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 Elections à la Mairie de Gotham City

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MessageSujet: Elections à la Mairie de Gotham City   Mer 12 Nov - 22:10


Le PNJ incarne Hamilton Hill, Maire de Gotham City


Hamilton Hill, le maire actuel de Gotham City, en passe de laisser la main à un éventuel successeur ou gardera t-il son siège de maire à Gotham ? Bonne question ... Alors qu'un attroupement de journalistes se dirigeait vers le grand hall de la mairie, le maire prenait ses aises, il avait toujours des vues sur un éventuel mandat. Alors que ses conseillers l'accompagnaient dans le long couloir de marbre, Hill ne se gênait absolument pas pour regarder les différentes fiches des probables candidats à sa place. Ils les écraseraient, il en était parfaitement certain. Maugréant quelques insultes à son entourage, Hill écrasa son cigare parterre avant d'entrer dans la grande salle remplie de quidams, de journalistes et des possibles rivaux pour la grande bataille électorale. Il remarqua déjà ce crétin d'Alexander Knox, un type à qui il valait mieux ne rien dire, ne pas appuyer, ne pas observer. L'ignorer complètement.

Alors que le Maire s'installe sur l'estrade, en face de son public, il ne cesse de regarder ses quelques notes tout en arborant un sourire des plus hypocrites qui soient. Se raclant la gorge, il attend que le calme règne dans la salle. Le camp Républicain qui était incarné en la personne d'Hamilton Hill. Nul doute que de nombreux démocrates allaient surement tenter de déloger le maire sortant, mais Hill savait diviser pour mieux régner.

- "Chers concitoyens, comme vous le savez, le système démocratique doit faire tourner les rouages de nos législations et c'est avec un grand honneur que je vous annonce l'ouverture officielle des candidatures au poste de maire de la ville de Gotham City. De ce fait, moi, Hamilton Hill, sain d'esprit et de corps, je tiens à reconduire un tout nouveau mandat, car je sais que vous avez besoin de moi et que je suis le seul disposé à tenir soin de la ville comme je l'ai toujours fait. Votez la confiance, votez Hamilton Hill pour un troisième mandat !"

J'entends quelques applaudissements dans la salle, les journalistes prenaient leurs notes, quelques questions rapidement répondues avec le légendaire flegme de Hill en ce qui concernaient ces gens. Des gauchistes, des foutus gauchistes de merde qui n'hésiteraient pas à plomber le maire sortant avec leurs soit-disantes plumes "libres" et "critiques". La vérité, c'est qu'aucun de ces grattes-culs ne vivaient dans les rues de Gotham pour avoir un jugement neutre et parfaitement simple. Alors que le silence revient, je lève les bras avant de continuer.

- "Les candidats qui désirent s'investir dans cette course électorale sont maintenant priés de bien venir à cette tribune et à exposer leurs plans pour Gotham City. Présentez-vous et bonne chance pour cette bataille qui s'engage dès à présent. Que le meilleur politicien gagne ! Bonne journée à tous."

Je lève les mains haut vers le Ciel, les doigts en V de la victoire. Hill était persuadé qu'il gagnerait. Hamilton refusait les questions des journalistes, trop pénibles et trop imbéciles pour mériter une interview en directe et sur le moment. Hill préférait surtout attendre le bon moment, le moment où personne ne s'y attendrait pour convoquer la presse à un moment bien précis. Après tout, tous les coups seront permis, même les plus moches. Il n'hésiterait pas à faire chanter ses plus illustres adversaires. Sortant de la tribune, Hill se dirige vers un siège sur l'estrade, un peu en retrait d'où il pourra observer avec son équipe ses futurs concurrents.


Le Poste de maire offre au Joueur/Joueuse qui sera élu(e) :




- Un poste de 6 mois (Temps réel) en tant que maire de la ville de Gotham.
- Prendre part aux actes de rénovation des lieux de la ville.
- Animer la politique de la ville, et gérer la ligne de conduite judiciaire et policière. (Agir en coopération avec le GCPD).
- Organise les nombreuses soirées et œuvres pour les citoyens.
- Prend part à certains scénarios prévus par l'équipe du Staff (Il est toujours averti avant et donne son point de vue).
- Peut décréter la Loi Martiale à Gotham City.
- Le Maire se doit d'être actif sur le forum.
- En cas d'extrême problème au niveau de sa présence, il peut déléguer le pouvoir de la Mairie à une personne de son choix. Celle-ci n'est pas nommée Maire, mais Intérimaire, dans l'intervalle, de nouvelles élections seront à prévoir.

Ce que vous devez poster.




[*]"Présentez vous aux citoyens qui ne vous connaissent pas" (5 lignes minimum)

[*]"J'ai cru comprendre que vous aviez un slogan/affiche particulière cette année ?"

[*]"Que prévoyiez vous pour l'avenir de Gotham ? Quels sont vos projets, votre programme pour cette première année si vous êtes élu ?" (15 lignes minimum)


Un Débat sera organisé entre les candidats, soyez prêts à aiguiser vos arguments pour réussir.




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MessageSujet: Re: Elections à la Mairie de Gotham City   Jeu 13 Nov - 3:17

Mairie 1999

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers deux heure du matin dans les bas quartiers de la ville, un homme du troisième âge a été abordé et braqué par un jeune voyou. Alors qu’il sortait son portefeuille de son manteau, le vieillard a subi les conséquences de la bêtise humaine et de la permissivité de notre système judiciaire actuel. Un coup de feu a été tiré. Il n’a pas survécu. Sa femme de septante ans est désormais veuve. Le voyou avait quitté la prison de Blackgate quelques jours auparavant. Aujourd’hui, les forces de police sont à sa recherche. Ce meurtre effroyable n’aurait jamais dû se produire. Les statistiques actuelles de récidive sont devenues dangereusement inquiétantes : 67,5% des criminels retournent en prison dans les trois ans. Il est temps que cela cesse. La sécurité du citoyen est la priorité absolue de mon programme - que je vais vous exposer d’ici quelques minutes.

Je souhaiterais d’abord me présenter à vous.

Je m’appelle Cameron Fincher. J’ai trente-deux ans. Je suis originaire des bas quartiers de la ville. Autant dire que la précarité et les mauvaises conditions de vie, je les connais bien. Je comprends donc parfaitement la frustration qui est en train d’exploser au sein de la classe pauvre. Je suis prêt à vous aider par tous les moyens nécessaires, autant que faire se peut. Pour parler de façon encore plus personnelle, je suis diplômé des sciences médico-chirurgicales. Il m’est arrivé à une époque de travailler pour mon compte dans un cabinet privé. Tout le monde en est ressorti satisfait (rires). Je suis orphelin, j’ai dû grandir et me forger tout seul. Cela n’a pas été facile tous les jours, d’où les cicatrices présentes sur mon visage. Ne vous fiez pas à mon physique. Ma détermination et mon envie d’améliorer vos conditions de vie sont inébranlables. J’ai décidé, comme vous l’avez à présent constaté, de postuler pour le poste de nouveau de maire de Gotham City. Je dois admettre que je ne suis pas très célèbre dans le monde de la politique. La plupart d’entre vous ne m’ont jamais vu. Je considère cela comme un avantage car vous aurez tous un avis neutre lorsque je vous ferai partager mon programme. Le temps des belles paroles inutiles de nos chers politiciens est révolu. Il est temps de regarder vers l’avenir. Il nous faut un meilleur avenir. Je constate énormément de points négatifs, erreurs et autres problèmes internes dans la politique instaurée par Monsieur Hill. Corruption, insécurité, mauvaises infrastructures, … Tout cela est à corriger au plus vite et j’ai trouvé les méthodes pour y parvenir. 

Mes lignes de force majeures :

-          Assurer une justice ferme, efficace et accessible à tous ;
-          Garantir la sécurité du citoyen ;
-          Ramener la confiance entre citoyens et politiques ;
-          Améliorer l’infrastructure utilitaire, culturelle et sécuritaire
 
Priorité 1 : Assurer une justice ferme et accessible à tous

J’entends rendre à la Justice son rôle de troisième pouvoir fédéral, régulateur de la vie sociale, garant des libertés et des droits de chacune et de chacun. La Justice est au cœur des attentes des citoyennes et des citoyens. Certaines de ces attentes peuvent être rencontrées par des réformes importantes de l’organisation judiciaire, d’autres par un changement des mentalités et un travail de sensibilisation des acteurs judiciaires ainsi que des femmes et hommes politiques. 

-      Améliorer l’accès à la Justice : la Justice est souvent difficilement accessible pour une grande majorité de la population. Pour moi, ni l’origine socio-économique, ni la langue, ni l’origine socioculturelle ne peuvent restreindre l’accès à la Justice. Il ne peut donc exister une justice à deux vitesses, dont la deuxième serait enclenchée par les justiciables ayant les moyens, à travers des transactions pénales. Un meilleur accès à la justice doit s’envisager avec une politique vigoureuse en matière de prévention des procès, de réduction des procédures et de promotion de méthodes alternatives de résolution des conflits. 
 
-      Résorber l’arriéré judiciaire : via un plan transversal ambitieux afin de permettre aux juges de rendre la justice dans un délai raisonnable, cela passe tant par l’informatisation de la Justice, que par la révision et la coordination du Code pénal, du Code judiciaire et du Code d’instruction criminelle, afin de rendre la durée des procédures plus rapides, que par une revalorisation et un renforcement des moyens matériels et humains de la Justice. 
 
-       Assurer un rôle actif des juges : dans le respect de l’indépendance du juge et du caractère contradictoire de la procédure, je prône un rôle plus actif du juge en tant que maître du déroulement de la procédure d’un procès. J’attends des juges qu’ils sortent davantage de leur réserve, qu’ils s’ouvrent à l’écoute, à la complexité, s’investissent, donnent la parole, dirigent les débats. 
 
-        Garantir une Justice indépendante : la Justice doit être rendue par les juges, dans le respect des garanties judiciaires et des droits de la défense, en toute indépendance et impartialité. 
 
-     Garantir une Justice prévisible : par la cohérence, la transparence et la publicité des textes de lois, construits à partir d’une vision politique à long terme et basés sur des évaluations régulières en amont et en aval. Il faut éviter toute frénésie législative, sous le coup de l'émotion et basée sur des cas exceptionnels. Aucune législation ne peut restreindre l’indépendance des acteurs judiciaires. 
 
-       Assurer une Justice plus humaine : afin que les justiciables et les victimes aient un droit accru à la parole dans les procès, une participation plus active à un débat riche de sens, un rôle plus effectif dans la recherche de la solution qui, en définitive, leur sera imposée. Justice plus humaine, droit d’être écouté et entendu, accueil humain, respect de la dignité de chacun, sont des revendications fondées. Pour répondre à ces exigences, la Justice et les juges devraient se rapprocher des réalités de terrain et des justiciables. 
 
-      Permettre la class action : afin que la justice s'adapte aux réalités de la société moderne. Les actes, qu’ils émanent des pouvoirs publics ou du secteur privé, touchent une frange de plus en plus grande de la population. De ce fait, le non-respect d’une règle légale ou la violation d’une norme de prudence peut avoir une incidence sérieuse sur la société et entraîner rapidement un dommage de masse. La class action permet aux victimes d’un dommage commun de se regrouper pour agir ensemble en Justice. 
 
-     Diversifier les alternatives à l’emprisonnement : l'emprisonnement n’est qu’une des réponses aux problèmes que pose la délinquance. Or, il est encore souvent considéré comme la seule peine valable, avec les conséquences connues en matière de surpopulation carcérale et de conditions de détention inhumaines et dégradantes. 
 
-       Changer d'orientation et de philosophie en matière pénale en mettant l’accent sur : la prévention, dont une clef importante est l'éducation au sens très large du terme, sans oublier celui de la réparation ; des alternatives crédibles à la détention préventive car cette « peine avant jugement » heurte de plein fouet la présomption d'innocence ; elle ne doit être maintenue que lorsqu'elle est indispensable à la sécurité de la société ; le sens de la peine, tant pour les victimes ou la société que pour la personne condamnée. Loin de favoriser l'impunité, la diversification des peines permet au contraire d'adapter celles-ci non seulement à la gravité des faits commis mais aussi aux types de faits.
 
-       Rétablir la loi martiale : en cas de crimes multiples avec extrême barbarie, crimes contre la paix ou crimes contre l’humanité.
 
-      Redéfinir la politique pénitentiaire : la peine de prison, lorsqu'elle ne peut être évitée, doit être exécutée dans des conditions respectueuses des droits humains, s'accompagner d'un encadrement psycho-social et psycho-médical et être mise à profit pour préparer la sortie et limiter au maximum la récidive. La question de la santé en prison constitue également un défi de taille et nécessite de repenser tout le système, notamment en trouvant une meilleure répartition de compétences entre le Conseil Justice et le Conseil Santé. Les personnes internées doivent quant à elles être de toute urgence sorties des prisons pour être prises en charge dans des établissements de soins adaptés. Une étude régulière stricte de chaque patient devra être organisée par les membres de ces établissements et contrôlés par des organes supérieurs.
 
-     Coordonner le monde judiciaire et les services de police : la lutte contre l’impunité et l’insécurité nécessite une bonne articulation entre le monde judiciaire et les services de police : la Justice contrôle la police et la police travaille pour la Justice. Une telle réflexion permettrait de travailler sur un taux de classement sans suite actuellement interpellant, démotivant pour les acteurs de première ligne, souvent incompréhensible pour les victimes et créant un sentiment d’impunité parmi les délinquants. 

Priorité 2 : Garantir la sécurité du citoyen

A côté d’un renfort dans le recrutement des policiers, il est important de veiller à renforcer les effectifs des services de police afin de garantir une bonne connaissance des réalités du terrain et de la population de la zone de police. Il est nécessaire que le nombre de policiers au sein de la ville augmente. Pour moi, le Conseil de la mairie doit donc élaborer ses propres politiques en matière de recrutement des policiers et de formation continuée de ses agents. Je propose également que chaque policier suive une formation continue dans l’école de police attachée à sa zone de police afin d’assurer leur sensibilisation aux questions de sécurité spécifiques à leur zone. 

Pour moi, l’objectif d’une sécurité et d’une protection identiques pour tous, dans les 12 minutes et partout, est réalisable, pour autant que l’on accepte de transférer les responsabilités des départements de la ville vers les zones de secours, ce qui n’empêchera pas l’implication fédérale. Les zones de secours doivent être installées et les commandants de zone doivent être désignés rapidement. Je propose une mutualisation des investissements effectués dans la zone de secours. 

Le contrôle de la police doit porter sur l’efficacité, la déontologie et les options politiques en matière de sécurité. Dans ce cadre, il est important de permettre à tout agent qui constaterait des abus de pouvoir, des faits de discriminations ou de racisme dans le cadre de son travail de dénoncer les faits auprès d’une personne de confiance. Il importe de clarifier les rôles et missions de chacune et chacun, lesquels sont complémentaires, car un gardien de la paix ne doit pas faire le métier d’un policier et vice versa. 

 Je propose : 

-         d’inciter les conseils de police à créer des espaces de rencontre avec les citoyens, les associations, les représentants et représentantes de la police et du conseil départemental, pour être à l’écoute de ce qui se passe (sécurité routière, mobilité, conflits, criminalité, aménagement du territoire …), pour « dresser une carte de l’insécurité », élaborer des propositions et informer la population ; 
 
-         de revoir les missions et le rôle du conseil de police afin de faire du conseil de police le lieu de discussion de la politique de sécurité et policière locale ; 
 
-          d’assurer la publicité du conseil de police ; 
 
L’actualité met régulièrement en lumière des faits de violence policière. La police doit être garante de l’ordre public et doit inspirer la confiance au sein de la population. Par ailleurs, les policiers sont régulièrement confrontés à des actes de violence, à des drames familiaux et sociaux, au stress, à des a priori négatifs liés à leur fonction. Un soutien psychologique organisé peut s’avérer utile dans certaines situations, ainsi qu’une revalorisation de l’image de la police. En outre, la formation et la sélection des policiers doivent être améliorées afin de leur permettre de faire face aux situations de stress et de violence, de gérer les conflits, d’être sensibilisés au sexisme, au racisme et à l’homophobie, d’évacuer le stress lié à leur fonction. 

Je propose d’évaluer et de moderniser le fonctionnement du Comité de Police, de préciser et clarifier ses missions et son rôle, de garantir l’indépendance de ses enquêtes et de renforcer son contrôle démocratique et politique. Pour moi , la procédure de plaintes des victimes de violences policières doit être améliorée afin d’apporter une réponse claire, rapide et motivée. Le Comité de Police doit reprendre en charge les enquêtes internes, lorsqu’il y a une plainte pour violence policière. Le Comité de Police doit également procéder à des audits des zones lorsque plusieurs plaintes sont adressées contre des policiers de cette zone. Enfin, je soutiens les propositions visant à améliorer l’identification des policiers en toute circonstance. Lorsque la plaquette nominative peut devenir un frein à l’exercice de ses fonctions ou à sa propre sécurité, le policier doit pouvoir la remplacer par un numéro d’identification mais cela doit rester l’exception : effacer totalement le nom du policier de l’uniforme risque en réalité d’aboutir à un effet totalement contraire avec la déshumanisation et déresponsabilisation, ce qui est en contradiction avec le principe de police de proximité.

L’installation de caméras doit être prévue uniquement de manière ponctuelle et bien encadrée. Une évaluation de l’usage des caméras doit être effectuée et l’installation de nouvelles caméras de surveillance doit s’envisager dans des cadres précis compte tenu des évolutions technologiques (mécanismes de détection des activités, veille informatique …). Les progrès informatiques rendent en effet possible, de manière de plus en plus efficace, la détection automatisée des mouvements et situations révélateurs de risques d’accidents, d’infractions, ce qui permet ensuite des interventions préventives, répressives, ou d’aide aux victimes. Leur usage doit être encadré : protection et conservation des données, différenciation espaces publics et privés, protection des personnes soupçonnées et des victimes d'actes de délinquance, etc. En tout état de cause, au regard du coût des caméras de surveillance (moyens humains et matériels), je privilégie la présence sur le terrain de policiers et d’agents de quartiers – plus efficaces comme mesure préventive – à l’usage de caméras. 

En matière de toxicomanie, j’entends limiter et prévenir au maximum la consommation problématique de produits psychotropes. 

Il convient de : 

-          développer une approche globale centrée avant tout sur des objectifs de protection de la santé, de prévention, de réduction des risques et de lutte contre les assuétudes ; 
 
-        renforcer la répression contre les trafics, les dealers, le trafic des êtres humains et le blanchiment d’argent ainsi que de démanteler complètement les réseaux du trafic de drogues dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée. Dans ce but, j’appelle à une meilleure coopération policière afin de lutter contre ces trafics de grande ampleur. 

Les criminologues et associations s’accordent pour dire que le nombre d’armes à feu en circulation dans une société détermine statistiquement le niveau de violence par balle, a fortiori quand ces armes sont dans le milieu familial. L’actualité l’illustre trop souvent quand de simples conflits de voisinage, disputes familiales ou situations de désespoir basculent dans le drame à cause de la présence d’une arme à feu. Depuis plusieurs années, la loi sur les armes a fait l’objet de nombreuses modifications mais reste insatisfaisante. 

Pour moi, il convient de :

-          mettre en place une véritable politique de lutte contre le trafic d’armes ;
 
-         limiter strictement la détention d’armes à feu aux personnes qui justifient d’un motif légitime réel (chasseurs, tireurs sportifs, professionnels). Une fois le motif légitime disparu, l’arme doit être consignée auprès d’une autorité ou désactivée de manière irréversible ;

La lutte contre la criminalité organisée (marchands de sommeil, traite des êtres humains, etc.) et contre la criminalité financière (fraude fiscale, blanchiment d’argent, etc.), doit être renforcée.

Il s’agit :

-         d’assurer les moyens et de coordonner les différents services spécialisés qui luttent contre ces formes de délinquances lourdes ;
 
-        d’envisager et de réformer les dispositifs utiles pour rendre possibles les actions judiciaires ;
 
-     d’assurer la saisie et la confiscation systématique des biens et avoirs provenant d’activités criminelles.
 

Priorité 3 : Ramener la confiance entre citoyens et politiques

Combattre l’insécurité, c’est d’abord empêcher qu’elle se produise. Pour cela, il existe divers types de prévention relevant d’acteurs différents. La prévention, c’est notamment la dissuasion. Ainsi, une plus grande présence policière dans les rues (avec des assignations précises de missions, définies après analyse de la situation dans les quartiers et en concertation avec le terrain) peut permettre d’empêcher certaines personnes de passer à l’acte. La prévention passe également par une réflexion de l’aménagement du territoire, par exemple via l’éclairage dans les rues et aux abords des parcs. La prévention, c’est aussi tenter de remédier aux causes de la délinquance, de s’attaquer à ses racines profondes : éducation, culture, réduction des inégalités, emploi et logement, aménagement du territoire, stimulation et régulation des activités économiques dans l’intérêt collectif. C’est pourquoi dans les débats qui portent sur les moyens de la ville, je considère qu’il faut privilégier les choix qui améliorent la qualité de la vie en société. J’entends ramener le sens de la collectivité et de la solidarité au centre des débats et des décisions.

Dans ce cadre, les politiques doivent également mener une action concertée, orientée vers la réparation du lien social, en s’appuyant entre autres sur une action coordonnée des services locaux, acteurs et associations locales. Enfin, un véritable partenariat entre acteurs concernés par la sécurité, donc aussi et surtout avec les citoyens, est nécessaire.

Tout acte politique individuel n’ayant pas reçu l’approbation du Conseil de la mairie et son président sera sévèrement sanctionné (perte de l’immunité diplomatique, licenciement provisoire ou définitif). Toute action allant à l’encontre de la politique favorisée par le Conseil de la mairie en place sera sévèrement sanctionnée (perte de l’immunité diplomatique, licenciement provisoire ou définitif). Toute présence de corruption se rapportant à un politique ou groupe politique au sein du Conseil de la marie sera sévèrement sanctionnée (perte de l’immunité diplomatique, licenciement provisoire ou définitif, mandat d’arrêt).
 
Priorité 4 : Améliorer l’infrastructure utilitaire, culturelle et sécuritaire

Un projet de lois sera rédigé et examiné par le Conseil de la mairie pour permettre de lever des fonds afin de lancer une politique de construction ou de reconstruction d’infrastructures utilitaires (routes, ponts, …), culturelles (écoles, musées, …) et sécuritaires (hôpitaux, établissements pénitenciers, …) afin de garantir aux citoyens une condition de vie agréable, pratique et sécurisante.

Le cas des personnes internées, enfermées dans les prisons, est un des scandales de notre système judiciaire. Les annexes psychiatriques qui sont les lieux les plus surpeuplés des prisons, sont des espaces conçus en vue de l’enfermement de délinquants et non du traitement de personnes atteintes de maladies mentales. Elles ne sont pas adaptées aux soins psychiatriques et aucune thérapie ne peut y être sérieusement mise en œuvre. Ce sont, en fait, de véritables parkings pour ces personnes en attente d’un transfert vers un établissement spécialisé. Cette situation a déjà valu à Gotham City plusieurs condamnations.

Pour moi, les personnes internées doivent d’urgence quitter les annexes des prisons et prendre place dans les circuits de soins traditionnels, car il s’agit de personnes malades qui ont besoin de soins. La loi dite « de défense sociale » prévoit que le juge d’instruction peut demander, pour un justiciable qui a commis un délit, une expertise psychiatrique. Sur base de cette expertise, si le juge estime que la personne était bien responsable de ses actes, la procédure suit son cours et elle est jugée. Dans le cas contraire, la personne n’est pas jugée et elle est internée pour une période indéterminée durant laquelle elle recevra les soins nécessaires à sa réhabilitation. Sa libération, provisoire ou définitive, n’interviendra que lorsqu’elle sera jugée apte à retrouver sa liberté par la Commission de défense sociale. 

Du côté des prisons, de nombreux détenus jugés responsables souffrent de réels problèmes de santé mentale, sans recevoir les soins adéquats. De ce fait, des détenus sont condamnés puis libérés « à fond de peine » sans qu’aucun suivi psycho-social n’ait été effectué et sans que l’on ait une quelconque garantie d’absence de récidive. Sur le fond, cette loi pose donc question parce que la vision de la Justice est binaire (on est responsable ou on ne l’est pas), ce qui ne correspond pas souvent à la réalité psychologique ou psychiatrique. La responsabilité d’une personne qui a commis un délit est relative, et le fait de ne pas reconnaître un minimum de responsabilité n’aide pas la personne à se réhabiliter. 

On peut aussi se poser la question de l’opportunité de l’internement pour des personnes qui ont commis des délits mineurs et ne représentent pas à priori un danger pour la société, alors qu’un des objectifs principal de cette loi est de la protéger. Je propose donc d’ouvrir un débat très large sur cette question, y compris sur l’esprit de la loi. L’Etat doit se donner les moyens d’apporter à tous les citoyens qui présentent des problèmes de santé mentale, qu’ils soient en prison, internés ou en liberté, les soins de santé que leur état requiert.

Dans notre société, la peine de prison est encore trop souvent perçue comme la seule véritable sanction. Mais son unique fonction à l’heure actuelle est d’écarter de la société, pour un temps, une personne qui représente un danger (plus ou moins grand) pour le reste de la population. Dans la plupart des cas, cet écartement n’est que temporaire, une fois la peine effectuée, la personne devra en effet retrouver une place dans la société. Il est permis de douter que le fait d’enfermer une personne dans une cellule exiguë et surpeuplée, dans des conditions de vie dégradantes, sans un minimum d’encadrement, de suivi psychologique et d’aide à la réinsertion, l’aidera à s’amender et à retrouver sans encombre une place dans la société. Améliorer la politique pénitentiaire présente un véritable intérêt pour la société. Je propose de la revoir et la durcir afin d’éviter au maximum les cas de récidives et de libérations trop indulgentes.
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Je vous remercie de m’avoir écouté. Je terminerai en vous dévoilant le slogan de ma campagne électorale : « Gotham City, tous ensemble, vers les sommets et la prospérité. »

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MessageSujet: Re: Elections à la Mairie de Gotham City   Jeu 13 Nov - 17:10

Le Blanc de l'Hôpital
(merci Catwoman pour le code)
*Crime Alley*

*La Ligue des Ombres m'avait accueillie en son sein. Il était temps pour moi de rendre la pareille à Dame Talia tout en continuant d'agir dans les ombres. Même si mon activité de mercenaire était retournée au placard, j'avais suivie avec attention et compréhension la situation dans laquelle Gotham City était plongée, et je ne pouvais pas m'empêcher de venir l'aider à se sortir du pétrin dans lequel elle s'était fourrée. Enfin, il fallait un nouvel ordre. Talia al Gul voulait une nouvelle Ligue des Ombres pour Gotham City, une ligue plus forte, plus humaine, et moi, je voulais l'aider à prendre possession de Gotham par tous les moyens nécessaires. En farfouillant dans le Gotham Globe, un article primordial attira mon attention, une conférence de presse du maire de la ville, un certain Hamilton Hill, d'après l'auteur, un certain Knox, le maire était trempé dans les affaires. Quand la tête d'un organisme est pourri, le reste le devient petit à petit, la corruption s'étend petit à petit et détruit l'organisme. Il faut couper la tête de cet homme et la bruler sur la place publique pour réinstaurer un ordre nouveau, non corrompu, et droit. Les citoyens veulent des gens intègres, les yeux du monde sont sur Gotham City, et je pense qu'il est temps que je rentre en scène, pour voir aboutir plus facilement le dessein de Miss Talia.*
Enfilant une longue robe rouge, des chaussures de femmes plus féminines que des rangers que j'avais souvent, mettant tous mes attributs en valeurs, je me dirige d'un pas assuré vers la mairie grâce à la limousine mise à contribution par Lady al Ghul. Alors que je m'assoie sur un siège, non loin des journalistes et de la scène, j'observe le maire, cet individu sur de lui, surement déjà gagnant dans son esprit. Il avait tout pour déplaire et cet homme me faisait horreur, vraiment.*
Deux candidates venaient de se prononcer. Il était temps que j'intervienne à mon tour aussi. Me levant, je me dirigeais vers l'estrade. J'entendais des remarques presque blessantes pour les femmes, du machisme à l'état pur. Il fallait pourtant croire que c'étaient les femmes qui dominaient à Gotham City, puisqu'elles semblaient désireuses de prendre d'assaut la mairie pour balayer l'hégémonie du mâle Hamilton Hill. Ce porc, disait-on, avait été responsable de la mort et de la torture physique de nombreuses jeunes filles au Grand hôtel royal de Gotham. Il fallait éclaircir cela. Bien sur, il me fallait un nom d'emprunt, un slogan et un programme, mais je pense que je serais capable d'arriver à faire quelque chose dans cette ville. Pour que ça bouge bien sur. Avec mon gabarit, j'étais un peu imposante, une grande femme, bien musclée mais pas trop, et bien sur, un regard et une attitude guerrière, ça pouvait impressionner les faibles mâles de la pièce.*

" Je m'appelle Natasha Cherdenko, citoyenne de Gotham. Je suis sur cette estrade aujourd'hui pour vous annoncer ma candidature au poste de maire de Gotham City. Vous ne me connaissez pas et c'est vrai. Je suis une fille du peuple, ce peuple que toutes les élites ont toujours asservies, piétinées, détruites. Je suis une fille de citoyen avant tout, je ne suis pas une parvenue, ni une arriviste. Si je suis ici, c'est pour poser une véritable question, et une question à laquelle beaucoup de citoyens se reconnaitront. Avons-nous besoin d'hommes politiques pour dicter nos lois et supprimer petit à petit nos libertés ? Avons-nous besoin de voir ces mêmes hommes politiques s'emparer des ressources, voir leurs enfants dans les meilleures écoles et devenir les riches de demain, tandis que nos camarades se ruinent la santé et brisent leurs rêves pour devenir les pauvres de demain ? Ce sont des gens comme Hamilton Hill qui brisent nos rêves, ce sont des gens comme les politiques qui brisent l'avenir de demain et qui endettent les générations futures tandis que eux, mourront gras et béats, ne laissant que les miettes aux plus pauvres. Et moi je dis que cela n'est pas juste ! "

*Un silence de plomb dans la salle. Mon programme était assez révolutionnaire, surtout dans une société où le capitalisme et la fiertée d'être américaine est toujours présente, où le patriotisme règne en maitre absolu et où l'égoisme est mis en avant. Je regarde la salle une nouvelle fois avant de continuer dans le microphone.*

" Je ne suis pas une femme politique. Je ne connais presque rien du travail de maire, je ne suis pas une fonctionnaire de l'état de Gotham. Je suis une personne, comme vous, devant vos téléviseurs, je suis une femme qui a des rêves et qui veut voir de vraies vertues dans cette ville. Pour Gotham City, je suis prête à mettre en place une vraie justice. Qui ne se contente pas de mettre les criminels à Blackgate où à Arkham, mais qui juge aussi les corrompus et les politiques qui doivent des explications à leurs citoyens. Ce ne sont pas les hommes politiques que vous devez craindre ! Mais ce sont eux qui doivent craindre la colère des politiciens. Ce sont eux qui sont élus sur de fausses promesses, ce sont eux qui dilapident votre argent et qui réduisent vos libertés. Je ne promettrais pas des paroles en l'air, ce serait digne d'un politicien. Je vous promet seulement ceci, oubliés de Gotham, une seule chose. Moi, je ne vous oublierais pas. Si l'on veut diriger une ville, il faut se montrer exemplaire, et montrer que l'on est digne de la tâche que l'on nous accorde. Si je suis élue, une épuration de la classe dominante et politique de Gotham sera lancée, tribunaux, emprisonnement et surement un retour de la peine de mort dans cette ville. Il est intolérable que des criminels soient envoyés dans un asile et arrivent à ressortir de celui-ci pour menacer la vie de nos citoyens. Je compte relancer les industries de Gotham, notamment l'aciérie de Roman Sionis et différents secteurs industriels. Nous devons pâlier à la demande de logements et s'occuper des plus démunis. Les riches seront taxés et l'argent du crime confisqué au devoir pour sauver la ville. Ces mesures restrictives et imposées seront étudiées et appliquées. Si en un an, je n'arrive pas à mener ma politique, je démissionnerais de mon poste de maire, laissant aux citoyens et au peuple le choix de prendre un meilleur homme politique. Votez Cherdenko, pour une ville plus juste ! "

*Je me retire de l'estrade. Beaucoup de personnes dans la salle crient au scandale. Beaucoup de politiciens avides de garder leurs privilèges bouillonnent surement de rage et de colère. Que m'importe leurs avis. Au final, Dame Talia gagnera quand même. Que ce soit dans les urnes ou dans les bas-fonds de Gotham, la Nouvelle Ligue des Ombres triomphera.*

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: "Une nouvelle aube pour Gotham !"





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Soul of Gotham
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Relations professionnelles : Compte Fondateur et Administratif
Relation amicales : Gotham City
Citations : L'homme est fait pour RP, c'est le péché originel qui l'a condamné au travail.

La tolérance, c'est la civilisation par excellence.

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MessageSujet: Re: Elections à la Mairie de Gotham City   Mar 18 Nov - 14:33

Les Candidatures au poste de Maire se ferment le 29 Novembre.
On attend vos candidatures avec impatience !
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MessageSujet: Re: Elections à la Mairie de Gotham City   Mer 19 Nov - 1:33

Le Rat de l'Opéra
Rassurez-vous, je suis docteur ...
Fascinant ...

Alors que le Conseil électoral de Gotham City battait son plein, une personne était là, dans l'Assemblée. Chauve, de couleur de peau pâle, des lunettes rondes et une barbe bien touffue, il se dressait, droit comme un "i" derrière toute l'assemblée, en retrait. Il avait vu les affaires de corruption, il avait vu les problèmes liés à toute cette ville, il avait vu les générations de criminels qui détruisaient la ville de Gotham City, et personne ne pouvait rien y faire. Personne. Batman n'était qu'une blague, une idiotie. Bien sur, il existait, bien sur, il y croyait, dans son combat, mais il était voué à mourir, et moi, j'étais voué à le remplacer. Il était un parfait sujet d'observation. Il était psychologiquement et physiquement entrainé, c'était ce que je qualifiais, d'Homme Supérieur. Les nazis avaient évoqué ces thèses arriérées mais quand on les analyse et quand on les reconstruit, le Batman entrait dans cette catégorie, il était un super-soldat, un homme que l'on ne peut détruire, que l'on ne peut combattre, il était la ville et la ville était l'Homme.
Dans mon esprit, je les écoutais, ces intrigants, prêts à se faire élire sur de belles paroles, prêts à avaler Gotham, ma ville. Je n'avais pas vraiment de plan pour sauver cette misérable ville, je n'avais pas de fonds, mais j'avais un projet, bien préparé, bien détaillé, bien impliqué. Une ville purgée de sa folie, une ville nettoyée pour un avenir plus radieux, une ville parfaite et pure. Une ville que je dominerais avec le temps, et avec les moyens.
Je m'étais noué avec un patient, un certain Quincy Ulysses Sharp. Un minable : Même s'il avait réussi le parcours militaire qui se transmettait de génération en génération chez les Sharp, il avait ce complexe d'infériorité qui le hantait. Cela en faisait un candidat intéressant pour la manipulation mentale et pour accéder à certaines prérogatives dans la gestion de la ville. Et ce soir, tandis que Quincy Sharp tentait d'accrocher sa cravate, je le conseillais, dans son appartement, sur la tenue à prendre pendant les prochaines heures qui seraient déterminantes non pour lui, mais pour moi. Je lui avait apprit son texte, je lui avait interdit certaines mimiques, certains gestes des mains, l'intonation de certains mots. Il fallait jouer sur ça, petit à petit, il fallait imposer un style épuré, parfait, pour séduire la masse et pour empêcher tout comportement suspect. Grâce aux petits travaux de Jervis Tetch aka le Chapelier Fou, certaines substances hallucinogènes m'avaient permis de comprendre l'art du contrôle humain, même si je ne comprenais pas tous les rudiments. Après avoir roulés en limousine jusqu'à l'hôtel de ville, nous étions enfin dans la place et déjà, de nombreux candidats se bousculaient pour la place. Beaucoup, mais nous avions nos chances. Alors que Quincy se dirigeait vers l'estrade, tout en vociférant mes paroles, je scrutais l'assemblée, tapis dans les ombres, observant, jugeant, analysant les candidats probables pouvant être Batman.




Quincy Sharp : << Mesdames, Messieurs. Je suis Quincy Sharp, membre du conseil municipal de Gotham City et trésorier de la Mairie de Gotham sous le Maire Hill. Vous n'ignorez pas que le travail du trésorier de la ville se doit d'être exempt de toute politique et que la ligne de notre Maire ne me concerne nullement. >>

<< Bien >> ... Murmurais-je intérieurement. Je le regardais, il avait les traits du tigre, du fauve, il allait bondir sur les proies et rafler la place de lion de la savane. Il y'arriverait, sinon, on recommencera. Qu'importe les années, après tout, si on échouait, on recommencerait après, et on trouvera les moyens pour améliorer plus rapidement les plans pré-conçus.

Quincy Sharp : << Ce n'est pas le trésorier de la ville qui vous parle, mais le citoyen inquiet. Inquiet, je le suis, comme chacun d'entre vous. Nous vivons un temps de crise important, nous ne remontons pas la pente au niveau financier. La ville est dans un déclin démographique, économique. Nous sommes sur une poudrière et je n'ai pas peur de le dire, Gotham City ne brille pas. Mais il y'a un espoir ! >>

<< Lève le doigt vers le ciel, comme à l'entrainement. >> Me murmurais-je pour moi-même. Il avait bien répété. Il connaissait maintenant le texte et les doigts. Gestes de la main, très importants, les gens jugent dessus aussi. Je plisse les yeux, le reste est encore à venir et ce ne serait certes, pas le meilleur moment.

Quincy Sharp : << Gotham est malade, mais la lumière vient toujours après la nuit. Ne désespérons pas. Pour notre ville, je compte créer un nouvel état dans la ville de Gotham City, un état entièrement policier et prêt à répondre au crime par tous les moyens nécessaires. Une police intègre qui ne se soumet à aucune famille et en qui tout le contrôle sera accordé. Les citoyens devront bien sur, me faire confiance. Nous allons devoir régler ces problèmes à la racine du mal et l'extraire pour l'enfermer à jamais. Blackgate ! Arkham ! Ces établissements ont échoué. Le professeur Jonathan Crane s'est montré incapable de tenir en laisse ses fauves et la directrice Zorbatos a raté la réinsertion des pires brutes de la ville. C'en est assez ! La peine de mort se doit d'être remise à Gotham pour les cas comme le Joker ou encore Black Mask. Notre philosophie moderne dit que chaque vie est précieuse, et c'est en éliminant des monstres comme eux que nous sauverons ceux que nous aimons. >>

J'écoute la voix. Il ne tremble pas, il s'est contrôlé. Parfait. Le show va pouvoir continuer sur de bonnes bases. Il a bien tenu, et les cafouillages ne se sont pas manifestés. La peine de mort allait en rebuter plus d'un, mais nous étions dans un cas désespéré après tout. Je souris, tapis dans l'ombre. La dernière phase arrive.

Quincy Sharp : << Les secteurs ouvriers, industriels, métallurgiques. Nous allons en avoir besoin ! Le chômage va diminuer, nous allons avoir besoin d'entreprises sérieuses, compétitrices, qui apportent un soutien à Gotham, qui offrent des emplois d'avenir. Pour nos enfants, c'est ce monde que je désire offrir à vos enfants. Une Gotham qui se retrouve, une Gotham qui n'a plus peur de ce qui se cache dans les ombres, une Gotham où un enfant n'a pas à perdre sa mère et son père dans une ruelle, tués par un homme masqué. Une ville où nous n'aurons pas besoin de Batman et des justiciers auto-proclamés. Je vous présente l'avenir ! Quincy Sharp ! >>

Quelques applaudissements dans la salle, je suis satisfait. Je laisse Sharp savourer sa petite entrée dans le monde de la politique. Pour moi, je regagne les ténèbres, je suis l'homme de l'ombre. L'homme qui se cache et qui pousse les pions dans le dos. Un jour où l'autre, tous me connaitront pour ce que je ferais de cette ville. Gotham sera à moi, et mon pantin me sert parfaitement. Alors que la tribune semble le saluer, moi je renfile mon chapeau sur le crane et je me dirige d'un pas assuré vers notre limousine. Il a très bien travaillé ce petit Quincy. Un vrai toutou à son maitre.

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