Batman Legacy


 
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 Lorsque l'avarice rencontre l'orgueil [Pv Great White Shark] En cours

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MessageSujet: Lorsque l'avarice rencontre l'orgueil [Pv Great White Shark] En cours   Jeu 25 Sep - 22:23

« Angels who can't speak, never forget but sometimes fogive.
The Fake one will fall for the sake of this world.
 
»

La semaine dernière, ton message avait fait la une des journaux et il continuait à apparaître sur certaines des pages recensant les plus grands criminels de Gotham. Le lendemain de ton double meurtre, lorsqu'ils passaient ton Hermès à la télévision, tu étais en train de le décortiquer dans la morgue de la GCPD. C'était ton œuvre mais, malheureusement, tu devais le démonter aussi puisque ton boulot était d'identifier les victimes. Tu connaissais la plupart puisque tu les avais minutieusement étudiées avant de les attaquer. Seuls les petits témoins, tels que le dealer -qui t'avait généreusement prêté son corps pour faire ta sculpture-, t'étaient inconnus donc tu n'avais pas besoin de faire beaucoup de recherches. Tu faisais mine de tout réviser, en fait. Tu demeurais naturel et professionnel, c'est pourquoi tu n'as rendu ton rapport d'autopsie que quelques jours plus tard. D'ailleurs, pour un légiste, tu travaillais rapidement et efficacement, personne n'aurait jamais été capable de te suspecter de quoi que ce soit. Et, malgré la petite taille de cet œuvre d'art, il te fallut employer l'ADN d'une quinzaine de personnes. Pas mal, n'est-ce pas ? Tu étais toujours aussi... créatif. Tu en étais fier, il avait arraché un sourire à ton cher Drake.

La nuit était tombée, tu venais à peine de quitter l'hôpital où tu faisais quelques heures en tant que légiste et spécialiste des troubles cardio-respiratoires et la dégénérescence musculaire. Pourquoi ? Parce que c'était sensé compléter ton emploi du temps (renforçant tes alibis) et remplir un peu plus ton portefeuilles. Tu étais sorti de l'institution assez vite puisque la police avait appelé à l'accueil pour te prévenir -étant donné que tu n'avais pas de téléphone portable- : on venait de commettre un meurtre et tes services étaient précisés- sur la scène du crime.

Tu étais toujours aussi difficile à joindre, en dehors du travail et, cet air d'inquiétude qui s'affichait sur ton visage n'était autre qu'une grimace réprimée. Une fois hors de vue, ce semblant d’émotion qui tiraillait ta face s’évanouit : tu étais un bon comédien, même si tu n'étais pas quelqu'un d'expressif. Tu as prit ton temps pour dégainer une cigarette et l'allumer puisque le crime avait eu lieu non loin. Non loin, non loin... C'est surtout que toi, tu n'avais pas besoin de considérer les bouchons et les piétons, puisque tu n'y allais pas en voiture et tu ne traversais pas les avenues principales : tu évitais la foule, comme d'habitude, empruntant toujours les ruelles peu fréquentables.

C'était un bon raccourci, puisque tu n'avais pas eu le temps de finir ta clope avant d'arriver sur place.
Long manteau noir et blanc en cuir, bottes hautes, pantalon noir, chemise blanche, chapeau noir et mains gantelées... Ton apparence ne laissait guère deviner ton rang puisque tu ne portais pas ta blouse et tu semblais bien trop jeune pour être dans l'affaire. De ce fait, la police manqua de t'arrêter, t’empêchant de pénétrer dans le périmètre cordonné. Le sergent Petrovic, chargé de cette enquête, te connaissait puisqu'il t'avait déjà confié l'autopsie de plusieurs corps. D'un geste autoritaire et presque brusque, il interrompit les policiers, levant le cordon afin de te laisser passer.

Prescott, je suis navré de vous avoir appelé en dehors de votre service mais c'était important. L'autre légiste est coincé dans les bouchons, il tardera à nous rejoindre. J'aimerais que vous jetiez un coup d’œil à la victime... commença-t-il, passant un bras autour de tes épaules.

Quam déplacé pouvait être son geste, nom d'un chien...
Ton regard riva sur sa main puis sur son visage : tu savais que ce geste voulait dire plus de ce qu'il n'en avait l'air. Cet homme était de ton bord, il était marié mais envisageait le divorce depuis quelque temps. Tu le savais, tu avais parlé avec lui et tu lui avais subtilement soutiré des informations pendant qu'il était ivre. Il tenait mal l'alcool et tu n'avais guère manqué d'en profiter. Ceci dit, cet homme te répugnait. Il n'était pas moche, non, il n'était pas malade, non plus. Cependant, tu savais qu'il avait une agression et plusieurs tentatives de viol sur des mineurs. Ces informations étaient secrètes et tu avais été les piocher dans les archives de la police biélorusse. Il n'avait pas changé de nom mais il avait joué de ses contacts et de l'argent de sa famille afin d'étouffer les affaires.

Ce vieux schnock, comme tu le désignais, n'était qu'un gros porc caché sous l'apparence d'un policier « lambda ». Retenant une nouvelle grimace, tu l'as laissé te conduire jusqu'à l'endroit où gisait le corps. Un simple coup d’œil te suffit pour comprendre que tu n'avais encore jamais traité avec ce criminel et qu'il avait sans doute été dérangé. Pour toi, ce crime était incomplet et impersonnel : C'étaient des professionnels, sans nul doute, mais, pour toi, il n'y avait pas de quoi être fier. Tu trouvais le tir maladroit, puisque le trou de la balle était dévié. Selon toi, il avait été fait à distance, cette personne avait été distraite par un autre puisqu'il était difficile de viser entre les immeubles avec une arme d'un aussi gros calibre.

Imperturbable et silencieux, tu as observé la dépouille, laissant parler ton aîné -sans pour autant l'écouter-. Voulant mettre une certaine distance entre le quinquagénaire et toi, tu as repoussé son bras, te libérant de son étreinte avant de t'accroupir. Tu n'avais pas besoin de toucher le corps pour ausculter le trou que la balle avait fait sur son crane. Personne n'avait rien entendu, en apparences, personne n'avait rien entendu. Pourtant, cette partie de la ville n'était pas bien bruyante... C'était une zone peu recommandable pour les passants et ceux qui osaient fouler cette partie de la ville, le faisaient en toute connaissance des causes : cet homme avait bien fait de crever.

Qu'en pensez-vous ? Nous pensons qu'il s'agit d'une affaire de drogue ou un vol à main armée, parce que nous n'avons trouvé que la cartouche usée. Il n'avait pas de carte d'identité, pas de portefeuilles ni d'objets de valeur. De plu--.. expliqua le policier avant que tu ne l'interrompes, tendant la main vers lui : tu voulais voir la cartouche, inutile de le préciser.

Je vous arrête tout de suite, sergent. Ce meurtre manque de charisme, la scène est commune et impersonnelle : ce sont des professionnels. Vous devriez vous concentrer un peu plus sur la victime, plutôt que sur ce qui l'entoure. répondais-tu en saisissant la pochette que ton aîné te tendait. Je ne suis pas policier, mais, pour n'être qu'une petite affaire de drogue ou un vol -comme vous dites-, l'assassin ne doit pas être très futé s'il se promène avec un fusil à mire infra-rouge de longue portée. Je doute que ça passe inaperçu, à Gotham. terminais-tu, lui rendant la pochette où se trouvait la cartouche.

Tu parlais toujours sèchement, mais poliment.
Tu t'es redressé, t’éloignant aussitôt du corps. Cet homme ne te connaissait pas assez pour comprendre que, tandis que ce meurtre te laissait indifférent, lui, il t'agaçait. Tu trouvais dispensable le fait de préciser qu'on avait payé une bonne somme pour achever cette cible. Le mot « professionnels » était suffisant pour le déduire. Idem, pour la mire à infra-rouge : il y avait un pitre éclairage. De ce fait, tu ne comptais certainement pas mâcher le travail à ce bon à rien de Petrovic : qu'il se démerde. S'il voulait chercher le tueur parmi les dealers du coin, qu'il le fasse. Cela ne te concernait en rien. Après tout, mener des enquêtes officielles n'était pas ton travail.
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MessageSujet: Re: Lorsque l'avarice rencontre l'orgueil [Pv Great White Shark] En cours   Sam 27 Sep - 15:29


"Le Lounge est ouvert"




Sur ce coup là, Tony avait foiré. Tony c'est mon homme a tout faire, mon tueur a gage, mon cleaneur, il est bon partout. Mais n'est excellent à rien. Et sur ce coup là, il avait foiré, j'aurais dû envoyé Jordy, le travail aurait était parfaitement exécuté et la police n'aurait même pas eu vent de cette affaires. Et pourtant j'étais là, assis sur le rebord du toit d'un immeuble, accompagné de Jordy, debout derrière moi,  à regarder les policier s'afférer autour du cadavre de Masko Da Vinci.
Masko Da Vinci, un petit con, un de mes dealeurs qui avait essayé de me baiser. Il ne m'avait redonné que la moitié de l'argent qu'il avait obtenue en vendant ma dope. Masko, était un excellent dealer, intelligent, calculateur, il vendait tout ce que je lui donnais à tout les coups sans jamais y toucher. J'avais donc décider d'être gentil, il m'avait demandé une semaine pour retrouver l'argent qu'il avait sois disant perdu dans une bagarre de rue, je lui en avais accordé deux. Deux semaines plus tard il m'avait redemandais une semaines, je lui en avait accordé trois, au final, c'était un bon dealer, je lui faisais confiance et il me rapportait beaucoup d'argent, pourquoi croire qu'il cherchait à me voler ?
J'avais été gentil non ? Je n'avais pas été brusque, ni même violent pour deux sous ! Rien. Je lui avait tout accordé et pourtant, trois semaines plus tard, son appartement était vide, personne ne l'avait vu depuis deux jours. Alors j'avais envoyé Tony. Personne ne me vole, pas même les meilleurs. Sauf que Tony avait foiré sur toute la ligne, il l'avait retrouvé, l'avait tué avec une arme de professionnel, donc une arme spécial, en foutu pleine rue, et avait laissé la douille. La putain de cartouche, une cartouche d'arme spécial, le moindre con pouvait remonter jusqu'à moi. Mais Tony avait nettoyé derrière lui, il avait fait disparaître tout les indices, sauf la cartouche. Comment peut-on oublié une putain de cartouche ?
Bon, je n'allais pas supprimé Tony, je ne pouvais pas supprimé un de mes meilleurs atouts juste pour une erreur, aussi conséquente soit-elle. Mais il allait prendre pour son grade.
Enfin bref, quoi qu'il en soit j'étais là, assis sur un toit, à regarder les gens du GCPD analyser le moindre centimètre carré de terrain. Priant tout les Dieu que personne ne remonterais à moi. Enfin, pour l'instant tout les policiers étaient des incompétents. Personne n'avait remarqué que le tir n'était pas parfait mais propre, que la mort avait été net et sans bavure et enfin, le plus important, que la cartouche provenait d'une arme plutôt atypique pour les rues de Gotham.
Je ne me faisais donc pas trop de soucis, jusqu'à que l'autre arrive. Et je dois vous jurer que rien qu'à sa vue, je lâchais ma clope. A peine était-il entré sur la scène de crime qu'il avait tout remarqué, il avait à peine regardé le cadavre, s'était tourné vers son supérieur et lui avait dit quelque chose, sèchement. Et tout à coup tout le monde c'était concentré sur la cartouche oublié, sur le trou qu'avait provoqué la balle, sur l'angle que devait avoir pris le tireur, bref toute les choses importante. Je n'avais aucune idée de qui était de gars, mais il était doué. Extrêmement doué.  Et j'avais besoins d'un cleaneur, et d'un tueur propre, à première vue cet homme, était les deux.
Je me tournais brutalement vers Jordy et lui lançais sèchement.

-T'entre en scène Jo'. Tu me chopes ce type dans une ruelle dès qu'il se barre, et tu m'appelles dès que tu l'as assommé. Au moindre problème tu tires, avec le silencieux, et tu cours. Ok ? Ne me déçois pas.

Jordy me fit un sourire dont il avait le secret et dit

-T'inquiète pas. Tu sais bien qu'en combat rapproché personne ne peux me battre, et je suis pas Tony, je ne foire pas. Moi.

Et il se détourna, se dirigeant vers l'escaliers de services. J'avais quelque minutes devant moi, je déployé mon parapluie noir car il commençait à pleuvoir, le calais contre mon épaule et m'allumé une cigarette. Cette nuit ne serait peut-être pas si merdique que ça. Je tirais une grande bouffé de fumé et regardais la pluie tomber, un légiste infiltré.. Et pourquoi pas au fond ?


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MessageSujet: Re: Lorsque l'avarice rencontre l'orgueil [Pv Great White Shark] En cours   Dim 28 Sep - 1:55

Tes mots déclenchèrent plusieurs réactions parmi tes collègues.
Certains étaient indignés de se faire devancer par un simple légiste, d'autres avaient été inspirés par tes propos et commencèrent à ausculter le corps et les circonstances du tir comme tu l'avais mentionné. Ta froideur et ton arrogance ne surprenaient plus tes supérieurs lorsque vous étiez sur une scène de crime, du moins, ceux qui avaient l’honneur de te fréquenter au quotidien. Tu avais beau être discret dans la morgue et savoir te faire oublier, plus d'un de tes collègues t'en voulait et/ou te détestait. Tu étais quelqu'un de sombre, de mystérieux et ils avaient beau faire des recherches sur toi, ils ne trouvaient jamais rien. Tu savais mener les gens par le bout du nez, ne mettant à leur portée que les informations que tu voulais qu'on connaisse en cas de pépin.

Silencieusement, tu t'es adossé contre un mur, tu repensais à la victime, calculant la trajectoire de la balle tout en cherchant du regard l'endroit duquel on avait pu tirer : ce n'était qu'un rat de la mafia, selon toi. Tuer un petit dealer avec un sniper n'était pas quelque chose qu'on faisait. Non, payer pour une telle exécution serait stupide. Ce type avait essayé de tromper quelqu'un ou avait des magouilles. Ce ne serait pas nouveau...

Le corps était encore trop chaud, selon toi, même si tu ne l'avais pas touché. Approcher ta main avait suffit puisque tu étais habitué à cela : tu étais comme un chasseur, un prédateur qui, malgré les apparences, n'était pas aussi farouche qu'on le pensait. Si on considère que le corps perd un degré Celsius toutes les heures, une fois que le cœur s'est arrêté, cela devait faire une heure au plus qu'il avait été tué. L'assassin avait tout juste eu le temps de partir et encore, il devait encore être quelque part espérant à ce qu'on ne remarque pas son erreur.

Une légère brise s'engouffra entre les bâtiments, balayant ces sombres ruelles où vous étiez. L'air avait une subtile odeur de terre humide, annonçant la pluie. Mine de rien, tu as écrasé ton mégot contre le mur avant de le ranger dans une de tes poches : tu refusais de laisser une quelconque trace d'ADN dans les rues de Gotham. Dieu sait ce qu'on pourrait faire avec ! Ceci dit, ce geste -aux frontières de la paranoïa- semblait tout à fait normal face au grand public :Tu avais l'air d'une personne propre et bien élevée. Maintenant, tu n'avais plus qu'à attendre à ce que l'autre légiste arrive. Tu avais bien laissé clair que tu ne comptais pas bouger d'avantage. D'ailleurs, cette heure extra n'était pas déclarée et tu n'allais pas être payé pour. Tu refusais qu'une ordure telle que Petrovic reçoit tes mérites. Ce n'est qu'un vieux con qui attend impatiemment la retraite afin d'être payé pour rien foutre. Tch. De toutes façons, il ne fout rien, en temps normal...

Difficilement, tu cachais le dégoût que tes « semblables » t'inspiraient. L'Être humain ne valait, vaut ni vaudra jamais grande chose, selon toi. Il est toujours destiné à répéter les mêmes erreurs, c'est une race qui, sous prétexte d'être mortelle et être douée de raison, accepte et acclame sa maladresse. ET NON. Ce n'est pas parce que l'on est humain qu'on a droit à l'erreur. C'est une pensée pour les faibles. Tout le monde commet des erreurs, certes, mais toi, tu faisais tout pour échapper à cette maxime. Jusqu'à présent, ça a marché. Ton secret ? Ne pas te laisser dominer par tes émotions et prendre toujours le temps de réfléchir, de machiner contre tout ce qui pourrait éventuellement te nuire.

Les premières gouttes tièdes et épaisses ne tardèrent point à s'écraser sur la ville, tentant vainement d'emporter la pollution avec elles. Là où tu t'étais adossé, tu étais abrité de la pluie et tu as pu allumer une nouvelle clope. Tu as levé les yeux au ciel, prenant une profonde inspiration afin que la fumée cale bien dans tes poumons. Tu bousillais ton corps, et alors ? Tu faisais ce que tu voulais, ça te soulageait et tu ne faisais de mal à personne -précisément-. Tu avais des plans pour la soirée, tu ne tenais pas à rester toute la nuit parmi ces incompétents hypocrites.

Malheureusement pour toi, ce fut une question de minutes, d'une bonne demie heure, avant que le légiste de service arrive. Dès que tu as aperçu sa silhouette du coin de l’œil, tu t'es décollé du mur et tu es parti, t'engageant dans une petite voie sans aucun éclairage. Tu connaissais bien cette zone, tu y traînais souvent pour chercher des nouvelles pièces pour tes œuvres d'Art. Ah... L'homme qui t'avait fait la fausse paperasse habitait dans le coin. Un vrai professionnel, mais il n'était pas digne de confiance, c'est pourquoi tu avais décidé de l'éliminer. Tu avais empaillé ce type après l'avoir vivisectionné dans l'un de ces immeubles qui te surplombaient. Un pouffement t'échappa rien qu'en te rappelant de cela. Cela faisait plus de cinq ans... Quel bon souvenir, n'est-ce pas ?

Étrangement, tu ressentis que la zone était plus hostile que d'habitude... Quelque chose ou quelqu'un t'observait, ou plutôt, te suivait. Tu as tendu l'oreille, continuant la marche naturellement : des pas, discrets et mesurés, marquaient un rythme différent des tiens. Ce n'était pas un écho, c'était quelqu'un qui te voulait quelque chose... Pour un bien ou pour un mal ? Question idiote, il ne semblait pas être amical, comme individu.

Tu n'étais pas un maître du combat au corps à corps, tu n'avais pas envie de te battre et utiliser ton colt attirerait la police. À force de cogiter, tu as considéré le fait que cela puisse être l'assassin qui te suivait. Même si, personne n'est assez idiot pour retourner sur la scène du crime après un tel coup. Tu tenais à ta vie puisque tu n'avais pas encore saigné suffisamment cette ville, c'est pourquoi tu as attendu à être suffisamment loin de la scène du crime et des fenêtres des immeubles pour hausser la voix :

Aucun civil ne foulerait ces rues en pleine nuit. lançais-tu avant de t'arrêter : tu te trouvais dans une impasse. Je doute fortement que tu tentes d'arranger le coup d'un collègue mais, vous auriez pu payer quelqu'un pour nettoyer correctement, au moins. Ce n'est pas une faute de moyens. N'est-ce pas ? continuais-tu avant de te tourner, lentement vers celui qui te suivait. Tu ne le provoquais pas et tu ne cherchais certainement pas à le faire. De ce fait, ton patron et toi pouvez être tranquilles, le type et l'équipe qui mènent l'affaire sont des incompétents. Alors... Que puis-je pour vous ? terminais-tu, gardant les mains à la vue du type.

Implicitement, tu laissais bien clair que tu n'avais rien à voir avec l’enquête et que tu ne comptais certainement pas y participer. Tu ne tenais pas à ce qu'il pense que tu allais l'attaquer ou autres, même si tu étais armé jusqu'aux dents. Tu n'avais pas envie de te frotter avec ce genre de personnes, puisqu'ils pouvaient bousiller ta couverture et ta patience en un rien.
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MessageSujet: Re: Lorsque l'avarice rencontre l'orgueil [Pv Great White Shark] En cours   Sam 4 Oct - 21:04


"Le Lounge est ouvert"




J'étais toujours assis sur mon toit, seul cette fois, tirant sur une énième cigarette, observant avec attention le jeune scientifique. Bizarrement, il avait l'air de vouloir cacher son dégoût pour l'être humains, et il était plutôt doué, si je n'étais pas moi même passé par là, je ne l'aurais surement même pas remarqué. Je l'aurais pris pour un simple médecin légiste un peu trop stoïque, mais non, j'étais passé par là, j'avais été dégoûté par l'être humain. Avant de comprendre que l'être humain, quoi que bien inférieur, pouvait être d'une utilité sans limite, du moment qu'on sait l'utiliser. Mais lui tenait toujours en horreur ces créatures inférieurs. Cela faisait longtemps que j'avais arrêter de les considérer comme mes semblables. Rare étaient ceux que je considérais encore comme Humains. Comme Moi. Jordy en faisait partit. Tout ses collègues semblait lui rendre bien son dégoûts. Plusieurs faisaient même clairement apparaître sur leur visage une haine profonde pour ce petit génie qui les avaient tous battue sur leur terrain en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Il devait être connu dans la police, mais pas comme Gordon l'était, non plus comme un connard qu'il faut éviter d'emmerder. C'est d'ailleurs pour ça que quand il s'en alla à l'arriver du véritable médecin légiste, plusieurs s'écartèrent sur son passages.

Il fini sa clope, et garda son mégots. Pourquoi ? Pour l'ADN ? Bizarre.. Bizarre d'être aussi prudent pour un homme de la police qui n'a surement rien à se reprocher. Ou alors, avait-il quelque chose à ce reprocher ? Était-il bien plus qu'un simple médecin légiste doué ? En le regardant ce déplacer je compris que oui. Oui, c'était un tueur, j'en avais rencontré des dizaines comme lui pendant mon séjour à Arkham, mais lui se distinguait du lot, ses mouvements étaient plus fluides, plus sûr.. Plus.. Détaché.
Je sue qu'il savait que Jordy le suivait avant même que Jordy ne soit cent mètre derrière lui. Il avait des sens aiguisé celui-là. Et ça me plaisait. Beaucoup.

Bon à moi de jouer ! Je me levais lentement, rajustais mon costume et me dirigeais vers l’ascenseur d'un pas lent et déterminé. Je dois réfléchir à ce que j'allais lui dire. Le But étant bien sûr, de le rallier à ma cause. Il me fallait un rat dans la police.
J'arrivais en bas de l'immeuble, me dirigeant vers la ruelle, quand je pensais soudains à une chose. Et si cette homme était un véritable tueur ? Et si il avait tuer Jordy ? Merde. Je n'avais pas pensé à ça. Et surtout, qu'allait-il m'arrivait si c'était le cas ? Je commençais à stresser un tantinait. Je touchais mon Desert Eagle à travers le tissus de mon costume, comme pour vérifier qu'il était bien là. Bon. Un peu de courage. On ne t'appelle pas le Shark pour rien.
Je m'avançais donc vers la ruelle où ce trouvait normalement, Jordy et le médecin. La pluie battante glissait sur la peau blanche de mon visage, gênant ma visions. Ce qui renforçait un peu mon inquiétude, puis je l'entendis parler.

— Aucun civil ne foulerait ces rues en pleine nuit. Je doute fortement que tu tentes d'arranger le coup d'un collègue mais, vous auriez pu payer quelqu'un pour nettoyer correctement, au moins. Ce n'est pas une faute de moyens. N'est-ce pas ? De ce fait, ton patron et toi pouvez être tranquilles, le type et l'équipe qui mènent l'affaire sont des incompétents. Alors... Que puis-je pour vous ?

Je glissais un coup d’œil dans la ruelle, qui était en faite une impasse, je le vis donc tendre les mains vers Jordy, bien en évidence, sans arme, si l'on ajoutait à cela son petit discours, il était clair qu'il ne voulait aucun mal. Ne cherchait en aucun cas à attaquer. Mais Jordy avait un ordre, l'immobiliser, et tant que ça ne serait pas accomplis Jordy n'en aurait rien à foutre de ce qu'il dirait. Ca ne me surpris donc pas, que, dans un mouvement d'une tel rapidité que même moi j'en fut surpris, il plaqua le jeune médecin contre le mur violemment le tenant par le coups, d'une seul mains. Mains qui encerclait entièrement son petit cou fragile. Personne n'avait jamais échappé à cette prise, au moindre mouvement brusque, Jordy vous cassait la nuque d'une simple pression de la mains.
Toute peur disparue, toute confiance en mon homme de mains revenue, je souris, déployant mon parapluie gris claire, couleur requin. Je sortie une clope, l'allumais et m'avançais dans la ruelle un petit sourire flottant toujours sur les lèvres.
Je lançais d'un ton enjoué.

-Mais voyons Jordy ! Ne soit pas si violent ! Un peu de courtoisie ! Le jeune Homme ici présent, tentait de te dire qu'il n'avait rien à voir avec tout cela et qu'il ne tenterait rien contre toi ! Je fis signe à Jordy de le lâcher et me tourner vers lui. Bien le Bonjour vous ! Comme vous l'avez si bien dit, on aurait pue payer quelqu'un pour nettoyer. Et bien ça a été fait ! Mais mon nettoyeur n'est pas un vrais nettoyeur, c'est juste un homme à tout faire, donc on ne va pas lui en vouloir n'est-ce pas ?

Je fis un petit signe discret à Jordy, je croisais deux fois mes doigts et relevait ma mains l'air de rien. C'était un des quelques signes que l'on avait inventer pour communiquer dans ces cas là. Celui là signifiait une chose simple, je m’apprêtais à prendre un risque, qu'il se tienne prêt à tuer si l'autre réagissait mal. Puis je... comment expliquer ça, c'était quelque chose que je savais faire, et que je crois, beaucoup de gens savent faire. Pour utiliser un langage de science-fiction, je "relâchais toute mon aura". Vous savez parfois quand on passe à côté de quelqu'un, ou qu'on le regarde dans les yeux on ne peux aps s'empêcher d'avoir peur, ou d'avoir envie de rire, et bien c'est ça, cette chose qui fait rire ou avoir peur par exemple, que j'appelle l'aura. Et bien moi, j'arrive à la rétracter. Pour faire simplement, je n'avais l'air que d'un simple humains bizarre, faible, blanc presque transparent sans nez, des crocs à la place des dents. Mais quand mon aura était relâché toute la dangerosité de mon être, je paressais dangereux, intelligent, fort. Terrifiant.
Donc, je relâchais mon aura, sentant presque une brume noir sortir de mon corps, puis je lui souris de toute mes dents, lui tendant la mains.

-Moi c'est Shark. Great White Shark. Je suis un des grands de la mafia, je compte prendre le contrôle de la ville dans quatre ans, veux-tu être un des Rois de mon Empire ?

J'espère ne pas m'être trompé. J'espère simplement qu'il est bien le tueur que j'avais escompté. Ca m'emmerderait d'avoir à tuer un homme de talent.


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MessageSujet: Re: Lorsque l'avarice rencontre l'orgueil [Pv Great White Shark] En cours   Ven 10 Oct - 18:12

L’énorme armoire que tu avais en face de toi ne semblait guère écouter ce que tu disais. Logiquement, il devait suivre des ordres, qu'importe alors ce que tu pouvais bien dire ? Il ne se sentait pas vraiment concerné. D'un geste aussi rapide que brusque, il te plaqua contre le mur, une main autour du cou. Jusqu'à présent, la seule personne à avoir été capable de te faire ça avait été ton cher Amber Drake. Tous ceux qui s'étaient trop approchés de toi avaient fini avec une lame entre deux cervicales ou une balle entre les yeux.

Tu l'as laissé faire, gardant toujours les mains là où on pouvait les voir. Cet homme avait été considérablement entraîné puisqu'il était bien plus agile qu'il n'en avait l'air. Il était rare que tu croises des mastodontes qui soient aussi capables en course et discrétion en plus du corps à corps, sans compter qu'il n'était sûrement pas idiot, celui-là. Au moins, tu avais bien pincé tes lèvres afin d'éviter que ta clope tombe, c'était déjà ça. Tu t'étais un peu cogné la tête mais, osef. Ce n'était rien de grave. Rien n'était grave, pour toi, depuis que Drake avait faillit te tuer, en fait.

Mais voyons Jordy ! Ne soit pas si violent ! Un peu de courtoisie ! Le jeune Homme ici présent, tentait de te dire qu'il n'avait rien à voir avec tout cela et qu'il ne tenterait rien contre toi ! lança un homme  sorti de l'ombre d'un bâtiment, d'un ton enjoué. Il vous guettait en silence, sous son parapluie. Le sourire et une clope aux lèvres, il fit signe à son homme de main afin qu'il te lâcher avant de se tourner vers toi. Bien le Bonjour vous ! Comme vous l'avez si bien dit, on aurait pu payer quelqu'un pour nettoyer. Et bien ça a été fait ! Mais mon nettoyeur n'est pas un vrai nettoyeur, c'est juste un homme à tout faire, donc on ne va pas lui en vouloir n'est-ce pas ?

N'est-ce pas, hu ?
Le meurtre n'était pas de grande importance mais ce tir maladroit était un crime, selon toi. Il fallait être dans le métier et/ou bien s'y connaître pour le comprendre. Ce tir avait été fait à la va vite, l'homme de main de ce type était pressé ou avait-il été dérangé, comme tu le pensais au début ? Va savoir. Cela ne te concerne point,  après tout. Tu as passé une main dans tes cheveux, frottant doucement l’arrière de ton crane en observant tes interlocuteurs. Le type à la tête de... requin fit un geste fort discret à son complice mais tu t'en est vite détourné puisqu'un léger frottement fendit l'air, détournant ton attention du binôme. De tes grandes prunelles dorées tu as balayé la ruelle du regard, écoutant tout de mêmes ce qu'on pouvait bien te dire. Un mouvement devant toi t'obligea à reporter ton regard sur l'employeur du mastodonte : il te tendait la main. La présence de ce type s'était accentuée, même si son attitude physique demeurait la même : voulait-il t'intimider ou autres ?

Moi c'est Shark. Great White Shark. Je suis un des grands de la mafia, je compte prendre le contrôle de la ville dans quatre ans, veux-tu être un des Rois de mon Empire ? te proposa-t-il, confirmant une autre tes hypothèses : il était le patron. Mais, en plus de cela, il semblait être un parrain, ce qui te semblait inusuel, puisqu'en général aucun big boss bougeait le cul pour superviser ou veille à ce qu'un ordre soit accompli à moins que l'affaire soit personnelle.

Un autre frottement, suivit d'un seul pas te mit la puce à l'oreille : quelqu'un fouinait, quelqu'un vous écoutait. Ce n'était pas un animal, ce bruit avait été fait par un individu relativement lourd avec des chaussures plates. Ce n'était pas quelqu'un qui avait eu le malheur de se retrouver au mauvais endroit et au mauvais moment, non, c'était quelqu'un qui le faisait exprès... qui avait-il suivi, le mafieux ou toi ? Tu avais des ennemis, beaucoup d'ennemis et bon nombre d'entre-eux auraient aimé savoir qui était Absolem. Ta tête avait sûrement un prix tout comme les informations pouvant te concerner. Bwarf, personne n'était en vie pour qu'on puisse te suspecter de quoi que ce soit donc tu avais la conscience tranquille. Tu as serré la main dudit Shark, le regardant dans les yeux -par habitude-.

Avant de répondre à cette question, tu te devais repérer et identifier ce petit curieux. Tu as détourné le regard vers la source du bruit afin de signaler sa présence à ton aîné avant de lâcher sa main, optant pour suivre la conversation comme si de rien n'était. Si le petit rat optait pour continuer d'écouter à ses dépens, tu n'allais certainement pas te salir les mains, il n'était pas témoin de quelque chose qui pourrait te mettre en danger, pour l'instant -quoi que..-.

J'ai vaguement entendu parler de vous. Vous êtes suffisamment méthodique et puissant pour passer presque inaperçu sans pour autant faire de l'ombre sur votre personne, sur votre charisme. Alors... commençais-tu, exhalant ta fumée en tournant légèrement la tête. Ton mégot était humide, tu as fini par le laisser s’éteindre avant de le ranger avec l'autre. Que me vaut l'honneur ? Je veux dire, qu'est-ce qui vous intéresse dans mon... humble personne ? ajoutais-tu, esquissant un semblant de sourire qui ne faisait qu'accentuer ton regard de fauve, brillant et glacial, malgré sa couleur ardente.

Tu ne pouvais pas te permettre de montrer tes émotions dans une telle situation, du moins, jusqu'à être certain des motivations de ton interlocuteur. Tu restais sur tes gardes, sans perdre ton sérieux. Ceci dit, cet homme attisait ta curiosité... Tu préférais éviter la mafia, en temps normal, ou leur mettre des bâtons dans les roues mais... qui sait, cette fois-ci, cela pourrait être différent... ?

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