Batman Legacy


 
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 Deux Bombes Pour Un Théâtre

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MessageSujet: Deux Bombes Pour Un Théâtre    Sam 7 Déc - 19:16


Un Théâtre Pour Deux Bombes

« PV BLACK CANARY »


La nuit est sombre ce soir, je marches seul dans les rues malfamées de Gotham, cette ville que je connais peu finalement. J'ai dû venir ici deux fois dans ma vie il me semble, la première pour des raisons professionnelles et la deuxième pour des raisons sentimentales. En tant que PDG de Queen industrie, je ne suis pas vraiment fier de ce que mon père m'a légué, mais bon c'est la vie et je dois m'en occuper pour le moment. Un contrat a été envoyé à Wayne Entreprise y a plus de cinq ans, j'espère qu'il ne m'a pas déjà enterré ce bon vieux Bruce. Ce n'est pas le seul qui a dû m'enterrer... Dinah chaque jour qui passe je pense à toi, c'est grâce à toi que j'ai eu la force de lutter contre les intempéries et les criminels armés sur cette île. Comment l'as-tu pris ? As-tu pleuré ? M'as-tu remplacer peu de temps après ? J'ai tellement de questions à te poser, mais un homme change en cinq ans et pas que physiquement. Je dois arrêter de me prendre le crâne avec toutes ces histoires, je dois aller de l'avant et prendre sur moi. Depuis mon retour de l'île, je me suis installé dans un petit appartement sympathique, je vais arrêter de flamber tous mon fric dans la luxure, de toute façon une fois que le contrat avec le playboy de la famille Wayne est fini, je compte bien fermer, mettre la clé sous la porte me fera du bien je pense. En attendant ce soir j'ai décidé de faire un peu n'importe quoi et je me dirige dos à la lune ronde, direction le bar le plus proche pour me prendre une bonne grosse cuite. J'ai besoin de ça pour me détendre, non loin de moi de faire ça tous les jours, mais ce soir je suis nostalgique dans une ville qui n'est pas la mienne.

Habillé d'un joli costard cravate hors de prix, je marche seul dans cette ruelle, enfin presque seul, les sans abris qui traînent se réchauffe comme ils peuvent autour d'un bidon rouillé découpé. Un petit feu de camp nocturne pour se réchauffer les mains et voilà comment vivent les gens pauvres ici, je m'approche d'eux d'un pas lent, il me dévisage de leurs yeux remplis de haine envers moi surement, je ne suis pas dans leur tête en même temps. Je sors une liasse de billets et je leur tends, sans aucune hésitation ils me l'arrachent presque des mains... Je peux les comprendre en même temps, alors que l'un des deux commence à partir dans la direction opposer, je l'arrête en posant une main sur son épaule.




Où je peux trouver le bar le plus proche ?

Le vieux clochard me montre du doigt une ruelle plus loin, je vais donc pouvoir me désaltérait tranquillement et me plonger dans une descente alcoolique que j'aurais du mal à remonter demain matin. Ça va me changer un peu quoi que... Je me dirige donc dans cette ruelle pour partir à la recherche du bar en question, après quelques minutes à marcher les mains dans les poches de mon pantalon noir, j'arrive enfin devant la porte du bar en mauvais état. Je pousse de ma main droite la porte du bâtiment, de la fumée vient me chatouiller les narines et les yeux, des vieux porc assis au fond de la salle en train de tripoter des femmes tout aussi sale. Je m'avance en coupant le nuage à fumer devant moi à l'aide de mon doux visage, puis je m'assois au bar pour commander une boisson bien fraîche. Un bon Whisky pur avec justes deux glaçons, je saisis le verre et d'une traite je le vide, ne laissant que les glaçons dans le fond du verre. Tandis que je commande un autre verre, de mon oreille bien aiguisée j'entends une conversation de deux mafieux qui se trouvent non loin de moi, il faut dire qu'ils ne sont pas discrets. Ça parle de bombe et de Monarch théâtre, une grande enveloppe marron passe de main en main, puis l'un des deux mecs suspects sort, il fuit comme un criminel... Je pose mon verre, je pose un billet vert sur le comptoir du bar et je commence à prendre la porte du bâtiment mal famé, je dois suivre ce gars et essayer de savoir de quoi ils parlaient. Si une bombe va sauter, je dois les arrêter, surtout si c'est dans un théâtre. Adieu ma bonne vieille gueule de bois de demain matin, je la reporterai à un autre jour....

L'homme que je traque est devant moi, assez méfiant je me dois de rester cacher si je veux l'attraper. Je suis en civil je ne peux pas me permettre de briser ma couverture, Oliver Queen est assez connu à Star City, mais ici à Gotham je ne suis pas certain. Je ne vais pas prendre de risque, je suis caché derrière une voiture garée le long d'un trottoir, je glisse mes mains dans le passage de roues de celle-ci, je frotte ma main sur le cardan bien gras de la voiture et je me tartine le visage avec, je dois rester incognito. Maintenant que l'on ne peut plus me reconnaître, je passe à l'action. Je prends une arbalète bien cacher sous mon costume et je commence à viser la cheville de l'homme à enveloppe et je tire une flèche un peu spéciale, une flèche à mousse polyuréthane a pris rapide, celle-ci a pour but d'immobiliser ma victime et de la prendre au piège. Une fois mon action faite et ma flèche tirée l'homme tombe au sol comme une biche qui aurait pris une flèche en plein coeur, il tombe littéralement à la renverse. Je m'approche de lui et le relève assez violemment, ce n'est pas vraiment le soir pour me contrarier, le bandit a les pieds complètement liés, il tente de sortir une arme et se retrouve avec le poignet cassé et deux dents en moins quand il reçoit mon coude en plein visage. Après seulement quelques secondes interrogatoire bien muscler, il me divulgue tout ce que je veux savoir, c'est-à-dire la bombe et l'endroit. Plus une minute à perdre je cours en direction du théâtre pour tenter d'arrêter tout ça.

Le monarch théâtre...voici le bâtiment en question, je suis maintenant dedans. Une grande façade un peu délabrée, c'est un théâtre abandonné . Je pousse la porte et j'entre dedans, il est infester de sans abris, des squatteurs... Donc il est bien délabré comme je le pensais. Je fouille un peu le théâtre pour trouver ladite " bombe " quand j'entends un bruit suspect, ce n'est pas un sans abri qui pourrait faire un bruit comme ça, je me cache derrière un siège posant un genou à terre en observant la scène.



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MessageSujet: Re: Deux Bombes Pour Un Théâtre    Dim 8 Déc - 21:53


 
 
Bomb it, baby
Attention le petit canari va sortir

 

            Il y a deux jours, j’étais sur un de ces hauts buildings, là bas, dans le Nouveau Gotham. Je rencontrais un homme charmant sous mon prénom Diane, Terry, avec qui j’avais vécu des aventures … passionnantes. Dialogues de haute pointe, vol de dossier et je vous laisse le plaisir de découvrir la suite durant les aventures précédentes. J’apprenais aussi que sur un autre building, plus ancien et plus petit certes, il y allait y avoir un problème nommé bombe. Bombe thermobarique, le genre qui dans un endroit mal aéré comme le vieux cinéma allait faire son gros effet explosif. D’après vous, il y a encore quelques heures, je faisais quoi ? La plonge à mon bar et les comptes du mois qui se révélaient bons, voir meilleurs que d’habitude pour une fois. La classe, n’est-ce pas ? La blonde qui se trouve sur le toit à sept mètres de hauteur, avec son blouson sur les épaules, ses bas résilles qui collent aux cuisses, le cigare dans la bouche tandis que son masque lui cache la frimousse en laissant ses yeux bleus bien apparents, vous auriez vraiment pensé qu’elle se ferait chier à faire tout ça ? C’est ça qu’on appelle un super héros. On râle sur la vie banale qui l’a mais on l’adule quand il sauve des vies. Enfin, ça dépend des moments. Ça faisait une heure que j’attendais sur le toit et j’en étais déjà à mon deuxième cigare tant attendre me fichait les boules (pour les femmes, c’est pas entre les jambes, vous voyez le topo). Oui, je parle mal sous cette forme, mais se lâcher ne fait pas de mal, du moment que ce soit pas sous forme de caisse puante. Demandez au Joker pour ça. Bref, sous le vent frais, avec mon deuxième cigare que j’avais bientôt fini et aucun signal de la part des gens squatteurs plus bas. Ça m’inquiétait. Non, j’entends enfin un sifflement et je vois une casquette marron familière. Je m’avançais sur mes bottes cirées tandis que Jimmy, le jeune pickpocket de New Gotham courait vers moi, complètement paniqué :
 
            « Miss, miss ! ‘Y sont là, ‘y commencent à la mettre comme prévu dans les caveaux. On les a vu rentrer et … et …
-                Et quoi ?
-                ‘Zont pris Cameron et Victoria en otage, histoire qu’ils nous liquident tous en même temps qu’le Monarch.
-                Oh putain, dis-je en passant ma main sur le visage
-                J’fais quoi maint’nant ? Y’a ma mère et puis … et puis …
-                Hush. Toi, tu te barres loin comme on avait prévu au cas où tu te fasses pas choper. Moi, j’y vais. Aller magne toi ça va pas être beau en bas. »
 
Jimmy remit sa casquette, hésitant à partir avant que je lui dise d’une voix plus forte de se casser en lui lançant un regard perçant. Bon, ce soir il y avait du brouillard, ce qui allait être mon premier allié pour m’infiltrer et mettre à genoux quelques opposants. Justement, en me rapprochant du rebord du toit, côté Est, je voyais plus bas de quoi commencer à me faire les poings. Deux snipers sur les escaliers de secours, chacun d’eux regardant dans la direction opposée à l’autre. Le plus près était celui à droite et je fondis donc dessus en l’envoyant valser, ce dernier se retrouvant la gueule dans les poubelles. Avant que l’autre ne se retourne pour voir d’où venait la source du bruit, je lui décochais un sévère coup de poing dans la jugulaire, ce qui le fit vomir puis d’un final au genou, les dents sautèrent et il était ainsi K.O. Bon déjà ça de bouclé, il ne me restait plus qu’à entrer par la première porte, qui, normalement n’était pas gardée. Enfin, vu que le dossier avait été égaré un moment, je me disais bien qu’ils avaient changé leur disposition au cas où. Je passais donc par la fenêtre pas loin et bingo ! j’avais raison. Le gars ne vit pas le coup venir, je l’attrapais entre mes jambes pour qu’il s’étouffe à moitié et tombe dans les pommes. Je le jetais lui aussi par la fenêtre dans les poubelles. Trois de moins. Bon, plus qu’à enlever les munitions et les éparpiller partout et c’était bouclé. Je descendais tranquillement les escaliers, main sur la hanche car aucun bruit suspect ne m’alertait Donc cela voulait dire que la bombe n’était pas dans les parages. Peut-être dans une des alcôves de la salle principale ? Et les otages ? J’entendis des cris et des tirs mais pas près de là où j’étais.
 
« Aller aller bougez-vous ! Sinon on tue les deux gosses ! Et il est passé où le mec qui se prend pour Robin des bois ? !
-                Chais pas chef, on l’a vu quand on a infesté le théâtre puis plus rien. Il a dû se planquer.
-                Butez-le ! On a assez à faire avec l’autre pétasse blonde et son masque noir ! »
 
Eh bien, les hommes sont toujours aussi raffinés dans leurs surnoms. Oui mon cher masque, tu es humain toi aussi. Pathétique. Ah si seulement Oliver était encore là, ou si Terry avait donné des nouvelles. Elle se sentirait aimée à sa juste valeur la Canary. Rouspétant un peu en faisant vibrer ma joue, je m’avançais dans la salle sans me douter de la présence qui s’y trouvait. Mes talons claquaient doucement sur les restes de parquet où des lits de fortune composés des fois de matelas à moitié moisis et de quelques récipients en fer remplis de restes de charbon. Je poussais du pied une conserve que je supposais vide avant d’entendre un craquement qui ne relevait pas du bruit significatif du métal. Je fis volte face, laissant mes cheveux blonds claquer sur mes épaules et mon visage. Sens en alerte, j’analysais la pièce et je vis quelque chose de louche près des derniers sièges encore debout. Ne m’attendant pas à un comité d’accueil chaleureux, je filais dans les coins d’ombre pour ne plus me trouver dans sa portée de vision. À présent dans les loges, je sentis quelque chose contre lequel je butais. Ouais c’était un des criminels qui se tallait un roupillon. Oh putain il se réveille ! Et paf ! un coup dans le citron et il hurlerait pas. Ok un crac je lui avais pété le nez il s’était évanoui. Encore un de mis à terre. Bon l’autre il était où à présent ?
 
Ah le voilà. Il a changé de position et semble aussi me chercher. C’est le fameux Robin des bois ? Vu qu’il est habillé en vert … pas mal en tout cas. Bien roulé, de beaux muscles, un masque qui rend son visage ténébreux malgré le blond de ses cheveux … Mais pas de pitié si c’est un ennemi, je dois le mettre aussi au tapis. Je le vois arriver dans les loges et je le choppe de suite au col en lui envoyant mon poing dans la joue gauche puis j’enchaîne sur un Back Body Drop (Je vous explique, je le choppe à la taille dans mon élan, je le soulève et ensuite je le plaque à terre sur le dos puis au final, je pose mes fesses sur ses clavicules, mes genoux serrant sa gorge). Ainsi posée, je serrais la peau, penchée vers lui et prête à lui cracher à la figure :
 
« Mon gars t’es dans la merde. Tu sais pourquoi ? Parce que foutre une bombe alors qu’il y a … Oliver ? ! »
 
Je restais figée sur le moment. Ce salaud ne m’avait plus de nouvelles et là il se repointait ? ! C’est un fantôme c’est ça ? Le Monarch Theatre est hanté ? ! Déstabilisée, je relâchais ma prise et posais ma main droite sur sa bouche et je couvrais de mon autre main la sienne. Du monde venait dans notre direction et ça parlait d’armes, de putes. Des conversations de gars frustrés quoi. Maintenant qu’ils étaient passés, je sortais mes mains, sourcils froncés, pas vraiment heureuse de le revoir. Bon si, un peu. J’étais UN PEU heureuse. Mes yeux clignaient parce que j’étais émue, mais je le cachais encore assez bien vu que je me mordais fortement mes lèvres rouge foncé :
 
« T’étais passé où sale con ? Et tu fous quoi ici ? Tu te repointes maintenant que j’ai refait ma vie à Gotham et que mon père est crevé ? »
 
Oui, pour ça, je lui en voulais. Ça faisait un moment qu’on se connaissait, bien avant que je devienne Black Canary. Et lui, il part, il revient, pépère. C’est normal. Oh que oui j’hésitais entre lui remettre un coup de poing et l’embrasser et du coup … ça s’est porté sur le baiser. De rage, je prenais ses lèvres avec envie parce qu’il m’avait manqué et je l’approfondissais encore un temps sous l’effet de la colère, en tirant entre mes lèvres, sa lèvre inférieure. Je plantais mon regard sauvage dans le sien, le souffle court mais discret. Ça promettait pour la suite …

 
Codage : MlleAlys.
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MessageSujet: Re: Deux Bombes Pour Un Théâtre    Lun 9 Déc - 5:11


Un Théâtre Pour Deux Bombes

« PV BLACK CANARY »


Je me suis fait repérer, j'ai perdu la main on dirait, la blondasse en bas résille me saute dessus comme une tigresse enrager, avec une folle envie de me casser la gueule comme il faut. Je me dirige vers la loge, quand elle me chope au col. Je me prends une bonne droite en pleine gueule, avec un peu plus d'élan elle aurait pu me décoller la mâchoire, voire même me péter une dent, j'arrive à contrer légèrement le coup de poing avec ma main. Elle profite de cette agitation pour m'enchaîner, sans avoir même le temps de dire ouf je me retrouve au sol avec une légère douleur dans le dos. Elle a utilisé mon propre poids et la retourner contre moi. Maligne la saloperie, elle me bloque de tout mouvement possible, je n'ai plus qu'à subir en espérant avoir une chance de la faire basculer sur le côté pour ainsi avoir le dessus et trouver cette foutue bombe. Cette belle blonde a forte poitrine me regarde fixement et commence à me parler.



« Mon gars tu es dans la merde.
Tu sais pourquoi . Parce que foutre une bombe alors qu'il y a ... Oliver ? ! »

Comment-ce possible, qui est-elle, elle connaît mon nom, cette femme sait que je suis l'archet vert ? Je reste sans broncher elle en fait de même et reste droit sur moi avec ses genoux sur ma gorge comme-ci elle avait bugé. Je ne sais pas qui elle est, mais je profite de l'occasion pour la bouger légèrement et ne plus avoir ses genoux sur ma jugulaire. Elle se trouve maintenant sur moi a califourchon, je plonge mon regard dans le sien, je comprends mieux maintenant pourquoi elle connaît mon nom. Des yeux bleus il y en a chaque coin de rue, des milliers même, mais pas des comme les siens. Des yeux où je peux me baigner dedans seulement avec un regard, il n'y a qu'elle, celle que je n'ai jamais pu oublier, celle qui a pris mon cœur en otage depuis le jour ou l'on s'est rencontrés. Dinah Lance celle pour qui j'ai survécu.

Sa main vient se poser sur ma bouche, des hommes armés passent dans un couloir non loin de là, puis disparaissent en seulement quelques secondes. Les sourcils froncés celle-ci me regardent, choquer . Je la comprends un peu, mais je ne suis pas revenu te hanter mon beau canary, je suis revenu et pour de bon. Alors que j'allais pour lui répondre elle reprit la parole, un peu surprise . Un peu énervé ? Je pouvais sentir dans sa voix qu'elle était sous le choc.




« Tu'étais passé où sale con ? Et tu fous quoi ici .
Tu te repointes maintenant que j'ai refait ma vie à Gotham et que mon père est crevé . »

J'écoute attentivement ce qu'elle me dit un peu ému et surpris à la fois, si mon ciboulot marche bien, son père est mort et elle est venue faire sa vie à Gotham, quand elle dit " faire sa vie " à quoi dois-je pensais. Quoi qu'il en soit, je souhaite que son bonheur, avec ou sans moi je vais pour sortir un son de ma bouche, l'émotion monte en moi que mes yeux brillent de mille feux, le liquide lacrymal commence à sortir aux coins de mes yeux quand je prends enfin la parole " Je..." Je n'ai pas le temps de décrocher quoique ce soi de plus, que madame Lance a déjà ses lèvres fines et brillantes sur les miennes pour m'offrir un magnifique baiser doux et sauvage à la fois. Je prolonge le baiser quelques secondes et je roule sur le côté, je me retrouve sur elle en un rien de temps et pose une main sur sa tendre joue, alors que l'autre est à plat sur le sol pour me tenir en équilibre. Je mets fin au baiser en passant ma langue sur ma lèvre inférieure imbibée de sang, je ne savais pas que les Canaris étaient carnivores à ce point. Je fixe la belle demoiselle de mes yeux noisette, puis je prends enfin la parole..



Dinah pardonne-moi... Je ne savais pas pour ton père... Crois-moi je ne t'ai pas posé un lapin la dernière fois par bonté de coeur... Si tu veux tout savoir, je t'expliquerais tout, mais j'ai une bombe à arrêter sinon pleins de gens vont crever ce soir. Sache juste que je...

Pas le temps de finir ma phrase, les hommes qui sont passés par la tout à l'heure refont une ronde. Je regarde Dinah avec insistance, d'après ce que j'ai pu voir de quand elle m'a attaqué, elle n'a plus besoin de ma protection, le bel oiseau a pris son envol maintenant. Je ne cherche pas à lui dire de rester là ou pas, je me faufile sans faire aucun bruit derrière les deux hommes armés, une erreur et je peux y laisser la vie, si ce n'est pas moi une balle perdue et Dinah va manger du plomb, je dois me faire discret. Je prends mon arc à poulie dans les mains telle une batte de Baseball et je fracasse la nuque de celui de gauche. L'homme de droite me braque de son arme, mais c'est déjà trop tard, s'il tire c'est lui qui va mourir... Une bonne clé de bras quand on est ciblé et je place ma main droite sur son coude qui tien l'arme, tandis que de ma main gauche je force sur son poignet pour retourner son arme contre lui. De peur l'homme en face de moi mouille son froc et lève les bras de peur que je ne tire sur sa belle gueule de criminel, je ne suis pas comme ça, si je tire des flèches ce n'est jamais pour tuer. Je remets en place ma capuche, histoire de ne pas trop être à découvert, puis je choppe le gars par le colbaque, son collègue fait une bonne sieste, mais lui va m'être utile. J'ai besoin d'informations et ce mec-là est plus coriace que je ne le pensais, aucun son à part des rires sort de sa bouche, pourtant il sait pisser dessus j'aurais cru qu'il serait plus coopératif. Je sors mon arbalète et je lui décoche une flèche dans la cuisse, je n'ai pas visé de points vitaux, mais il aura du mal à remarcher sur cette jambe pendant un bon moment.

J'espère que Dinah n'aura pas trop peur de ce que je suis devenu, je suis bien plus froid qu'avant et surtout plus violent avec la racaille de cette ville. Je dois me faire un nom, me faire respecter et surtout que les criminels ne craignent pas. Il y a déjà Batman qui fait un gros travail là-dessus et apparemment Dinah s'en occupe aussi. Le criminel sort une phrase en s'adressant plus à Dinah qu'à moi, alors que je tourne la flèche qui se trouve dans sa cuisse il nous balance dans la tronche en plus de postillons.




Espèce de grosse pute blonde va, mon patron il va te retrouver, il va te faire bouffer son gros Glock 9-MM. Tu crois que tu nous fais peur . La bombe planquée dans la buanderie là-bas elle va bientôt exploser et vous allez crever avec bande de fils de...

Je l'assomme d'un grand coup de coude derrière les deux oreilles, m'insulter moi d'accord, mais pas Dinah. Je me retrouve en direction de celle-ci, la belle blonde n'a pas eu à faire grand-chose sur ce coup-là, mais si elle se trouve ici c'est qu'elle est au courant pour la bombe. Elle en sait peut-être même bien plus que moi. J'enlève ma capuche pour laisser place à ma tête et je plaque le canari fortement contre le mur derrière elle et pose mes lèvres sur les siennes pour lui redonner un baiser je mets fin à cet acte langoureux comme elle, en lui mordant la lèvre inférieure pour lui montrer que ça fait mal. Cette douleur n'est rien comparé à ce qu'elle a pu subir lors de mon départ non prévu, je passe mon doigt sur sa joue et je descends en suivant un parcours bien défini, je suis les courbes de son corps du bout de mon doigt pour finir avec celui-ci sur ses bas résilles que je pince et que je fais claquer en relâchant. Je lui souris et prends à nouveau la parole en m'adressant à elle.



Sympa ton costume... Ça te dit de continuer ça dans la buanderie . C'est là-bas que se trouve la bombe. Je ne sais pas comment tu es au courant pour la bombe, mais tu peux m'en dire plus ? Tu sais la désamorcer .

Je finis par la prendre par le bras puis j'entre ouvre légèrement ma main pour faire glisser celui-ci sur la paume de ma main, finissant ainsi main dans la main je me dirige vers l'endroit que le criminel a dit, l'endroit où se trouve la bombe pour essayer de la désamorcer. Comment aller réagir Dinah ? Je ne sais pas, en tout cas je suis l'homme le plus heureux du monde ce soir, si jamais on doit y laisser notre peau, ce n'est pas grave, je serais avec elle. J'arrive enfin devant la bombe, celle-ci est bizarrement foutue de plus elle se trouve dans une pièce avec des conduit d'aération qui doit surement se rejoindre dans les autres pièces du théâtre, ce qui veut dire que c'est une bombe qui diffuserait un gaz ? Mais à quoi sert le réservoir de carbu...putain j'ai compris, ils veuillent enfumer le théâtre de gaz pour buter tout le monde d'asphyxie et faire sauter le tout... Nous devons faire quelque chose et vite.



Dinah... Je ne sais pas comment on va finir et si on va finir la soirée, mais sache seulement que je t'aime, je t'ai toujours aimé même quand je me faisais torturer sur l'île... Je ne voulais pas ça !

Je lève mon maillot et me mets presque à nu devant elle, elle peut voir toutes mes cicatrises et traces de coups sur mon corps mutilé de toute part, car je lève mon attirail le temps de quelques secondes, les images valent mieux que les mots parfois. Je lâche un petit soupir avant de me plonger dans le système de la bombe assez complexe et de me rhabiller.


© madoka (killedyourlight.) pour GA.




Dernière édition par Green Arrow/Oliver Queen le Sam 14 Déc - 18:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Deux Bombes Pour Un Théâtre    Jeu 12 Déc - 19:52


 
 
Bomb it, baby
Attention le petit canari va sortir 
     




  Plaquée au mur, les jambes enroulées autour de ses hanches, les mains tirant sur son costume vert et passant dans sa chevelure blonde, j’inspirais son odeur camphrée et puissante. Enivrée par son baiser et sa morsure, je ressentais de nouveau ce qui m’avait tant manqué ces dernières années, quand il avait disparu de mon entourage. Le cœur battant et la lèvre inférieure en feu, je le regardais avec une lueur intense teintée d’amusement. Croyait-il s’en sortir avec ce brin de vengeance et un criminel à terre ? En parlant du gars, il était passé où ? Ah oui à terre, complètement sonné avec son auréole entre les jambes et à moitié en boule. On voyait bien les tonalités de sombre qui passait de la raie à l’entre cuisse. Personnellement, Oliver pouvait tabasser autant qu’il voulait ce gars ça ne me faisait ni chaud ni froid. Vous êtes vous déjà retrouvé comme je l’avais expliqué avant, avec disons, une communauté chaleureuse de gens en train de vous ouvrir des bras fracturés et avec les tripes en vrac. C’est dégoulinant d’innocence non ? Par contre, si il s’avisait de tabasser à mort ce mec, Oliver s’en prendrait une mais une grosse, bien sévère avec vol plané par la fenêtre si il ne s’arrêtait pas. Oui il était violent, oui il montrait sa colère et oui je le repoussais de la paume de la main pour le regarder suite au baiser, main sur la joue et regard grave. Le sentiment du changement quand deux personnes ont été proches est quelque chose que l’on voit, qui nous oppresse et nous met en insécurité. La peau de mes doigts glisse sur son départ de barbe et soudain ma main est prise en otage. Il me faisait rire à essayer de faire du romantisme dans une situation comme celle-ci. Il avait vraiment changé et cela me laissait un peu perplexe sur la suite qui allait nous tomber sur la tête. Déjà d’une le faire dans la buanderie, c’était nope parce que le risque était que d’autres gars se pointent et que mon joujou de commande à distance n’était pas de la haute technologie à la Wayne industries et ensuite que le faire dans la poussière pour une retrouvaille … nan. Juste nein !
 
            Je me voyais peut-être, et je dis bien peut-être, en train de me rouler, de l’embrasser et de me déhancher sur lui mais le coup de griffer en ne sachant pas ce qui se trouve là dedans, se taper contre des meubles entreposés, tomber dans un trou du plancher, tousser à en attraper la crève c’était pas fait pour moi. Alors qu’il me serrait la main et me faisait avancer, je touchais de l’autre son épaule pour le rapprocher de mon oreille et ainsi susurrer :
 
            « D’une Olie, le faire à peine après les retrouvailles et juste à côté d’une bombe, c’est impossible. Sachant qu’ils ont mis la dose. Mais peut-être, quand on aura sauvé les squatteurs. Ne les oublie pas. Je pense que tu tiendras ton deuxième arc avant que le fil ne casse … »
 
            J’attrapais fermement son pantalon au devant pour le tirer et faire claquer sur son ventre le tissu, tout en enfonçant mon talon dans le fessier du mec à demi conscient et nous voilà repartis vers la buanderie. L’autre andouille qui m’avait insulté essaya encore mais il était plus en train de s’occuper de son départ d’intimité violé par un talon aiguille que d’essayer de m’enfoncer encore ses paroles de sadique à la manque. On dévalait des couloirs, on passait des portes puis enfin nous voici à notre destination. Personne pour le moment en vue même si je sentais une ombre derrière moi. Qu’était-ce … ? Crispant ma main dans celle du blond, la tête tournée vers le couloir que nous venions de passer, je reportais soudainement mon attention sur la bombe. Donc c’était vrai, cette bombe servirait de rasage automatique de toute forme de vie et de fondations. Sourcils froncés, je ne prêtais pas vraiment attention à ce que me disait Oliver, même si je jetais un œil sur ses cicatrices. Ce dos qui avait été meurtri et qui si souvent la nuit s’était ployé dans toute sa splendeur en me serrant avec ardeur quand nous étions encore des ados. Je ne me souvenais qu’en partie de notre rencontre. Une soirée d’une amie bourgeoise, quelques verres, des rires, moi qui en met une à un homme trop persistant et ensuite lui, les verres, les bavardages, la piscine (oh oui … les piscine), le lit avec trois autres personnes dans la chambre … Mais ce n’était pas le moment de penser à ça. La bombe et les squatteurs. Genou à terre sur un plancher crissant, je sortais cet étrange appareil que j’avais chipé. Oui c’est mal, de voler. Ne faites pas ça chez vous les enfants. On laisse dans le portefeuille l’argent de papa maman. Bon, l’appareil ressemblait à une espèce de console dépliable (pratique pour la transporter) et une fois mise en place permet par mise du vitré sur le capteur de la bombe de récupérer la séquence. Je programmais l’ordinateur avec cette soudaine envie de venir me coller dans le dos d’Oliver mais cette pensée fut heureusement arrêtée par mon mordillement sec sur ma lèvre inférieure et le travail reprit. Mèches écartées derrière l’oreille pour donner plus de visibilité à mes yeux bleus, les doigts plaquèrent l’outil technologique encore barbare dans sa conception et ce fut le déclic. Suite à un code hacké, le signal fut rompu et c’était à présent moi qui commandais la bombe. Repliant le tout en évitant de dessouder un câble, je partais vers Oliver en me déhanchant, mais derrière la nuque et dans l’autre le petit ordinateur avec lequel je m’amusais à toucher ses lèvres :
 
            « Olie, je suis désolée pour ce qui t’es arrivé et je suis heureuse de voir que tu es vivant, mais ... j’ai d’autres priorités. Tu es vivant toi, si jamais les gens d’ici meurent parce que tu as passé ton temps à te plaindre comme moi je l’ai fait la première fois face au carnage de Coventry, on aura cents cadavres sur la conscience et cent vies de gens biens de gâchées. »
 
            Sourire en coin qui montrait que quand même, je restais sérieuse, je l’aidais à remettre son haut tout en lui faisant un léger baiser sur la jugulaire, non sans oublier le petit coup de langue sur la peau pour le titiller et lui donner de quoi se remuer. C’était comme ça nos petits jeux. Celui qui remplit sa part du contrat a le droit à cette fameuse récompense sinon, c’est une « récompense ». Et la deuxième est très, très douloureuse. Nous verrons bien le résultat en fin de soirée, vu que nous allions de suite partir et …
 
            « PAS UN GESTE LES DEUX BLONDS ! Toi la pétasse avance ! Tu t’en es tirée l’aut’ fois à New Gotham mais là … Donne ça ! »
 
            Je me retournais lentement pour faire face au gars, son laser pointé en plein sur mon cœur. Et merde. Souris chérie et avance lentement sans faire de geste brusque, surtout maintenant qu’il pointe son arme sur Olie. Un faux pas et il casque. Seul moyen : balancer la console par la fenêtre. Eh bah quand il fallait y aller … Et voilà que je tendis l’objet au gars qui avait baissé son arme … Maintenant ! Il vit l’objet voler et tomber sur la gouttière de la tranche d’étage de l’immeuble d’en face, se tournant ainsi pour que je lui assimilasse un coup sur le postérieur. Il tombait et … par contre là, il avait dû se casser une jambe et bien. Le genre fracture ouverte avec coupure spiralée. Tant pis. Une fois ma petite marche délicate ponctuée de petits sauts, je me mettais ainsi en avant pour récupérer la console, m’étirant au maximum sans tomber mais cela restait trop court et tomber n’était pas dans mes options. Retournée vers Olie, accroupie sur le rebord de la fenêtre et les cheveux dans le vent, je râlais en lui faisant signe de s’avancer :
 
            « Désolée de te demander ça même si tu vas me dire que c’est pas grave vu que tu aimes toucher mes bas résilles, mais aussi mes cuisses … Pourrais-tu me tenir que je chope la console ? »
 
            Des gardes me virent d’en bas et je faisais signe à Oliver de s’approcher … Oh la cata … ça tangue ce truc et si on récupérais pas ça avant eux on était dans la mouise complète …


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MessageSujet: Re: Deux Bombes Pour Un Théâtre    Sam 14 Déc - 23:29


Un Théâtre Pour Deux Bombes

« PV BLACK CANARY »


J'aime ce petit jeu avec la blonde, un jeu qui n'a qu'un seul sens, je la laisse faire son magnifique baiser dans mon cou, puis elle finit par un coup de langue bien sensuel, j'ai quelques pensées perverses de nos corps qui s'emboîtent comme une alliance au doigt d'une mariée, puis je reprends mes esprits un clignement d'oeil et c'est reparti. Je me demande quand même où elle a bien pus avoir cette mallette, la belle Dinah a bien changé pendant les cinq où je suis passé pour mort. Ont prend la direction de la sortie du bâtiment, ont cours quand soudain un homme prend la parole pour parler et nous braquer. Enfin il braque surtout le beau canari noir en bas résille, il parle d'un coup qu'elle leur aurait fait dans le New Gotham, je ne veux pas savoir de quoi il s'agit, tant qu'elle s'en est sortie, c'est ce qui compte. Je lève les bras en l'air, puis je la vois jeter la mallette en plastique noir et s'attaquer à l'homme de façon assez spectaculaire. Après plusieurs cabrioles Black Canary se penche vers les fenêtres pou tenter de récupérer son bien, mais sans réussite pour elle. Elle décide donc de monter sur le rebord et ainsi se pencher de son corps complet sur les rebords. Après quelques essaies laborieux la jeune demoiselle à la chevelure dorée se retourne vers moi et me regarde en prenant la parole.



« « Désolée de te demander ça même si tu vas me dire que c’est pas grave vu que tu aimes toucher mes bas résilles, mais aussi mes cuisses … Pourrais-tu me tenir que je chope la console ? »  »

Quelle belle proposition, ici et maintenant ? Je la regarde en haussant le sourcil et un petit rictus aux lèvres. Je passe ma main droite dans mon dos pour attraper mon arc et une flèche de la main gauche, je vise le mur en pierre derrière nous avec une flèche un peu spéciale, il s'agit d'une flèche grappin. J'attache la cheville de ma bien-aimée avec le lien en guise de sécurité et je commence à prendre ses cuisses en mains, nous devons récupérer cette boîte noire coûte que coûte, d'après ce que je vois. Il y a des hommes en bas, ça ne va pas être de tout repos pour elle, s'ils sont armés et qu'il lui tire dessus, ça ne va pas être facile de la prendre cette foutue boite... Je fais le fou ou pas . Je récupère la boîte et je me mets en danger... Le choix et vite fait, elle où moi je prendrai sur moi. Je laisse la blonde attacher par la cheville sur le rebord de la fenêtre, je prends une autre flèche et je la tire en bas de la fenêtre, direction les hommes de main plus bas. C'est une flèche qui libère un gaz fumigène. Notre position et maintenant a moitié couvert, car ils savent quand même où nous sommes. La fumée monte de plus en plus je dois agir maintenant avant qu'elle soit blessée sous le feu des fous furieux qui se trouvent en bas. Je tire une autre flèche grappin, non loin de la première et je me l'attache à la cheville aussi. Je me faufile à côté de ma dulcinée, je lui place rapidement un écouteur à l'oreille, puis je m'allonge sur le ventre, je lui lâche un mot gentil « Je t'... » et je glisse sur le ventre, j'attrape la mallette d'une main et je choque une flèche dans mon carquois, j'en ai déjà utilisé 3 sur 10, j'ai encore du rab. J'avais bien calculé mon coup quand même, je passe à travers une fenêtre et le coupe la corde relier à mon pied. J'atterris sur le sol violemment et je suis pas mal blessé, des bouts de verres un peu partout, planté dans le corps ne font jamais du bien. Après un roulé boulet je ferme les yeux et j'enlève un des nombreux bouts de verre planter en moi... Je me perds dans un rêve, un cauchemar plutôt en y repensant.



Flash-back
1993 Starfish Island

Je suis attaché, poing lié à des chaînes grasses dans une pièce sombre qui pue l'humidité et la mort à plein nez. Je suis là, pendu comme un vulgaire saucisson dans une boucherie, impuissant face à la situation, j'ai juste à attendre et de voir le reste. Je reçois un énorme sceau d'eau congeler sur la tronche en guise de réveiller. Je tente de me débattre, mais je me rends vite compte que je suis attaché... Un homme se trouve face à moi, je ne vois pas vraiment son visage à cause du soleil qui passe à travers le carre de 20 sur 20 qui sert de fenêtre derrière moi. Il me met une grosse droite en plein figure, enfoiré, la lèvre inférieure saigne et je récupère mon sang d'un coup de langue. Que me veut-il, je suis sur cette île depuis 3 ans maintenant et j'ai toujours cru être seul, je vois que non. Que me veuillent ces hommes ? Mon agresseur a une espèce de cagoule sur la figure, ce qui fait que même sans cette foutue lumière qui cache la moitié de son visage maintenant, je ne pourrais le rattraper plus tard, enfin si j'arrive vivant à sortir de cette merde... Je reprends une bonne droite dans la mâchoire, je suis trempé et il en profite pour se rapprocher de moi et me demander où se trouve le reste, donc il est au courant que je suis arrivé ici par bateau et que celui-ci a échoué, que veut-il au reste de l'équipage . Ils sont morts de toute façon...

L'homme en face de moi a dû comprendre que je n'ouvrirai pas la bouche, je ne balancerai rien et il le voit, il sort de son dos une machette affûté et me plante le ventre avec. Un énorme cri de douleur résonne dans la pièce vide, tandis que lui ricane en découpant ma chair. Mon sang coule en filet sur mon torse et sur mes fringues, je hurle de douleur et tente une action pas très intelligente je dois avouer. Je mets un coup de tête à l'homme en face de moi, celui-ci tombe au sol et se relève encore plus violent qu'avant, il joue avec sa lame dans mon abdomen de gauche à droite. Malgré la douleur, je vois qu'il a souffert de mon premier coup de boule, je vais donc retenter ma chance, quitte à y rester de toute façon, autant essayer de s'en sortir, survivre. Je redonne donc un énorme coup de tête en direction de l'homme masqué, qui tombe sur le dos la lame en main, je hurle de douleur à nouveau, puis je lève mes pieds à l'aide d'une traction à l'aide de mes bras, puis je pousse à l'aide de mes pieds sur le plafond pour tenter de casser le crochet qui me tien. Voilà après trois tentatives je tombe de pleins fouets sur le béton. Encore un hurlement de douleur, mais un dernier. Je me lève avec du mal et je sors par la seule porte qui se trouve là, le torse ensanglanté je tombe inconscient sur le sol. Je me réveille enfin après ce cauchemar qui me hante presque tout le temps. Je le fais trop souvent, je dois essayer de ne plus penser à cette île qui m'a donné tant de mal à survire.


Fin du flash-back


Je suis au sol la mallette se trouve à un mètre de moi et je suis remplie de bouts de verres assez gros sur le corps, surtout la partie haute. Bras, coudes et ventre sont bien amocher la merde. Je me relève comme je peux et je prends la mallette pour m'asseoir contre un mur et retirer tout ça. Dinah qui se trouve quelques étages plus haut, je vais sûrement prendre une énorme droite pour mon acte non professionnel, mais pas grave, elle n'a pas risqué sa vie et la mallette et sauve. Je retire un bout de verre qui se trouve dans mon ventre, puis je me relève en titubant contre les parois du mur, ça fait un mal de chien bordel, je dois sortir d'ici, la bombe et désamorcer, mais je risque d'exploser moi aussi si je ne me soigne pas et vite. J'ai laissé un écouteur dans l'oreille de Dinah, j'espère qu'elle ne l'a pas balancé cette tête de mule comme elle est. Je tente de prendre contact avec elle, je ne sors jamais sans un minimum de matos et j'ai bien fait ce soir-là. Je presse l'engin sur mon oreille et commence à prendre la parole.




Eh ma beauté ça va . La bombe est bien désamorcée j'espère . Car je ne suis pas trop au top pour la suite... Je suis quatre étages plus bas, tu peux venir me chercher, j'ai comme qui dirait un problème. Ta mallette est en sécurité et sans bobo au passage, t'en fais pas, je suis derrière un bur... Din...krrr.

Ça y est je retombe dans les vapes, quelle merde sérieux les hommes en bas, ils vont ce pointer,c'est obligé Dinah va se trouver seul contre eux, a moins qu'elle arrive à me réveiller a grand coup de taloche dans la tronche. Il replonge dans ses rêves, dans une grande salle avec un bureau, sûrement l'ancien bureau du directeur. Je me trouve contre un mur assez cacher si quelqu'un débarque, il ne me verra pas sans me chercher. J'espère que Dinah ne va pas se faire choper en venant ici. Je rouvre les yeux lentement, j'ai perdu beaucoup de sang et je commence à me lever quand j'entends du bruit venir dans ma pièce, Dinah ? Non je ne pense pas, il y a plus que trois personnes qui se dirigent vers moi. Je prends mon arc en main ainsi qu'une flèche et je bande mon arc, on ne sait jamais s'ils me découvrent...Que fait Dinah bordel ???


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Dernière édition par Green Arrow/Oliver Queen le Sam 21 Déc - 22:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Deux Bombes Pour Un Théâtre    Lun 16 Déc - 18:52


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Quand le coeur a ses raisons




      Ma mâchoire se crispait, mes nerfs lâchaient. À peine retrouvais-je Oliver qu’il essayait de m’échapper en faisant un truc insensé. D’habitude, il faisait plus gaffe à ce genre de détails et là, là … il se jetait à corps perdu pour rattraper la console de contrôle qui était juste à dix centimètres de moi il y a encore quelques minutes, la jetant loin de ma portée alors que j’avais tout prévu. Quel con ! Toujours prêt à aider mais il avait pas la once de facilité dans le sang. Je savais pas ce qu’ils lui avaient fait sur cette île mais le cerveau côté logique a dû aussi être touché ! Me passant une main sur le visage en voyant ce qui se passait, je ne pouvais pas crier, pas agir, ou plutôt si. Juste en tendant au maximum ma main droite dans l’espoir de vouloir la rattraper, la serrer et l’empêcher de tomber quatre étages plus bas. Seins plaqués contre le rebord de la fenêtre, je frôlais juste ses doigts en manquant de tomber et donc de m’écraser au milieu des hommes armés se trouvant en contrebas. Mes cheveux se secouèrent, mon corps se contracta et je vis juste mon ex revenu d’entre les morts disparaître, tel un illusion ou un fantôme placé sur ma route pour mieux me faire souffrir. Je me rappelais que la bombe n’est toujours pas désamorcée vu que ma console était à présent ce qui la contrôlait. Et donc, moi je devais faire quoi dans ce cas ? J’étais désemparée et j’avais envie de claquer à nouveau Olie pour qu’il arrête de faire son imbécile mais … alors que je m’apprêtais à jeter l’oreillette encore dans ma main, j’entendis sa voix ce qui redonna un peu d’espoir, court, certes, mais c’était déjà ça. D’un pas rapide, je courais alors dans le couloir tout en l’écoutant. Au bout, au niveau du virage alors que je poussais du pied pour prendre mon élan un gars arriva, pointant mon arme sans comprendre ce qui se passait mais trop tard. Mon poing était fiché dans sa figure, le nez fit un grand craquement et c’est avec son cartilage de brisé qu’il s’affala, complètement groggy. Je plaçais l’oreillette sur mon oreille, pas du tout perturbée par le sang qui avait giclé sur mon poing et mon visage (quoi que si un peu j’ai frotté car ça me grattait en séchant) tout en répondant à un Oliver qui ne semblait pas en bon état.
 
« Oliver ? Tu m’entends ? C’est pas une mallette ! J’ai piraté le signal grâce à une console pour la désamorcer mais le gars ne m’a pas laissé le temps … oh punaise Gordon va être en rage. Et tu bouges pas d’où tu es, sinon je tabasse ton cadavre. Tu ne peux rien faire seul imbécile et … »
 
            Un autre groupe d’hommes, environ trois, se préparait à descendre pour rejoindre leurs collègues. Je les suivais jusqu’au début des escaliers tandis que eux étaient à la moitié de la descente et d’un bond je me jetais sur deux d’entre eux, leur faisant bouffer le bois d’un coup de marche sur le front. Le dernier n’eut pas le temps de se retourner car c’était bras luxé et face frappée contre le mur de béton qu’il se retrouva, rejoignant ses compagnons au bas des escaliers en roulant comme un tapis sur ceux-ci. Énervée et paniquée, mon cœur battait trop rapidement au point que la sueur de l’effort perlait déjà sur mon visage et mon décolleté. C’est de savoir qu’Oliver risque sa peau bêtement ou que je risque tout bonnement de le perdre qui me met dans cet état ? Oh puis on s’en fout ! Les hommes de main d’abord ! Il y en avait encore sept de ce que j’avais compté en regardant par la fenêtre brisée. En voilà déjà deux qui sont en train de s’amuser à pisser sur un mur, me tournant le dos sans se soucier de ce qui pourrait débouler ailleurs. Pas le temps de les laisser faire leurs besoins, j’en kick un en plein dans les boules, enchaînant ainsi sur un Kagi zuki (coup de poing en crochet mode karaté) avant de faire un saut et fracasser le bassin d’un coup de genou. Accroupie et une main sur le plancher froid, je relevais la tête, voyant les gars dans la fameuse pièce se mettre à chercher l’homme en vert. Je jurais que si j’arrivais à le sortir de sa mouise, il allait devoir me faire le ménage pendant deux ans au bar et j’en avais rien à péter qu’il soit gosse de riche. Il avait eu la rage pour mon mariage et ? C’était lui qui s’était cassé en me laissant dans les pattes le seul homme qui avait à peu près su prendre soin de moi, le fameux Craig.
 
            « Oliver ? »
 
            Aucune réponse. Que c’était pesant de faire des duos franchement ! J’en bruxais, mes dents grinçant sous le coup de mon angoisse. Se recentrer Dinah, réfléchir à une approche … observe ton environnement … Prends un des mecs à moitié désapé et balance le pour faire diversion aller ! Je soulevais donc le corps lourd comme je pouvais, me crispant un peu avant de le balancer tel un marteau en compétition d’athlétisme. Le corps tombe dans un bruit sourd sur le plancher pourri et de suite les hommes sortent de la salle de projection pour voir ce qui se passait :
 
            « Ben ? Il a eu quoi ? !
-                Eh, les gars. »
 
Les hommes se retournèrent vers moi et je sortis le grand jeu. Mon cri spécifique donné par ce gène si spécial. J’ouvris la bouche en criant sans me contrôler, les ultrasons formant dans leurs sillages des cercles dignes d’une vague tsunami. Les voici qui se mettaient à voler, emportés dans un bain de fréquence insupportable avant de se fracasser contre les murs et tomber inconscients. Ma gorge put se reposer et j’entrais dans la pièce, voyant Oliver me pointer son arc en tremblant comme une feuille. Non pas de peur, mais il était amoché. Mains sur les hanches et sourire en coin, je dis d'un ton moqueur :
 
« Tu l’as cherché »
 
Je lui disais cela d’une voix agacée et j’approchais pour récupérer la console, la bidouiller comme me l’avait indiqué mon fournisseur à Park Row et voilà. La machine allait s’autodétruire et désamorcer à jamais la bombe par surchauffe des circuits principaux. Ma gorge me faisait horriblement mal vu la puissance que j’avais envoyé et comme m’avait dit Ted, ce n’était qu’en cas d’urgence. Cette salle de projection où nous étions était assez sombre pour que Oliver y reste, le temps que je supprime les quatre hommes qui devaient retenir les otages. Je m’accroupissais alors face à lui, tête baissée, lâchant un grand soupir mais ce qui suivit ne fut pas empreint de tendresse. Non, il eut juste droit à une claque qui le fit se secouer et à la plus grande des remontrances possibles quand je pétais un câble :
 
« Quand on travaille en équipe sale con, on travaille ensemble ! Si je t’ai demandé de m’aider c’était pas pour que tu fasses la boule de bilboquet hérisson comme dans Alice ! Alors maintenant t’arrête ton délire et tu me suis ! On a encore des otages à sauver. »
 
Je lui hurlais dessus à ras du visage, mon front frôlant presque le sien pendant que mes grands yeux bleus s’injectaient de sang. À présent relevée, je le tirais sans aucune douceur pour le relever et l’aider à marcher. Le laisser là était de la pure folie si jamais des renforts arrivaient et ensuite il était blessé. Il fallait le soigner. Posant son bras sur mon épaule, j’avançais en le traînant de toutes mes forces restantes quand un cliquetis suivi d’une électrisation se fit entendre. La bombe était foutue et la console avait fait son œuvre. C’était déjà ça de plié. Oliver grognait de douleur mais je m’en foutais car c’était lui le poids. Pour une fois que c’était pas une femme qui devait être soutenu par un homme … Arrivés dans la salle où les squatteurs étaient retenus, les quatre hommes restants commençaient sévèrement à flipper et agresser les badauds :
 
« Ta gueule grognasse ! Tu vas arrêter de chialer sinon je te bute ! Sont où les autres ?
-      Aucune nouvelles. Ya ptet des effondrements vu comment ce bâtiment est pourri et donc ils sont bloqués ?
-                C’est une petite fille monsieur laissez-la …, s'enquit une pauvre vieille dame en protégeant la petite.
-                J’tai rien demandé toi ! »
 
Un coup de crosse de fusil dans la figure de cette pauvre vieille dame. Celle-ci cracha ce que je supposais être une molaire dans son sang quand elle essaya de se relever. Tout le monde cria ou se mit à se secouer de spasmes de peur. C'était ça pour eux vivre ? Faire peur à des innocents ? Ça m’agaçait je voulais vraiment les frapper. Ma colère grondait mais quelque chose m'empêcha de l'éclater. C'était Oliver. Il me fixait, l'air de me dire de ne pas le faire et je le fixais aussi, inquiète mais décidée à passer à l’action. Me mettant à quatre pattes, sur lui, près de son visage, l’air sérieux, je dis :
 
« Arrête de te sacrifier seul pour les autres et aide moi à les avoir. Ensemble. Fais ça pour moi sinon je t’assure que je repars avec Windrow. Et ... moi aussi ... je t’aime. »
 
Ma main passa sur son départ de barbe blonde, se faisant caresse douce tandis que mes lèvres se posèrent délicatement sur les siennes, les touchant à peine pendant quelques millisecondes pour ensuite les presser un peu plus tout en répétant ces mots que j'avais tant voulu lui dire ces deux dernières années, sans cesser ce baiser chaud et doux. C’était ainsi que je me retirais. Debout et analysant la scène de notre point d’observation, je dis dans un chuchotement :
 
« Utilise une flèche fumigène sur les otages quand je te le dirai et dès que tu en vois un dans ton champ de vision, essaie de l’immobiliser. Pas plus pas moins. Je fais le reste. Prêt ? »
 
À présent perchée sur le rebord de la loge je me jetais sur le gars le plus proche des otages dans un long saut
 
« Maintenant ! »
 
Tout dépendait à présent de la volonté d’Oliver. L’avait-il aussi perdue lors de son séjour ?



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MessageSujet: Re: Deux Bombes Pour Un Théâtre    Sam 21 Déc - 22:26


Un Théâtre Pour Deux Bombes

« PV BLACK CANARY »


Un cri strident résonne dans le couloir non loin de moi, je me bouche les oreilles, car celui-ci est insupportable. Elle a réussi à stopper les trois ou quatre ennemis que j'ai entendus juste avant, puis la jeune blonde se place devant moi, toujours aussi charmante ma blondinette. Elle se fou un peu de ma gueule tandis que je baisse mon arc, j'aurais pu lui en décocher une si je n'avais pas reconnu le son de ses hauts talons vernis, elle récupère sa console et commence à me vanner sur le fait que je l'ai bien mérité où des trucs du genre, malgré ce qu'elle peut penser de moi, au lieu de s'énerver comme une femme qui montrerait un peu d'amour envers moi, elle aurait dû penser au fait que j'ai fait ça dans le but de lui sauver la vie. Je préfère prendre à sa place.

Ma flèche fumigène lancée sur le groupe d'en bas n'était pas pour les empêcher de tirer, bien au contraire, mon action était toute réfléchie depuis le départ. Elle a vue sur moi que les éclats de verre planter dans mon corps, mais si elle avait plus fait attention à moi au lieu de m'engueuler comme du poisson pourri elle aurait peut-être pus apercevoir les deux impacts de balles de j'ai pris dans le dos, les deux impacts de balles qui auraient fini dans sa boîte crânienne si j'avais suivi son plan à la lettre. Elle m'aide à me relever et me parle de travail d'équipe, n'est pas ce que je fais . Je lui lâche un léger sourire avant de prendre la parole avec un peu de moquerie dans ma voix.



« Tu sais le travail d'équipe quand t'es seul sur une île déserte... Désolé je n'ai pas réfléchi à mes actes, j'ai juste empêché la femme que j'aime, de vivre avec une balle de 12mm dans la boîte crânienne, excuse- moi de vouloir te garder en vie ! »

Je tousse un peu, tandis que celle-ci me prend par le bras, je place donc mon bras derrière son coup pour m'appuyer sur elle, je ne suis pas vraiment fière de me retrouver dans cet état, mais bon c'était elle ou moi le choix était très vite fait. Je grogne de douleur, malgré les bons nombres de bouts de verre planté en moi, je souffre plus de mon dos mutilé par deux balles loger au mauvais endroit. J'ai vraiment de la chance que celles-ci n'ont pas touché la moelle épinière et le reste, mais ça fait un sacré mal de chien quand même. Nous nous dirigeons vers la sortie, petit bruit vient de retentir, celui-ci sortait de l'ordinateur ou de la mallette noire qu'elle tenait dans son autre main, vu le clique que j'ai pu entendre je suppose que la bombe a été désamorcer. Je ne suis pas née de la dernière pluie non plus, j'ai eu des bombes à désamorcer sur mon île avec Shado.

Je ne dois pas y penser et penser à la suite du programme de ce soir, c'est-à-dire en quelques mots, casser la gueule des méchants et retour à la maison pour soigner mes bobos avant un bon gros dodo. Je serai sûrement en retard demain et encore, je ne pense pas travailler. Je vais devoir trouver une bonne excuse pour la presse, le foutoir... La blondinette au cri strident me traîne comme un chien dans le couloir qui nous mène à l'entrée, là où se trouve encore d'autres gars. Je les entends parlaient vaguement, mes oreilles sifflent un peu et ma vue baisse je regarde la scène de mes propres yeux tout comme mon canari à côté, un homme fusil à la main décalque la tronche de la petite vielle à coup de crosse en plein figure, je sens Dinah qui va pour se précipiter, mais je la sers de mes mains pour lui faire comprendre de rester là, elle ne doit pas foncer dans le tas, pas maintenant. Pas quand j'ai pris des balles à sa place, je ne lui en veux absolument pour ce qu'il sait passer, je suis grand pour prendre mes décisions tout seul.

Je tombe au sol sans faire trop de bruit, j'étais adossé au mur et je me laisse tomber au sol de fatigue, j'ai réussi à la stopper, elle ne foncera pas dans le tas au moins, c'est déjà pas mal. Ma vue se trouble encore un peu plus, je ne vois plus clairement ma femme dans les yeux, mais je ne décroche pas de mots pour autant, je la contemple chaque seconde où il me reste à vivre, je ne pense pas y laisser la vie, mais pour la première fois de mon retour sur cet enfer, j'ai envie de vivre et je sais pourquoi, pas à cause d'une vieille photo grisée que je gardais dans ma poche chaque jour, mais pour cette femme qui est maintenant devant moi en chair et en os.

Me voyant dans mon état où par pitié je ne sais pas vraiment, elle se met en face de moi à quatre pattes et prends la parole à nouveau, je retiens juste de choses de la conversation, deux mots très importants à mes oreilles, Windrow et le je t'aime, placé en fin de conversation. Je reprends mes esprits, comme ci un flots de force vient de me parcourir le corps, un deuxième souffle peut-être, je ne saurais comment le décrire. Le beau canari passe sa main sur ma barbe de quelques jours, je lève un bras et le pose sur sa joue et je savoure le doux baiser que celle-ci me fait.

Je profite pour prendre une grande inspiration de mes deux narines, je la vois se relever et se placer devant la balustrade, elle analyse la situation selon moi. Je l'entends me chuchoter quelques mots, je dois lancer une flèche fumigène . Et la laisser faire le reste . Elle rêve, elle croit que je vais seulement tirer une flèche et rien d'autre . Elle pense qu'elle va s'amuser toute seule ! Je la vois monter sur le rebord de la balustrade prête à se jeter sur les ennemies en bas, je me lève lentement dans un élan de douleur quand je la vois plonger sur l'ennemie, je me lève doucement et je tente de la rattraper par la cheville, mais trop tard. Je la vois, volante comme un oiseau gracieux dans les airs je l'entends me dire « maintenant ! » j'ai compris, je sors dans un dernier élan une flèche fumigène dans le tas, une épaisse fumée grise commence à se voir, en quelques secondes seulement, la vue de tout le monde se retrouve obstruée.

Je tente de suivre un peu les mouvements de chacun, j'observe et j'entends, des bruits d'os qui craquent, des bruits de personnes qui souffrent je prépare ma dernière flèche, je la mets en place sur mon arc et je bande ma corde à l'affût de tous mouvements suspects. Je ne vois vraiment rien pendantes plusieurs minutes, je m'inquiète pour les otages et pour Dinah surtout....Quand soudain un homme recule avec une arme à la main, je vais pouvoir essayer mon nouveau produit, une flèche avec un système de filet qui ligotera la cible si ça marche et j'espère que ça va marcher, je lâche ma flèche direction l'homme armé, un filin entoure ses deux poignets et l'arme tombe au sol, merci la Queen Industrie, je devrais en commander plus vue que ça marche. Je regarde la scène sans rien voir de plus, les otages tentent de fuir vers la porte du bâtiment quand je tombe sur le cul dos au mur à 1er étage du dessus d'elle, tu dois t'en sortir Dinah.



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MessageSujet: Re: Deux Bombes Pour Un Théâtre    Dim 29 Déc - 12:49


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Quand le coeur a ses raisons


La sueur perlait sur mon visage et ma nuque vu que les événements de ces derniers jours m’avaient assez fatiguée. Déjà au Nouveau Gotham cette histoire de récupération de données, puis à présent ce combat. Toutes ces cabrioles avaient raison de mon endurance et de ma concentration. Mes mouvements devenaient plus saccadés, plus rapides, moins précis cependant. Je ratais mes coups une fois sur quatre mais les autres se révélaient être destructeurs pour ma « victime ». Une furie blonde voilà à quoi je ressemblais dans cette épaisse fumée blanche. Mes cheveux dansaient, claquaient en même temps que mes poings s’enfonçaient dans l’ossature des hommes armés. Une mâchoire brisée qui craque alors que vous pressiez toujours plus profondément votre poing dans la chair, le sang qui gicle tandis que vous chopiez une arme pour frapper de la crosse l’arrière de la nuque d’un autre adversaire tout en lui enfonçant le nez au cartilage si fragile par un coup de genou. Mais voilà qu’on vous attrapait aux épaules pour qu’on puisse faire de vous une cible vivante. Réflexe ? Prendre son élan des jambes après un coup de tête pour faire retourner votre agresseur face à la pluie de balles qui vous était destinée. C’était moche de tuer, je l’avoue, j’en avais même ma claque de voir tout ce sang commencer à me coller à la peau. Mais on avait attaqué des pauvres gens sans autre toit que le Monarch, on était prêt à les faire suffoquer et à les faire disparaître d’un coup de bombe, eux qui n’ont sans doute jamais eu la chance de se faire enregistrer sur les papiers de naissance vu que signaler une situation ou un enfant coûte des sous. Toute ma rage éclatait en repensant à ces riches de Gotham, à ce Terry ou plutôt devrais-je dire cet assassin qui n’avait trouvé d’autre moyen que de se fondre dans la masse pour quoi … ? Tuer et essayer de me faire une leçon sur le pour et contre de la vie. Un autre homme me fonçait dessus dans un dernier cri de désespoir et c’était d’une claque faite par mes deux mains sur ses oreilles pour l’étourdir qu’il se prit un O-Guruma (prise qui consiste à prendre l’adversaire au bras et derrière la nuque tout en lui tapant les deux jambes d’une pour le faire voler et tomber sur le dos) et une clé de bras sur la fin.
 
J’haletais, en sueurs sur tout le corps, tête levée vers le plafond. Je manquais vraiment d’air et le signe qui me permettait d’avancer cette vérité était la contraction de mon larynx. Irrité et sec, il s’était resserré, me laissant à moitié dans les vapes avec pour seul objectif de chercher de l’air. J’entendis le cliquetis d’une arme mais je ne savais pas d’où cela venait. Ici ? À deux mètres et quarante cinq degrés ? ou plus près ? Ma tête devenait un ballon gonflable bloqué par ce nœud appelé larynx. Mais aucun bruit de coup de feu ne sort et c’était simplement le bruit d’un grognement qui parvint à mes oreilles. C’était le moment ! Mes pieds me dirigèrent vers l’homme et d’un coup dans le plexus à l’aide des dernières forces contenues dans ma jambe, je tapais le dernier importun pour l’envoyer valser vers l’estrade de l’écran. Ça y est, c’était fini, la fumée se dissipait peu à peu et je retrouvais un peu d’air pur. Je me relevais de ma position, genou à terre et mains qui me servirent d’appui. Le sang me collait à la peau et s’effritait quelque peu, laissant une odeur âpre s’infiltrer dans ses narines. Mon regard si froid se jeta en direction du dernier homme que j’avais frappé. Il avait les mains liées par une sorte de corde … Oliver ? Alors comme ça, il avait appris à viser autre chose ! Blague à part, la situation se voulait quand même un peu critique vu que la vieille dame de tout à l’heure avait besoin de soins et que l’homme en vert dans les loges avait aussi le même problème. Mais pas le temps d’aider les gens que la police débarquait dans la salle, pistolets pointés dans ma direction. Mais bien sûr les gens du Monarch s’avancèrent pour me couvrir et me laisser partir par la sortie de secours. Courant donc avec les dernières forces qui me restaient, je les saluais d’un hochement de tête avant de me rendre au chevet d’Oliver pour le soulever comme je pouvais, une main sur son dos en évitant de toucher les plaies faites par les balles et l’autre sur son torse, je le traînais ainsi jusque dehors malgré ma fatigue générale pour aller le poser sur ma moto. Il était vraiment lourd, beaucoup plus lourd … mon manque de force péchait et me faisait tituber alors que nous approchions de la sortie annexe. Je m’arrêtais, bloquant le mouvement tout en essayant de rester sur mes appuis pour dire dans ma reprise de souffle :
 
« Ah … Attends … un moment …. »
 
Essoufflée, sur les nerfs, mâchoire contractée et presque les larmes aux yeux, je ne percevais plus vraiment ce que je faisais ou disais. Il paraît que j’avais sorti ses mots avant de le tirer à nouveau vers l’air glacial de l’extérieur :
 
« Olie, ça fait près de trois ans … que je vis sans toi. Plein de choses se sont passées et rester seule à 18 ans avec ma mère malade … et j’ai grandi depuis. Je sais me battre et ça je te l’ai toujours plus ou moins caché comme tu m’as caché ton … activité nocturne. Assez parlé, monte. »
 
Nous étions déjà dehors, avançant lentement mais sûrement jusqu’à mon bolide. Mon souffle chaud devenait le même genre de fumée que celle que je faisais avec un cigare … peut-être que je devrais arrêter avant de m’user les poumons. Mais alors je passerai à quoi ? Ouais mais c’était pas le lieu pour penser à ça. Prenant encore sur moi, je plaçais Oliver à l’arrière du siège en lui mettant le casque sur la tête, me préparant à foncer une fois le moteur en route entre les voitures de police. Regard perçant, un peu plus lucide et concentrée qu’il y a quelques minutes, je mis le moteur en marche, faisant rugir la machine avant de foncer dans les lumières aveuglantes des gyrophares. Les policiers qui gardaient la ruelle eurent juste le temps d’écarquiller les yeux et de se jeter à terre en me voyant arriver. Hurlements et râles, cris d’ordres à notre encontre, nous étions déjà loin quand ils purent enfin se remettre de leurs émotions et se lancer à notre poursuite. Concentrée sur la route et cherchant de mémoire le bâtiment de Queen industries récemment fini que j’avais repéré sans oser m’aventurer. Oui, je n’avais pas envie de m’engouffrer de nouveau dans le passé et souffrir, souffrir de toutes ces absences, de garder cette douleur seule sans savoir ce qu’il se passait. Nous voilà enfin arrivés à l’arrière du bâtiment et je le laissais sur la moto pour fracasser le système porte arrière qui n’était pas vraiment efficace. Légèrement électrocutée, je revenais vers lui, un peu sonnée et peu en appui sur mes jambes. Supportant cette dernière épreuve de force, je le tirais à nouveau malgré le son assourdissant de l’alarme pour l’emmener dans l’ascenseur de secours et le monter ainsi dans ses bureaux. Enfin je pouvais souffler ! C’était assise sur le sol de la cabine, à côté d’Oliver que je dis dans un râle, la tête posée sur son épaule :
 
« Ne me demande pas comment je sais pour tout ça, s’il te plaît … Te soigner est la priorité. Et … il va falloir que tu me guides pour me dire où se trouve le matos. Mais là … laisse moi me reposer contre ton épaule. »
 
Les étages du grand immeuble filaient, me faisant me sentir plus légère sous le coup du soulèvement et de cette présence rassurante que je connaissais. Oliver avait beau être un imbécile bourru ne pensant pas à lui mais surtout aux autres et ça, ça avait légèrement le don de m’agacer …

Codage : MlleAlys.


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