Batman Legacy


 
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 The Hard Way

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MessageSujet: The Hard Way   Jeu 9 Oct - 21:57



DOSSIER N°: 00012356-STUART M. PAYNE-00012356


Nom : Payne
Prénom : Stuart Maximillien
Alias : « Stu(e) », « Max’ », « Maxey », « Le Fossile », etc…
Sexe : Homme
Nationalité : Américain (mais famille d’origine irlandaise)
Base d'opération: Gotham City

Date de naissance: 1948
Lieu de naissance: Gotham City
Rhésus: AB+

Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Situation familiale: Divorcé, deux enfants, pensions alimentaires, joie, bonheur, insouciance, amour éternel ;
Autre information: Appartient au GCPD, est actuellement suspendu, ancien militaire


Génétique du patient
Taille : 184cm
Poids : 91 kilos
Description physique du sujet : il suffit de voir Stuart pour se faire une idée du personnage. Semblant tout droit sorti d’un film de Bogart, avec son long manteau noir en cuir, il porte sur le visage les cicatrices et les rides d’une vie longue et difficile. Stuart n’est pas vraiment un tombeur, il ressemble plutôt à un vieux grizzly dont le corps aurait été endurci par le poids des années et des épreuves. Il porte avec lui une petite barbe qu’il entretient plus ou moins, et a le look parfait du flic de rue, celui qui préfère passer son temps dans des bars puants, qui ne supporte pas d’écrire ses rapports, qui peste contre son ordinateur, et qui préfère résoudre les affaires criminelles à l’ancienne. C’est un fossile de temps passés, ce que son apparence  illustre très bien. Il porte généralement une chemise, un pull, et un pantalon, et ne sort jamais sans son arme de service, un efficace Glock 17. Sa veste le dissimule plutôt bien.

Stuart prend également soin de son apparence, et se parfume assez souvent... L’idée n’est pas d’aller draguer dans un club de petites minettes de vingt ans, mais plus simplement de dissimuler sa mauvaise haline liée à l’alcool. Il porte toujours des vêtements propres et bien repassés, et conserve, dans son placard, son uniforme, qu’il enfile toutefois assez rarement. Le policier entretient son corps en s’entraînant régulièrement à la salle de sport, ce qui fait que, malgré son surpoids, il reste un bon officier. Adepte du déplacement en vélo, de la course à pied, de la boxe, son corps est bien charpenté, et, même si l’âge commence à se faire sentir, il est toujours aussi doué dans la course-poursuite et les fusillades.
Évolution notable du sujet : Canne, vue qui baisse, perte de cheveux... Mais on en est pas encore là, hein ?



Profil psychologique
Stuart est l’archétype du flic des films noirs, un archétype qui convient plutôt bien à Gotham City, elle-même archétype des villes sombres, ravagées par la corruption. Sa vie familiale est un naufrage. Sa mère est atteinte d’Alzheimer, son père est mort lors d’un accident de la circulation, son ex-femme le déteste, et la seule chose qui l’empêche de sombrer définitivement sont ses enfants. Alcoolique, Stuart est inscrit aux Alcooliques Anonymes, et compense son addiction à l’alcool par des antalgiques, ce qui est toujours mieux que d’aller dans les bordels pour se taper quelques gamines prétendant être majeures. Stuart n’a, de son point de vue, jamais franchi le « point de non-retour ». Durant sa longue carrière, il n’avait jamais accepté le moindre pot-de-vin, ni ne s’est tapé la moindre pute (un véritable exploit), ce qui fait que, malgré ses méthodes contestables, et les Affaires Internes qui le poursuivent, il n’a toujours pas été déboulonné.

Qu’on se le dise : Stuart est un excellent flic. Il a été formé par sa mère, une Chrétienne, à respecter la droiture, et son père, bien qu’il soit un simple routier, était un homme très à cheval sur les principes, un patriote qui avait combattu les Allemands en Europe, et refusait de voir la corruption ronger son propre pays. Il partait du principe que les nazis avaient gagné en Allemagne parce que les braves gens avaient eu trop peur s’opposer. Sans surprise, la citation favorite de son père, celle qu’il ressortait à chaque repas familial, était la fameuse formule de Burke : « pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien ». Voilà ce qu’est Stuart : un teigneux, un têtu. L’éternel flic qui se moque des lois, des avocats, et qui considère qu’une loi servant à protéger un criminel n’est pas une loi, mais une saloperie de papier tout juste bon à se torcher le cul. Autant se le dire, Stuart n’est pas non plus un homme très aimable. Il peut être extrêmement brutal et violent envers les suspects, et a déjà été poursuivi pour brutalité policière par des petites frappes. Ses débordements, alliés à son alcoolisme, l’amènent souvent à discuter avec les Affaires Internes, et ce d’autant plus que Stuart a la mauvaise manie de voir ses partenaires se faire descendre. S’il est maintenu, c’est parce que ses états de service parlent pour lui. Stuart est un bon flic, prêt à passer la nuit à arrêter des types. C’est en partie pour cette raison que sa femme a divorcé, car il ne supporte pas le crime, et se montre volontiers obsessionnel face aux types sur lesquels il enquête.

Par ailleurs, il abhorre particulièrement les justiciers, ces types en costume qui se prennent pour des héros, et qui, pour lui, sont responsables de la dégradation et de la spirale de violence dans laquelle Gotham s’enfonce. De son point de vue, ils devraient tous finir en cellule capitonnée, afin de laisser les flics faire leur boulot. Philosophe à force de faire des planques, Stuart n’hésite pas à vilipender sur l’état du pays, sur tout et sur n’importe quoi.

Détail anecdotique : faire du repassage le Dimanche après-midi l’aide à décompresser.

Fait encore plus anecdotique : notre homme est un passionné de old rock et de musique country.

L’homme est de plus en plus cynique, car, après tant d’années à protéger Gotham, il a l’impression que rien ne bouge, que les corrompus se multiplient, et, pour ne rien arranger, sa petite fille est fan de Batman... Une raison supplémentaire pour lui donner envie de boire comme un trou. Outre ses enfants, Stuart protège aussi, à Gotham, une jeune adulte, Marlène, pour des raisons qui seront détaillées plus bas. Ses voisins ont tendance à plutôt bien l’aimer, sauf s’ils appartiennent à des gangs, ou sont des criminels. Tôt ou tard, Stuart craint de se faire dessouder par un quelconque individu qui en aurait assez de ce fossile allergique aux ordinateurs portables, et qui peine à faire fonctionner son téléphone portable. Ce faisant, il hésite fréquemment à faire venir ses enfants, car il sait combien Gotham est dangereuse... Et ce d’autant plus que sa fille veut toujours voir Batman.

Sales gosses.



Antécédents et suivi du patient


« Okay, Stue… Ça vous dérange que je vous appelle Stue ?
-  Oh, Lloyd, si les Affaires Internes commencent à me prendre par les sentiments...
-  On n’est pas là pour rejouer l’affaire Twicht, Stue... Ce n’est rien de plus qu’un entretien normal, une audition prévue dans la procédure pour comprendre ce qui a déconné à Park Row.
-  Les infos étaient mauvaises, voilà ce qui a déconné...
-  On va y revenir, Stue. Ça vous dérange si je fume ? Et... Bon, la loi m’y autorise, mais vous savez que cet entretien est enregistré.
-  J’ai l’habitude, à force, Lloyd, vous savez. »

Un léger silence plana entre les deux hommes. Lloyd réfléchissait, ayant devant lui un beau petit dossier... Quoique, « petit » n’était sans doute pas le terme qui convenait le mieux. Depuis le temps, le dossier « Payne » devait aisément avoir de quoi faire craquer les attachés-cases.

« On va reprendre depuis le début, Lloyd... Vous avez grandi à Gotham, et êtes le fils de Bart Payne, qui était un chauffeur routier. Son père, donc votre grand-père, était un irlandais qui a émigré à New York au début du siècle, et qui s’est retrouvé à Gotham City. Vous avez abandonné vos études pour faire le Vietnam... Je me suis toujours demandé, d’ailleurs. C’est quoi le pire, entre le Vietnam et Gotham ?
-  Joker ? »

Les deux se regardèrent silencieusement, puis Lloyd reprit son exposé. Stuart avait combattu les cocos dans les jungles vietnamiennes, endoctriné par tant d’autres par des grabataires en costume qui avaient insisté sur le fait qu’il fallait repousser les communistes au Vietnam pour éviter la fin du monde, comme si une tête nucléaire allait soudain se mettre à pousser dans les profondeurs des jungles pour venir péter à Washington. Stuart avait été blessé lors d’un combat. Une blessure qui l’avait ramené aux Etats-Unis, où il avait rencontré dans un hôpital militaire Deborah... Sa future femme. Ils avaient emménagé ensemble à Gotham, et avaient eu deux mômes : Jason, qui avait 19 ans, et Lily, qui en avait 8. Les trois s’étaient barrés de Gotham City, ce qui, du point de vue de Stuart, était sans doute la seule chose intelligente que Deborah ait pu faire depuis ces dernières années.

« Bon... Et si vous me parliez de cette opération, maintenant ?
-  Vous n’avez pas lu les rapports de Jenkins ?
-  Ne commencez pas, Stuart... On a quatre agents qui sont morts, les journalistes qui nous en foutent plein la gueule et se lâchent sur Hamilton et sur Loeb. Vous savez comment ça marche, pas vrai ? Vous êtes dans la boutique depuis suffisamment longtemps pour savoir qu’il faut toujours un coupable, une tête qui saute, un bouc-émissaire.
-  Donc, je suis le pigeon de service ?
-  Ça dépendra de ce que vous avez à me dire sur cette histoire. »

Un long soupir s’échappa des lèvres de Stuart, qui se massa les lèvres.

« Okay... Tout a commencé il y a quelques semaines... »

*
*  *

« Park Row était mon terrain de chasse favori, et j’enquêtais sur un petit dealer sans envergure. Un connard fan de « Buffy contre les vampires » et de « Charmed »... Franchement, rien que pour ça, il mériterait de se faire buter... Mais je crois qu’on préférait plutôt les nibards de Gellar ou ceux de Milano. Ce mec était un drogué, un dealer qui venait d’East End. Il refourguait la came de la mafia dans les rues de Park Row, et je voulais remonter la filière, alors je le pistais. J’étais avec Peter, et on menait notre petite affaire. Porfyro était pas vraiment le genre de mec discret, il passait son temps à draguer des nanas le soir dans une voiture de sport flambant neuve... Pas les nanas de Park Row, hein ! Il se rendait aux boîtes de nuits d’Otisburg, et Peter pensait, et je crois que le petit avait pas tort, qu’il en profitait aussi pour refourguer sa merde aux ados des richards de la ville.

Au bout de quelques jours, on avait un dossier solide à donner au Proc’, de quoi faire tomber Porfyro. Ça aurait fait un petit article dans le journal, en page 7 ou 8, dans la section « Faits Divers »... La police met la main sur un dealer de drogue, et, en le chargeant un peu, on aurait pu l’accuser de harcèlement sexuel ou d’agressions sexuelles. Bref, on avait de quoi le faire tomber, mais on voulait voir plus loin. Franchement, si on se débarrasse d’une merde comme Porfyro, dix mecs viennent le remplacer dans l’heure. On voulait remonter la filière. On avait repéré le contact de Porfyro, et on savait que leur entrepôt se trouvait à Coventry. Au début, on pensait juste à un simple trafic de drogues venues d’Afghanistan, de Colombie, ou de je sais pas quoi d’autre... Je confesse que, sur ce point, on s’est légèrement plantés.
»

*
*  *

« Bel euphémisme...
-  On n’avait pas encore rejoint l’enquête de Paul, et on ne savait pas les ravages que cette saloperie faisait... Ni que Porfyro n’était pas qu’un simple dealer. On tournait à Park Row, on trouvait des drogués, j’allais voir mes contacts, et j’en profitais pour le former. C’était un bleu, okay ? Avec sa tête de puceau tout juste sortie de l’école de police, les nanas du Bowery rêvaient que de lui tailler une pipe. Je le formais, je lui apprenais où aller, les contacts à avoir, tout ça...
-  Et, pendant ce temps, vous traquiez Porfyro, et vous alliez voir Marlène.
-  Ouais... Vous voulez que je refasse toute l’histoire sur elle ?
-  C’est pour le dossier, Stue... »

Stuart soupira légèrement.

« Okay... C’est la Nancy Callahan de Gotham, si vous voulez mon avis. Je l’ai rencontré quand elle avait cinq ans, et qu’on essayait de coincer Hamphrey. »

*
*  *

« Hamphrey Bowmen était l’homme qui avait bien failli faire sauter le Maire de l’époque. Un tueur en série qui se moquait de la police, se prenant pour le Zodiaque, en envoyant dans les journaux des messages de provocation à l’intention de la police. Un malade qui torturait des couples. Avec le temps, on a fini par comprendre son mode opératoire : il repérait un couple, et s’amusait à les espionner pendant des semaines, voire des mois. Son appartement était rempli de classeurs sur chaque couple potentiel. Il compilait sur eux des informations comme un avocat compile des dossiers sur ses clients, les rangeant et les classant par ordre alphabétique, avec des photos, des CDs remplis de vidéos, etc... C’était un électricien, une manière idéale de placer des microphones, et c’est comme ça qu’on l’a coincé.

Son style était de capturer un couple, et de les torturer, en les soumettant à un dilemme romantique : un était torturé, et pouvait s’en sortir en demandant à ce qu’on tue son partenaire. Ce malade faisait des statistiques par sexe, par âge, couleurs de cheveux, poids, taille... Savoir qui craquait en premier, la femme, ou l’homme, si la musculature influait, ce genre de choses. Il les torturait pendant des jours, et l’un des deux finissait toujours par mourir. Riches et pauvres, ils s’en prenaient à tous, et c’était pour ça que le Maire voulait le coincer. Que des pauvres s’entretuent à Park Row n’était pas particulièrement gênant, mais, dès que ça commençait à monter, à s’attaquer aux beaux-quartiers d’Otisburg, là, la rengaine n’était plus la même.

Marlène avait été utilisée dans le cadre d’une nouvelle expérience menée par Bowmen : voir lequel des deux parents accepterait de se sacrifier le plus vite si on s’en prenait à leur fille. Nous, on continuait à le pister. On savait qu’il espionnait les conversations téléphoniques, et on avait été voir les différentes compagnies d’électricité, afin d’obtenir le nom de leurs réparateurs, et faire des recoupements. Bowmen n’était pas assez idiot pour les capturer lors de ses heures de service, mais, vu qu’il les espionnait, c’est qu’il devait forcément passer du temps, et qu’il avait accès aux bornes téléphoniques des quartiers correspondant. En fonction de ses rondes, on a pu retracer petit à petit son profil, et le nom de la famille de Marlène est ressorti. On a compris que Bowmen plaçait des micros et en apprenait plus sur les maisons de ses victimes en sabotant les installations électriques de ses victimes, lui permettant ainsi de se rendre dans leur logis... Et, franchement, est-ce que vous surveillez continuellement votre électricien, vous ? Il avait le temps de se renseigner, et il était beau de visage... Facile à se confier. Il aurait été moche comme un pou, on l’aurait chopé depuis longtemps.

Il avait capturé Marlène et ses parents, et les avait emmenés aux alentours de Gotham, près du Marais du Massacre, dans un petit chalet de forêt où le père de Bowmen allait souvent pêcher le Dimanche. On savait qu’il était là, c’était comme dans un putain de film, avec une saloperie de compte à rebours. J’ai jamais roulé aussi vite, je crois. Dans ma bagnole, y avait une photo de Marlène, récupérée dans la maison de ses parents. Une adorable gamine, avec des tresses... Quand je la voyais, je me disais que c’était la fille dont je voulais avec ma femme.

On a foncé dans la forêt, j’ai vu le chalet, et le fourgon de travail de ce malade. J’y suis entré avec mon coéquipier de l’adversaire, Matt. On a pas pris le temps de faire le tour du périmètre, ou d’attendre des renforts. Ouais, je sais, c’était une entorse au règlement, mais la vie d’une gamine était en jeu, ainsi que celle de ses parents. J’ai foncé vers la porte d’entrée, je l’ai ouvert d’un coup de pied, en hurlant à ce fils de pute de se rendre. J’avais encore mon Colt 45 à l’époque. Matt me suivait. Bowmen nous attendait, et on entendait des pleurs venant de la cave. Ça nous a perturbés... Le temps de se retourner, Bowmen filait par la porte arrière. J’ai lancé Matt à sa poursuite, car je savais que je pouvais lui faire confiance, et je suis descendu.

Je l’aurais tué, vous savez. Quand Matt l’a ramené, j’étais prêt à le buter, et je l’aurais fait, si Jenkins avait pas débarqué. Paul a pris les choses en main, on a pris la petite. Elle a été confiée au foyer d’Otisburg, puis s’est retrouvée à Park Row. Les médias s’en foutaient. Bowmen était arrêté, et il continue à croupir en prison en attendant le moment où on lui offrira sa piqûre. Mais moi, je me rappelais de ce que j’avais vu dans cette cave... Les psychiatres qui se sont penchés sur Bowmen... Je vous jure que j’ai essayé de comprendre comment un type pouvait être aussi cinglé. De ce qu’ils ont dit, Bowmen avait été violé par sa mère pendant son enfance, et son père lui avait aussi fait des saloperies, en trompant sa femme... Mais ce qu’ils ont dit au procès ne m’a pas convaincu. J’ai suivi tout le procès, du début à la fin, j’ai regardé ce salopard à chaque fois qu’il parlait, j’ai failli devenir dingue en essayant de le comprendre, mais son esprit m’était imperméable. Fermé comme le cul d’une nonne.

Je pouvais pas oublier Marlène. Sa famille d’accueil était des cons, un connard de gros cul qui battait sa femme. Je lui ai tabassé la gueule, mais Marlène s’était enfuie de chez lui. Je l’ai aidé à se trouver un appartement à Park Row, et j’ai dépensé le peu de fric que j’avais pour elle. Toutes ces accusations de l’avocat de ma femme au procès sur le fait que j’entretenais l’appartement de ma pute... Je vous jure, j’ai failli lui défoncer la gueule, à ce petit merdeux tout droit sorti d’une école de l’Ivy League, et qui ne connaissait que dalle au monde réel. Il voulait casser du flic, il m’accusait à moitié de battre mes gosses...
»

*
*  *

« Ce divorce continue à vous hanter ?
-  Vous virez psychologue, Lloyd ?
-  N’importe quel agent des Affaires Internes faisant affaire au Fossile finit tôt ou tard par devenir psy’, Stuart.
-  J’ai été con... Cet avocat voulait juste que je prenne plein pots, et il a chargé à fond. Le traiter d’enculé devant le juge était pas très malin, mais j’étais hors de moi... Je voulais lui péter la gueule, à lui aussi, et puis... Je me suis dit que ce connard ne le méritait pas. Ce qui me bouffe, Lloyd, c’est de pas pouvoir inviter Lily chez moi parce qu’elle veut toujours que je l’emmène en ville voir ce connard de Chevalier Noir, ou de pas pouvoir les inviter parce que j’ai peur qu’un voisin ne vienne la buter... Je regrette pas le divorce en tant que tel, Lloyd. Deborah... Elle a bien fait de partir. Y a aucun avenir à Gotham, elle a bien fait de se tirer, mais... J’sais pas. J’aurais aimé que ça s’engueule pas à ce point, et qu’on me balance pas toutes ces saloperies.
-  Honnêtement, Stue, vous n’avez pas à vous justifier devant moi. Je sais ce que Marlène a subi, vous savez, j’ai lu son dossier. C’est... Elle a pas eu de bol, c’est vrai.
-  Ouais... Joli résumé.
-  Bowmen, a pondu un bouquin, d’ailleurs... Il s’excuse, et aimerait bien revoir ses anciennes victimes pour leur dire à quel point il est désolé. Ça a été un petit succès.
-  Le jour où ce connard sorti de prison, je le tue moi-même.
-  Vous savez que cet entretien est enregistré ?
-  Rien à foutre. Si on m’enferme, mettez-moi à côté de ce connard, que je puisse lui faire bouffer toutes les pages de son putain de bouquin.
-  J’avais presque oublié à quel point les conversations avec vous pouvaient être raffinées, Stue... Bowmen aurait dû finir à Arkham, vous savez... Sans votre témoignage...
-  Je n’ai fait que dire la vérité, Lloyd. Ce que j’ai vu là-dedans... »

Il soupira en y repensant. Il avait fallu des semaines pour reconstituer avec précision les évènements qui avaient eu lieu dans ce chalet. Bowmen avait conduit la famille sur place, et, à l’aide de ses statistiques, savait qu’il n’avait aucune chance avec la mère. La mère se sacrifiait presque toujours pour son enfant. Il avait essayé auprès de certaines droguées multipliant les gosses pour toucher des allocations familiales plus élevées, et, même là, il n’était pour l’heure tombé sur aucune mère qui avait accepté de voir sa fille se faire torturer sous ses yeux. Avec la famille de Marlène, il avait opté pour autre chose. Marlène avait tout dit lors de ses auditions avec la police. Des auditions qui avaient duré de nombreuses heures, avec une pédopsychiatre, et une inspectrice. La plus douce de la brigade. Bowmen avait attaché les deux parents à des chaises, l’un face à l’autre, Marlène en plein milieu, et avait commencé par gifler cette dernière, afin de prouver qu’il ne plaisantait pas. Il était à poil, et les conclusions menées par le médecin légiste affirmaient qu’il avait joui dans le corps de Sarah, la mère de Marlène, après l’avoir ouvert en deux.

Pour les psychiatres, Bowmen avait cherché à renouveler sa naissance dans ce geste. La naissance de Bowmen avait été incroyable, un fait extraordinaire qui n’arrivait qu’une fois tous les dix ans. Il était né dans un petit village, lors d’une opération menée uniquement par un chirurgien et un anesthésiste. L’anesthésiste avait fait une erreur de dosage dans les injections sur la mère de Bowmen, et cette dernière avait fait une hémorragie. La fameuse hémorragie de la délivrance, considérée comme mortelle dans de nombreux cas. Bowmen était né couvert de sang, et, pour soigner sa mère, dont le cœur s’était arrêté de battre, le chirurgien n’avait pas eu d’autre choix que de prendre un scalpel, et de l’ouvrir en deux, du haut de la poitrine jusqu’à l’estomac, pour lui palper directement le cœur, le pressant entre ses doigts. Une scène de cauchemar, mais qui avait permis de relancer le cœur de sa mère. Le cœur relancé, la femme avait ensuite été transportée au plus grand hôpital de Gotham, le chirurgien n’ayant pas le matériel médical nécessaire pour la recoudre sur place. Elle avait été transportée en ambulance, dans un sac, le corps ouvert en deux, jusqu’à l’hôpital, où elle avait été soignée. L’opération calamiteuse avait rendu la mère de Bowmen instable, et elle avait haï son fils pour ça, lui racontant à plusieurs reprises ce qui leur était arrivé.

Bowmen avait fait une reconstitution de cette scène dans le chalet. Il avait égorgé la femme, puis l’avait installé sur une table, normalement utilisée pour scier du bois, et l’avait ouvert en deux, puis l’avait vidé de la plupart de ses organes. Marlène était alors petite, très petite, et il l’avait soulevé. En entendant Bowmen raconter les faits placidement à l’audience, Stuart avait vu plusieurs jurés devenir blanc. Tout ça était tellement irréel que Stuart ne l’aurait pas cru s’il ne l’avait pas vu en personne... Marlène pleurant dans le ventre de sa mère, couverte de son sang, couverte d’entailles et de contusions. Oui... Si jamais on lui mettait Bowmen sous le nez, il le tuerait sans hésiter.

« Stue ? Vous êtes toujours avec moi ?
-  J’ai l’air d’être ailleurs ?
-  Va pour Marlène, je pense que mes supérieurs comprendront... Quel était le lien entre elle et Porfyro ?
-  Elle sortait avec ce con... Et c’est là que Paul intervient. »

*
*  *

« Paul Jenkins était un vieil ami. Il avait été mon premier partenaire, et s’était retrouvé affecté ailleurs, enquêtant sur les associations de criminels. Il enquêtait sur une secte qui venait de surgir dans Park Row, et qui endoctrinait de jeunes personnes dans des rituels sataniques. Je l’ignorais alors, mais lui aussi traquait Porfyro... Car la drogue de Porfyro n’était pas du cannabis, mais une drogue hallucinogène très spéciale, que les membres de la secte utilisaient sur les adeptes. Je vous ai dit qu’il était fan de ces conneries de séries télévisées sur les vampires et les sorcières... Porfyro pensait que les vampires existaient vraiment, et qu’il servait un Seigneur vampirique s’apprêtant à profiter du Nouveau Millénaire pour revenir prendre le pouvoir, en faisant de Gotham City son fort. C’était aussi con que ça. Jenkins soupçonnait la secte de Porfyro d’avoir son refuge dans les égouts de la ville, et sa piste était celle d’une ancienne station de métro abandonnée.

Le lien avec Coventry et la Mafia ? La secte achetait aux mafieux de la ville les ingrédients dont ils avaient besoin pour leur drogue. Moi et Peter, on continuait à pister Porfyro, et à faire le listing de sa bande, quand j’ai été voir Marlène chez elle... Porfyro était dans son studio, et lui avait fait croire qu’il était un étudiant de la fac’. Je voulais que Marlène fasse des études supérieures, et Porfyro l’endoctrinait. Je reconnais volontiers que ce mec sait bien parler. Il sait mettre en forme ce qu’il faut dire pour plaire aux nanas. J’ai ordonné à Marlène de ne pas le fréquenter, mais Marlène... Elle est rebelle, maintenant. Elle travaille dans un bar où elle est habillée comme une pute... Mais ça lui permet de payer son loyer, alors... Du moment qu’elle se contente juste de servir des bières, je suppose que je peux laisser passer ça. Mais Porfyro...

C’est là que Jenkins a débarqué. Il pistait Porfyro, et savait que Marlène était ma protégée. La secte endoctrinait notamment des adolescentes dans le style de Marlène, probablement pour des tournantes sévères. Avec le développement d’Internet, Jenkins soupçonnait qu’ils ne cherchent à faire des snuff. J’ai fait part à Paul de nos pistes, il m’a fait part de ses siennes... Et on a décidé qu’il était temps d’intervenir.
»

*
*  *

« C’est comme ça que l’opération a commencé ?
-  Tout à fait. Jenkins avait enquête sur les Falcone, et ses indics’ lui avaient donné une heure de rendez-vous entre eux et les membres de cette secte. On aurait pu serrer Porfyro, mais c’était qu’une petite frappe, il nous fallait quelqu’un capable de nous dire où se trouvait leur repaire.
-  Et ils s’en sont pris à Marlène... Je pense que c’est surtout pour ça que vous avez accepté de faire partie de l’opération.
-  Et ? Qu’est-ce que ça change ?
-  Rien, je suppose... »

Léger silence entre les deux. Lloyd avait fini une nouvelle cigarette, et tourna plusieurs pages de son dossier, sans rien dire.

« Donc, nous en arrivons à la fameuse intervention...
-  Le rendez-vous avait lieu dans un appartement de Park Row, dans un immeuble miteux. Deux équipes du SWAT étaient en faction, une débarquant par le rez-de-chaussée, l’autre depuis le toit. Moi et Peter, on était en retrait.
-  Vous n’y êtes pas restés longtemps...
-  Les choses avaient dégénéré ! Il fallait qu’on intervienne ! »

*
*  *

« J’ai passé des années à poireauter dans des voitures de flic, à boire du café refroidi, à lire des bouquins, à entendre des talk-shows pourris et à me régaler en écoutant Creedance. J’ai pas pété les plombs, okay ?! On était dans la rue, quand la bombe a explosé. Peter m’a suivi, et je peux vous jurer que je l’ai pas forcé. L’intérieur, c’était une vraie zone de guerre. Ça tirait dans tous les sens. Les agents du SWAT se battaient contre les dealers à l’étage, hurlant en vain des ‘‘POLICE ! POLICE !’’ pour les forcer à se calmer. Je suis monté, avec mon Glock, Peter en retrait, et j’ai fait feu en tombant sur des dealers. Ils appartenaient à un gang local, et c’est comme ça qu’on a compris que les mecs de la secte de Porfyro étaient plus malins que ça. Ils ont envoyé un gang servir d’intermédiaires, et les choses ont dégénéré avec les mafieux. D’une manière ou d’une autre, les mafieux savaient que le GCPD était là, ils ont cru à une embuscade, et ça a dégénéré. J’ai réussi à débarquer dans leur lieu de rendez-vous, et j’ai arrosé. »

*
*  *

« C’est votre théorie ? Vous venant en renforts après l’explosion de la bombe ?
-  La seule valable...
-  Vraiment ?
-  Putain, Lloyd, vous jouez à quoi, là ? Au gentil et au voleur ? Une bombe a explosé, j’ai ramené mes fesses pour être utile ! IOù est l’embrouille là-dedans ?!
-  J’ai avec moi l’audition de Jenkins... Il était avec l’équipe de soutien depuis l’immeuble en face. Vous savez, les tireurs d’élite, tout ça... Ils avaient en vue les cibles. Vous voulez qu’on l’écoute ? »

Stuart commençait à devenir nerveux, et haussa les épaules.

« Si ça peut vous faire plaisir... »

Lloyd appuya sur le bouton de la cassette.

*
*  *

« J’ai été sniper pendant la Guerre du Golfe. Alors, quand je suis retourné à la vie civile, j’ai eu aucune difficulté à devenir tireur d’élite. J’ai la double casquette, vous voyez, alors, ouais, à ce moment, j’étais dans l’appartement, bien au chaud, et, avec nos jumelles, on voyait tout. Les Falcone étaient là, fidèles au poste, avec leur marchandise. En face, c’était les Black Bones, un gang de rue qui travaille fréquemment pour eux. On les reconnaît avec ces tatouages noirs qu’ils ont sur le cou, vous voyez ? Bref, ces mecs étaient tous là, dans un grand duplex. L’équipe-1 était entrée par les égouts, sans que personne ne la voit, et l’équipe-2 se tenait un étage au-dessus. Les quelques sentinelles avaient été neutralisées, et les civils étaient suffisamment intelligents pour savoir quand fermer sa porte à double tour.

On avait la situation sous contrôle, et on enregistrait ce que ces cons disaient avec un microphone directionnel. L’opération était calculée pour faire plaisir à tous les services : obtenir une charge en plus contre Don Falcone, et pister les Bones pour retrouver la secte de Park Row. On avait essayé de prévoir un maximum de choses pour intervenir après l’échange, et pour pouvoir coincer les Falcone.

Mais une sentinelle a repéré l’un de nos gars dehors, qui était en train de rôder, et est venu les prévenir. Les Falcone ont paniqué, ils ont accusé les Bones de les avoir vendus aux flics, eux ont sorti la même accusation. Il suffit d’une étincelle pour que la mèche flambe, vous savez. Des coups de feu ont été échangés, une balle a atteint une conduite de gaz, et l’appartement a explosé. Ensuite, ça a été le chaos, et...
»

*
*  *

« Inutile d’aller plus loin, je pense. Une réaction, Stuart ?
-  C’est des conneries...
-  Je ne sens plus votre habituel ton assuré, Monsieur Stuart.
-  Je...
-  On a des photos, Stuart, des photos vous montrant en uniforme ! Vous ne portez JAMAIS votre uniforme, et vous aviez reçu pour consigne de ne pas vous approcher de l’immeuble ! Vous avez été grillé aussi efficacement que si une saloperie d’éléphant s’était mis à débouler avec un tu-tu et à réciter le Spar-Spangled Banner ! Vous avez foutu toute cette opération à l’air ! Et vous l’avez fait parce que Marlène était en jeu, et que vous vouliez coincer Porfyro !
-  Ça n’a rien à voir ! Je sentais qu’ils allaient se faire serrer, okay ?! Et que vient foutre Porfyro là-dedans ?
-  Porfyro est un Bones, Stuart. On pense qu’il est l’entremetteur entre la secte et le gang. Il était là, il était avec le gang, et la seule idée de le voir vous échapper, après qu’il ait pus ‘approcher de Marlène, vous a fait perdre les pédales ! Ça, ou vos putains d’antalgiques, j’en sais rien ! Bref, vous avez voulu y aller en personne, soutenir le SWAT, et, à cause de vous, nos équipes se sont faits griller !
-  On a été vendus !
-  Alors, vous revenez sur votre déposition ? Plus d’intervention après qu’une bombe inexistante ait pété ?
-  Ils allaient se faire avoir !
-  Quelles sont vos preuves ?! s’énerva Lloyd. Les preuves que ça allait capoter ?! »

Stuart se tut pendant quelques secondes, fixant Lloyd. L’agent des Affaires Internes était énervé, et l’homme ne doutait pas qu’on avait dû lui mettre la pression pour servir la tête de Stuart sur un plateau.

« Le fait que la moitié des membres de l’équipe d’intervention étaient corrompus ? Ou que j’ai vu, depuis ma bagnole, des types armés faire irruption depuis l’arrière de l’immeuble ? On avait été vendus, Lloyd. Les Bones voulaient dézinguer les Falcone, puis buter les flics.
-  Je vois mal des gangsters de rues affronter les maîtres de Gotham...
-  C’est parce que vous ne connaissez pas la ville, Lloyd. Les mafieux ne sont plus les maîtres de Gotham. Ils sont comme moi, des fossiles. Les Black Bones ne travaillent plus pour eux. J’ai fait ce que j’ai pu pour empêcher le massacre...
-  En vain. »

Le ton sarcastique de Lloyd plaisait de moins en moins à Stuart, qui grogna en soupirant.

« Je sais ce que vous pensez, Lloyd, okay ? Vous vous prenez pour un putain de psy’, et vous pensez que j’ai pété les plombs... Comme avec ce connard d’avocat prétentieux... Peut-être même que vous croyez réellement à ces conneries comme quoi j’aimerais Marlène, et que je supporte pas qu’elle soit avec un autre mec que moi, encore moins un raté comme Porfyro... Mais moi, je vous le dis, Lloyd, mon intuition me dit que cette secte est plus importante qu’il n’y paraît, et qu’ils voulaient se débarrasser des Falcone. Cette conduite de gaz, c’est du flan. Il y avait une bombe.
-  Votre histoire ne tient pas debout, Stuart. Jenkins a affirmé que...
-  Je vous dis qu’il y avait une bombe, putain ! Jenkins ne l’a pas vu, mais elle était là !
-  Il n’y a aucune trace de poudres ou d’explosifs...
-  Vous devriez sortir de votre bureau des Affaires Internes, Lloyd. Quand on ne voit pas quelque chose, à Gotham, c’est le signe que des ripoux sont passés par là et ont fait le ménage.
-  Vous me cachez quelque chose, Stuart... Je le sens, car je vous connais bien, à force. Votre dossier regorge de refus d’obéissance, de brutalité policière envers des suspects... Vos états de service vous ont toujours sauvé, et je sais que vous êtes trop malin pour faire capoter une mission comme ça... Mais, si vous ne m’aidez pas, Stuart, si vous ne me dites pas ce qui s’est passé, je ne peux pas vous protéger. »

Lloyd s’était rapproché de lui, et son doigt s’approchait du magnétophone. Le scrupuleux « Monsieur-Procédures » était prêt à faire une entorse au règlement pour lui. Stuart en était touché, mais il ne fit rien, l’observant silencieusement. Impossible de lui dire ce qu’il avait vu, et qui l’avait décidé à agir, car on le prendrait alors définitivement pour un fou.

Impossible de dire qu’il avait vu Bowmen rentrer dans l’immeuble, car c’était impossible, Bowmen étant en prison. Mais il ne l’avait pas rêvé. Le silence s’éternisa entre les deux, et Lloyd, dans un soupir résigné, se pencha en arrière.

« Très bien, Officier Payne. Le commissaire m’a officiellement chargé de vous dire que vous étiez suspendu durant le déroulement de cette enquête. Vous devez me remettre votre arme de service et votre insigne, et vous serez réhabilité si, à la fin de l’enquête, il apparaît que les faits qui vous sont reprochés ne sont pas fondés. Dans le cas contraire, un conseil disciplinaire se réunira pour statuer sur votre cas. »

Stuart acquiesça en silence.

C’était prévisible.




Behind the screen
Information(s) importante(s) : Aucune qui me vienne à l’esprit
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Lien éventuel avec un joueur déjà présent : je ne crois pas, mais on sait jamais, j’ai déjà roulé ma bosse sur d’autres forums, et le monde du RP est petit
Disponibilité pour poster ? ça devrait aller, je pense
Comment as-tu connu le forum ? un lien sur JVC (je regardais peinard une vidéo de « Batman Arkham Knight en lisant quelques commentaires, j’ai vu le lien, j’ai cliqué, et voilà)
Avez-vous besoin d'un Parrain pour vous aider ? Oui, je veux des n’amis !
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Dernière édition par Stuart M. Payne le Jeu 9 Oct - 22:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The Hard Way   Jeu 9 Oct - 22:01

Hello et bienvenue sur le forum Univers Batman. Si tu as des questions, n'hésite pas à les poser au staff (Joker, Nigma, Scarecrow et Catwoman) ou bien à la modération (Music Meister et moi même).

Voici un petit rappel des topiques qu'il faut lire pour que la fiche ne comporte pas d'erreurs :

http://batmanlegacy.forumactif.org/f61-le-reglement

http://batmanlegacy.forumactif.org/f55-le-contexte
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MessageSujet: Re: The Hard Way   Jeu 9 Oct - 22:21

Bienvenue à toi Stuart !
Je n'ai absolument rien à dire sur ton personnage.
Pour moi c'est le +1 direct !
Mais il manque toujours le petit code :D
Une fois que tu l'auras trouvé, tu seras très vite validé :)


EDIT : +1 accordé !


Dernière édition par Joker le Jeu 9 Oct - 22:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The Hard Way   Jeu 9 Oct - 22:24

Merci à vous deux ^^

Joker, c'est bon, je l'ai trouvé.

*Est quand même pas flic pour rien non plus, quoi*
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MessageSujet: Re: The Hard Way   Jeu 9 Oct - 22:55

Encore un flic à cogner.
J'vais te faire bouffer le dentier, papy.

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MessageSujet: Re: The Hard Way   Jeu 9 Oct - 22:58

Un collègue de plus. Hâte de bosser avec toi ;)
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MessageSujet: Re: The Hard Way   Jeu 9 Oct - 23:05

Tony ==> Fais gaffe, j'ai un dentier de rechange !

Jack ==> Quand tu veux, petit.
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MessageSujet: Re: The Hard Way   Ven 10 Oct - 1:03

Une fiche remarquable, tu as ma validation au plaisir de te croiser en rp ;)
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MessageSujet: Re: The Hard Way   Ven 10 Oct - 1:15

Merci, Doc' !
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MessageSujet: Re: The Hard Way   

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