Batman Legacy


 
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 Li Wei Zheng

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MessageSujet: Li Wei Zheng   Jeu 12 Déc - 20:12



DOSSIER N° : 01001110NEKO01100101
Nom : Zheng
Prénom : Li Wei
Alias : Neko
Sexe : Féminin
Nationalité : Américaine
Base d'opération: Gotham City

Date de naissance: 14 décembre 1981
Lieu de naissance: Gotham
Rhésus: O+

Orientation sexuelle : Pansexuelle
Situation familiale: Célibataire
Autre information: Âme Errante/civil - Hackeuse


Génétique du patient
Taille : 1 m 48
Poids : 42 kilo
Description physique du sujet : D’après nos donnés sur son profil psychologique, le sujet est probablement un homme dont l'age est compris entre vingt et cinquante deux ans. Il est possible que ses capacités physiques soient restreinte, expliquant son intérêt pour le virtuel. Il est aussi possible que le sujet en question souffre d'un complexe d'infériorité vis à vis de ses congénère l'ayant alors poussé a agir contre la socté par vengeance[HAX!] [Error] [Intrusion détectée] [Mise en quarantaine : en cours] ... ... ... ... ... [Error 5 : veuillez en référer à l'administrateur] [Mise en quarantaine : annulée]
[Suppression des données: en cours] [10%]... ... ... ...

[Accès au système : en cours].....[22%]......[84%]...[100%] [Accès au système : Succès] [ Neko vient d’accéder au système]

- Je m'invite, ça ne vous dérange pas? Dites, c'est pas joli joli de faire un dossier sur moi. Et vous pensiez que je ne m'en rendrais pas compte? Est-ce que moi, je monte des dossiers sur vous, simplement parce que vous essayez d'entrer dans mes systèmes? Vous êtes trop susceptible, tout ça à cause de quelques donnés prises ici et là. Ce n'était même pas secret défense.
Cependant, je suis de bonne humeur aujourd'hui! et pas uniquement parce que je viens de détruire toutes vos maigres informations sur moi, même si cela m'a beaucoup amusé. Le dossier confidentiel n°354 (que je viens de trouver en farfouillant dans vos affaires) est justement ce que me demandais un client, je vous l'emprunte donc.
Je suis tellement de bonne humeur que je vais procéder à un échange, même : je vais vous donner ce que vous voulez : moi... Enfin, pas de façon littérale, sans vouloir vous offenser, mais virtuellement. Ainsi, vous désirez savoir à quoi je ressemble? Soit, mais vous serez déçu.

[22%]

je vous imagine bien, courir partout pour essayer d’arrêter la myriade de virus, qui, actuellement, dévore goulûment vos fichier, mes bébés se libérant des centaines de chevaux que j'ai joyeusement fais rentrer dans vos boites mail ces deux dernières semaines. Et naturellement, dans toute cette panique, vous ne remarquez même pas les trois quarte dossier que je viens tranquillement de subtiliser... Tous ces virus, ce n'est qu'une diversion, vous savez? Si vous regardiez de plus près, vous remarqueriez que je ne vise que les dossiers et informations ouverts. Ceux qui n'ont aucune valeurs, donc. Mais Non, bien sur que vous ne vous rendez compte de rien, vous n'êtes pas assez intelligent pour ça. Je pourrais vous dire exactement à quoi je ressemble que personne ne prendrait le temps de lire ce dossier, trop occupé à essayer de contenir l’infection. Ça vous apprendra à venir gratter à ma porte. On me cherche, on me trouve... Retenez votre leçon.
Et dire que vous allez passer à coté de votre chance, sans rien en savoir. Personne ne remarquera ce petit message à l'emplacement de feu vos indices sur moi... C'est tellement risible. j'ai l'impression de prendre une sucette à un gamin. C'est trop simple. Vous n'êtes pas marrant.

[36%]

Vous m'imaginez très vielle quand même. Que vous pensiez que je sois un homme passe encore, mais un personne de quarante ans  passées? Je suis sûre que si je vous disais mon age véritable, aucun de vous n'y croirez. Le net, c'est pas fait pour les fillettes. Tant mieux, vos sous-estimations sont ma force. Plus vous me cherchez, moins vous me trouvez, car dès que vous commencez à esquisser ce qui semblerait être "moi", cela vous semble tellement impensable que vous partez à l'inverse. Amusant, c'est votre logique qui vous empêche de me trouver. Amusant, oui. Mais pitoyable.

Déjà, il n'ait pas vraiment difficile de deviner que je ne brille pas par mes capacités physique, vous n'avez aucun mérité pour cela. De plus, il faut un événement ayant attisé mon intérêt pour l'informatique. Intérêt plus facilement obtenu par une vie sociale inexistante et une incapacités à vivre en extérieur. Rajoutez à cela un décès et le renfermement  psychologique suivant le deuil: et voilà, L'environnement est optimal. Il ne manque plus que les causes.: Naturellement, mon profil psychologique n'étant alors pas difficile à établir, il n'est pas compliqué de comprendre que je me suis mis au hacking d'abord par besoin,  ensuite par défis. Goût du défis d'ailleurs exacerbé par le fait d'avoir alors un univers où mes capacités physiques limité ne sont plus un handicape, me permettant alors de prouver la valeur supérieur de mon esprit dans un monde où lui seul compte. Bref, schémas basique de tous les génies en manque de reconnaissance et seul. Le manque d'affection étant incapable de s'exprimer correctement à cause de trop importante lacune sociale, cela ne fait que s'ajouter à la frustration, rendant le sujet encore plus associable et refermé sur lui-même. Il cherche donc un exutoire. Même un bébé l'aurait compris, sinon, pourquoi passerais-je ma vie devant un écran? Enfin, des écrans, dans mon cas. Beaucoup, beaucoup d'écrans.
Non, la vrai question, c'est à quoi sont du ces incapacités? Quel fut l'élément déclencheur? Posez vous les bonnes questions, et alors vous me trouverez. C'est ce que je n'aime pas avec les gens comme vous: vous cherchez toujours dans le mauvais sens. Avec une approche trop commune: Pour trouver l'extraordinaire c'est insuffisant. Et je suis extraordinaire, sans fausse modestie.

[50%]

Je n'ai pas des allures de grande dame comme Miss Sanford, que vous aviez mis sur mon dossier, il y a trois mois de ça. J'ai cru comprendre qu'elle avait quitté votre service? Elle n'avait pas l'air d'avoir apprécié que j'envoie l'intégralité de sa messagerie simultanément à son mari et à son amant. Moi, ça m'avait bien fait rire, pourtant. j'ai été plutôt gentille pour une fois, non? C'était une gentille blagounette... Non? Allez, reconnaissez que j'ai fait pire. M'enfin, si vous voulez mon avis, elle en avait trop dans le physique et pas assez dans la cervelle. On s'attaque pas à une hackeuse si on est même pas capable de sécuriser ses accès directs. Un p'tit cheval, et c'était la java là-dedans. D'ailleurs je vous retourne la remarque, c'est un vrai moulin votre service ces derniers temps, y a du relâchement, il faudrait revoir vos systèmes.
Déjà, clairement, à coté d'elle, j'ai l'air d'une planche à pain. Ou d'une limande. Choisissez vos termes, ça revient au même, c'est pas mon maigre A qui va rivaliser avec ses deux obus. Et j'ai plutôt l'air avachie, à coté de son maintien de princesse. J'me tiens vraiment mal, ma mère me l'disais souvent. je suis mince, voir maigre, et pourtant je passe mon temps à m'empiffrer de sucrerie. Forcement, avec tout ça, j'ai l'air plus jeune que mon age, tant je suis en retard sur ma croissance: pas de forme, pas de cycle, et toujours imberbe. Belle ironie quand on voit la précocité de mon esprit, hein? Je trouve ça drôle... Du moins, tant que je n'essaie pas d'ouvrir une boite de cornichon.

[64%]

Pour mes cheveux, laissez tomber. J'aime y mettre des couleurs, quitte à en faire de la paille. Bleu, violet, vert, rose, turquoise... Surtout le violet. J'aime vraiment les couleurs. Et j'aime encore plus les mettre toutes en même temps sur moi. Ma jupe préférée est en tulles turquoise. Mon T-shirt favoris est rose fushia avec un chat bleu ciel dessus. Mes critères esthétique ne sont, manifestement, pas adaptés aux normes de la sociétés actuelles. Je n'y ai jamais rien compris, de toute façon, à ce que vous appelez la mode. Pourquoi se forcer à choisir deux trois couleurs, quand elles sont toutes plus belles les unes que les autres? Si vives, si colorées...

[80%]

Vous en voulez encore? Soit. Je n'ai rien de réellement remarquable, extérieurement parlant. Pas de chance pour vous, hein? J'suis d'origine asiatique, c'est pas dur à le deviner, que ce soit à cause de mon nez minuscule et ratatiné, ma peau ''jaune'', ou à cause de mes yeux bridés et noir, toujours caché derrière une frange de dix centimètres. Mais bon, comme vous l'dites si bien : ''on se ressemble tous'', ahahaha. C'est encore plus vrai dans mon cas, vu qu'a cause de ma croissance à retardement, on peut facilement me prendre pour un jeune garçon n'ayant pas mué. Je suis trans-genre.
J'espère au moins que le pseudo vous avez mis sur la piste de mes origines, vous allez me vexer, sinon. J'fais des efforts pour vous lancer sur une fausse piste, il était bien trouvé le « neko », non?... Non?... Allez, japonais, chinois... Un peu quand même, non? je vais me vexer...

[95%]

Bien, ce petit monologue était fort passionnant, mais de vous à moi, je préfère n'être qu'un pseudo et un logo félin  dans vos têtes. Mesure de sécurité. Il faut savoir préserver le mystère, dans la vie. N'est-ce pas ce qui rend ce petit jeu du chat et la souris si passionnant, entre nous? Voila pourquoi j'ai inclus ce document dans ceux à supprimer. Non, ne me remerciez pas.

See ya~

[100%] [Suppression des donnés: Succès]




Profil psychologique
Voila une semaine que l'agent Stolenfield traquait sans relâche le hacker qui harcelait depuis quelques mois déjà son service contre la cybercriminalité, sans succès. A chaque fois qu'il semblait réussir à trouver une faille pour remonter jusqu'à lui, ce n'était rien de plus qu'un piège laissé délibérément par le hacker pour infiltrer et corrompre ses systèmes, tant et si bien que la veille, l'intégralité du dossier sur sa cible, ainsi qu'un quart des dossier de leurs systèmes avaient été effacé. Face à ce désastre, Stolenfield s'était vu retirer le dossier, et la traque du hacker avait été mis en suspends jusqu’à ce que les systèmes de sécurités soient de nouveau opérationnel. L'agent enrageait. Plus il cherchait, moins il semblait s'approcher de sa cible, et maintenant, même ses supérieurs l’empêchaient d'agir. A croire que tout le monde était contre lui.
Assis à son bureau vide depuis trois heures déjà, Stolenfield enchaînait les cafés, bien décidé à continuer la traque malgré la mise en garde de ses supérieurs. Il était près du but! Il en était certain. Mais la fatigue n'aidant pas, voilà presque deux heures qu'il faisait chou blanc: quand bien même il semblait trouver des pistes, elles finissaient fréquemment sur des Hacker de seconde zone revendiquant les actions de neko pour le "fun". Après une énième mauvaise piste lui ayant pris une vingtaine de minutes, Daniel décida de faire une pause bien mérité. C'est à ce moment là qu'une fenêtre de conversation réseau s'ouvrit avec l'inscription [Franck Law vous à envoyé un message]. ''Merde'', pensa Daniel paniqué, alors qu'il imaginait déjà son patron en train de le renvoyer pour avoir continué sans son accord les recherches. Dans la précipitation et la peur, il cliqua sur le message pour le lire. Avant de se souvenir qu'il n'y avait plus que lui, au bureau...
Trop tard, Neko était là.

Avant qu'il n'ait le temps de faire quoi que ce soit, l'écran devant lui devint complètement noir, tandis que tous les ordinateurs du réseau s'allumaient, laissant apparaître le même écran noir à tête de chat vert. Stolenfield se passa une main nerveuse dans les cheveux. réfléchissant à toute vitesse.

- merde, merde, merde...

Même s'il courait maintenant pour les éteindre un à un, vu l'état dans lequel se trouvait leur réseau, Neko aurait largement le temps de faire son petit marché qu'il n'en aurait pas éteins la moitié. Il avait merdé sur ce coup, provoquant l'ennemi alors qu'il se savait en position de faiblesse.  Regardant l'écran devant lui, il remarqua une fenêtre de discussion en forme de tête de chat blanc s’ouvrant devant lui.

Ah la la, continuer à me chercher alors que j'ai mis vos défense H.S, c'est vraiment tendre le bâton pour se faire battre, monsieur l'agent. Autant commencer à faire vos C.V, ils vous jettent dehors dès demains.

Il hésita un instant à répondre, puis, de rage, fini par le faire. Il refusait de le laisser à nouveau filer sans rien faire. Après tout, il n'avait plus rien a perdre.

Neko!

En effet. Je vous l'ai déjà dit. On me cherche, on me trouve.

Venez me dire ça en face, au lieu de vous cacher derrière un écran

Trop facile. Si vous comptez jouer la carte de la provocation, sachez qu'elle est sans effet sur moi. La provocation ne marche que dans le cas d'une rivalité, ou au mieux, d'une infériorité de la part de la personne provoquée. Or, ici, je vous domine totalement. Je vous ai déjà vaincu, vous, et tous vos petits copains. Vous n'avez aucune valeur à mes yeux, tout comme vos paroles.

Alors pourquoi continuer à foutre le bordel?

J'ai a vous parler, Daniel. Et puisque vous allez être sous peu au chômage, je suis sûr que mon offre vous intéressera.

Daniel avait naturellement envie de refuser, mais il voulait entrer dans son jeu, au moins pour en apprendre plus sur la personne se cachant derrière ce pseudo. C'était la première fois qu'il lui faisait face... Si on puis dire.

Qu'est-ce que j'y gagne, en échange?

Allons, nous savons tous les deux ce que vous voulez. Acceptez mon offre, et je répondrais à toutes vos questions pour assouvir votre curiosité malsaine sur ma personne. Vous savez au moins que vous êtes à deux pas de l’obsession?

Il est où, le piège?

(Vous ne niez même pas!) Si je vous le dis maintenant, ce n'est pas amusant. Cherchez-vous même, c'est votre job, non? En attendant je vous donne 30 minutes à partir de maintenant pour poser toutes les questions que vous-voulez. Ne me remerciez pas, je suis un ange, je sais.

Qui êtes-vous?

Ah... Encore une déception. Dois-je vous expliquer encore une fois le paradoxe de demander à quelqu'un se cachant derrière un "masque" qui il est? Jouez le jeu. Avoir tout tout de suite, ça n'a rien d'amusant.

Vous n'avez que ce mot à la bouche, « amusant », à vous entendre, tout cela n'est qu'un jeu.

Naturellement, s'en est un.  Comment pourrait-il en être différemment? A mes yeux, le cybernétique, l’informatique, et tous ces trucs en ique, ne sont rien de plus que d'immense terrain de jeu, qui par la même occasion, me permet de vivre en m'amusant. Il y a toujours moyen de prouver sa supériorité, dessus. Enfin, je suis déjà supérieur au naturel, mais là, vous mangez vos dents.

Ce n'est pas la modestie qui vous étouffe.

Je sais, je sais. Et vous aussi d'ailleurs, j'ai lu votre rapport amoureusement écrit sur moi. « D'après les premières analyses, le sujet est probablement doué d'un très haut quotient intellectuel , enclin à l’égoïsme, à la vantardise et possède une confiance démesurée ». Comme c'est élogieux tout ça...

Y a-t-il quoi que ce soit de faux là-dedans?

Oui. Je ne me vante pas, je sais simplement ce que je suis. A quoi me servirait de la fausse modestie? Je n'ai pas besoin d'entendre des autres que je suis un génie, je le sais, c'est tout. Tout ce que je sais, je l'ai appris seul, bien souvent. J'ai piraté mon premier système informatique à dix ans. La modestie n'est qu'une moyen détourné d'attendre des flatteries des autres pour gonfler son orgueil. Et je n'aime pas attendre quoique ce soit de quelqu'un d'autre, hormis de l'argent.

C'est la première chose qui m'a surpris chez vous. Votre détachement des autres est anormalement élevé, même pour un génie. Ce qui m'a amené à penser que vous étiez une personne aigrie, désabusée et probablement âgée.

Quel tact... Vous avez aussi raison que tort. Et c'est pour ça que vous ne me trouverez jamais. Je n'entre pas dans les critères de bases. Je n'entre pas dans les critères qu'on attends d'une personne comme moi. Vous devez apprendre à voir plus loin. A oublier vos préjugés. Ce que vous prenez pour du ressentiment n'est rien de plus qu'une analyse objective et brute de forme de la société et de ses principes. Je dis les choses comme elles sont car je n'ai nullement besoin de les embellir. C'est un manque d'illusion. Je ne peux pas croire, puisque je sais. Je comprends tout, c'est là mon fléau, mais c'est aussi pour cela que je suis inapte aux relations sociales. Rare sont ceux qui supporte une conversation avec moi.

Tout comprendre? Sans vouloir vous vexer, vous vous sur-estimez.

C'est ça qui est amusant! Vous êtes certain que je bluff. Pourquoi le ferais-je? Ça ne m'apporterait rien, je l'ai dit, vous n'avez aucune valeur à mes yeux, je n'ai donc rien a vous prouver. Je ne dis pas que je sais tout, pas encore du moins, mais je peux comprendre. Je peux tout analyser, même si les humains, pour peu qu'ils sortent de la masse, me posent quelques problèmes. Leur logique n'a rien de logique...

Rien que ça. C'est tout ou vous avez aussi la science infuse? Dans peu de temps, vous allez me dire que vous voyez tout, aussi?


Oh!... Comment vous-avez deviné? Vous êtes vraiment fort à ce jeu, il faudra qu'on y rejoue plus souvent, vous et moi.

Cessez donc de vous foutre de ma gueule, le seul moyen d'avoir ce genre de compétence serait de souffrir d'un grave déficit de l’inhibition l'attente et cela mène forcement le sujet à la folie.

Sauf en cas de Q.I largement supérieur à la moyenne, ce que je vous rappelle, vous avez-vous même conclu quelques lignes plus haut. Mais vous vous y connaissez un peu plus que je ne m'y attendais sur le sujet, je vous mets un B-. Je vais devoir vous réévaluer Monsieur Stolenfield, j'ai peut-être omis quelques détails. En effet, chez moi, c'est inné, j'ai toujours été ainsi, vous comprenez pourquoi tout le monde me parait terriblement lent et aveugle, maintenant?

Impossible. Vous mentez forcement. Même dans ce cas, au vu de votre age, vous devriez déjà être complètement fou. Or, votre comportement et vos actions prouvent une parfaite lucidité.

Je vous l'ai déjà dit. Apprenez à voir plus loin, cessez de vous fermer dans vos préjugés. Ce que vous dites est correct, sauf si...


- C'est encore un enfant. Cette pensée formulée à voix haute foudroya soudainement Stolenfield, qui s’arrêta en plein milieu de sa phrase, changeant alors complètement sa perception de son ennemi. Un enfant, tout au plus un adolescent. Ils se trompaient tous depuis le début. Cependant, avant qu'il n'ai le temps de dire quoi que ce soit, Neko, ayant suivit le fil de ses pensées reprit la parole.

Quand je vous dis que vous preniez le problème dans le mauvais sens.

Il faut vous faire aider, il n'est pas trop tard.

C'est toujours trop tard. Croyez-vous vraiment que je n'y ai jamais pensé? Si je voulais me faire aider, ce serait déjà fait. Mais comme dit plus haut, je n'attends rien des autres. Pourquoi faire? Vous voulez tous me rendre moins compétent. Je vous fait peur, je fais toujours peur aux gens qui se disent normaux. Vous êtes... Vous êtes arrivé à la fin du temps imparti ♥

Attendez, pourquoi m'avoir raconté tout ça?

Parce que je vous connais, Daniel. Ou du moins, je connais votre profil psychologique. Maintenant vous allez vouloir m'aider. C'est mignon, mais inutile. Vous ne me trahirez pas, et si vous essayez, mes bébés que je viens tranquillement d'installer pendant notre petite conversation détruirons jusqu'à la dernière unité de tous les secteurs de votre petite brigade. Il était là, le piège. Des demains, les nouveaux antivirus  s’installeront par dessus, ils ne sont pas assez puissant pour me repérer, j'ai déjà testé. En échange, personne ne saura rien de votre petite bourde, je me suis occupée des cameras. Vous reprendrez le dossier sur moi sans un mot, continuerez à courir après du vent, et avec le sourire. Mais ne vous en faite pas, je vous laisserai deux trois pistes, pour que vos supérieurs soient satisfait de vous. Assez pour vous laisser le dossier le temps qu'il faudra.

C'est inacceptable! Rien ne m’empêchera de faire remonter ses informations sur vous, vous êtes un criminel, je refuse de collaborer avec vous.

Criminel? Je préfère le terme vendeur d'informations. Je travail avec tout le monde tant que je suis payé. Au final, je suis plutôt neutre, voir bon: je rends service à tout le monde, non? Mais entendons nous bien : toutes mes actions sont purement égoïstes et a but lucratif, je l'assume. Peut-être n’appréciez vous pas mes méthodes, mais c'est votre seul moyen d'avoir un lien avec moi. N'oubliez pas que je vois tous, maintenant. A la moindre alerte, je disparais. Et croyez moi, vous pourrez remuer ciel et terre, vous n'entendrez plus jamais parler de moi.

Je vous trouverai, et je vous aiderai, de grée ou de force.

Ahahah, vous êtes tellement drôle. Il me tarde de voir ça...  See ya!


Soudainement, tous les écrans s’éteignirent, laissant la salle dans un silence accablant. Seul l'écran de l'agent Stolenfield resta allumé, lui montrant un paquet de fraise tagada. Un génie cybernétique accro au bonbon? Au point ou il en était, ça ne le surprenait même plus. Daniel soupira longuement, fermant les yeux un instant alors que ses mains passaient dans ses cheveux trempés de sueur. Il était piégé. S'il faisait quoi que ce soit, il perdait son travail et par la même occasion, sa seule piste vers Neko. Et pourtant... Pourtant cette conversation lui en avait appris plus sur Neko qu'il ne l'aurait pensé. Comme si... Comme si soudainement le hacker avait cherché quelqu'un à qui se confier. Etait-ce encore une manipulation de sa part ou un fait? Daniel n'en savait rien, mais cela le poussait à vouloir l'aider.
A vouloir le sauver...




Antécédents et suivi du patient
Que se passe-t-il quand vous regardez un meuble? Généralement, vous vous dite qu'il est bien placé. Que sa forme est jolie et que son bois est de qualité. Si vous êtes tatillons, vous vous direz aussi que c'est du bois de chêne, et que son style n'est pas s'en rappeler l'ère baroque, et qu'il doit probablement avoir une dizaine d'année. Moi, quand je regarde quelque chose, je sais ses dimensions, cherchant ensuite le nombres de pièces le composant, comprenant leur emboîtements, leur fonctions, leurs tailles. Je que cette armoire a neuf ans, et qu'elle a changé deux fois de propriétaire, que le premier préférait le placer au sud, raison pour laquelle le bois est un peu plus pale, puisqu'il n'était pas assez rigoureux pour en prendre soin, ce qui n'est pas le cas de sa nouvelle propriétaire, qui a même pris soin de recouvrir son nouvel achat avant de refaire la peinture de son salon. Je remarque la moindre petite trace de peinture, la plus petite fissure, dû à un déménagement trop rapide: en montant les escaliers, j'ai remarqué une légère entaille dans le plâtre, le déménagement d'ailleurs est assez récent, ou la propriétaire est peu soigné, il reste encore des traces de poussière blanche dans les escaliers, caché entres les poils de chats. J'ai comptés quinze type de poil différent.
Vous commencez à avoir peur? Ce n'est que le debut, pourtant...

- Ah! Le voilà, tien ma puce, dit une grosse femme de sa voix trois aiguë en me tendant un paquet de farine, tu diras à ta mère que c'est toujours un plaisir.

Cessant d'observer l'armoire, je tourne doucement la tête vers Madame Smith. C'est une femme à la cinquantaine passé qui comble son manque affectif et le fait d'avoir des ovaires sec comme des pruneaux par la présence de douze chats, trois chiens, quatre lapins, deux furets et un oiseau. Sa maison est un enfer pour moi: il y a tellement de choses et de détails à voir que j'ai systématiquement mal à la tête après un passage, même bref. Un de ses chats à récemment fait ses griffes sur le sofa, je pense même que c'est mimine, elle est très mal dressée. Je distingues six miaulements différent venant de la cuisine. Un des chiens, le plus jeune, est en train de japper dans son sommeil, c'est étouffé, mais je l'entends parfaitement: il dort à deux pièces de là, étalé sur son lit, une sale habitude qu'il a prit à cause de son panier taillé pour un labrador, bien trop grand pour un papillon de taille moyenne. Son cauchemar est probablement dû à la télé allumée dans la cuisine, qui diffuse un feuilleton à l'eau de rose parfaitement écœurant... En tout cas, moi, si je dormais en écoutant ça, je cauchemarderais. Quant à l'oiseau, il me vrille les oreilles depuis mon arrivée, au même titre que l'horloge du couloir et sons tic-tac incessant. En m'y référant, je sais que je suis ici depuis quatre minutes et vingt-cinq secondes.
Et ça ne s’arrête jamais, il n'y a aucun bouton "off", chez moi.

Je souris. Si je ne tiens pas mon rôle, tout ça ne servira à rien. Je prends donc le paquet de farine, lâchant par la même occasion Monsieur Ronron, le petit chat noir dernièrement arrivé chez Smith. Il vient d'ailleurs de prendre un bain, le pauvre, il sent encore le savon à plein nez, et son poil humide n'a rien d’agréable à caresser. Je trouve ça amusant qu'une femme sentant continuellement l’oignon oblige ses chats à prendre un bain mensuel. Elle essaie de cacher l’odeur de litière, de furet et de chien mouillé avec de l’encens, mais c'est inutile. Particulièrement pour moi. Il me tarde de partir.

- Merci madame, je vous apporterais un morceau de gâteau dès que ma maman et moi l'auront terminé! Dis-je d'une voix niaise à en vomir des arc-en-ciel.

- J'espère bien, répond-t-elle dans un rire, vos gâteaux sont à tomber.

Bécasse. J'ai envie de rire, mais je me retiens, je profite juste de cette soudaine envie pour sourire mieux, avant de prendre congé. Je quitte la maison et traverse la rue pour retourner dans la maison familiale au style victorien, laissant volontairement encore quelques seconde la porte de l'entrée ouverte.

- Je suis rentrée maman!

Madame Smith qui me surveille de l'autre coté de la rue pour qu'il ne m'arrive rien me sourit. Je lui rend son sourire, fermant la porte doucement.  A peine cette dernière se referme-t-elle, que mon sourire disparaît. Je soupir lourdement avant de me rendre dans la cuisine, où, évidement, il n'y a aucune maman. Je vide rapidement la moitié du paquet de farine dans la poubelle, avant de sortir du frigidaire un magnifique moelleux au chocolat commandé chez un traiteur la veille. Il faut maintenir les apparences. Et rien de mieux qu'un bon voisinage pour cela. Dans une heure, je lui apporte une part préalablement réchauffée. Et avec le sourire.
Voila plus de cinq ans qu'il n'y a aucune maman ici. Elle est morte. Un jour, elle n'est pas rentré de son travail. Elle ne voulait pas me dire ce qu'elle faisait, mais ça payait bien, assez pour qu'une femme seule arrive à acheter une maison  dans un square... La vérité, c'est ce que je savais parfaitement ce qu'elle faisait, c'est pour ça que je sais qu'elle est morte. Probablement en avait-elle trop appris. Quant à "papa", il n'y en a jamais eu. J'ignore qui est mon père, et pour une fois, je trouve le fait d'ignorer quelque chose parfaitement acceptable. Quand ma mère a décidé de quitter la Chine, elle était enceinte de sept mois, c'est tout ce que je sais. Vu qu'elle n'est pas vraiment venu ici "légalement", je ne suis pas née en hôpital, et jusqu’à que je me créer mes propres papier, ma mère n'avait jamais trouvé utile de m'en faire faire.
Je n'existe pas, et c'est pas plus mal.

La seule chose qui me gênait dans la disparition de ma mère était qu'on allait m'envoyer à l'orphelinat. Après tout je n'avais que neuf ans à cette époque. Cependant, au vu de mes... ''capacités'' mentales, les chances qu'une famille ne soit pas effrayé au premier contacte étaient approximativement de 5,7%, au contraire des chances que je finisse comme jouet pour le gouvernement, de 57% lors des fait (depuis que je suis Neko, elles sont de 89%). Or, je n'avais pas spécialement envie d'être coincé dans un orphelinat jusqu'à la fin de ma jeunesse (ce qui peut se comprendre), j'ai donc trouvé une combine.
Dans ma malchance, je ne fus tout de même pas à plaindre: le corps de ma génitrice ne fut jamais retrouvé, ou son état était tellement critique que personne ne pu l'identifier, je remercie au moins son assassin pour ça. Je suis resté en deuil une heure et trente trois minutes. Je n'avais pas que cela a faire, et les relations entre ma mère et moi ayant toujours été distantes (elle me reprochant d'être anormal, moi lui reprochant d'être trop normal, l'entente n'était pas possible), sa mort m'attrista presque. Presque. Mes capacités émotionnelles sont bien plus réduites que mes capacités cognitives.

C'est à partir de ce jour que j'ai mis la mascarade en place. je possédais tous les outils nécessaire, et après une journée de réflexion, mon plan me sembla correct : il me fallait continuer à faire croire que ma mère était toujours vivante. D'abord physiquement, en me jouant de mon entourage: en prétextant qu'elle  travaillait de nuit et dormait le jour, et en me forçant à passer du temps avec mes voisins... Une tache pénible mais nécessaire. Cependant, ça ne pouvait suffire éternellement, les factures n'allaient pas se payer seules. Comme dit plus haut, les affaires de ma mère ne regardait qu'elle, cependant, je savais où elle entreposait l'argent qu'elle ne mettait pas en banque. Avec l'intégralité de ses économies, j'ai acheté mon premier monstre. En une semaine, je maîtrisais les bases de l'informatique, à la seconde, je piratais toutes les informations relatives à ma mère.  Je n'ai utilisé son compte qu'au début, aujourd'hui, je me contente d'y faire des transactions mensuelles, ayant mes propres comptes, tous sous des faux nom et largement sécurisé. Un pour les transactions d'entrée, un pour celles sortantes, et un autre me servant d'intervalle pour empêcher le pistage. Je sais qu'ils me cherchent. Donnez leur la main, il vous bouffe le bras.. De qui est-ce que je parle? Laissez moi vous expliquer.
Avec l'absence de ma mère, il me fallait bien trouver un moyen de gagner de l'argent, si je n'aime pas la société, je vis tout de même dedans. Or, personne ne donnerait un travail a une enfant. Si j'ai intellectuellement plus de faculté que 98% des adultes, aux yeux de ses 98%, justement, je ne suis rien de plus qu'une pisseuse. J'ai donc improvisé. Au début, j'ai simplement hacker les comptes bancaire des uns et des autres, prélèvent une sommes modique, et faisant disparaître tous les mouvements, mais bien vite, cela manque d’intérêt à mes yeux. Être qu'une simple voleuse de bas étage n'était pas suffisant. Je m'ennuyais. Il fallait donc innover.

Coupant une large moitié du gâteau au chocolat, je mords dedans à pleine dents, avant de quitter la cuisine pour rejoindre le premier étage. Au passage j’enlève mes chaussures, qui dégringoles le long de l'escalier, rajoutant un peu plus au désordre ambiant. Enfin, pour moi que ce soit rangé ou non ne change rien, je retrouve toujours tout, mais il faut avouer que ma maison ressemble plus à un immense débarras qu'autre chose, depuis cinq ans. J'ouvre la porte de l'ancienne chambre de ma mère, réaménagée par mes soins après son "départ". J'aurais pu prendre la mienne, mais la sienne faisait le double et j'avais besoin de... Place.
Il n'y a que dans cette pièce où je me sens bien.

Le ronronnement habituel des dizaines d'ordinateurs en traitement permanent d'informations me semble si familier, que je suis certaine que si je n'étais pas capable, je n'y ferais plus attention. Trois de mes bébés sont automatisés pour punir sévèrement quiconque essaie de remonter jusqu'à moi. Le reste glanes des informations, cherchant à voir qui attend que je les contacte. Comme je le disais plus haut, j'ai vite cherché un moyen de mettre mes capacités au défis tout en gagnant ma vie. Je suis devenue ce qu'on appelle vulgairement une Hackeuse. Moi, je préfère dire revendeuse d'information. N'importe qui peut acheter mes services. Je n'ai aucun allié, aucune ennemi. Tant qu'on me paie, je fais ce pourquoi on me demande.
A peine ai-je enlevé ma veste, la laissant tomber par terre, qu'une voix virtuelle et masculine se fait entendre.

- Bonjour mademoiselle. Vous avez reçu trois demandes. Monsieur Solenfild semble essayer de vous joindre.

- Stolenfield abruti, c'est pas possible d'avoir autant de mal avec les noms propre, corrige toi ou je te reprogramme avec une voix de femme.

L’entité virtuelle que j'insulte copieusement s’appelle Mao. Je l'ai programmé il y a trois ans de ça, quand j'ai commencé à avoir trop de monde cherchant à me trouver. Je n'avais plus le temps de travailler tant le brouillage de piste et les contre-attaque me prenaient du temps. Mon but était d'en faire une I.A, jusqu'à que je me dise qu'une I.V.D.A était plus prudent... Au début il miaulait en cas d'alerte, puis ça m'a vite agacé, et j'ai commencé à lui programmer un langage. Maintenant il me sert surtout à gérer les défense et autre par-feu en mon absence, ainsi qu'a chercher toute personne cherchant à me contacter pour autre chose que me mettre en prison.

- Correction en cours, mademoiselle. Et qu'en est-il pour les demandes?

- Affiche moi tout ça.

Je m'affale alors dans l'immense fauteuil en cuir devant lequel six écrans m'attendent. Rapidement, Mao tris les donnés pour me montrer l'essentiel, sur les trois, un seul me semble intéressant, les autres sont juste des gamins se prenant pour des hacker simplement parce qu'ils ont réussi à craquer un ou deux mots de passes, et voulant travailler avec moi pour savoir si j'existe vraiment. Les petits joueurs.

- Mao, trouve moi des informations sur le dernier dossier et commence a établir une liaison sécurisée pour moi, je vais aller dire un p'tit bonjour à Daniel en attendant.

Ah, Daniel Stolenfield. Voila qu'un mois s'est écoulé depuis notre petit entrevu, et il n'a toujours rien dit, semblant juste s'impatienter à petit feux que je ne le contacte pas. Il est amusant, borné, mais amusant. Comme si j'avais besoin d'aide. Enfin, théoriquement, oui, j'en ai besoin: J'ai beau être un génie, mon niveau de déficit d'inhibition latente est tel que je suis sujette à des crises assez violente. Petite ce n'était que des migraines, fréquente mais rapide, bien que très douloureuse. Maintenant les crises sont plus rare, mais dans les pires cas, je perds connaissance à cause de la douleur, me réveillant trois heures plus tard sur le planché de ma chambre, sans me souvenir être tombée. Sur la durée, j'ai 87,6% de finir schizophrène. Joyeuse perspective, non? En avoir conscience me permet d'éviter d’aggraver les choses trop rapidement... Mais je l'avoue, j'ai peur. Cependant, je bourre mon cerveau d'information à longueur de journée, et même si je ne sors que très peu  pour éviter d'être assaillis par milles et une informations visuelles, auditives et olfactives, je suis depuis le début de l'année passé d'une crise tous les trois mois à une crise par mois. Cela va beaucoup plus vite que je ne le pensais... A cette vitesse, je me donne trois ans au mieux, un, au pire.
C'est terrifiant, la folie.

Sortant de mes sombres pensées, je me connecte aux espions installés sur l'ordinateur personnel de mon agent favoris. C'est son jour de congé, et sans surprise, il essaie d'en apprendre un peu plus sur mes futurs potentiels clients. Après quelques rapides manœuvres, je fais fermer ses recherches et supprimer ses dossiers, avant de faire apparaître mon logo vert a fond noir sur son écran. Je l'imagine bien, surpris une demi seconde, avant de serrer les dents. J'aime quand il est en colère. Comme d'habitude, ma fenêtre de discussion en forme de chat s'ouvre.

Un mois! Un mois sans nouvelles! Mes supérieurs sont à deux doigts de me virer.

Moi aussi je suis content de vous voir, Daniel. Oui je vais bien, merci de demander~

Je le nargue, le provoque, puis je le laisse s’énerver tout seul sur son clavier. C'est toujours amusant. Cependant, en parallèle je fouille dans ses fichiers, supprimant les virus n'étant pas les miens, avant d'y poser le dossier fausses pistes créée de toutes pièces sur moi-même par moi-même (si ça, c'est pas un égo-trip). Daniel l'ignore, mais il est la pièce maîtresse assurant ma sécurité, en réalité. Inconsciemment, il m'aide. Grâce à lui, j'ai le pouvoir de gérer intégralement les informations à mon sujet. Je ne doute pas que d'autres Hacker travaillant pour ceux essayant de me trouver pirateront à leur tour Daniel, mais c'est justement ce que je veux : en récupérant les dossier, ils auront par la même occasion mes espions, agrandissant ma toile, me permettant de surveiller leur avancement, et me donnant au besoin l'occasion d'effacer ce qui pourrait être un début de bonne piste. Je n'ai pas le droit à l'erreur: dans le virtuel, je suis invincible, dans la réalité, je ne suis qu'une gamine de 14 ans... Un seul faux pas, et je suis finis.
Je ne suis confiante qu'en apparence.

Au fait, évitez d'harceler mes clients, vous allez vous attirer des problèmes. J'ai effacés vos traces et leurs espions pour cette fois, mais soyez plus discret, ou vous allez finir dans un fleuve, les pieds dans le béton.

Si vous respectiez vos engagements, je n'aurais pas à trouver quelques choses à leur mettre sous la dent.

Je n'ai qu'une parole, ne soyez pas offensant ou j'envoie LA photo à votre patron. La livraison est faite. Ne vous en faites pas, j'ai aussi boosté les rapports de vos cadres, ils ne sont pas près de vous virer, et avec ce que je viens de vous donner, vous aurez peut-être même une promotion, qui sait?... Bien, autre chose? Je suis une personne très demandée...

Je présume que rien n'est vrai dans toutes vos pistes?

Naturellement, mais ça, c'est notre petit secret. Bien, sur ce, j'adore converser avec vous, vous le savez, mais le travail n'attend pas... Ou du moins pas plus de cinq minutes et dix-sept secondes. See ya.


Je coupe la conversation, lui rendant le contrôle total de son ordinateur, tandis que j'efface les traces de mon passage plus par réflexe qu'autre chose : il y a peu de chance qu'il puisse remonter jusqu'à moi (son ordinateur étant saturé de mes virus), mais ne sait-on jamais.  

- Mao, tu en es ou?

- Le contacte est effectué mademoiselle.

- passe, on a assez rigolé. Place au travail.

La seconde suivante, des dossiers s'ouvrent sur les écrans de droite, m'apprenant ce que Mao a trouvé sur l'individu, tandis qu'au centre, mes bébés finissent de sécuriser la liaison, surveillant qu'aucun espions, virus et compagnie n'essaient de s'infiltrer pendant que moi j'infiltre le  leur. De ce que je vois, ils ont l'air de s'y connaître autant en informatique que moi en cuisine. Je pirate rapidement ses systèmes de sécurité en tant qu'observatrice, ayant alors rapidement un visuel depuis une camera de sécurité présente dans la pièce.

- Mao, t'as du boulot

- Bien mademoiselle

D'autres informations apparaisse sur l'écran de droite, alors que Mao s'aide de l'image pour récolter des informations. La personne attendant ma venue n'est qu'un sous-traitant, mais je comprends vite qu'il travail pour une famille rivale au Falcone. Je n'ai aucun mal à savoir ce qu'il va me demander. J'ouvre enfin le canal. Comme pour Daniel, son écran devient alors intégralement noir, mon logo a son centre. Puis, soudainement, une fenêtre de discussion s'ouvre.

Vous me cherchiez, me voilà.

Neko?


Je soupir en levant les yeux au ciel.

Non, la reine d’Angleterre... Qui voulez-vous que ce soit d'autre? Ne soyez pas plus idiot que vous ne l'êtes déjà, voulez-vous? Nous y seront tous les deux gagnants.

Mon employeur veut vous rencontrer. Dès demain.

Et moi je veux une licorne arc-en-ciel, hélas on n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie.

Il préfère rencontrer ses interlocuteurs avant de travailler avec.

Sauf que c'est vous qui venez à moi. Donc on fait les choses avec mes règles, sinon, trouvez quelqu'un d'autre. Pas de rencontre, c'est toujours moi qui vous contact et les prix ne sont pas négociables. A prendre ou à laisser. Je vous laisse trois minutes après quoi je m'en vais.

Je dois en référer avec mon employeur.

Dépêchez, vous n'êtes pas les seuls à réclamer mes services.


Sur les écrans de gauche, je vois l'homme se lever, partant précipitamment pour se rendre dans la pièce adjacente. Je craque mes doigts et m’étire en attendant. Tellement prévisible.

- Mao, prépare la photo souvenir.

- Bien mademoiselle.

A peine l'employeur et sous-fifre entrent-ils dans le champ de vision de la camera, que Mao prends une capture d'image, lançant immédiatement les recherches. Les informations fusent. Voila, comme il se doit, je connais désormais tout de mon client, et lui n'a qu'un icône et un pseudo parfaitement niais auquel se fier. Tant que j'ai le contrôle, je ne cours aucun risque. Avant même qu'il n'ait le temps de taper quoi que ce soit, je le devance avec amusement.

Bonjour Monsieur Galante, alors dites moi tout, que puis-je faire pour vous?

Surpris, il s'éloigne de l'ordinateur, avant d'examiner la salle, ses yeux finissant par se poser sur sa propre camera de sécurité.
Je souris. On va bien s'amuser...



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Dernière édition par Li Wei Zheng le Jeu 12 Déc - 20:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Li Wei Zheng   Jeu 12 Déc - 20:30

Que dire face à cette présentation complète, agréable et amusante ?
Pour ma part, tu as ceci.



Une validation sur Deux pour la demoiselle.
Bienvenue "Neko" et fait attention sur qui tu tombes dans une ville comme Gotham ;)

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MessageSujet: Re: Li Wei Zheng   Jeu 12 Déc - 21:14

Ouaouh ! Qu'elle fiche mes amis, qu'elle fiche ! J'aime beaucoup ton personnage !

Je te valide, bien entendu !

Au plaisir de te rencontrer, et encore une fois bienvenue parmi nous, mademoiselle !
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MessageSujet: Re: Li Wei Zheng   Jeu 12 Déc - 21:18

Merci a vous, je suis contente que Li vous plaise ♥
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MessageSujet: Re: Li Wei Zheng   

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Li Wei Zheng
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