Batman Legacy


 
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 Charly Zorbatos - Dirlot de Blackgate

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MessageSujet: Charly Zorbatos - Dirlot de Blackgate   Lun 20 Oct - 14:15



DOSSIER N° : 7561ZORBATOSAGATHA964


Nom : Zorbatos
Prénom : Agatha Charlotte, aka Charly
Alias : Vous tenez vraiment à avoir la liste exhaustive de tous les petits noms affectueux qui m’ont été donnés ?
Sexe : Féminin, jusqu’à preuve du contraire.
Nationalité : Américaine
Base d'opération: Gotham City

Date de naissance: 12 Juillet 1968
Lieu de naissance: Gotham City
Rhésus: O-

Orientation sexuelle : Qu’est’ça peut vous fout’ ?
Situation familiale: Célibataire
Autre information: Membre du GCPD, directrice de la prison Blackgate.


Génétique du patient
Taille : 1m78
Poids : 67 kg
Description physique du sujet : On pourrait croire qu’avec une plastique comme la sienne, Charly serait prompte à se mettre en valeur… Ahah. Ahahah. AHAHAHAHAHAHAHAH. Non. A voir sa dégaine, négligée et masculine aux yeux d’une femme distinguée, impeccablement carrée pour militaire, son pas rapide, précis et vif, dénué de toute espèce de finesse et d’élégance, on sent bien qu’elle n’est absolument pas le genre de femme qui serait à l’aise dans un pince-fesses. La subtilité, les regards de biches et les ondulations de reins de panthères, elle les laisse volontiers à d’autres, qui seront plus douées qu’elle dans ce domaine (ce qui n’est pas difficile). Les godasses à talons ? Rien à foutre. Elle ne jure que par les rangers. Les jolies robes de cocktail fendues sur la cuisse, au décolleté vertigineux ou permettant une vue imprenable sur un dos dénudé ? Rien à branler, des attirails de pétasse. Pour Charly, c’est treillis et marcel noir, simple, sobre, efficace. Si elle sait se coiffer ? Vous voulez dire… Si elle sait discipliner sa longue tignasse brune ? Affirmatif. Une queue de cheval, une natte et elle est partie. Mais ‘faut pas lui demander plus. Encore une fois, elle laisse le pouponnage à celles que ça intéresse et qui n’ont que ça pour elles. Elle est simple, Charly, c’est un diamant brut, un joli visage qui aurait pu échouer dans un écrin de velours rouge, être serti sur une parure d’or et scintiller de ton son éclat… Mais il n’a pas été révélé, et est si profondément enterré qu’il est plus que probable qu’il reste méconnu à jamais. Si les années déposent discrètement quelques kilos sur les hanches des femmes, les transformant en plantureuses créatures, c’est une chose qu’elles peinent à faire chez Charly, trop souvent en mouvement, trop ardue dans la pratique de ses entraînements, trop assidue dans l’entretien de ce corps tout en muscle, athlétique, seule arme en dehors de celles de service, dont elle dispose face aux nouvelles menaces rencontrées dans les rues de Gotham. Toujours plus forts, toujours plus agiles, toujours plus intelligents… C’est la faune qu’elle côtoie chaque jour, et qu’elle DOIT absolument surpasser… Si elle veut survivre. De ce fait, il n’est pas question de jouer les précieuses et les coquettes. Ses ongles sont rongés, ses mains abimées. Sa peau est marbrée de cicatrices, peinte de bleus. Pour elle, c’est whisky sans glace, et non une coupe de champagne. C’est un bazooka plutôt qu’une arme de poing munie d’un silencieux. A tel point que la plupart de ses connaissances ne parviennent plus à la voir comme une femme.
Évolution notable du sujet : Imprévisible



Profil psychologique
Le caractère de Charly est à son image. Brutal. Avec elle, il n’est pas question de faux semblants, elle assume pleinement qui elle est, sans honte, sans lâcher un pouce de terrain. Monstre cynique éprouvé par les aléas du direct, elle estime ne plus rien avoir à prouver à personne, est amère et a été si souvent trahie qu’elle en a perdu toutes ses illusions, toute sa foi en l’espèce humaine. Dire qu’elle est désabusée est un euphémisme… Pourtant, c’est encore ainsi qu’elle se sent le plus libre. Elle n’attend rien de personne, n’est donc ainsi jamais déçue. Ou Presque. Quand un travail doit être fait, et bien, elle le fait elle-même, ne rechignant jamais à se salir les mains. Créature froide, dure et pragmatique, si elle en impose, c’est uniquement en raison de sa présence stricte, carrée. Quelque part, la force, apparemment inflexible, à toute épreuve, qui émane de sa personne est rassurante pour son personnel. Figure d’autorité implacable, si toute la prison de Blackgate semble être en carton-pâte, Charly, elle, est en béton armé. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, il est impossible de nier le fait que la prison se brisera avant elle. Beaucoup de criminels s’y frottent, tous s’y piquent. Si elle n’est pas cruelle gratuitement, elle réagit au quart de tour et ne tolère aucun écart de conduite ni geste déplacé, que ça soit sur sa personne ou pas, dans SA prison. Elle n’a volé aucun des surnoms peu flatteurs qui lui ont été attribués. Tyran, dictatrice, femme dragon… Elle les mérite absolument tous, que ça soit en ayant cassé toutes les dents d’untel qui aurait eu la mauvaise idée de l’appeler « poulette » ou en ayant tiré dans le genou d’un autre de sang-froid quand il a argué pouvoir s’échapper de Blackgate quand il voudrait. Indifférente après le coup de feu qui avait vu se coucher l’impudent au sol en hurlant, Charly s’était contentée de hausser les épaules et de répondre « Enfuis-toi si tu veux, on te suivra à la trace. » et de l’abandonner ainsi aux soins non pas du personnel infirmier, mais de ses co-détenus. Pour ses détracteurs, elle passe ne pas avoir de cœur, pour être une dangereuse sociopathe. Pour ceux à même d’apprécier sa rigueur, elle passe pour avoir de la poigne et du caractère. Son intransigeance les nivelle par le haut, les exhorte à donner le meilleur d’eux-mêmes, les endurcit, eux et leur morale, presque inexistante au moment où ils franchissent les portes de la prison. Naît ainsi un certain respect pour sa personne, qui n’exige rien d’un autre qu’elle ne puisse elle-même exécuter. La discipline, sous son joug, s’applique à tout un chacun. Ni détenu ni geôliers n’ont droit à un traitement de faveur, pas plus qu’elle-même. Tout le monde est logé à la même enseigne. Pas d’exceptions.



Antécédents et suivi du patient
« Y’en a qui naissent avec une cuillère en argent dans la bouche, et le cul bordé de nouilles. On considère qu’ils sont nés chanceux. Dans mon cas, je considère que j’ai eu « la chance » de naître. Je déteste les mélodrames, alors de tout ce que je vais vous dire sur ma vie, on va dire que ma première phrase sera la plus larmoyante de toutes. Je vous interdis de me plaindre, je vous interdis de me regarder avec les sourcils un peu froncés comme ça là, comme si j’étais la créature la plus à plaindre de l’univers… Votre pitié, vous pouvez vous la tailler en biseau, l’enduire de vaseline et l’insérer dans l’orifice de votre choix. J’ai mangé des gnons, comme tout le monde, mais au moins maintenant, je sais les rendre. Et à me comparer avec des poules de salon ou des bobonnes esclaves de leur marmaille et de leur mari, finalement, je trouve que je m’en sors pas trop mal. Certes, on ne peut pas dire que la voie qui est la mienne ressemble à un épisode de « La Croisière s’amuse » mais on ne peut pas dire que je m’ennuie. La maxime « métro, boulot, dodo » ne s’applique pas à moi, et je rejette toutes les formes d’esclavage de ce siècle et de celui à venir. Sauf une, l’alcool. On a tous ses démons, pas vrai ? Le mien est ambré et je m’accroche à lui comme une moule à son rocher. Mais attention. Jamais en service. Il faudrait être fou pour amoindrir ses capacités de son propre chef alors qu’on risque sa vie à côtoyer la pire racaille du tout Gotham… Et j’ai beaucoup de défauts, mais je ne suis pas suicidaire. Bref, quoiqu’il en soit, je vais vous résumer le pourquoi du comment je me retrouve, à mon âge précoce, à la tête de la prison-île Blackgate. Oubliez mes états d’âme, je serai factuelle, brève et concise. Mon texte n’aura qu’une visée explicative. Pour me répéter, je ne cherche pas à susciter votre pitié (dont je m’en tamponne allègrement l’oreille avec une babouche), mais simplement à vous faire connaître mon parcours.

Je suis née à Gotham d’une mère artiste et d’un père absent. Il était cadre dans une société qui marchait plutôt bien, ça l’obligeait à traverser le pays. Ma mère n’a pas tardé à combler sa solitude auprès du facteur (je ne sais plus si c’était le facteur ou un autre exactement, mais le principe est le même) alors il lui n’a pas tardé à ne plus venir la combler du tout. Et moi dans tout ça ? Je ne sais pas. Je ne l’ai jamais revu depuis. Quoiqu’il en soit, on en est là, avec ma mère. Je grandis un peu trop vite, contrainte d’assumer le rôle d’adulte dans une maison qui n’en comptait pas. On s’est retrouvées à deux ados, avec moi un peu plus souvent dans le rôle de la responsable et ma mère en mode « bonne copine ». J’ai pas supporté, j’ai mis les bouts. Arrive la période la plus moins glorieuse de ma vie. J’ai fait des choses pas jolies jolies, me suis frottée à des types auprès desquels j’aurai pas dû me frotter… Le genre de cercle vicieux dans lequel te pousse la facilité. J’avais pas beaucoup de caractère à l’époque, et encore moins de cerveau. L’argent facile m’a vite séduite. Et puis je me suis faite arrêter, une fois, deux… Pour des trucs mineurs qui ne faisaient que des tâches à peine visibles sur mon dossier. Jusqu’au moment où j’ai failli passer à la casserole, me faire serrer avec le gratin, juste parce que j’étais là au mauvais endroit au mauvais moment… Les flics ont arrêter tous les maillons ou presque de mon réseau, je me suis retrouvée en solo. Quand j’en ai eu marre de vivre dans la crasse et le dénuement, de bouffer des pizzas un repas après l’autre, j’ai décidé de me reprendre en main, de faire quelque chose de ma vie. Après tout, j’étais à peine majeure. J’avais tout le temps que je voulais pour me réorienter. Le virage a été radical. J’ai changé mon prénom pour avoir la paix et j’ai rejoint l’armée. C’était le seul endroit où j’avais des perspectives d’évolution malgré le fait que je n’avais pas de diplômes, pas de blé, pas de relations… Et ça m’a réussi. L’encadrement strict, l’entraînement bête et méchant, rigoureux, a été l’électrochoc dont j’avais besoin. Je me suis illustrée. J’étais un bon élément. J’étais de retour sur les rails. Pendant plusieurs années, j’ai pris mon pied. J’ai sauté en parachute, j’ai appris à tirer, à me battre… Et mon contrat est arrivé à son terme. Je me suis dit que ça serait bien que je pense à me caser et toutes ces conneries de ménagère. Je n’ai jamais eu aussi tort de toute ma vie. Si j’avais su, je n’aurai jamais quitté l’armée. Mais soit, j’en suis partie et je suis rentrée dans la police. C’était le juste milieu, le compromis entre l’avant et l’après. L’action, mais une vie fixe. Je suis rapidement montée en grade dans ma ville natale, Gotham, m’illustrant comme je m’étais illustrée à l’armée par ma rigueur inflexible et ma volonté. Seulement, mes vieux amis étaient sortis, entre temps… Et certains m’ont reconnue. Ils m’ont faite chanter, et moi, j’avais tellement les foies de me faire virer et de perdre tout ce que j’avais que je les ai laissés faire… J’ai trempé dans des affaires louches que je n’évoquerai pas, parce qu’il y a prescription maintenant et que je continue à en faire les frais maintenant. Et puis, un matin, j’ai réalisé qu’ils ne pouvaient rien contre moi puisqu’en fait, je n’avais rien à perdre… C’est comme ça que la racaille a perdu son ascendant sur moi. Ils ont rendu mon dossier, mes incartades de jeunesse publique et m’ont exposée aux yeux de mes supérieurs. Ils ne m’ont pas virée, mais la punition qu’ils m’ont infligée est exemplaire… Ils m’ont collée à la direction de Blackgate. Poste prestigieux, selon vous ? Du vent. Vous ne fréquentez que des criminels et des hommes qui sont en passe de le devenir. On vous crache à la figure tous les jours, et les évasions, avec le concours de mon personnel, sont légions. Se faisant, mes supérieurs tuent ma crédibilité et toutes mes possibilités de trouver un nouveau travail dans le corps policier ou armé. C’est une punition à la hauteur de ma couardise… Mais soit. Je m’en suis accommodée et m’en accommode sans broncher. Ils me mettent au défi ? Parfait. Je relève. Je ne laisse aucun de ces criminels me marcher dessus et leur rappelle, chaque fois qu’ils me défient, que tous génies criminels soient-ils… Je suis pire. Je ne négocie pas avec les terroristes, et ils l’apprennent chaque jour que Dieu fait. Si je dois tous les crever pour maintenir l’ordre derrière les barreaux de MA prison… Alors ils y passeront. Tous. »



Behind the screen
Information(s) importante(s) : Euh… Je suis une mite en pull-over
Un surnom ? Nope
Nom de l’avatar : Lara Croft
Lien éventuel avec un joueur déjà présent : Nope
Disponibilité pour poster ? Aléatoire
Comment as-tu connu le forum ? Multi
Avez-vous besoin d'un Parrain pour vous aider ? Non merci.
Code du Règlement :
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MessageSujet: Re: Charly Zorbatos - Dirlot de Blackgate   Lun 20 Oct - 14:22

Hello et bienvenue sur le forum Univers Batman. Si tu as des questions, n'hésite pas à les poser au staff (Joker, Nigma, Scarecrow et Catwoman) ou bien à la modération (Music Meister et moi même).

Voici un petit rappel des topiques qu'il faut lire pour que la fiche ne comporte pas d'erreurs :

http://batmanlegacy.forumactif.org/f61-le-reglement

http://batmanlegacy.forumactif.org/f55-le-contexte
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MessageSujet: Re: Charly Zorbatos - Dirlot de Blackgate   Lun 20 Oct - 15:12

Bienvenue à toi, Directrice de Blackgate !
J'aime beaucoup ta présentation et l'histoire refaçonnée.
+1 accordé.
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MessageSujet: Re: Charly Zorbatos - Dirlot de Blackgate   Lun 20 Oct - 19:21

Bienvenue.
La fiche me semble impeccable. Validée.
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MessageSujet: Re: Charly Zorbatos - Dirlot de Blackgate   

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