenter d'exprimer mon amour et pourtant je sais que je ne lui ai pas encore dévoilé tout mon amour. Petit à petit j'y arriverais c'est certain. Aussi je me demande si comment je vais lui annoncer mon réel "travail". La vérité sur mes affaires. Effectivement elles ne sont pas facilement avouable. Certaines femmes pourraient appeler la police. Cependant, elle est censé être morte et surtout j'ai confiance en elle. J'ai pas vraiment de choses à lui cacher.



" Il faut que tu saches quelque chose Ame. Enfin, à propos de mon travail. Sais-tu réellement quel est-il ? " 


Elle est en droit de savoir tout de même. Puis si on commence à baser notre relation sur un mensonge je ne crois pas qu'elle dureras longtemps.


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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Mar 3 Mar - 21:34

Le jeune parrain était prêt à aller n'importe où, du moment qu'il était avec toi et que ça te faisait plaisir. De plus, il proposa que vous pourriez vous appeler pour vous donner rendez-vous, prochainement, avant de complimenter le nom que tu avais donné à ton ami de quartes pattes ; il ajouta qu'il songeait à adopter un chat, lui aussi, et si tu pouvais lui indiquer où est-ce qu'il pourrait en obtenir un, qu'il soit d'animalerie ou de refuge. Tu n'avais pas de préjugés envers personne mais le fait qu'un homme de son statut se soucie des animaux, abandonnés, qui plus est, te réchauffait le cœur.

Chacun de ses mots résonne en toi, te faisant frémir.
L'italien saisit soigneusement sa coupe et dégusta le vin que tu lui avais servi, tantôt – qui lui plaisait, visiblement. Silencieusement, un tendre sourire aux lèvres, tu l'observes, réfléchissant distraitement à ce qu'il venait de te dire : tu avais adopté beaucoup d'animaux abandonnés ou dont les propriétaires ne pouvaient plus s'en charger pour X raisons. Si tu en confiais un à ton amoureux, tu étais certaine qu'il serait entre des bonnes mains. Caïn allait mieux, mais il avait besoin d'être surveillé, encore, afin de soigner les possibles séquelles de sa vie dans les rues de Gotham.

Moi aussi j'aime l'art, la peinture, le dessin. Mais aussi la musique, les sculptures ou encore la poésie. Je ne pense pas être non plus un incollable dessus mais c'est vrai que j'apprécie beaucoup l'art. C'est étonnant que nous nous sommes rencontrés grâce à lui. J'aimerais bien que tu me montres tes œuvres. Si elles sont aussi belles que toi alors tu es la plus grande artiste que ce monde n'ai jamais connu. Par dessus tout, JE T'AIME TOI ! te répondit-il, te complimentant sincèrement.

De nouveau, ses dires empourprèrent tes joues.
Tu avais commencé à faire son portrait sur toile, mais tu ne voulais pas le lui montrer tant que tu ne l'aurais achevé. Entre temps, tu pouvais lui montrer d'autres tableaux et des dessins mais, alors que tu songeais à te lever, une once d’inquiétude ou d'un sentiment y étant proche surgit dans l'esprit de ton bien aimé, manquant d'effacer ton sourire : tu étais attentive à lui, interloquée, tu te demandais ce qui pouvait le turlupiner. Après un court instant de silence, il a enfin opté pour reprendre la parole :

Il faut que tu saches quelque chose Ame. Enfin, à propos de mon travail. Sais-tu réellement quel est-il ? te demanda-t-il, faisant naître une fine esquisse sur tes lèvres.

Doucement, tu t'es levée et tu t'es placée devant lui, entre la table basse et le canapé. Tu t'es accroupie, gardant une de tes mains sur ses genoux avant de tendre l'autre vers son visage. Tu savais qu'il était le parrain d'une famille mafieuse d'origine italien en plus d'être le propriétaire du restaurant Le Gratte-Ciel mais ses affaires ne te causaient pas du tort, ni à toi, ni à ton amie. Tu ne jugeais jamais en fonction du milieu et rarement à cause des actions de chaque individu à moins d'en être concernée. Du bout des doigts, tu as caressé le visage de ton cadet, plongeant ton regard dans le sien :

Te dire que je ne sais rien serait te mentir, mon amour. Je ne sais pas tout ce que ta famille et toi faites mais, malgré ce que tu pourrais croire, je n'ignore point les faits et usages de la mafia ; j'ai des connaissances qui travaillent dans ce milieu – et qui ne m'ont jamais causé du tort, d'ailleurs. commençais-tu, prenant une expression plutôt sérieuse. J'ai conscience que tu ne ferais rien qui puisse nous nuire, alors, j'ai confiance en toi. Je te soutiendrais dans la mesure du possible, mais je ne veux pas être immiscée dans des... affaires peu licites – les drogues et les armes, en l’occurrence, le reste m'est relativement irrelevant. continuais-tu, montrant une facette plus mature que tu n'avais pas l'occasion de montrer en temps normal.

Tes dires appuyaient à une totale neutralité et laissaient comprendre que, tant que tu n'étais pas involontairement éclaboussée ou mêlée à des affaires pouvant mettre en danger ton petit quotidien, tu te fichais du reste – jusqu'à un certain point. Des mots, tu en voyais pratiquement tous les jours, se mêlant à des visions cauchemardesques qui auraient déjà envoyant à Arkham plus d'un. Si tu jugeais que la personne était innocente, tu pouvais éventuellement intervenir en sa faveur, pour l'aider sauf si on refusait ton aide, alors, tu préférais ne rien savoir : tu fermais les yeux et tu t'éloignais des conflits dont tu étais témoin – tu restais une simple spectatrice. Quand, au contraire, la personne était coupable, tu regardais en silence et tu attendais à ce que le concerné chute : pas d'aide, pas de pitié puisqu'on ne le méritait pas. Tu étais une femme complexe, très complexe. Tu étais pacifiste certes, mais tu ne manquais pas de donner à autrui ce qu'on méritait, selon toi, parce qu'on ne récolte que ce que l'on sème.  

Tu es toi, Cesare et je t'aime tel que tu es. Ce que tu puisses faire en dehors de cette pièce ne saurait point détruire le respect que je te porte. le rassurais-tu, prenant doucement l'une de ses mains avant d'embrasser le haut de ses doigts, caressant doucement le revers de sa main avec ton pouce. Tu es un homme bon, droit et juste, tu n'es pas comme les autres mafieux, si puis-je dire. Tu n'es guère obligé de tout me dire, dis-moi uniquement ce dont tu souhaites me faire part, uh ?

Suite à ces mots, tu as sourit tendrement à ton partenaire, lâchant sa main avant de te redresser.
Tu as prit l'un de tes carnets de dessins où tu avais gribouillé tes animaux ; ton gendre artistique le plus exploité était l'hyperréalisme : tes dessins semblaient être des photographies et, dès que tu y ajoutais une touche de couleur ou tu les passais aux toiles, les éléments, les paysages, la flore, la faune et les personnes semblaient prendre vie. De ce fait, tu as été chercher une toile que tu avais peint avant de mourir et tu es revenue auprès de ton amoureux : elle était en format paysage, du 60cm x 40cm, fine – tu l'as posée sur la table base, sur un socle en bois. C'était comme si on regardait directement à travers une fenêtre, comme si on y avait plongé ; l'eau menaçait de couler hors de la toile et on aurait pratiquement pu percevoir le mouvement sur la surface, les feuilles qui coulaient et les petites bulles d'air collées aux plantes qui tapissaient le sol de cette forêt inondée. Une petite signature était camouflée en bas, à droite du tableau : Lady Bifröst, le nom par lequel tu étais connue dans le milieu artistique.

Celle-ci est la dernière toile que j'ai peint avant mon trépas. Ce sont des peintures à l'huile faites avec des pigments naturels. Je les prépare moi-même parce que je n'aime pas vraiment les peintures industrielles... Elles perdent leur énergie, leur éclat, avec le temps et me donnent l'impression que le tableau est vide. J'ai rêvé de cet endroit, j'aimais le calme et le sentiment intemporel qu'il dégageait alors, j'ai voulu le peindre afin de l'immortaliser. expliquais-tu, élargissant ton sourire : tu étais toujours aussi à l'aise lorsqu'on parlait d'art ou de musique.

Il ne te fallait pas grande chose pour être contente, un fusain, des feuilles et des pinceaux suffisaient à éclairer tes yeux et te faire sourire comme une fillette le jour de Noël. Timidement, tu as tendu ton carnet de dessins à ton interlocuteur. Tu y avais dessiné principalement au crayon et au fusain mais il y avait aussi des portraits à l'encre couleur sépia, qui ressemblaient à des vieilles photographies.

Ah, euhm... navrée, je parle beaucoup. Tiens, il y a quelques dessins dans ce calepin. Il y a quelques uns de mes compagnons, certains ont déjà trouvé un bon foyer, comme Cannelle, la petite bulldog française. En ce qui concerne ta question... Je trouve dommage qu'il n'y ait pas de refuges pour chats ici mais la fourrière en a quelques uns et ils les sacrifient si personne ne les adopte dans la semaine où ils les ont recueillis. De plus, pour 60$, on les vaccine et leur fait un bilan sur place... terminais-tu, prenant une petite mine triste.

Il n'était pas rare que tu ailles prendre des animaux à la fourrière, tu prenais surtout ceux qui risquaient d'être sacrifiés rapidement et ceux dont la santé n'était pas très bonne – tu voulais leur donner une nouvelle chance, les soigner et leur trouver une maison digne d'eux. Ainsi, tu songeais à en recueillir d'autres animaux ; tu ne pouvais pas tous les sauver, malheureusement, mais, si tu pouvais en aider quelques uns, tu étais prête à tout pour le faire.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Jeu 12 Mar - 4:42

Sans que je puisse m'en douter la belle Ame, ma belle Ame, se lève et prend place accroupis juste devant moi. En caressant mon visage elle me signifie qu'en réalité elle est au courant de mes affaires mafieuses. Appuyant sur le fait que cela ne la dérange en rien du tout. Je ne lui cause actuellement aucun tord alors cela ne la dérange pas pour le moins du monde. Bien évidemment, la jeune femme précise qu'elle ne souhaite pas être immiscée à ces affaires. Je ne comptais en aucun cas la confronter à ce monde de la mafia. Je sais très bien car je l'ai observer, à quel point des gens peuvent être détruit par ce "travail". Que ce soit physiquement ou pire encore, mentalement. La folie touche beaucoup de mafieux. La paranoïa est très présente ainsi que d'autres maladies terribles dues aux traumatismes auquel on peut être confronté à tous moments. En tout cas ces mots apaisants me rassures. 

Mais ce n'est pas fini, la douce femme continue. Elle m'assure que je suis quelqu'un de bien et qu'elle m'aime comme je suis. Il est vrai que j'essaie au mieux d'être juste et bon à ma manière. Ma droiture est dû à l'enseignement que mon père m'a prodigué. Nous dirons une marque de fabrique des Regoli. Aussi, selon elle, je ne serais pas comme les autres mafieux. Moi même je ne pourrais pas l'affirmer car pour cela il faudrait que j'ai un regard totalement objectif sur moi même. Chose qui je pense est complètement impossible pour l'être humain. Dans quasiment tous les cas, une part de sentiment entre en compte dans le jugement. Alors je ne saurais dire si elle à raison. 


" Ame, comme tu l'as si bien dit, il est vrai que je suis un mafieux. En réalité je suis le Don de la famille Regoli, c'est à dire le chef. Cette famille, j'en ai importer les valeurs directement de ma ville natal en Italie. Là bas, à Foggia ma famille biologique et mafieuse s'est fait presque exterminé par une famille concurrente dans les affaires. J'ai pu en réchapper et je suis venu vivre aux Etats Unis. Rapidement je suis revenu aux sources en voulant former de nouveau la famille que j'ai perdu. Pour dire vrai, je suis un peu le dominant dans ce quartier. Otisburg est quasiment à moi. Bien sur, je ne suis pas un homme qui va perpétrer des meurtres à la chaîne. J'ai une moral et un sens de l'honneur. J'essais d'être juste et bon en général. Jamais je ne t’immiscerais dans ce monde dangereux par peur de te perdre et aussi car tu mérites beaucoup mieux. Je pense que tu sais un peu près tout ce qu'il y a à savoir. Je suis toujours Cesare et je t'aime plus que tout. J'avais juste peur que tu me juges mal par rapport à mes activités. " 

C'est un ouf intérieur de soulagement. J'ai pu vidé mes pensées en ne gardant quasiment aucune part de mystère. Quoi que, chaque personne a ses secrets et cela est bien normeal.

Ensuite, Ame me dirige vers ses œuvres. Des tableaux ainsi que des dessins. Tous d'une beauté extrême. Sa peinture ressemble réellement à une photographie. Un sens si aiguisé de l'art est possible ? Personnellement je suis un piètre dessinateur alors la peinture n'en parlons même pas. Je suis complètement ébahit en lançant des " wouaaa" discret à chaque oeuvre que ma douce me montre. 

Pour finir, Ame revient sur ce que je disais par rapport à l'adoption d'un chat. Elle m'explique les faits horribles qui sévissent dans les fourrières. Selon elle, au bout d'une semaine sans être adopté, les chats sont sacrifié pour, surement, ne pas saturé le peu de place qu'ils ont. Des méthodes affreuses pour ceux qui se disent défenseur des animaux. Un sentiment de révolte né chez moi. Je me sens indignés par ces actes et voudrais que ces pourris soient punit pour de tel traitement. Enfin, elle m'explique que pour à peine 60$ les animaux peuvent être vaccinés et un bilan peut leur être dressé afin de s'assurer que tout ira bien. Une modique somme que les gens ne veulent pas payer pour sauver un animal que la mort imminente guette. 


" Toutes tes œuvres sont impressionnante. Je ne trouve pas de mot, enfin, je ne connais pas de mot qui pourrait m'aider à décrire mon étonnement qu'en à ton talent pour l'art pictural. C'est incroyable est si réaliste. On croirait avoir une photo en face de soit. Aussi, pour revenir à ce que tu disais par rapport aux animaux, je pense que demain ou après-demain j'irais dans une fourrière pour trouver le chat qui saura se plaire avec moi. L'argent n'est pas un problème et si je peux sauver une vie, même d'un quadrupède, alors je le ferais. Même si beaucoup s'évertueront à me dénigré en me jugeant par rapport à mes affaires en me stigmatisant, je peut à tout moment leur donner tord. Je pense que c'est ce qui me différencie de beaucoup. En tout cas Ame, te parler me permet de vider un peu mon sac et de trouver un réconfort et un amour tellement important à mes yeux. Tu es celle avec qui je veux partager ma vie. ! " 
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Lun 16 Mar - 16:51

Pendant que tu fouillais le salon afin d'apporter quelques unes de tes œuvres à ton amoureux, il répondit à tes dires, complétant tes connaissances à son sujet : ainsi, il était le parrain de la famille Regoli, il était originaire de Foggia et il était venu aux États Unis suite à un sinistre événement qui frappa sa famille. En aucun cas, il ne souhaitait t'immiscer dans des affaires où tu ne souhaiterais participer, il ne voulait point te perdre et n'oserait te mettre en danger à cause de cela. Il t'assura aussi qu'il n'était pas le genre d'homme à tuer à la chaîne et sans raisons – toi-même, tu devras un jour tuer, mais pour des raisons bien différentes.

En effet, il craignait d'être jugé par ses actes et tu n'as point manqué de ressentir son soulagement. Tu ne pouvais que compatir, il avait eu un passé des plus douloureux, tout comme toi – même si vous avez été élevés dans deux milieux opposés. Lorsque tu lui as montré tes œuvres, autant tes toiles comme tes dessins l'ébahirent autant qu'ils lui plurent. Néanmoins, cette joie fut rapidement éclipsée par un sentiment de révolte et d'indignation lorsque tu as parlé de la maltraitance qu'on réservais aux animaux dans les fourrières. Quand tu eus fini, ton cadet n'attendit point pour prendre la parole :

Toutes tes œuvres sont impressionnantes. Je ne trouve pas de mot, enfin, je ne connais pas de mot qui pourrait m'aider à décrire mon étonnement quant à ton talent pour l'art pictural. C'est incroyable et si réaliste. On croirait avoir une photo en face de soi. te dit-il, complimentant tes créations – et toi, par la même occasion. Aussi, pour revenir à ce que tu disais par rapport aux animaux, je pense que demain ou après-demain j'irais dans une fourrière pour trouver le chat qui saura se plaire avec moi. L'argent n'est pas un problème et si je peux sauver une vie, même d'un quadrupède, alors je le ferais. continua-t-il, répondant à ta suggestion : il avait opté pour adopter un animal de la fourrière plutôt qu'en acheter un.

Beaucoup de gens, même si tu leur expliquais les atrocités qui avaient lieu dans l'enceinte de cette institution, se foutaient pas mal et préféraient acheter des mascottes en animaleries plutôt qu'en prendre un  ayant appartenu à un autre ou n'étant pas de race ; c'étaient des preuves de l'égoïsme et de l'ignorance humaine. Des traits de tes pseudo-semblables que tu détestais plus que tout – d'autant plus quand ils avaient les moyens de changer la donne et qu'ils ne faisaient rien pour y remédier. Il ne fallait pas croire pour autant que les animaux des animaleries étaient beaucoup mieux traités... D'où est-ce qu'ils provenaient ? Comment les élève-t-on ? Qu'est-ce qu'on fait de ceux qui ne sont pas achetés ? Qu'est-ce qu'on fait de ceux qui ne sont pas assez forts, assez beaux, qui ne respectent pas les critères de marketing et d'esthétique ? Pour commencer, les pauvres femelles sont fécondées de forces, gardées dans des fermes de reproduction massive et les font accoucher sans repos, jusqu'à ce qu'elles crèvent de fatigue, vidées de leur sang ou dieu sait quoi. Même s'il y avait des élevages normaux, respectant une stricte normative, il était plus simple et avantageux de coopérer avec les mafias qui menaient ce domaine.

Les petits animaux malades sont tués, noyés, gazés... Ils sont littéralement broyés et/ou utilisés pour nourrir les autres et ce, s'ils ne les ont pas déjà mangés quand les « éleveurs » - comme ils osent se faire appeler- arrivent. Ils sont mal nourris, dans les fermes clandestines et exportés comme de la marchandise... comme des simples objets et certains ne tiennent pas le trajet jusqu'aux animaleries où des ignorants les achèteront, fomentant ce sinistre commerce : le marché de la cruauté. Qu'advient-il de ceux qui ne sont pas achetés ? Ils le seront, tôt ou tard. Sinon, ils sont donnés aux clubs d'amateurs ou aux associations mais, en aucun cas, ils ne sont tués. Ils n'ont jamais connus les mauvais traitements de la fourrière, ils ont vécu isolés, exposés ou chéris... jusqu'au moment où ils seront implantés dans les rues de Gotham où ils connaîtront la dure réalité. Bien que tu préférais les animaux et les plantes, le sort des Hommes ne t'était pas inconnu, tu savais que, par exemple, le Robinson Orphan Care traitait les jeunes gens qui étaient à leur charge comme les fonctionnaires de la fourrière traitaient les animaux. Hélas, ça c'était une toute autre histoire. Tes pensées divergeaient sans pour autant ignorer les propos de ton bien aimé – qui te parvenaient, tel un écho, demeurant plutôt audibles :

Même si beaucoup s'évertueront à me dénigrer en me jugeant par rapport à mes affaires, en me stigmatisant, je peux à tout moment leur donner tort. Je pense que c'est ce qui me différencie de beaucoup. En tout cas, Ame, te parler me permet de vider un peu mon sac et de trouver un réconfort et un amour tellement important à mes yeux. Tu es celle avec qui je veux partager ma vie ! termina-t-il, te faisant revenir à la réalité.

Un sourire angélique étira tes lèvres, faisant preuve d'une tendresse dont toi seule avais le secret ; tes joues rosirent à nouveau, alors que tu reprenais place à côté de ton cadet. Doucement, tu as posé une de tes mains sur son genou, calant ta tête contre son épaule : tu voulais profiter de cet instant, tu aurais aimé qu'il dure éternellement mais ce n'était possible que par le biais de tes souvenirs. Un moment, un instant, est qualifié comme tel parce se doit d'être défini, éphémère – adapté à la notion temporelle des êtres vivants. Mais, la mémoire, quant à elle, perdure tant qu'elle est transmise ou que l'hôte est toujours.

Je n'ai pas de mots pour exprimer ce que je ressens, tu fais vibrer mon âme et, si mon cœur pouvait battre, il l'aurait fait à m'en couper le souffle. murmurais-tu d'une voix suave, parlant avec ton calme habituel. Je te remercie pour tout, mon amour. Tu ignores le bonheur que tes mots, tes sentiments et ta présence me procurent ; j'en suis tout aussi flattée et je ne peux que te retourner ces dires. Et, j'espère ne jamais te décevoir... ajoutais-tu, fermant les yeux tout en marquant une courte pause ; reprenant d'un ton presque timide, innocent puisque tu ne voulais pas déranger ton amant : Par ailleurs... dis, désirerais-tu qu'on aille ensemble à la fourrière ? Elle ferme à 22h mais le soleil s’éclipse à partir de 19h mais, pour toi, je pourrais sortir même durant la journée.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Sam 28 Mar - 5:02

Alors que j'exprime, une fois de plus, mon amour à la sublime jeune femme, elle pose sa tête conte mon épaule. La sentir aussi près de moi, nos peaux quasiment en contact. Simplement séparé par nos vêtements. J'en ai un petit frisson. Du plus profond de moi, j'aimerais que cet instant dure toujours. C'est impossible bien sur, mais ce serait, pour moi, la définition du bonheur. Cet paix que j'aurais enfin trouvée. Seulement, je sais que ce n'est pas possible. 


Doucement, ma bien aimée me retourne les belles choses que je lui ai dites juste avant. Cette sensation, étrange et très méconnu pour moi d'être autant aimé que j'aime est fantastique. J'étais chamboulé, maintenant je suis apaisé. Doucement, je suis de plus en plus à l'aise. Un sentiment de bien être s'installe en moi. Aussi, je suis plus que ravi qu'Ame ne me juge pas selon mes activités. C'est un réel bon point pour moi. Dire qu'à la base s'était l'une de mes plus grandes peur. 



" Mon amour pour toi est indéfinissable Ame. Je ne pourrais être déçu par toi, c'est impensable, inimaginable et tout simplement impossible. " 


Des mots doux que j'exprime avec lenteur pour mieux les faire apprécier. J'espère qu'ils touchent ma dulcinée tout comme ils m'ont touché lorsque je les ai prononcé. 



" Bien sur que nous pouvons allé à la fourrière si tu le désire. Mon simple but est d'être avec toi le plus de temps possible. Cette virée pourrait être sympathique ! " 


Je suis enjoué à l'idée de passer du temps avec elle. Cependant, je préfère bien sur être ici, chez elle. Je l'aime et je ne pourrais lui refuser quoi que ce soit donc j'accepte d'aller à la fourrière. Du moment que nous sommes ensemble je suis prêt à tout sacrifier. Donc aller chercher un chat est loin d'être un supplice. C'est d'ailleurs pour moi un moyen d'être, peut être encore plus proche d'elle. Une autre expérience à vivre, une nouvelle situation. Je vais donc ressentir une nouvelle fois un condensé de bonheur. 


Je regarde Ame droit dans les yeux. Je cherche en elle la flamme, celle de l'amour ou encore de la détermination. Ses yeux magnifiques sont si époustouflant que pendant l'espace d'une seconde j'en ai le souffle coupé. Une fois que tout reviens à la normal, je place chacune de mes mains sur l'une de ses joues et d'un geste fougueux, la rapproche de mon visage et l'embrasse tendrement et passionnément. 


Encore une fois, je n'ai même pas réfléchis c'est un geste qui me vient à l'esprit naturellement et que j'exécute sur le champs sans me poser une quelconque question.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Ven 3 Avr - 22:24

Calmement et tendrement, ton amoureux prit la parole, t'assurant que tu ne saurais le décevoir, quoi que tu fasses. Il qualifiait ce fait d'impossible et ses mots te touchent mais, malgré tout, tu ne pouvais t'empêcher de craindre d'être mal vue par cet homme que tu aimais tant. Ensuite, il affirma que vous pouviez aller à la fourrière, qu'il souhaitait passer autant de temps avec toi que possible, précisant que cette petite promenade pouvait être sympathique. Pour toi, aller à la fourrière n'était pas une promenade de santé, ni une virée agréable mais, puisque tu pouvais sauver des animaux, tu n'hésitais pas à t'y rendre. Cette fois-ci, tu n'allais pas devoir le faire seule, tu allais être avec ton amoureux. N'est-ce pas magnifique ?

En effet, si on omet le fait que Kyle n'était pas ton copain mais ton ami, cette situation te rappelait fortement le passé, le jour que vous aviez songé à adopter un chat : Xavier, ton vieux main coon. Après nombreuses années perdu, errant dans les rues, tu l'as retrouvé là où tu n'aurais osé le penser le faire : dans les catacombes, enfin, à l'entrée. Tu l'as revu le jour que tu as croisé Le Corbeau à Ste. Ann, l'année dernière. Tu étais toujours vivante, logiquement, et ta santé ne s'était pas encore détérioré. Pendant quelques instants, tu avais oublié tout ton malheur, tu t'étais oublié de ta vie, du reste – de tout ce qui ne concernait pas le jeune parrain. Tu ressentais tant de bons sentiments, tant de félicité : tu étais piégée dans votre semblant d'euphorie, jusqu'à ce que tu repenses à feu ton ami et à tout ce que tu avais pu vivre, jusqu'à présent. Quam curieux étaient les souvenirs ; on tirait sur un petit brin qui dépasse et on emporte plus qu'un fil, on emporte toute une toile, une bobine.

Cesare plonge de nouveau son regard dans le tien, semblant chercher quelque chose qu'il ne saurait tarder à trouver : tes prunelles luisaient tendrement mais fièrement, sans pour autant cacher de quel genre de souvenirs tu t'étais remémorée. Doucement, ton cadet posa ses mains sur tes joues, prenant ton visage en coupe avant de t'embrasser fougueusement : il était aussi tendre que passionné et tu te laissais facilement entraîner dans ce genre de situations car, même si tu savais te maîtriser, cet italien était ton premier partenaire. Avec la même passion, la même envie, tu n'as pas manqué de répondre au baiser – comme si c'était le dernier : tu l'aimais tant... Du bout des doigts, tu as caressé l'une de ses jambes avant de l'enlacer, passant tes mains dans son dos. Pourquoi t'étais -tu mise à trembler ? Même si c'était un homme fort et influent, tu craignais de le perdre, tu craignais vraiment de lui porter malheur comme tu l'avais fait avec ceux qui avaient eu l'audace de t'aimer. Que pourrais-tu faire sans lui, à présent ? S'il lui arrivait malheur ? Il ne fallait pas tenter le Diable. Tu ne pouvais pas imaginer un monde sans lui... Non, tu ne voulais pas.

Prolongeant le baiser, tu as resserré ton étreinte.
Encore une fois, tu as chassé les sombres pensées qui t'avaient assaillie, te laissant aller. Tu ne voulais pas transmettre ces émotions à ton amant, non, tu voulais uniquement lui transmettre ton amour et ton calme. Soudainement, tu eus envie de chanter, tu eux envie de jouer du piano, du violon ainsi que de tous les instruments qui te passeraient entre les mains ; tu avais envie de continuer de peindre, de dessiner : tu étais inspirée. Alors que quelques airs joyeux tournoyaient dans ton esprit, cette peur futile s'évanouit aussitôt, laissant qu'un petit soupir d'aise de fraie chemin entre tes lèvres. Tu ne finiras pas comme la petite sirène, non. Ton amour pourrait te perdre, certes, mais tu étais prête à en payer le prix fort. Ainsi, tu ignores combien de temps s'est écoulé depuis que vos lèvres se sont effleurées, mais vint le moment de briser cet agréable contact. Tu n'as pas défait ton embrassade pour autant, te blottissant contre lui, un doux sourire aux lèvres. Silencieusement, tu as soutenu son regard quelques instants avant d'opter pour reprendre la parole :

Demain... désirerais-tu qu'on se voit demain ? On pourrait se promener un peu, aller à la fourrière et ce qu'on aurait envie de faire – ou qu'on pourrait, plutôt. Euhm... si tu en est mesure, bien entendu. Je ne souhaite empiéter sur ton emploi du temps... murmurais-tu, gardant ton visage près du sien. Tu as marqué une pause, hésitant à lui proposer de rester à la maison, ce soir, mais tu trouvais que c'était assez déplacé comme proposition – et on pouvait facilement se méprendre. Finalement, tu n'as rien dit à ce sujet, optant pour garder silence, attendant la réponse de ton bien aimé.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Lun 13 Avr - 21:31

L'idée d'aller me promener avec ma douce est plutôt plaisante. Sortir un peu de la routine pour passer un moment agréable loin des affaires peut être très bien. Surtout qu'aux bras de ma dulcinée tout devient paradis. L'argent je l'ai, le temps sa se trouve aussi. La chose essentielle et la plus rare est l'amour. C'est celle qui m'a pris le plus de temps à être acquit. En effet, il faut que beaucoup de conditions soient respectées. C'est vraiment pas simple. En tout cas, maintenant que j'aime et que je me sens aimé, je suis le plus heureux. 

"Bien sur que me promener avec toi serais parfait. Alors je suis complètement d'accord pour demain. Si jamais j'avais un empêchement avec mes affaires je te l'aurais dit. En tout cas pour l'instant je suis disponible et je veux passer ce temps avec toi. Au moins, je sentirais que ce temps serait loin d'être perdu. Alors demain nous nous baladerons ensembles ? Toi et moi, n'a tu pas peur de l'image que peuvent avoir les gens de toi aux cotés d'un homme comme moi ? " 

Voici la question, celle que je me pose depuis plusieurs minutes. Le regard des gens risque de changer à son égard. Elle pourrait être mal vue, aux bras d'un mafieux c'est pas forcément la meilleure étiquette que l'on peut coller à quelqu'un. Pourra-t-elle l'endosser ?

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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Ven 24 Avr - 23:44

Ta proposition semblait plaire à ton bien aimé qui saura se distraire et s'évader un brin des ses problèmes quotidiens pendant que vous vous promenez. Tu étais tout aussi heureuse, peinant toujours à réaliser que tu étais avec quelqu'un, en couple. Tout cela était nouveau pour toi, pour le petit rossignol maladroit qui, à défaut d'être libre, était prisonnier du ciel qu'il survolait depuis quelques années. Heureusement, il semblerait que tu aies trouvé une petite branche tranquille et haute où te poser afin de profiter du paysage, songeant à quam long et complexe fut ton voyage. Cependant, malgré ô combien haut et robuste pouvait être le chêne sur laquelle tu t'étais posée, ses branches et son feuillage frémissaient ; quelque chose turlupinait le jeune parrain, encore, et la réponse à la question que tu te posais ne sut tarder :

Bien sur que me promener avec toi serait parfait. Alors, je suis complètement d'accord pour demain. Si jamais j'avais un empêchement avec mes affaires, je te l'aurais dit. En tout cas, pour l'instant, je suis disponible et je veux passer ce temps avec toi. Au moins, je sentirais que ce temps serait loin d'être perdu. répondit-il, naturellement. Tu sentis venir la suite, qui chassa la question qui tournoyait dans ton esprit : Alors, demain nous nous baladerons ensemble ? Toi et moi, n'as-tu pas peur de l'image que peuvent avoir les gens de toi aux cotés d'un homme comme moi ?

Un tendre sourire fendit tes lèvres : l'italien avait enfin réussi à accoucher la question qui le dérangeait depuis un moment. Craignait-il que tu ne puisses ni saches faire fasse aux critiques d'autrui ? Tu savais parfaitement dans quel genre de situation tu étais exposée rien qu'en fréquentant ce genre de personnes. N'as-tu donc point assez d'expérience pour cela ? Ton physique, en soi, ainsi que ta santé entraînèrent des longues et dures épreuves à surmonter, autant à niveau personnel comme publique : tu étais assez étrange et des anciens handicaps firent peser le regard de tes contemporains sur ton humble personne. Tu te fichais pas mal de ce qu'on pouvait bien penser, tu savais - ou du moins, tu en avais en sentiment – ce qui était vrai ou pas, et tu ne prenais en compte que ton propre jugement : sans connaître quelqu'un, tu ne te hâtais jamais à conclure quoi que ce soit à son égard. Ceci dit, si quelqu'un dépassait les bornes, tu étais certaine d'être là pour réfuter les dires tenus par le ou les concernés : tu étais prête à défendre ceux qui t'étaient chers. Ainsi, prenant délicatement les mains de ton amoureux entre les tiennes, tu as repris la parole, le regardant dans les yeux – comme tu avais l'habitude de faire :

De toi, que connaît-on, Cesare ? Sait-on ce qu'il y a au-delà de la silhouette sérieuse et professionnelle que tu montres à autrui ? J'en doute fortement. Je me moque de ce qu'on puisse penser de nous ou de moi : ce ne seront qu'un amas de propos dépourvus de sens, infondés ou hâtifs car ils ne me connaissent point, et toi, non plus. te justifiais-tu, parlant toujours aussi calmement et sincèrement. Je suis la seule à pouvoir en juger, autrement. Je t'aime et le regard qu'autrui puisse me porter n'est que le moindre de mes soucis, mon amour. ajoutais-tu, élargissant ton sourire.

Du bout des pouces, tu caressais le revers de ses mains, les tiennes étaient glacées – pour changer – et on pouvait le ressentir, même à travers le tissus de tes gants. Ton visage sembla s'adoucir, tâché d'une quelconque pointe de nostalgie ou de tristesse, apportée par des souvenirs de ton enfance. Doucement et brièvement, tu as fermé les yeux, pensive. Tu te remémorais à quel point le personnel du manoir te détestait et te craignait. Tu étais pratiquement humaine, pourtant. Tu étais différente, seulement, et ça, c'était bien pire que de traîner avec des criminels puisque tu ne comprenais pas pourquoi est-ce que personne ne t'aimait, à l'époque. Personne n'était content de te voir, pas même ton mentor, celui qui disait être ton père. Personne ne reconnaissait ta valeur ni tes mérites jusqu'à ce que ta voix s'est élevée pour la première fois dans une d'Opéra. On t'obligeait à chanter dans votre demeure, chez les amitiés de ton mentor et ailleurs, mais tu ne vus vraiment traitée comme une égale, comme une de plus, qu'à ce moment là.

Hélas, tu t'étais attirée les foudres des épouses et des fiancées jalouses, des femmes célibataires qui voyaient en toi une menace ainsi que des hommes trop libertins qui n'osaient ni pouvaient poser ses mains sur toi. Oh, que oui. Tu étais habituée à être regardée, en bien et en mal. Les pensées ne sont que des pensées et les mots, du vent, puisque tu ne leur accordais aucune importance – en général. Et cela, n'allait point changer !

Donc, à moins que tu n'aies un contretemps dans quelque entreprise, notre sortie tient. terminais-tu, après avoir ouvert de nouveau tes paupières, scrutant ton cadet avant de déposer un baiser sur sa joue.

Tu avais hâte d'être demain rien que pour sortir avec lui, mais tu n'avais pas envie qu'il parte, qu'il s'éloigne de toi et qu'il prenne congé. La nuit risquait d'être longue, ma pauvre sirène, mais ô combien réparateur te sera ce repos si tu arrives à concilier le sommeil.
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Sam 2 Mai - 21:19

Les mains pourtant glacés, les mots de ma douce Ame me réchauffe le cœur. L'entendre me dire qu'elle m'aime est le plus beau des cadeaux. Je me sens léger et malgré la situation actuel de notre ville. Pour moi, c'est comme si le monde avait cessé de tourner. Du moment que je suis près d'elle je ne me soucis de plus rien. Mon esprit n'est plus tourné que vers elle. Il est vrai que j'avais peur qu'elle ne supporte pas le regards que certains pourraient avoir sur elle. Cependant, elle me soutient que non et bizarrement, je ne peux que la croire. Dans ses yeux je ressens une pointe de nostalgie. Comme si auparavant, elle fut déjà confronté au regard d'autrui. Même une femme comme elle peut avoir des ennemis. Surement des envieux qui sont jaloux de sa beauté, de ses talents ou je ne sais encore quoi d'autre. On peut aussi sentir qu'elle n'a pas forcément eu une vie facile. Je suis né dans la mafia, je suis mafieux, tout tombe sous le sens. Cependant, pour ce qui est d'Ame la réponse semble plus difficile. Elle est très mystérieuse et je sais que je ne saurais pas tout d'elle. 



" Demain ... il n'y aura aucun contretemps c'est impossible. Mes rendez-vous attendront car tu es bien plus importante à mes yeux. Notre sortie tient bien sûr. J'espère quand même qu'une simple sortie à la fourrière ne t'embête pas. Je suis conscient que ce n'est pas très romantique. Alors je te promets quelque chose de beaucoup mieux pour la suivante. " 


Ma dulcinée me parle d'avenir. Ce demain sera l'un des plus attendus de toute ma vie. Je suis cependant opposé à un dilemme. J'ai hâte d'être demain pour faire cette sortie avec Ame et pourtant j'aimerais que ce moment que nous vivons actuellement ne se termine jamais. Je pense que c'est ici que l'on peut voir tout le problème lié à l'amour. Profiter du moment présent et vouloir qu'il dure à l'infini et pourtant vouloir la revoir le lendemain lorsque l'on doit s'en aller. C'est la première fois que j'y suis confronté et c'est vraiment horrible. En plus, dans cette ville de fou, des hommes pourraient porter atteinte à sa vie afin de me toucher. Comment faire si cela arrive. La folie m'emporterais s'il lui arrive quelque chose. Je mettrais tout les moyens en ma possession pour la retrouver ainsi que celui qui lui ferait du mal. 



" Je te propose que tu m'appelles demain quand tu es prête pour notre sortie. Je passerai te chercher ici en voiture. Comme ça tu peux prendre ton temps demain. Je ne veux surtout pas que tu te hâte inutilement pour moi. " 


Demain, j'y pense tellement fort. Rien ne pourra faire de l'ombre à la journée qui s'annonce. C'est totalement impossible. 


Je m'avance vers son visage et l'embrasse une nouvelle fois. En même temps, je pose un de mes mains sur sa hanche et l'autre sur sa joue. Je suis aux anges et j'espère sincèrement qu'elle aussi. Je le caresse délicatement avec le plus de douceur possible. Mes doigts ne sont pas trop rugueux et j'espère ne pas la déranger ou la mettre mal à l'aise. L'envie de bien faire qui me paralysait s'est un peu estompé mais reste encore présente. 
Je me mets debout, près à partir et pourtant je ne peux m'y résoudre. Je ne peux m’arrêter de l'embrasser, ses lèvres, sa beauté, sa présence me transportent. Je ne peux lutter contre mon cœur et mes envies. C'est plus fort que moi. Impossible à contrôler.



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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Dim 3 Mai - 21:39

En effet, si tu arrives à trouver le sommeil, tu pourras te reposer comme tu ne l'as pas fait depuis des lustres. Tu n'arrivais pas à détourner le regard de ton amoureux qui ne tarda point à te répondre ; il assura qu'il ne pourrait avoir aucun contretemps et que ses affaires pourraient attendre puisque tu étais bien plus importante à ses yeux. Il espérait aussi qu'une simple sortie à la fourrière ne te dérange pas car il était conscient du fait que ce n'était pas très... romantique – et promit aussi de se rattraper, la prochaine fois. Tu trouvais adorable qu'il s'inquiète pour ces petits détails, même s'il n'y avait pas de quoi. Après tout, c'était bien toi qui avait proposé cette petite virée, hu ? Comment pourrait-ce t'embêter ? D'ailleurs, l'italien semblait être confronté au même dilemme amoureux que toi ; tu ressentais ses émotions et ses envies basculer et se bousculer dans son esprit, ce qui te faisait sourire : vous étiez sur la même longueur d'onde.

Je te propose que tu m'appelles, demain, quand tu es prête pour notre sortie. Je passerai te chercher ici, en voiture. Comme ça, tu peux prendre ton temps demain. Je ne veux surtout pas que tu te hâtes inutilement pour moi. te dit avant d'avancer de nouveau son visage, t'embrassant une fois de plus.

Le jeune parrain posa une main sur ta hanche et l'autre sur ta joue. Avec envie, tu as répondu à son baiser, le laissant caresser ta joue. Il finit par se redresser, hésitant à partir : il semble incapable de cesser le baiser et toi, tant que ses lèvres sont contre les tiennes, tu ne peux te résoudre à les quitter. Doucement, tu te lèves aussi, prolongeant le baiser quelques instants de plus avant de le rompre – à contrecœur : il fallait que tu laisses ton cadet respirer – il en avait besoin, lui. Tu es demeuré en silence, plongeant ton regard dans le sien avant de passer tes bras autour de son torse, l'enlaçant tendrement. Te plaçant sur la pointe des pieds afin de pouvoir atteindre le creux de son oreille, tu as opté pour la parole :

J'ai tout le temps du monde, Cesare. Surtout si c'est pour te l'accorder... susurrais-tu d'une voix suave. Du bout des lèvres, tu as embrassé la petite parcelle de son cou qui était visible avant de le regarder de nouveau dans les yeux. Je te téléphonerais au crépuscule, alors. continuais-tu, marquant une pause avant d'achever ton discours, inclinant légèrement la tête : Désires-tu que je t'accompagne jusqu'au Gratte-ciel ou vas-tu faire appel à ton chauffeur pour rentrer chez toi ?

Inconsciemment, tu faisais une petite moue presque enfantine : s'il fallait qu'il parte, maintenant, autant essayer de profiter quelques minutes de plus de sa compagnie. Après tout, son restaurant n'était pas très loin et tu ne savais pas où est-ce qu'il habitait.Demain, tu le lui demanderas – s'il veut bien te le dire, bien sur.
► HRP:
 
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MessageSujet: Re: Night walker : a winter serenade [Pv Cesare]   Ven 8 Mai - 4:50

Encore des mots doux de ma dulcinée. Je ne m'en passerai décidément jamais. Sa voix est angélique et me transporte. De plus, lorsqu'elle me susurre les mots à l'oreille je suis littéralement subjugué. Je ne peux rien faire, comme si j'étais paralysé. Les pouvoirs de la femme sont énorme. Cependant, elle est la seule à me faire un tel effet. Serait-ce l'âme sœur dont parle les gens?

" Evidemment je veux bien que tu m'accompagnes. Si je peux grappiller la moindre seconde passé à tes cotés alors c'est avec le plus grand des bonheurs. " 

J'attrape Ame par la main et nous sortons de sa maison. La lune est belle et il y a très peu de nuage dans le ciel. Otisburg est plutôt calme et l'atmosphère est plutôt romantique. Nous marchons amoureusement, main dans la main, nos doigts entrecroisés. Nous nous regardons droit dans les yeux durant plusieurs secondes et des flammes luisent dans nos regard. L'amour, le vrai, le beau. Des "je t'aime" fusent et quelques baisés se font. 

Cependant, le trajet est trop rapide, je ne l'ai quasiment pas vu passer. A peine partie et nous sommes déjà au pied du Gratte Ciel. 

" Ma chérie, j'attendrais donc ton appel. Je t'aime plus que tout ! " 

Je l'embrasse alors promptement. 

" J'ai hâte que l'on soit à demain pour te revoir. " 

Un dernier baisé est échangé. Nous arrivons à nous séparer et je regagne mon restaurant. Là, je reste debout encore quelques heures. Je ne peux penser à autre chose. Je ne vois qu'elle. Je nepense qu'à elle. Elle est devenue le centre de mon monde. Heureusement pour moi, j'arrive finalement à trouver le sommeil. Je sais que le lendemain va vite arriver et donc que son coup de file ne tardera pas à arriver. Comme quoi, les lions ont tous besoin d'une lionne. 


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