Batman Legacy


 
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 Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]

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MessageSujet: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Mar 29 Juil - 21:04

Et de trois ! Trois feux rouge de grillés. Quelle importance, au volant de sa voiture et avec le gyrophare sorti, le Capitaine Gordon fonce. Il doit arriver le plus vite possible au commissariat. Il ne veut que personne ne lui vole son affaire, pas celle sur laquelle il enquête depuis des semaines. Il vient à peine de recevoir un appel, alors qu'il était en filature en centre ville, il a reçu un appel d'un collègue : « Gordon ! C'est le clown, on l'a eu ! ». Gordon n'en avait pas cru ses oreilles : « Comment ça vous l'avez eu ? Qui l'a eu ? Est ce qu'il est en vie ? Vous devez me laisser lui parler ?
_ Du calme Gordon ! Je sais que c'est votre affaire. Je vais essayer de vous le garder mais vous devriez rappliquer rapidement, on est entrain de le transférer au commissariat. Personne ne l'a eu, du moins personne de chez nous. On l'a trouvé ligoté à la station de traitement des eaux. Vous pensez que c'est cette créature dont on parle en ville là, le monstre géant, mi-homme, mi chauvre-souris...
_ Ne racontez pas de conneries, il n'y a pas de monstre. Les flics sont tellement pris pour des cons qu'on leur raconte des fables maintenant. Si t'es pas sage, le grand méchant Loup viendra te bouffer... Je serai au commissariat dans 7 minutes, pas une de moins.
_ Avec les tonnes que pèsent le fourgon, on n'est pas encore arrivé Gordon, mais vous devriez préparer le comité d'accueil. Le colis est calme pour l'instant, mais si il rit régulièrement... Il est un peu flippant, je préfère vous le dire tout de suite James.
_ Ne vous en faites pas, c'est mon affaire. Contentez vous de me le livre en salle d'interrogatoire. On se voit tout de suite ».


Alors qu'il fonçait, oubliant complètement la filature qu'il exerçait initialement, Gordon ressent un peu d'amertume. Il était sur la trace de ce psychopate qui voulait se faire appeler Joker mais qui ressemblait surtout à un clown depuis plusieurs semaines. Cet homme était dangereux, l'un des criminels les plus dangereux de Gotham City d'autant que ses motivations sont totalement inconnues. Tout comme ses origines. Cet homme est apparu comme ça et a fait pas mal de dégâts à Gotham. Il a bossé dur, pendant des jours et des jours sans ne rien trouver, pas même une piste. Et l'autre homme tout aussi mystérieux qui a récemment fait son apparition à Gotham, celui que certains appellent le Batman, aurait réussi à le capturer ? Ce n'est pas la première fois qu'il agit ainsi, qu'il stoppe des criminels que la police ne parvient pas à capturer et qu'il leur offre, les décrédibilisant ainsi. Il refusait de se l'avouer mais il y avait aussi de la jalousie : Gordon aurait voulu être celui qui l'aurait arrêté. Il ne s'agit pas de gloire, promotion ou argent, non mais la sensation du travail accompli. Gordon aime son travail aussi compliqué soit il et surtout il aime le faire correctement.



Gordon dit 7 minutes. Et 7 minutes plus tard, le voilà au commissariat. Il y a déjà de l'agitation. Un flic, Pat Anderson vient vers lui : « Gordon, le commissaire Loeb n'est pas... Enfin, il a un empêchement. Le Joker est votre affaire, c'est à vous de gérer cette situation. Je serai votre second pour ce soir. Le Swat est déjà en route. Quels sont les ordres ? ». L'hésitation de Pat en disait long pour Gordon. Loeb n'avait jamais pris au sérieux la menace du clown. Il doit certainement être entrain de dormir... Ou faire des choses pas très catholiques. Et ne veut sûrement pas se déplacer pour si peu. Au fond, ça arrange Gordon. Tant mieux oui, il n'aura pas cet incompétent de commissaire dans les pattes, il va pouvoir gérer ça comme il le veut. « Parfait, Pat. Rappelez tous les flics patrouillant dans les un rayon de 3km. Je veux qu'ils surveillent l'arrivée du Joker, qui sera escorté par les hommes qui sont avec lui dans le fourgon. Qu'ils observent tout et partout, tout comportement anormal devra être neutralisé sur le champs. On élimine le moindre risque. Je veux quatre hommes du Swat à l'intérieur près de la salle d'interrogatoires. Je veux des hommes au fenêtre et un tireur d'élites sur notre toit, un autre sur le toit d'en face. Dès que possible. Ordre de tirer à vue si le Joker n'est pas menotté et accompagné par nos hommes. Autrement dit si il s'enfuie. Et appelez l'administration pénitentiaire. Vous leur dites d'embarquer toute la racaille en garde à vue ici. Relâchez ceux qui ont commis des délits mineurs avec une ordonnance les obligeant à se présenter demain à la première heure au commissariat sous peine de poursuites judiciaires. Si des journalistes rappliquent, vous me les dégagez avec perte et fracas, je ne veux pas en entendre parler. Et je ne veux pas d'images du clown à la une des journaux demain ». Pat Anderson prend en note tout ce que dit le Capitaine Gordon avec attention. Il gère parfaitement la situation, il n'a même pas eu besoin de réfléchir. Il sait qu'il pourrait être Commissaire si il le fallait, ce n'est pas la première fois qu'il assure les arrières de Loeb. Mais Loeb s'entend bien avec tout le monde, notamment les pourris. Et tant que ceux-ci auront une bonne main mise sur le GCPD, Gordon restera Capitaine. Ou peut-être même sera-t-il viré. Mais il ne pense pas à ça ce soir. Il pense seulement à l'entretien qu'il aura avec le clown, à lui faire cracher ses secrets et ses projets avant de le faire plonger dans les enfers de la détention. Il entre dans la salle d'interrogatoire, de l'autre côté de la vitre sans teint. Il ne pénétrera dans l'antre que lorsque le Joker sera arrivé. Une jeune femme lui apporte le dossier pour qu'il puisse se replonger dans le peu d'informations qu'il a sur le Joker ainsi qu'un café. Cette soirée s'annonce bonne, très bonne.  
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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Mar 29 Juil - 23:06

Je rappelle que pour les tours de réponses, c'est à votre convenance.
Il n'y a pas d'ordre prévu.




The Joke's on YOU !

C'est l'histoire d'un mec déguisé en clown qui se fait arrêter par un cinglé déguisé en chauve-souris.
Vous y croyez à ça ? Sérieusement ? Vous mériteriez une belle place dans une chambre capitonnée et pourtant, tout ça était vrai. Le Batman existait et en cette première soirée où j'existais pleinement, je me suis senti vivant. Dans ma tête, ça défile, ça rit, ça déglingue à tout va et puis, l'ombre noire. Pourvue de griffes, de crocs, d'antenne, et de cuir en guise d'ailes. Nan nan ! Ce mec était bien réel et il me fascinait. Pourquoi existait-il ? Enfin, moi je comprenais la nature profonde de mon existence, on m'avait balancé dans une cuve d'acide et j'étais pleinement inconscient de mon état de débile léger en naissance. La cuve d'acide, ça vous change un homme, ça vous le transforme, ça vous le rend plus ... Bizarre. Je ne comprenais vraiment pas, d'abord je tombe dans une cuve d'acide, et le même gusse qui m'a plongé dedans, m'a cogné avec ses gants pour me sortir de la station de traitements et m'a empêché de verser du poison dans un réservoir de flotte potable. Elle est où la blague ? Elle existe uniquement dans le comique de situation, mon ami. Et c'était ça qui importait pour le moment. Oh bien sur, cette chauve-souris, là, BATMAN comme on l'appelait, c'était une légende, c'était un mythe, mais nanananananan il était là, bien là, sinon je serais pas en route pour le coffre à poulets.
C'est alors que je pris conscience de l'endroit où j'étais, un sourire paru sur mon visage blanc de porcelaine, mes lèvres sanguinolentes s'étirèrent en un rictus des plus sadiques et mes yeux se reportèrent sur un des flics obèses qui me tenaient en joue. Un certain lieutenant ... Bullock. Ma voix s'éleva, comme tiré d'un rêve merveilleux, une fantaisie des plus agréables, où je serre dans mes bras le Chevalier noir, où je lui assène des coups de poignard dans un tango des plus langoureux, celui de la mort. Je regarde l'obèse de service avant de lui sortir une blague. Il fallait parler, le bagout, cela devait être une de mes marques de fabrique, parler, innover, parler parler, en permanence, cela pouvait déconcentrer, déconcerter, et cela pouvait me procurer un avantage : celui d'être la cible de toutes les attentions, et j'aimais avoir un public à moi ! Rien qu'à moi tout seul.

- "On se relâche chez les flics hein ? Avec quels billets de Black Mask ou des Falcone tu les as acheté tes beignets, gros lard ? Hahahaha."


La vanne tourna de court. Un coup de crosse dans la gueule de la part de ce fumier d'Howard Branden. Celui-là, faudra que je lui arrache les yeux et que je fasse un harmonica avec ses dents. Peut-être même que je pourrais partir à la recherche de ce grand absent, le cerveau, pendant une de mes longues soirées où je m'ennuierais. Je sais pas moi, au lieu de regarder des cartoons à la télé, on peut en apprendre vachement sur le corps humain avec un couteau et de l'envie d'apprendre. La pensée de voir ce crétin désossé et ouvert me fit sourire, malgré le coup de crosse au visage, je restais calme et bien en garde à vue.
Le camion du GCPD s'arrêta. On me sortit alors de la camionnette et les projecteurs s'allumèrent et me visèrent.

- "C'est pour la télévision ? Veillez à prendre mon meilleur profil. Oh mais j'y pense, je pourrais peut-être arraché un ou deux visages, on verrait lequel est le meilleur hein ? Héhéhahaha."


On traina alors le criminel connu sous le pseudonyme du Joker vers l'intérieur du GCPD. La mine basse, le sourire sur le visage, je ne pensais à rien, strictement à rien. Excepté à une tirelire et à un stylo. Il y'avait quelque chose dans l'air, comme une odeur de poulet cajun, qui me faisait penser à une blague naze sur les policiers, la nouvelle-Orléans et une prostituée, le genre de blagues qui ne faisait rire que moi, et pas ces abrutis du club où je faisais rire les gens jadis. Nan, je les ai jamais fait rire, c'est faux ! Je sentais la pression qui commençait à s'installer dans les couloirs du GCPD, même menotté, on ignorait ce dont j'étais réellement capable. Je ne m'attendais pas à encore sortir de ce lieu aussi facilement, mais une chose et sûre, cet interrogatoire qui se profilait allait surement être passionnant, voir même, très amusant. La porte s'ouvrit et je me sentais d'humeur loquace, voir même assez heureuse, après tout, j'avais de quoi m'amuser maintenant.
Un officier était déjà présent, lunettes, moustache, le genre bien propre et bien gentil. Surement le bon flic, vous savez, comme dans les films pourris et nanards où l'on voit un flic sympa qui est là pour t'aider et le méchant qui vient te casser la gueule si tu joues pas le jeu. Oh ça serait une expérience si agréable. Le bruit d'un os qui se casse pouvait procurer tellement de joie ... On me conduisit à la chaise, toujours surveillé par mes geôliers qui sentaient la volaille.

- "J'ai rêvé d'un monde merveilleux. Un monde où les flics pourraient avoir un cerveau dans le crane au lieu d'un beignet dans la main, mais hélas, on a jamais ce qu'il faut hein ? Hahahaha."


J'éclatais d'un bon petit rire entrainant. Pas d'un rire lugubre non, fallait que je travaille ça d'ailleurs. Histoire de tenir en haleine mon public. Après tout ... Gotham City, ses citoyens et ses défenseurs seraient mes fans, et je me devais d'être le meilleur des comiques, la plus grande des idoles comiques, je ne devais pas les décevoir, loin de là.

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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Sam 2 Aoû - 23:40




Gordon le regarde entrer avec dépit. L'espace d'un instant, il se demande ce qu'il fait là, ce n'est jamais qu'un guignol, qui n'a de cesse de sourire et qui maintenant fait... des grimaces aux hommes l'escortant. Non vraiment ce n'est pas sérieux, tout ce dispositif, tous ces hommes qu'il a invité à se mobiliser pour ce seul pître. Et puis, il se reprend finalement... Il était sur le point de commettre une grave erreur : sous estimer le Joker, qui sous ses airs de troubadour cachait un délinquant très dangereux. En quelques semaines seulement, il avait vite grimpé sur la liste des criminels les plus recherchés de Gotham. Et il devenait déjà l'un des pires ennemis de Gordon, qui pour lui ne devait être qu'un flic comme un autre. Gordon savait que c'était là une erreur et c'est pour cela qu'il ne traiterait pas le Joker comme un délinquant banal.

Les hommes qui escortent le Joker s'apprêtent à le menotter à sa chaise mais James leur indique par un signe de ne pas le faire. Il faut que le clown se sente libre face à lui, l'attacher pourrait l'énerver, l'agiter, provoquer de la méfiance et ainsi, il ne se livrerait pas facilement. Gordon veut qu'il se sente presqu'en confiance, maître de la situation comme il le croit toujours avant que, petit à petit, il ne se rende compte qu'en réalité, il ne maîtrise rien dans cette pièce, dans ce bâtiment et maintenant cette ville. Impuissant, il se rendra compte de son insignifiance. Car si le Joker croit pouvoir se montrer en spectacle ici, il va vite déchanter.


Ils sont face à face désormais, seulement séparés par cette table sur lesquelles reposent les mains de Gordon et le dossier du Joker. Ce dernier parle maintenant de donuts... « Et moi, j'aimerais parfois passer une soirée tranquille mais comme tu le dis, on n'a pas toujours ce qu'on veut... » affirme Gordon avec un léger rictus alors qu'il feint de feuilleter le dossier du Joker, lançant de furtifs coups d'oeil à son interlocuteur tout en avançant dans ce dossier qu'il connaît maintenant par cœur. Il en extrait une photo de mauvaise qualité du Joker, reprise d'une caméra de surveillance, la seule qu'ils aient pour illustrer ce dossier. La seule mais plus pour longtemps car dans un instant, le Joker posera sous son meilleur profil avec une plaque et un uniforme de prisonniers. « Vous avez l'air de bien connaître le circuit de caméras de la ville. Mais on vous a quand même attrapé au final. Jolie photo pas vrai »Il regarde la photo puis regarde le Joker et jette la photo vers lui : « Comment tu t'appelles au juste ? Nous, on t'appelle le clown parce que tu es ridicule mais tu dois bien avoir un nom pas vrai ? Même les ordures de ton espèce ont une famille, une origine ». Des provocations par petits à coup, voilà la stratégie de James Gordon face au Joker, qui répondra certainement par des provocations mais à ce petit jeu là, Gordon est persuadé qu'il gagnera.  
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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Dim 3 Aoû - 22:23

[Bordel de rire, j'ai lu ton rp avec la voix de Gary Oldman dans la tête]






The Joke's on YOU !

Encore un petit fonctionnaire droit dans ses bottes. Alors que la leçon ne rentrait pas et qu'être enfermé avec un flic ne m'amusait pas spécialement, j'avoue avoir eu un léger sourire quant au joli surnom que l'on m'affublait dans ce vaste endroit que l'on appelait le QG du GCPD. Je soulevais les épaules, je ne pouvais décemment pas cacher un sourire au petit poulet qui se tenait droit sur ses principes face à moi. Il vantait mes charmes, mon apparence physique sur les caméras de surveillance de quelques points importants de la ville, à vrai dire, c'était pas comme si j'étais un étranger pour ces guignols habillés en bleus, nan nan, il semblerait que je sois l'objet de tous les fantasmes, ça me plaisait à vrai dire, c'était ... stimulant.

- "Si vous regardez bien sur cette photo, ce n'est clairement pas mon meilleur angle, officier ? Officier comment vous avez dit déjà ? J'aime avoir un nom sur cette moustache qui frétille en face de moi."


Cette moustache, cette pure moustache ! Ce mec avait certainement des origines irlandaises pour avoir une moustache comme ça. Une moustache au poil bien brossé, bien luisante, c'était presque un monument, une ode à la fresque capillaire faciale. Si je pouvais avoir cinq minutes, je lui raserais cette pure concentration de poils et je lui ferais bouffer. C'était presque insupportable de voir ce truc frétiller pendant qu'il parlait. J'écartais légèrement les yeux tout en gardant un sourire des plus passifs. Ce type ne m'amusait pas, mais il avait quelque chose dans l'attitude qui me disait qu'il pouvait se révéler plus passionnant qu'il ne l'était physiquement.

- "Démarrons cette relation des plus agréables non ? On me surnomme le Joker, enfin, j'aime ce nom. Ce n'est pas grandiloquent, mais ça me plait. Quand à mes éventuels liens de famille, je suis navré, mais je crois que je les ai déjà tous tranchés ... Hahahahihihi. Vous avez une famille inspecteur ? Comme j'adorerais rencontrer votre femme et votre petite famille ! J'AI UNE EXCELLENTE IDÉE ! Et si vous m'invitiez à votre repas de famille un jour ? Peut-être que les enfants adoreraient rencontrer Oncle Joker hein ? Hahahahaha."


J'éclatais d'un petit rire tonitruant. Commençons bien cette entrevue. Ce cher inspecteur pourrait avoir une envie de vomir, ou bien de fracasser le crane du Joker, ou bien même cracher sur ses valeurs et montrer qui est le plus fort dans la ville ? Peut-être. J'étais libre de mes mouvements, oui mais, j'attendais les coups, j'attendais d'en prendre plein la gueule, c'était pour ça que je le provoquais notamment, j'avais envie de voir ce que les gars du GCPD avaient dans les couilles, encore faut-il qu'ils en aient, il parait que plus de quatre-vingt dix pour cent de cette boite est contrôlée par les Falcone et Black Mask. Je m'offrais carrément à ce flic, peut-être qu'une journée de merde l'avait passablement irrité et qu'il se défoulerait sur un type comme moi. Je relâchais mes membres et j'attendais.

- "Pourquoi ne pas vous défoulez ? Cela vous ferait du bien pas vrai ? Je suis une ordure et je pense mériter une bonne correction. Papa doit punir avec la fessée hihihihi. Par contre, essaie de pas saloper mon costard, j'y tiens."


Difficile de réfléchir. Est-ce que ce type serait capable de cogner le Joker assez fort ? De lui faire suffisamment mal et de démontrer la violence d'un service devenu dangereux aussi bien pour les criminels que pour les citoyens ? Nous allions le savoir, une chose est sure, le Joker se marrait d'avance, étouffant ses roucoulades entre deux respirations.



Dernière édition par Joker le Jeu 7 Aoû - 20:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Jeu 7 Aoû - 20:20

Voilà que le Clown s'intéresse au nom de Gordon. Mais James ne compte pas s'offrir à lui comme ça. En le toisant, il lui répond sèchement: « Continue de m'appeler officier et de répondre à mes questions. Le reste ne te servira à rien là où tu vas passer le restant de tes jours ». Le Joker reste très évasif sur ses réponses justement. Parfois, il est presque flippant se dit Gordon tant il semble plongé dans sa propre folie. Vient-il de sous entendre qu'il a tué tous les membres de sa famille ? Gordon est désarçonné, bien qu'il s'efforce de garder un air neutre. Lui qui est un si bon criminologue, diplômé en université dans la matière, ne parvient plus à déceler le vrai du faux chez cet « homme ». De souvenir, il ne croit avoir encore jamais vu un tel énergumène face à lui.

Le Joker tente maintenant de retourner la situation. Il est entré dans la provocation. Il évoque la famille de Gordon et l'incite à le frapper. Gordon sert peu à peu ses points. Ne se contenant plus, il se lève, envoie valser sa chaise. On lit la furie dans son regard, il semble s'être abandonné totalement à sa colère. Il fixe le Joker de ses yeux noirs derrière ses lunettes. Il déplace la table d'un bras et va pour frapper le Joker qui semble se marrer complètement... Et soudainement il s'arrête. La colère a totalement quitté son regard qui redevient neutre. Il remet la table correctement, relève la chaise et se rassoit calmement. « Tu vois Monsieur... Joker. Tu n'es pas le seul jouer la comédie, tout le monde peut jouer un rôle aussi, moi le premier ». James Gordon a donc feinté la colère pour piéger le Joker et lui faire comprendre une bonne fois pour toute qu'il n'aura d'autre choix que celui d'arrêter son manège. Il marque une pause, lève les yeux au ciel. « Tu sais, j'ai été dans cette salle là avec tellement de personnes avant toi. Des gens pires que toi même. Et je peux te dire qu'ils ont été nombreux à me chercher, à me provoquer, à m'insulter moi, mes proches, à demander les coups, à les supplier presque. Mais jamais je ne suis tombé dans le panneau. Parce que NOUS ne somme pas comme VOUS. NOUS sommes encore des être civilisés. NOUS savons contrôler nos émotions et faire face à des guignols de votre genre. NOUS cherchons seulement à aider nos citoyens en neutralisant des menaces comme VOUS ni plus, ni moins. Maintenant que les masques sont tombés, nous allons pouvoir reprendre  ».


James est sûr d'avoir troublé le Joker qui s'imaginait certainement que le Lieutenant se serait défoulé sur lui et qu'il aurait été sorti par des collègues cherchant à le maîtriser. Mais au fond de lui Gordon était certain d'avoir déjoué ses plans et maintenant, il voulait vraiment se mettre à cuisiner cet homme si mystérieux, qui l'intrigue tant. Il cherche alors à le regarder au plus profond de ses yeux. « Mais qui es tu vraiment ? D'où est ce que tu sors ? Est ce que t'es Américain au moins... Tu n'as même pas de papiers. Ne t'imagine pas avoir le droit à une extradition. Ca non, je ne vais pas te lâcher tant que je ne me serais pas assuré que tu vas pourrir dans nos bonnes vieilles prisons. Mais dis moi vraiment ce que tu fais ici, que cherche tu à Gotham ? ».   
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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Sam 9 Aoû - 14:34




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Cela ne semblait pas marcher, la petite tentative de Gordon pour tenter de désarçonner le Joker avait marché pendant deux à trois minutes, mais c'est avec un sourire presque déconcertant que le Joker tint face à son interlocuteur. Gordon aurait put cogner le Joker, il aurait put, mais il se tenait bien droit dans ses basques, bien droit dans une prétendue moralité écœurante et dégoulinante de bons sentiments. Levant les yeux au ciel, le Joker trouvait cet homme des plus ennuyeux. Pourquoi ne se laissait-il pas convaincre par l'hypocrisie de Gotham City ? Pourquoi ne succombait-il pas à la déroutante et entrainante spirale de la dépression ambiante ? Pourquoi faire de cette ville un havre de paix ? C'était inutile. Des questions, des questions, pourquoi se prendre la tête avec tant de questions ? C'était bien là la tristesse des banalités et des formalités que tout homme soi-disant civilisé aimait bien se marteler tous les jours dans sa tête pour dire qu'il est moderne et complètement moral. Le Joker soupira, non sans s'arrêter de sourire.

- "Ce que ... Je cherche à Gotham ?"


La question parut être tout à fait étrange. A vrai dire, c'était une excellente question qui fit hésiter le Joker pendant quelques minutes avant qu'un sourire ne jaillisse à nouveau sur son visage de craie blanche. Ses yeux roulèrent vers le flic avant que sa voix ne se répercute une nouvelle fois.

- "Je veux un grand public ! Un public qui puisse rire de mes blagues jusqu'à en mourir littéralement parlant. Je veux une danse avec le grand monstre ailé et tuer le plus de monde possible avant de quitter ce monde. Je n'ai pas de grandes aspirations mais chacun suit ses rêves n'est-ce pas ? J'étais un comique avant, mais je ne faisais rire personne, maintenant, j'ai la gueule de l'emploi hahaha."


C'était le début des nombreuses versions du Joker, quitte à avoir un passé, autant qu'il existe en multiples versions. Le Joker ne savait plus, ne savait pas quelle avait été sa vie avant de tomber dans la cuve d'acide. Ou bien feintait-il cet oubli sur son origine ? Surement. La véritable origine du Joker resterait bien enfouie dans l'âme chaotique du futur prince du Crime de la ville. L'officier présent ne se doutait pas que, au fur et à mesure que les jours passent, le criminel qui se tenait en face de lui développerait une adaptation chaotique en harmonie avec ce monde devenu lunatique. Il le découvrirait surement un jour, dans un parc d'attractions, nu et ligoté par des nains déguisés en fée. Surement.

- "Tatatatataaa ! Il suffit d'une seule journée pourrie de trop, pour transformer le plus sain des hommes en MONSTRE. Je vous le prouverais, officier, un jour où l'autre vous verrez. Vous n'en croirez pas vos yeux."


Cependant, les quelques paroles de Gordon réchauffèrent le cœur du Joker, il disait qu'il y'avait pire, que le Joker n'était rien, c'est alors qu'une étincelle illumina le regard du futur grand criminel que cette ville compterait bientôt. Il y'avait des gens pires que le Joker ? Soit ! Le Clown ferait mieux que eux réunis, Gordon avait déjà vu l'horreur ? Le Joker ferait une nouvelle fois pire, il surpasserait tout ça, et il le ferait avec le sourire. Les clowns ne seront plus jamais les bienvenus à Gotham City, ça c'était d'une certitude à toute épreuve.

- "Oh mais vous savez, ça ne fait que commencer."


Le Joker acheva son petit paragraphe sur cette phrase énigmatique. Il attendait patiemment la réaction du flic avant de pouvoir montrer que rien ne pouvait toucher le Joker.

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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Mar 12 Aoû - 21:26

Enfin ! Bien que son coup de bluff théâtral n'ait pas fonctionné, Gordon avait réussi à faire hésiter, même pour un court instant le clown avec sa dernière question. Ce dernier, interrogé sur ses motivations à Gotham, la répète comme si il n'avait encore jamais pensé à cela. Gordon ne peut croire une telle hypothèse: un criminel d'envergure comme le Joker a forcément des motivations. Même contrarié, le clown continue de sourire. Un sourire qui commence à agacer Gordon, un sourire répugnant souvent plein de bave alors que ses ridicules cheveux verts suent, laissant couler quelques goûtes sur son visage, effaçant ainsi à quelques endroits le ridicule maquillage du clown. L'espace d'un instant, d'un très court instant, Gordon n'a qu'une envie : se saisir d'un karcher et asperger sa cible comme on le fait souvent avec la racaille les pénitenciers. Mais il se reprend très vite, il ne doit surtout pas tomber dans le piège de la brutalité tant espérée par le Joker.


L'étincelle arrive finalement et le clown se lance alors dans un monologue. Le terme est approprié tant il cherche, encore une fois, à se montrer en spectacle. Gordon comprend qu'il sera impossible d'effacer ce trait de caractère. Il a cette sensation que Joker ne joue pas un personnage comme il le croyait, il est un personnage. Il est conforté dans cette impression lorsque celui-ci se définit comme un comique ne faisant rire personne. « Tu ne faisais rire personne, répète Gordon qui se met alors à réfléchir à haute voix. Tu étais mal dans ta peau alors tu... as voulu en finir, c'est ça ? Tu ne supportais plus cette situation. Mais même ça tu n'as pas réussi à le faire dit il d'un ton méprisant, cherchant à le provoquer. Tu t'en es sorti avec ces immondes cicatrices, c'est cela ? Mais je vois quel genre de personne tu es : vaniteux, arrogant, égocentrique... Donc tu t'es imaginé qu'il y avait une raison pour que tu sois resté en vie et tu t'es perdu dans ce personnage que tu as créé pour justifier ton existence, pas vrai ? ». Gordon ignore tout des vrais raisons des cicatrices du Joker, de cette histoire de cuve d'acide. Et c'est pour cela qu'il est convaincu par son raisonnement qui lui est venu de manière logique en tête, comme si il avait réussi à déchiffrer le Joker.



Certain d'avoir raison, il ne laisse même pas au Joker le temps de répondre: « Rien ne commence Joker puisqu'à présent, tout est terminé pour toi. Tu te crois unique en ton genre alors qu'en réalité vous êtes si nombreux à vouloir plonger la ville dans le chaos. C'est ton unique raison d'exister car tu détestes cette société dans laquelle tu as échoué. Cette société qui chaque jour te renvoyait ton image de raté... Tu ne veux pas admettre que c'est ce que tu es alors tu cherches à t'en prendre à la société... C'est ça ton mobile, hein ? Tu cherches à la détruire, à la plonger dans le néant. Mais les gens comme toi échoueront tous le temps, car, même au plus profond des ténèbres, tant qu'il y aura de l'espoir, la lumière sera. Et nous sommes cette lumière. Nous sommes là pour apporter cet espoir, pour montrer au peuple, aux citoyens de Gotham que nous ne laisserons jamais des gens comme toi prendre le pouvoir ici, que nous chasserons jusqu'au bout la nuisance des rues de cette ville et leur montrerons ainsi que oui, des gens bien veillent sur eux. Nous l'avons toujours fait. Nous le ferons toujours et nous n'avons certainement pas besoin d'un ''grand monstre ailé'' pour cela... Tu sembles d'ailleurs bien le connaître, n'est ce pas ? Parle moi un peu de lui... ». Gordon ne peut cacher un brin de satisfaction sur son visage, persuadé encore une fois d'avoir mis à mal son adversaire, ne comprenant décidément pas à qui il a à faire...  
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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Ven 15 Aoû - 10:30




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Le Joker éclata d'un rire, un rire guttural, qui venait vraiment de ses tripes. Un rire vraiment abominable qui remplissait la salle d'interrogatoire. Ce type-là était sérieux ? Attend, il était vraiment sérieux ? Les flics sont de grands comiques cachés. Le Joker continua à rire et essaya de reprendre son calme tout en fixant son interlocuteur. La blague était très bonne, et fallait le dire, mais ce flic avait une bonne dose d'humour en lui. Levant les yeux au ciel, le Joker ne pût s'empêcher de rehausser les épaules de tristesse, enfin, une petite tristesse pour ce pauvre flic qui semblait vraiment croire à son blabla métaphorique.
Néanmoins, c'était perturbant, le flic ne connaissait pas mon histoire, enfin pas encore. Il pensait que mon sourire étiré était le résultat d'une taillade de mon visage avec un rasoir et que j'étais un suicidaire. Cela pourrait faire une petite histoire amusante pour les prochains docteurs qui s'épancheraient sur mon cas. Tant qu'à avoir une origine, autant qu'elle existe en de multiples possibilités. Est-ce que c'était fuir mon véritable passé ? Peut-être, mais le véritable atout, c'était de rester dans le vague, de montrer qu'à chaque occasion de paraitre, je serais là, une nouvelle idée dans le crane, mais bel et bien vivant et en parfait état de tuer. Un assassin en parfait état de marche on pourrait dire, mais avec le sourire.

- "Vous ne comprenez décidément rien. Cette ville vous broie, vos collègues vont vous broyez. Petit à petit, ils verront le parfait flic en vous et ils vous dégageront le jour où ils n'auront plus besoin de vous. Les gens qui ont des valeurs finissent toujours très mal. J'y ai moi-même cru avant, ça m'a pas empêché de finir complètement cinglé hahahahaha."


L'espoir, la Lumière, on se serait cru à l'église. Ce type avait raté sa vocation de soutien des âmes désespérées. Il aurait bien fait le prêtre, c'était certain, il aurait certainement été le meilleur prêtre de tout Gotham avec ses propos d'espoir et de rédemption. C'était marrant de voir ce genre de types qui croyaient durs comme fer à ce genre de petites conneries. Au moins, ça me soulageait, je me devais de montrer à ces gens la terrible vérité dans laquelle ils se refusent de plonger le nez. Il n'y a aucun espoir, il n'y a que la folie, la destruction et le rire.
C'est alors que la conversation prit un tour des plus amusants. Une espèce de flamme luisait dans le regard du Joker : La Légende. Le mec qui se déguisait en chauve-souris, le type qui avait été le responsable de la condition du Joker et de son arrestation. Ce type était un génie, il avait transformé l'homme avant le Joker en une création des plus outrancières et des plus anarchiques qui soit. C'était un peu comme la manière d'un conte, il fallait une entité, une Némésis, quelque chose qui égale la situation actuelle. Le Joker claqua des doigts et revint à Gordon.

- "Le Batman ? Je l'ai ... rencontré deux fois. Savez-vous pourquoi on appelle cette ville Gotham City ? C'est à cause de Goat Home, la maison des chèvres ... Et vous savez ce qui se nourrit du sang des chèvres dans cette région ? Les chauves-souris ... Gotham est un abattoir héhéhahahaha."


Le Joker replonge sa vision dans ses souvenirs, enfin, dans le peu de souvenirs qu'il s'autorise à garder. Bien sur, il ne pouvait pas oublier la première rencontre avec l'amour de sa vie, son opposé. C'était connu, les opposés s'attirent et bien entendu, la relation s'amplifierait au fur et à mesure. Regardant une nouvelle fois Gordon, le clown sourit tendrement, presque amoureusement, perdu dans ses pensées.

- "Ma ... vision est emplie de rouge. Je porte des vêtements très classe, un smoking et une cape rouge. J'ai un casque sur le crane et je suis accompagné de deux italiens. Deux mecs à Falcone je crois, je sais plus ... C'était à Axis Chemicals ... Je ... Je ne me souviens plus très bien du pourquoi du comment, mais je sais une chose ... Batman m'a fait tombé dans cette cuve d'acide et je l'en remercie héhéhahahahaha. Je suis devenu cette magnifique chose qui se tient devant vous. Les eaux se déversèrent alors dans la baie de Gotham et quand j'ai enlevé ce casque rouge, j'ai vu mon reflet dans l'eau boueuse ... Et savez-vous ce que j'ai vu ?"


Le Joker attendait la réponse de Gordon, mais cette nuit-là, ce n'était pas simplement un visage dévasté par les produits chimiques que le Joker avait aperçu dans cette eau dégueulasse, non. C'était la triste et cruelle réalité que toute la vie n'est qu'une succession d'actes désespérés à comprendre le fonctionnement de la vie pour en arriver à un résultat des plus cyniques : "Tout ça pour un gâchis ?" C'était tout, rien de plus, rien de moins. La vie n'était qu'une blague, une blague cruelle et tuer n'importe qui dans la rue était un exemple de libération de cette sinistre farce, ce Tartuffe sinistre.
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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Mer 10 Sep - 1:17

Le climat est tendu, insoutenable auraient peut-être dit certains. Mais dans ce genre d'affrontement, Gordon est dans son élément. Pourtant, il n'a encore jamais fait face à une personnalité aussi incroyable que le Joker. En temps normal, l'adversaire de Gordon aurait déjà plié depuis longtemps. Mais pas le clow. Ce dernier semble dans une autre réalité, totalement déconnecté de sa condition de prisonnier et surtout impossible à déstabiliser. Et pas seulement parce qu'il ne prend rien au sérieux avec son rire jaune et insupportable, non. Il dégage aussi quelque chose. Une sorte de force obscure, incontrôlable et redoutable. Gordon, pourtant fin criminologue, ne parvient pas à lire en lui. Et commence, au contraire de son adversaire, à se sentir déstabilisé. Le Joker le fixe, Gordon craint de montrer une faille. Il se lève alors et s'appuie contre le mur, le regard légèrement baissé de manière à ce que le clown cesse d'essayer de lire en lui...


Le Joker cherche encore à mener ça sur le plan personnel. Gordon sourit d'ailleurs lorsqu'il dit que les autres flics le dégageront. Mais sa réaction n'ira pas plus loin. Il aimerait presque lui dire qu'ils sont nombreux à avoir tenté de le chasser mais que personne n'y est encore arrivé. Et qu'il sera toujours là, et son éthique aussi. Mais Gordon a des principes et il s'efforce d'aborder le moins possible, pratiquement jamais, son propre cas lors d'interrogatoires. Il laisse donc le clown affabuler.



Il évoque ensuite le Batman. Ca redevient enfin intéressant pense Gordon. Le Joker part alors dans un monologue. Gordon relève le regard. Ses sourcils se froncent. Les choses deviennent encore plus étranges. Comme si le Joker racontait enfin la vérité. Comme si il se livrait totalement, ce qui n'est pas pour déplaire à Gordon, qui croit avoir enfin réussi à lui extirper les ''vers du nez''. Il explique avoir traîné avec des hommes de Falcone, être une victime du Batman... Et conclut son monologue sur son reflet, en interrogeant Gordon. « Tu as vu le reflet de ta condition, c'est cela ? Écoute, je suis sûr que tout cela est intéressant et tu auras tout le temps que tu veux pour philosopher sur ton reflet, sur ce tournant dans ton existence, sur ta descente en enfer en prison. Comment tu as voulu t'en prendre à Gotham pour attaquer indirectement le Batman car il cherche à protéger cette ville... Ils font même des groupes de discussion maintenant! Sans parler des psychologues que tu chercheras sûrement à embobiner. Enfin bref... Vues tes activités disons, même avec un bon avocat, tu finiras forcément à l'isolement. Reste à savoir combien de temps ? Si tu me files des noms, des infos fiables concernant Falcone, je pourrais t'avoir une réduction ! Ca te permettrait de voir la lumière au moins, c'est pas si mal tu sais ». Gordon savait d'avance que le clown éclaterait encore de rire. Mais cette conversation ne semblait mener nulle part. Et il n'a donc pas d'autre choix que de tenter, même maladroitement, de soutirer des informations au Joker. 
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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Jeu 11 Sep - 0:05




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Gordon n'était pas un flic normal. Dans le genre flic normal, on avait le gros porc qui prenait l'argent là où il était et les beignets gratuits en prime. Le Joker l'avait senti, ce petit capitaine là, il allait poser quelques soucis dans les années qui viendraient. Pas que cela soit des plus ennuyeux pour le futur prince du crime de Gotham City, mais il pouvait néanmoins réussir à fédérer des flics et à mener ses troupes dans une bataille pour la ville. Ce type-là puait l'honneur et la morale à plein nez, dans ce genre de cas, ça attire inévitablement le Joker vers ce genre de victimes. Souriant, le Joker jouait partiellement les imbéciles, un jeu qui l'amusait énormément.

- "Falcone ? C'est qui ? Un fabriquant d'aspirateurs ? Vous n'avez pas encore compris la règle du jeu, capitaine. Vous croyez ce que je vous dis et vous avalez bêtement mes propos. Je n'ai pas de passé, à quoi cela me servirait après tout ? Le passé est riche en tracas, trop dangereux et bien trop triste. Il suffit de tirer un trait sur tout ça et de se laisser glisser par les évènements. Vous devriez essayer, vous seriez moins ... tendu."


Le Joker sourit, il avait remarqué les petits moments absents de Gordon, c'était parfaitement visible. Peut-être qu'il devenait faible ? Ou bien il se préparait à passer la main ? Ou bien jouait-il comme un joueur de poker ? Bonne question, cela trotta dans la tête du clown pendant quelques secondes avant qu'il ne passe à autre chose. Il repensait au Batman, au chevalier noir qui illuminait son esprit maintenant. Se levant et hurlant, le Joker beugla face au capitaine Gordon toute sa haine qu'il ressentait, la vraie blague, c'est que lui était dehors, à faire le cinglé, tandis que le Joker était là.

- "IL EST AUSSI FOU QUE MOI ! JE N'AI PAS BESOIN DE MASQUE MOI ! LE VOILA MON VRAI VISAGE, CELUI DE LA FOLIE, DU CHAOS, DE LA HAINE, JE SUIS PARFAITEMENT SAIN, MAIS DIFFÉRENT HIIIIHIHIIIIHOUHOUHOUHAHAHA !"


Le Joker se cogna de lui-même le visage contre la table, avec un peu de chance, l'avocat porterait plainte pour coups et blessures contre son client. Le Joker était totalement fou, complètement azimuté par les évènements. Se cognant une fois, deux fois, trois fois, le sang commençait à couler de son nez et de son visage. Toujours souriant, le Prince des Clowns n'avait honteusement pas peur de montrer sa folie à un membre du GCPD. Reprenant légèrement ses esprits, (s'il y'en avait) le Joker regarda une nouvelle fois le Capitaine Gordon avant de lui dire une dernière fois.

- "Vous apporterez du champagne à mon appartement, avec de la glace, pas pour le champagne, pour ma tête hé ? Hahahahihihihihi."


Le Joker se rassoit, affalé dans sa chaise, complètement amorphe, le Clown était claqué, ricanant, mais fatigué. Trop d'émotions pour une si belle soirée, ça avait même presque atteint l'orgasme pour tout dire ! Fixant d'un regard le petit flic, le Joker méditait, souriant, il était drôle comme policier après tout ...

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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Mar 16 Sep - 1:31

Le clown continue dans ses provocations, moquant presque Gordon lorsqu'il feint de ne pas connaître Falcone. Gordon ne perd pas facilement son calme, mais il commence à s'agacer de plus en plus, lassé d'une part de ne pas arriver à ses fins comme c'est habituellement le cas mais aussi énervé par l'attitude insupportable du Joker. Lorsque ce dernier prétend définir les règles du jeu, Gordon se laisse un peu emporter par sa colère. Il se relève, pose ses deux mains sur la table et fixe le Joker. « Ecoute moi bien espèce d'ordure immonde, je ne sais pas à qui tu as eu à faire par le passé, mais ici il n'y a qu'une seule personne qui définit les règles et c'est moi d'accord. Tu ne sortiras pas de là tant que je n'aurai pas eu ce que je veux. Tu cherches peut-être à renier le passé, mais tu ne peux le fuir et il finira toujours par te rattraper. Et c'est aussi pour ça que t'es là aujourd'hui. Alors maintenant, tu vas passer à table ». Gordon peine à rester calme, il perd des points par rapport à son adversaire, il s'en rend compte et s'énerve un peu plus, contre lui-même maintenant.

Et puis le Joker agit alors comme un fou... Ou un génie. Gordon n'a encore jamais vu une crise de folie aussi intense et pourtant, il continue de croire que le Joker ne fait que jouer la comédie. Il se lève, gesticule dans tous les sens. Mais c'est Gordon qui a tenu à ce qu'il ne soit pas menotté. James pose alors sa main, par réflexe, sur son arme. Il n'aura pas à l'utiliser. Le clown se met alors à frapper son visage contre la table. Gordon ne le retient pas, notamment parce qu'il n'en a pas avis mais surtout parce qu'il n'en revient pas. James en a fait des interrogatoires mais celui d'aujourd'hui restera pour toujours dans sa mémoire. Il n'avait encore jamais eu un adversaire tel que le Joker, et il n'en aura certainement pas de si tôt même si la folie semble gagner cette ville. Le clown saigne maintenant, les coups qu'il s'est porté sont d'une violence rare. Et il se rasseoit ensuite. Le Joker a réussi son coup, il a rendu muet Gordon et pourra peut-être même tirer avantage de cette situation.

Mais James ne veut pas s'avouer vaincu. Il doit vite réagir et trouver quelque chose. Cependant, la porte s'ouvre. Un flic trapu entre alors. Il relève le Joker et commence à lui passer les menottes : « Randy, le clown et moi n'avons pas encore terminé notre conversation.
_ Je sais bien James mais tu connais le règlement, et tu vas encore avoir des problèmes si il reste ici répond le flic alors qu'il s'apprête à faire sortir le Joker.
_ Randy, rassois immédiatement cette ordure sur sa chaise. C'est un ordre » dit Gordon ne pouvant plus masquer sa colère et sa déception alors qu'il se sent vaincu par son adversaire. Le flic trapu ne sait pas quoi répondre. Pat Anderson, qui seconde Gordon ce soir, entre alors dans la pièce et s'adresse à James: « Capitaine, vous savez bien que si il reste ici, son avocat pourra utiliser cette situation et il pourrait nous filer. Il va passer la nuit en prison et on reprendra demain. Croyez moi Capitaine, c'est la meilleure chose à faire ». Gordon retrouve finalement toute sa lucidité. Pat Anderson a raison mais son orgueil en prend un coup. Il n'a pas obtenu du Joker tout ce qu'il voulait. Cet adversaire est cependant tellement incroyable que Gordon en redemande. Bien qu'il n'ait encore jamais vécu un échec aussi cuisant dans un interrogatoire, il se jure qu'il fera craquer le Joker. Il replace les lunettes sur son visage, sort un cigare de sa poche sans l'allumer et se rapproche du Joker, à quelques centimètres seulement de son horrible face. Il lui lance alors, comme un défi : « Toi et moi, on n'en a pas encore terminé, crois moi. On se reverra... ». Il laisse ainsi le flic trapu s'en aller avec sa proie... Et un mauvais présentiment.  
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MessageSujet: Re: Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]   Jeu 18 Sep - 12:04




The Joke's on YOU !

Les faits se déroulent, et la folie gangrène petit à petit le GCPD aux alentours. Pauvre petit flic. C'était amusant de le voir hausser le ton, de le voir lutter contre la marée qui s'annonçait vers une ville en totale auto-destruction. Pourquoi cette énergie à lutter ? Pourquoi essayer ? Pourquoi tenter ? Cela ne servait à rien. L'anarchie, le chaos, la destruction, c'étaient les seules choses qui pouvaient vraiment exister à long terme. Réfléchissez, enfin dans le cas du Joker, réfléchir était un ordre presque impossible, mais quand on observait toutes ces règles qui muselaient chaque personne, chaque frustration refoulée, tout ça n'amène qu'à la folie, et petit à petit, les braves gens de Gotham City peuvent s'apercevoir de la supercherie que constitue leur petite démocratie et leur soit-disant justice.
Les pourris sont relâchés, les fous sont enfermés et jugés arbitrairement, tout ça n'alimenterait qu'au fur et à mesure les états tourmentés de toute personne saine d'esprit. Chaque seconde, chaque moment, tous verraient la supercherie immonde qu'on leur dessine depuis la naissance. Tout ça n'était qu'une blague. Les codes de moralité ? Une fumisterie. Après que l'on ait ligoté le Joker afin qu'il puisse méditer en silence sa peine et discuter avec son avocat, le Joker lança alors un dernier petit coup à la face du moustachu.

- "On se reverra très bientôt, James."


Le Joker n'oublierait pas ce nom, surement pas, gravé dans la tête, comme un truc qui resterait. Manquait plus qu'à se renseigner sur son nom de famille et ce type serait un copain comme cochon au prince des clowns. Ce mec était un gyrophare dans la nuit de Gotham City, un mec que l'on pouvait atteindre et détruire si bon nous semblait. Il serait amusant en effet, de le battre, de l'humilier, ou même de s'en prendre à sa famille, juste pour lui montrer que tout va mal dans ce monde. Que la folie la plus élémentaire pouvait s'emparer de ses beaux idéaux, que tout ça n'était qu'une fumisterie et le Joker se devait d'ouvrir les yeux de ce petit flic borné et vertueux. Souriant, on emmena le clown hors de la salle d'interrogatoire avant de le placer en cellule.

On s'amuserait très bientôt, c'était certain, petit flic.

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Le Clown contre le Capitaine [PV Joker]
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